La propagande du sous-système hexagonal illustré par un exemple

Un nouveau – devrais-je dire “énième” – livre au sujet de cet ectoplasme jamais défini qu’est “l’extrême-droite” vient de sortir dans l’Hexagone. Il est signé par un fonctionnaire à la désinformation du journal d’état “Libération”, Dominique Albertini.

La couverture du livre donne le ton :

Une première observation : il s’agit d’un livre qui s’inscrit dans la campagne présidentielle de 2017. Les chevilles ouvrières de la propagande officielle entendent bien retirer des dividendes de l’inévitable narration socialiste autour de la “menace d’ultra-droite” qui ne manquera pas de servir de levier de mobilisation. On est donc, d’abord et avant tout, dans une logique d’épicerie et de marché de niche, en l’occurrence “l’antifascisme institutionnel”.

Mais le commerce n’est pas la seule dimension de la démarche. Le titre traduit un point de vue : celui de la défaite des propagandistes du régime face à l’information en réseaux qui permet à tout un chacun de s’exprimer. Cela, les fonctionnaires qui tiennent intégralement les médias d’état ne l’admettent que très mal.

L’information non-validée par cette caste est donc ramenée à une forme de “fascisme” (“Fachosphère”). Cette inversion de la réalité, prégnante dans la culture idéologique des gauches, vaut la peine d’être relevée : la montée en puissance de la société civile face au pouvoir établi est amalgamée à une forme “d’autoritarisme”. Rassurez-vous, dans le Bloc de l’Est, tous les samizdats des opposants étaient qualifiés d’être “fasciste-nazis”.

Rappelons ce que le fascisme signifie (source) :

Le terme “fasciste” sert souvent à qualifier des régimes autoritaires, totalitaires, proches dans leur forme du fascisme italien : nazisme, régime de Franco, régime de Vichy.

L’information libre et non-filtrée est désormais, vous l’aurez découvert, une des formes du “fascisme”, de l’autoritarisme. En revanche, le contrôle, grâce à un puissant système d’investissements étatiques, de la totalité des médias – dont Libération où émarge Dominique Albertini – n’est pas qualifié en ces termes.

Il faut dire que Dominique Albertini est un pur produit du journalisme d’état (voir ici) et que sa fonction consiste à défendre l’idéologie dominante promue par le sous-système hexagonal.

Dans ce livre, les deux auteurs ont décidé de parler de moi. Dominique Albertini, dans son courrier, avait adopté un ton des plus courtois, ce qui ne pouvait tromper personne.

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J’ai logiquement refusé d’accorder le moindre entretien à ce fonctionnaire du régime. On ne discute pas avec l’ennemi, on le détruit.

Ce refus, couplé à l’inévitable haine qu’inspirent les opposants à ce genre de laquais du système dominant, a fulminé sa rage en quatrième de couverture. Je cite :

Dans quelles conditions se passent les rencontres entre l’animateur de Fdesouche, premier blog français d’extrême droite, et les idoles réactionnaires Eric Zemmour et Alain Finkielkraut ? Comment la plate-forme SOS Racailles, active au début des années 2000, a poussé un jeune à tenter d’assassiner Jacques Chirac ? Comment un néo-nazi en cavale peut continuer à narguer la justice depuis le Japon ? Alors que l’extrême droite progresse dans les urnes et dans les têtes, l’ouvrage répond à cette question : comment ses partisans ont-ils gagné la bataille du Net ?

Le lecteur aura relevé que dans cette brève présentation les auteurs ont cherché à mêler les noms de “Eric Zemmour” et de “Alain Finkielkraut” à l’ombre menaçante d’un dangereux “néo-nazi” dont le nom est, en revanche, caviardé. Dresser un pont entre le “néo-nazisme” et ces deux auteurs – dont l’origine juive est notoire – n’est pas fortuit. Il s’agit évidemment de faire planer l’ombre de la suspicion sur les deux têtes de turc de la gauche socialo-marxiste et ce avec un plaisir d’autant plus pervers que Finkielkraut est issu d’une famille de déportés. La judéité des intéressés devient ici un instrument politique, ce qui récurrent chez la gauche antisémite.

Les scribes du système socialiste – socialisme qui dépasse de loin le seul “Parti Socialiste Français” – ont recours à une phraséologie et à un champ lexical, à une langue particulière pour tout dire, afin de décrire les déviationnistes. En l’occurrence, en ce qui me concerne, le terme “néo-nazi”.

Naturellement, il importe peu d’être effectivement “fasciste-nazi” puisqu’il s’agit ici d’une entreprise de propagande, donc de présentation factice de la réalité afin qu’elle soit conforme aux représentations de l’idéologie progressiste dont les deux fonctionnaires précités assurent ici la protection.

Mes lecteurs noteront que je me suis jamais présenté comme “néo-nazi”, mais ce terme ne me dérange pas. Pas plus que ceux de “pédophile”, “assassin”, “fasciste”, “brigand”, etc.

Plus révélateur, le regret formel et public de ce que la répression du régime hexagonal n’ait pas encore pu me faire taire. Le registre lexical utilisé – “en cavale” – ravalant au passage au champ de la criminalité et du brigandage. Quant au terme “justice”, son usage ici empreint d’une répugnante obséquiosité envers l’instrument de la répression politique, il en dit davantage sur les auteurs que sur moi.

Je suis en effet un “criminel idéologique” pour le sous-système hexagonal et c’est pour une vidéo et un article de blog que j’ai écopé de deux ans et demi de prison fermes. Les deux plumitifs regrettent donc que l’opposant exilé que je suis ne soit pas encore interné pour déviationnisme idéologique dans une prison du régime. Il ne s’agit pas pour ces laquais du sous-système de s’interroger sur l’abolition de l’expression libre des idées.

Ce recours au vocabulaire du crime et ces classifications politiques – en plus des regrets du manque d’efficacité de la répression gouvernementale –  pour dénoncer le “fascisme” qu’incarnerait la libre expression de certaines parts de la société civile, suffisent à saisir le degré de radicalisation que le sous-système hexagonal a atteint.

J’ai déjà eu l’occasion de le dire, la morale des socialo-communistes est exclusivement utilitariste, subordonnée à leurs intérêts tactiques du moment. L’hypocrisie chez eux est un prérequis à tout engagement.

Cet état de putréfaction ne doit pas surprendre. A mesure que les contradictions de ce sous-système s’intensifient, les gardiens du régime redoublent d’efforts pour intimider les voix discordantes et la caste dominante a recours à ses chiens pour aboyer contre les opposants. Leurs hurlements sont toujours une marque d’efficacité.

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Exemple d’un sermon d’évêque médiatique : Coudurier et la parousie post-raciale

Le journal “breton” Le Télégramme, ancienne “Dépêche de Brest”, est tenu par une famille collaborationniste recyclée après-guerre : les Coudurier.

Beaucoup de gens me demandent pourquoi la Bretagne et les Bretons ont sombré, d’un seul mouvement, dans le gauchisme humanitaire. Vaste sujet auquel je répondrais sûrement dans un article spécifique. En attendant, voici la tribune du jour d’un des deux frères Coudurier – Hubert – qui vomit ses sermons d’évêque radical-socialiste dans les colonnes de ce journal qui n’est, en réalité, qu’un fermage médiatique accordé par l’État Français à cette famille de larbins historiques.

L’évêque Coudurier interpelle les ouailles socialistes du Finistère et autres ploucs à demi illettrés sur ce qu’il faut penser des récents événements (source) :

Ne confondons pas une poignée de jihadistes, des jeunes délinquants et une communauté qui s’intègre plutôt bien comme en témoignent les mariages mixtes. Les Français résistent à la tentation de la guerre civile, même en Corse où les débordements récents ont été canalisés.
Pour comprendre le sens profond de cette citation, il faut en inverser la lecture en débutant par la conclusion. Résumons : la “canalisation” de la guerre civile – ethnique donc – est pour l’heure acquise grâce au métissage dissolvant une communauté – que l’auteur n’ose pas même nommer -, ceci en dépit “d’une poignée de djihadistes” et de “jeunes délinquants”.

Comme on le voit, la bourgeoisie croupissante à laquelle appartient l’oligarque Coudurier a pour seul soucis de conjurer “la guerre civile”, cette confrontation qui mettrait en péril la position sociale de son clan. A cette fin, Coudurier célèbre la créolisation des populations blanches, cette destruction raciale en différé qui a le mérite de ne pas troubler la digestion de l’auteur.

Le pacifisme bourgeois se fait toujours aux dépends du peuple qui, lui, supporte la guerre réelle qu’on lui interdit de nommer et de mener. Car le peuple, cet océan de contribuables pouvant être abusés jusqu’au viol, doit demeurer docile et fidèle au maître. A la guerre de races et de religions se couple la guerre sociale.

Naturellement, les “mariages mixtes” précités ne sont que des mariages entre double-nationaux allogènes et leurs cousines du bled, ce que le faisan du Télégramme ignore totalement. Quant à la “poignée de djihadistes” ou de “jeunes délinquants” qui seraient des épiphénomènes, il suffit de voir le paysage démographique et les violences qui prévalent sur des pans entiers du territoire français pour comprendre que l’intéressé, trop habitué aux salons parisiens, ne fout jamais les pieds dans ces enclaves islamo-immigrées sur lesquelles il pontifie.

Cette “paix” socialo-antiraciste, je la nomme la “parousie post-raciale” de la religion progressiste occidentale. Cette croyance en la fin de l’histoire que supposerait la destruction des différences raciales et culturelles par le métissage laïc et obligatoire.

*Parousie : “Les premiers écrits chrétiens emploient ce mot pour désigner la venue du Christ parmi les hommes, inaugurant les temps messianiques et l’avènement glorieux à la fin des temps.” (Glossaire de l’Eglise Catholique)
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Burkini : Les causes profondes de l’alliance entre la gauche et l’islamisme

Ce qui frappe le plus, vu de l’extérieur, quant à la situation française actuelle, c’est le traitement médiatique général autour de la guerre contre le monde musulman qui est désormais engagée en Europe. J’utilise volontairement les mots “islam”, “guerre” et “en Europe”.

Négation de la guerre en cours

Ce traitement ultra séquentiel, privé de toute profondeur historique et culturelle, aboutit à l’annonce quotidienne “d’incidents” dont l’industrie politico-médiatique cherche à cacher, précisément, l’unité spatiale et temporelle. Formulé différemment, la guerre n’est pas présentée comme telle précisément parce que chaque affrontement est décrit comme limité à lui-même.

C’est là le but même du fameux slogan “Pas d’amalgame”. Il s’agit de convaincre les masses qu’il n’y a pas de guerre en arguant du fait que les confrontations et incidents ne sont pas liés les uns aux autres.

Comme l’a dit à ce sujet le ministre français de la Défense, le socialiste Jean-Yves Le Drian, les djihadistes en France sont considérés comme “des criminels”. Sous-entendu, des bandits de grand chemin devant être traités comme des criminels de droit commun.

Une telle approche reviendrait à dire qu’il n’y avait pas de guerre en mai et juin 1940 parce que “l’Allemagne” ou “l’armée allemande” ne constituait pas une totalité dirigeant les actes de chaque soldat de la Wehrmacht. Ceux-ci seraient plutôt des “criminels” agissant isolément. Des sujets indépendants. Moyennant quoi, on aurait du faire comparaître des millions de soldats allemands devant les Assises pour chacun de leurs actes.

Subjectivisme

Cette individualisation radicale du conflit actuel traduit une vision du monde dominante en Occident : celle d’un environnement qui est soumis à l’individu, vieux résidu de la pensée cartésienne et kantienne. La perception subjective de son milieu par un individu devient la seule échelle de mesure de la réalité.

On comprend mieux le slogan de Mai 68, “l’imagination au pouvoir”. Littéralement. La subjectivité définissant désormais la réalité vécue, l’optimisme, la bonne volonté et la créativité sont tenues pour les piliers d’une politique pertinente.

Cette vision du monde – rendue effective par l’anonymat de l’urbanisation, l’athéisme qui prive de toute rapport profond à la mort et au temps, l’économie de service hyper spécialisée où l’action isolée domine l’expérience sociale dans le domaine professionnel -, aboutit à cette altération profonde de la perception du réel. Cette gestion du stress par la “bulle de confort personnalisée” pourrait également s’appeler “la méthode Coué”, sans s’y limiter.

Paternalisme de gauche post-colonial

En ces temps où “l’autre” est célébré par l’idéologie dominante, jamais on a été si incapable de comprendre cet “autre”. On ne lui accorde, en réalité, aucune autonomie comme sujet. La gauche hexagonale parle pour les musulmans mais ne les laisse certainement pas s’exprimer librement. Et pour cause, les idéologues de la gauche crépusculaire leur assigne une place bien précise dans son inconscient : celui du gentil colonisé libéré par les chevaliers blancs de l’humanisme rouge/rose.

Au surplus, si on laissait s’exprimer le “franco-algérien” moyen, il y a de grandes chances pour que son discours n’adhère pas aux normes de celui du magistère progressiste.

Le narcissisme de la gauche occidentale est, comme on le voit, parfaitement “colonial” dans ses profondeurs. Seule la situation géographique a changé et le discours s’est simplement fait plus “diplomatique”.

La gauche universaliste occidentale voit l’égalitarisme comme le moyen de détruire les différences pour créer une masse unifiée d’individus soumis à sa tyrannie crypto-théocratique. Il n’y a à ce sujet aucune différence fondamentale entre les écolo-gauchistes, les trotskistes et les socialistes. Tous prétendent à la domination politique, doctrinale et culturelle sur leur prochain.

Ce qui diffère, c’est le moyen de parvenir à la réalisation de ce projet politique et donc de définir les ennemis prioritaires. Quand le NPA ou la Ligue des Droits de l’Homme, mais aussi la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, prennent fait et cause pour le “burkini”, ce n’est pas parce qu’ils se sont récemment convertis à l’islam tendance “Frères Musulmans”. C’est parce que, sous l’emprise de leur autisme idéologique, ils définissent la culture et la population française – et occidentale – comme l’ennemi. Pour eux, l’islam réactionnaire est un moindre mal.

C’est-à-dire un allié conjoncturel acceptable.

Le “droit à la différence” des musulmans n’est ici qu’un outil pour détruire la culture historique de la France, ou de l’Europe, qui est identifiée comme une insupportable manifestation d’une domination culturelle illégitime. “L’autre” n’est donc pas admis par cette gauche pour ce qu’il est – ce qui supposerait d’en finir avec l’idéalisme tiers-mondiste débilitant – mais comme un allié naturel face à “l’ennemi occidental”.

La gauche occidentale veut “décoloniser l’Occident” en le reconfigurant, ce qui passe par une “révolution culturelle” devant détruire tout héritage pré-révolutionnaire. Un suprémacisme idéologique qui n’est qu’un décalque en négatif de ce qu’ils dénoncent chez leur ennemi.

Naturellement, à force de pratiquer une telle proximité avec l’islamisme, nombre de nihilistes de gauche ou d’extrême-gauche deviennent de véritables alliés du suprémacisme musulman. Le terme même “d’impérialisme musulman” serait récusé par cette gauche tant elle a intériorisé l’image idéalisée d’un colonisé du tiers-monde sans défense, incapable du moindre dessein hostile.

Tout étant relatif, la démographie du monde musulman donne à celui-ci l’initiative. La gauche occidentale, dans ce contexte, devient ainsi l’idiote utile de cet impérialisme alors qu’elle croit précisément que les musulmans finiront, à terme, par accepter de se subordonner à sa domination.

“L’autre” n’est que le “moi je” du gauchisme

Paradoxalement donc, c’est en faisant de l’immigré africain la figure idéalisée, divinisée et – paradoxe – déshumanisée du “mendiant libérateur à fort taux de mélanine” que les gauchistes blancs démontrent qu’ils ne le regardent pas pour ce qu’il est. Il n’est pour eux qu’une simple prothèse inanimée, outil de leur névrose narcissique.

La soif de vengeance du monde musulman après des siècles de défaites cinglantes face à l’Occident conflue avec la haine pour leur propre peuple des docteurs de la loi socialistes. “L’autre”, qui n’existe pas pour eux comme je l’ai dit, n’est que le “moi je” de la gauche petite-bourgeoise blanche qui utilise le masque immigré pour agir encore plus hypocritement contre leur propre peuple. Un “moi je” vengeur dont elle exige qu’autochtones comme immigrés se conforment à ses désirs, sans broncher. Bref, la tyrannie du “même”. De leur même.

Seulement six semaines après la boucherie de Nice, et sans la moindre retenue, islamistes et socialistes se livrent à une surenchère politico-médiatique en faveur du “burkini”. Les centaines de morts et de blessés sont déjà consciencieusement oubliés, témoins par trop gênants pour les tenants du dogme “vivre-ensembliste”.

Il ne faut jamais oublier que la gauche réfléchit en termes utilitaires, n’ayant aucune espèce de respect ou de considération pour les individus ou les faits qu’elle considère comme simples contingences de son idéologie. Un manque d’empathie qui traduit une vraie psychopathie collective chez les adeptes de l’église – devrais-je dire de la secte – égalitariste occidentale.

Ainsi donc, les enfants pulvérisés de Nice ou les jeunes éviscérés du Bataclan ont déjà sombré dans l’oubli politique tandis que les “souffrances” d’une moukère sur une plage du sud de la France suscite la ferveur militante des élites de la gauche régressive. Parce qu’en réalité, ses militants s’enivrent de leur propre indignation qui est le seul alcool dont ils retirent un semblant de jouissance. Et cette dramatisation à outrance couplée à une inversion sidérante de la réalité – les autochtones opprimant les islamistes (?!) – est l’excuse pour théâtraliser leur posture narcissique de “bons Samaritains”.

Narcissisme et cynisme en étant les deux ingrédients principaux.

On comprend donc que cette guerre avec le monde musulman – une guerre vieille de 13 siècles dont la seule variable est la ligne de front à travers les époques – ruine soudainement l’aspiration eschatologique de ces trotsko-démocrates post-chrétiens. Ceci pour ne rien dire du “shoot” d’autosatisfaction qu’ils s’envoient de façon ritualisée à chaque fois qu’ils volent au secours de la veuve musulmane et de l’orphelin africain.

Cette guerre rappelle, précisément, que “l’autre”, c’est la guerre. Une guerre qui ruine l’accès à la dose quotidienne de “came moraliste” à laquelle sont addicts nos militants de la fraternité universelle.

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Involution raciale : L’immigration du tiers-monde afro-oriental et l’effondrement du QI en France

S’il y a bien quelque chose qui devient particulièrement insoutenable, ce sont les idiotes BCBG qui infestent les médias institutionnels de leurs mensonges puants au sujet de l’apocalypse raciale et migratoire.

Dernier exemple en date, “Adeline François” expliquait sur RTL que l’effondrement du Quotient Intellectuel moyen en France était dû aux “polluants” (source).

Certes la pollution est en cause, mais son origine réelle n’a rien à voir avec ce que la standardiste de service sert à ses auditeurs :

C’est une étude passée relativement inaperçue il y a quelques semaines, mais qui aurait du faire l’effet d’un coup de tonnerre : une étude reprise par Stéphane Foucart dans Le Monde, et qui a été publiée par deux chercheurs britanniques dans la revue Intelligence. Elle révèle l’inversion inédite d’une courbe, celle du QI des Français. -4 points en 10 ans. À l’échelle d’une population, c’est énorme, et c’est historique dans notre développement, une baisse du quotient intellectuel après des siècles d’augmentation régulière de notre intelligence. Cette baisse du QI a également été observée depuis le milieu des années 90 en Norvège, au Danemark au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Australie et en Suède.

La cause, ce sont les polluants, toutes ces substances présentes autour de nous, chez nous, ou dans notre assiette. On savait qu’elles altéraient notre foie ou nos poumons, elles endommagent aussi notre cerveau. Et pendant ce temps, Bruxelles refuse toujours de légiférer sur les perturbateurs endocriniens, en prenant de simples mesures de prudence quand il faudrait des mesures d’urgence.

Depuis quelques années, une soupe néo-gnostique et sectaire envahit la sphère médiatique sous l’influence d’éco-socialistes régressifs qui traquent le moindre élément chimique dans la nourriture industrielle que consomme X ou Y, comme jadis leurs prédécesseurs étaient obsédés par la façon dont baisait le bourgeois.

Cette bouillie crypto-religieuse devient la source privilégiée de toutes les escroqueries sociales. La peur millénariste autour du pseudo “réchauffement climatique” n’étant que la plus spectaculaire de toutes ces superstitions. Cet écran de fumée permet aussi d’intoxiquer les cuistres dépressifs blancs des grandes agglomérations et d’impressionner les imbéciles heureux qui, à la suite des premiers, se laissent berner par ce bavardage pseudo scientifique.

En revanche, sur les causes les plus évidentes, les plus incontestables, le silence est total.

Importation par millions de populations à faible QI

Quels effets sont les plus radicaux sur le QI moyen sinon la fuite en masse de millions de Français éduqués, professionnellement efficients – c’est-à-dire les plus doués génétiquement-, et, dans le même temps, l’arrivée de millions de pouilleux hébétés du tiers-monde ?

Qu’y a-t-il de si difficile à saisir dans ce tableau du QI mondial :

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Et dans cette carte des pays principaux récepteurs d’immigration dans le monde :

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L’effondrement du QI moyen en France s’explique simplement par les flux colossaux d’immigrés au quotient intellectuel inférieur qui s’implantent partout, résultat d’une politique nihiliste menée par l’élite dégénérée  au pouvoir.

Le QI moyen de l’Afrique Noire est de 65 points. Ce fossé béant, de l’ordre de près d’un tiers, ne sera jamais comblé car il est tout simplement le produit des déterminismes raciaux, génétiques.

L’irrationalité de l’égalitarisme

L’égalitarisme racial, comme toute forme d’égalitarisme, se nourrit de la négation même du réel. Il ne peut y avoir d’aspiration à l’égalitarisme sans la reconnaissance préalable des inégalités directement observables.

La doctrine égalitaire prétend reconfigurer le réel pour restaurer une “harmonie” qui, en réalité, ne cesse d’exister qu’au moment où l’égalitarisme entreprend de révolutionner l’ordre social. Elle nie la nature profondes des choses et s’évertue, précisément, à les dénaturer, déclenchant une vague de chaos et d’anarchie. Toute politique égalitariste finit invariablement par exacerber les inégalités, immuables par définition.

Ainsi en est-il de cette importation délirante d’une basse humanité qui, tel un fléau divin, anéantit la paix civile, ruine la culture et entraîne la cité ou le pays qui s’y livre vers les abysses de l’histoire. Tout en alimentant les tensions raciales, les logiques de défense ségrégationnistes.

Car au fond, quel est le projet des religieux de l’égalitarisme, c’est-à-dire des “communistes mentaux” s’agitant de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, en faisant de l’immigration du tiers-monde le dernier vecteur de leur guerre à la réalité ? Nul ne se pose jamais la question du “pourquoi final” de l’immigration allogène.

Osons proposer une réponse :

Les Chinois et les Asiatiques du nord en général, du haut de leur QI à 106 en moyenne, n’ont aucune espèce de considération pour les populations inaptes du tiers-monde. L’approche résolument pratique de l’intelligence asiatique les immunise contre les ravages de l’idéalisme putréfié par l’égalitarisme.

Dans un article intitulé “Comment la Chine fabrique ses futurs génies” (source), on peut lire :

Grâce à la collaboration de deux chercheurs l’un britannique, l’autre américain, l’équipe de Bowen a obtenu l’ADN de 2 500 purs génies au QI de 160 et plus. Pour comparaison, le QI moyen est de 100, celui des lauréats du prix Nobel de 145. Le séquençage serait très avancé. “Personne d’autre ne dispose d’un tel échantillon, et personne n’a jamais fait un tel travail”, affirme Steve Hsu, le physicien américain qui collabore au projet. Bowen garde les pieds sur terre : “Il nous reste à comparer ces génomes hors du commun avec un groupe témoin de personnes choisies au hasard. Nous sommes sûrs qu’avec assez de matière nous trouverons au moins une partie des gènes qui agissent sur le QI

Wang Jian, le patron du BGI, est convaincu que cette recherche débouchera rapidement sur un test génétique. Il permettra aux couples qui ont recours à la fécondation in vitro de sélectionner les embryons les plus ” intelligents ” ! Sur le long terme, le niveau de QI de la population générale s’en trouverait amélioré.

En Chine, où les débats éthiques sont rares, ces propos ne déclenchent aucune polémique. Mais la réaction très vive de certains médias étrangers a servi de leçon. En attendant la publication des résultats, BGI évite désormais de communiquer sur le sujet. Bowen, lui, continue de parler librement à la presse. Car plusieurs disciplines, la psychologie, l’anatomie, ou les neurosciences se sont déjà penchées sur l’intelligence. “Aujourd’hui, nous avons un outil formidable qui peut faire faire un bond à nos connaissances. Et il faudrait ne pas s’en servir ?”, s’étonne Bowen.

Pendant que l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord, guidées par une caste religieuse dont les croyances sont issues de la sécularisation du christianisme et de sa subversion par le socialo-marxisme, l’Asie s’engage dans la révolution du pragmatisme racial.

Les travaux de génies occidentaux comme ceux d’Alexis Carrel sont donc finalement mis en œuvre par la Chine, résolument imperméable à la superstition égalitariste.

Le bavardage pseudo scientifique des socialo-marxistes sert toujours, en réalité, à masquer une croyance primitive : le monisme matérialiste régressif.

L’échec de l’égalitarisme racial

Dans le même temps, l’état-providence occidental alimente des masses allogènes toujours plus nombreuses dont le caractère nuisible est indiscutable. Le socialisme dégénératif opère passe de la guerre des classes à la lutte des races, prenant le partie de la masse contre l’élite.

Les éléments allogènes qui s’insinuent dans tous les méandres de la société désarticulent progressivement l’ordre social, le tribalisme de ces derniers agissant comme puissant dissolvant. Loin de l’harmonie tant promise par les égalitaristes, l’immigration afro-orientale accroît sans cesse la déstabilisation de la société qui éclate en une multitude de poches d’intérêts à coloration ethniques, raciales et religieuses.

Les tenants de l’égalitarisme racial, loin de capituler face à l’échec patent de leur projet, sont chaque jour plus excités par les inégalités réelles allant en s’accroissant. Niant leur propre responsabilité, ils voient dans cette explosion des inégalités non pas une conséquence de leur politique mais le manque de son application.

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L’imposture Trévidic : Le gauchisme judiciaire, allié objectif de l’offensive islamique

C’est probablement l’une des boursoufflures les plus prisées du moment par la presse progressiste. “L’expert” indispensable qui permet aux doctrinaires de l’irénisme de continuer à s’enfoncer joyeusement la tête dans le sable, quand ce n’est pas ailleurs. Je veux parler du “juge” antiterroriste Marc Trévidic. Il est partout. Il parle. Il a surtout l’air de ne pas digérer le fait de devoir passer la main.

Dans un entretien au journal communiste L’Humanité – titre qui, au passage, n’existerait plus sans les subventions du gouvernement et du patronat -, l’intéressé livre une série de considérations personnelles sur le djihadisme et ses militants. Des propos particulièrement édifiants sur lesquels il est nécessaire de revenir.

Premier extrait (source) :

Comment expliquer que la France soit le premier pays fournisseur de djihadistes ?

Marc Trévidic Si la France avait mieux intégré les enfants issus de l’immigration, il y aurait clairement moins de jeunes Français à Racca (bastion de « l’État islamique » en Syrie – NDLR). Outre le chômage massif, le problème du traitement de plusieurs générations d’immigrés en France facilite le travail des recruteurs de « l’État islamique ». Ce qui les attire avant tout, c’est de laisser leur vie et leurs emmerdes derrière eux. Aujourd’hui, c’est facile, un avion pour la Turquie coûte 230 euros. Cette facilité a favorisé l’explosion du nombre. Le religieux n’est qu’une partie des motivations. Si vous regardez l’Aqmi au Mali, les populations locales recrutées ne le sont pas sur des motifs religieux. C’est le jeune de Tombouctou qui n’a rien à faire, rien à bouffer. Ils lui offrent un beau pick-up, une belle kalach’ et un peu d’argent. Il n’a pas besoin d’avoir lu le Coran pour dire oui !

Lors de mes activités au pôle antiterroriste, j’ai constaté que de nombreux jeunes sont en fait tangents. Ils hésitent, à la frontière de la radicalisation. À ce niveau-là, l’institution judiciaire doit se demander si son action entrave l’action de Daech, ou au contraire pousse des jeunes dans les bras des djihadistes. Quand on assigne à résidence quelqu’un qui hésite, il perd son travail, se retrouve cloîtré et montré du doigt. Le choix est alors fait pour lui : il part en Syrie. C’est de la matière humaine, il faut faire très attention.

“De la matière humaine”. “Il faut faire attention”.

Première observation : Trévidic s’est trompé de profession, il a l’âme d’une assistante sociale. Il le dit sans fard : il n’est pas au front, à combattre l’ennemi. Non, il veut sauver les bourreaux. On verra plus loin que le magistrat, usant d’un lapsus on ne peut plus révélateur, assimile d’ailleurs la fonction du juge à celle d’un “bourreau” dans une inversion masochiste de la réalité particulièrement parlante.

Il n’y a donc pas d’ennemi. Il n’y a que des victimes, à différents degrés. Il y a “les enfants de l’immigration” selon l’expression consacrée chère aux femelles en mal de maternage.

En somme, vous n’aviez pas regardé avec assez d’attention. Les frères Kouachi, malgré leurs AK-47 et leurs tenues de combat, étaient en fait des adolescents influençables et influencés, tombés dans le djihadisme par hasard. Pour Trévidic, les bouchers sont des victimes au même titre que les personnes exécutées en janvier 2015. Raisonnement d’autant plus commode et politiquement utile qu’il résout la question de l’ennemi comme du conflit, externalisant la cause de la crise et la résumant à une sorte de mauvais génie éthéré évoluant quelque part dans les déserts d’Afrique ou d’Orient, à l’exception notable des “Français de souche” qui semblent, eux, ne pouvoir esquiver aussi aisément les décrets d’accusation.

Il nous le dit : en fait, nous sommes tous du même camp. Fort de ce qui ressemble à de l’autosuggestion, le magistrat se propose alors de faire dans l’humanitaire, la guerre n’existant pas, faute de combattants.

Mais qu’en est-il de tous les “Kouachi” de banlieues, amateur de tournantes à base de blanches, de braquages, de coups de lame pour une cigarette, qui depuis 40 ans se livrent à toutes les horreurs imaginables sans jamais que tous les Trévidic de France et de Navarre ne cessent de s’émouvoir de leur sort ?

Syndrome de Stockholm au cube.

Autre commodité : elle évacue la question du mal. “L’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt”. C’est du Jean-Jacques Rousseau et cela remonte à 1762. Soit 254 ans d’une absurdité convaincue de démence qui continue plus que jamais de ronger une France ravagée par la religion du messianisme socialiste.

Si la “société” – française, autochtone – n’avait pas autant “tourmenté” ces chères victimes – les islamo-djihadistes donc – jamais ils n’auraient pris les armes contre des civils. Et quels tourments : naturalisation, égalité de droits, éducation gratuite, valorisation “culturelle” à base de rap laïc et obligatoire. Et en cas de déprédations de ces chers petits : animateurs sociaux bardés de rappels mémoriels post-coloniaux sans oublier les commissaires politiques des LICRA, MRAP, SOS Racisme et autre LDH pour servir à la louche du racisme antiblanc et anti-occidental pasteurisé “parce qu’antiraciste”.

Rien n’y fait. Récurrence gauchiste : l’irresponsabilité le disputant au déni. Le réel ennuie les prélats du progressisme depuis qu’ils sont apparus sur terre. C’est précisément pour dépasser un réel jugé trop limitatif qu’ils sont précisément en croisade. La seule qu’ils admettent.

Si l’homme naissait bon, la “société” – qui n’est qu’une production humaine -, le serait également. Ce mythe manichéen d’un être humain inaccessible au mal par nature et seulement diminué par la “société” – dominée par les possédants, évidemment – constitue le socle psychologique et idéologique de l’internationale victimaire européenne depuis près de trois siècles. Un poison incapacitant que distille des magistrats démocrates-chrétiens à la sauce Bayrou-Juppé, non sans le concours des incendiaires trotskistes de tous les parquets de l’Hexagone.

On relèvera l’inévitable baratin marxisant du magistrat : la pauvreté engendre le djihadisme. Trévidic ne brille pas par son originalité : on a même le droit au pauvre nègre malien. Ce qui revient à dire que le pauvre est moralement plus enclin à la barbarie tandis que le riche, de par sa condition, serait lui forcément plus moral et imperméable au phénomène. On peine à croire qu’un juge de l’antiterrorisme évolue dans des catégories aussi molles.

Que faire alors des innombrables diplômés de l’internationale djihadiste qui rejoignent la lutte pour l’édification du califat planétaire ? Ben Laden était-il un RMIste paumé de Vaulx-en-Velin ou un fils de milliardaires saoudiens ?

Poussons la logique.

Lénine était-il un raté de la banlieue de Moscou et Marx un illettré ? Staline fut-il toute sa vie limité à sa condition de petit délinquant géorgien ? Ou bien étaient-ils les tenants d’une lutte révolutionnaire assise sur une vision du monde ? Quand il évoque le “jeune de Tombouctou” (sic) qui n’aurait jamais lu le coran et ce en dépit de son engagement djihadiste, il oublie que les millions de soldats du communisme chinois ou soviétique n’avaient pas davantage lu l’œuvre entière de Karl Marx.

Trévidic nous expliquerait sans doute, selon sa logique, que ni le “Capital” non plus que le communisme n’auraient de liens avec le bolchevisme. Et que les gardes rouges menés par Trotsky ne seraient, au fond, que des égarés errant sans but dans les plaines de Russie. Les millions d’esclaves engloutis dans les mines du Goulag se verraient soulagés d’apprendre de la bouche du brave homme que nul ne pouvait véritablement être tenu pour responsable. Que Staline, lui aussi, était une victime de quelque chose d’indéfinissable. Mis à part de la “société” tsariste, bien entendu.

Un raisonnement si anti-historique confine à l’absurde.

Trévidic démontre paradoxalement un profond ethnocentrisme de facture typiquement gauchiste où le monde fonctionne selon sa propre grille de lecture, laquelle prive d’autonomie le sujet allogène et extra-européen. Trévidic croit que les “enfants de l’immigration” sont à son image. Non, ils sont radicalement différents et le resteront. Eux aussi ont un imaginaire et des références, en l’occurrence archaïques et vieilles de treize siècles, qui contemplent avec un mépris amusé ce genre de bon Samaritain certifié conforme par l’église républicaine.

Cet ethnocentrisme est également géographique, comme si le djihadisme était lié à l’intégration de populations allogènes dans l’Hexagone. Le djihadisme serait un phénomène hexagonal ? Que faire du Yémen ou de l’insurrection indonésienne en ce cas ? Abu Bakr al-Baghdadi zonait du côté des Buttes Chaumont avant de devenir le commandeur des croyants de Mésopotamie ?

Outre la démonstration par l’intéressé de sa profonde incompréhension de l’islam au point de le confondre avec la réforme protestante – comme s’il fallait maîtriser le texte coranique pour être musulman ! – Trévidic ne connait tout simplement pas la culture dont il parle. Pas plus en termes historiques que raciaux, géographiques ou ethniques. Ce ne sont que des poncifs moraux issus des salons bourgeois du XVIIIème siècle transposés sur la planète en son entier depuis un pauvre bureau francilien.

N’en déplaise à Trévidic, le monde ne commence pas à son pas de porte.

Citons un autre extrait de cet entretien :

Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?

Marc Trévidic Non, mais sérieusement, quel est l’intérêt de ce truc ? La déchéance de nationalité est une peine pour faire plaisir au bourreau. Or, la philosophie de la peine doit être de punir, pas de faire plaisir à celui qui l’inflige. La déchéance de nationalité est une mesure qui vise à contenter l’opinion publique et à exorciser notre mauvaise conscience. Son sous-texte revient à dire : « C’est tellement dégueu ce qu’ils ont fait, ils ne peuvent pas être français. »Or, ils le sont. Et puis, qu’on y réfléchisse une minute, que se passera-t-il si les autres pays commencent à faire la même chose ? On commencera alors à se refiler les djihadistes d’un pays à l’autre ? Cela n’a aucun sens. C’est le complexe de Guantanamo : une fois que l’on s’engage sur cette voie, il est très difficile d’en revenir. Les débats sur cette question sont une perte de temps… La question est de savoir comment un Français peut arriver à commettre des actes de terrorisme et à tel point détester la France. Ça, c’est une question fondamentale, qu’on ne résoudra pas en disant : « C’est pas grave, il n’est plus français. » Ça n’est pas sérieux. Il faut être responsable de nos jeunes Français criminels. Poussons plus loin : un tueur en série ou un grand trafiquant de drogue n’est pas très sympathique non plus

L’utilisation du terme “bourreau” est tellement insoutenable ici qu’il devient évident que Trévidic s’identifie au moins partiellement à la vermine dont il parle. Et on comprend pourquoi : dès lors qu’il croit religieusement en la nature fondamentalement bonne de l’être humain – et à la sienne au passage -, quelques arguties socialisantes suffiront à rendre l’empathie possible envers ces “damnés de la terre” pour reprendre la prose rouge d’antan.

Dans cet extrait, il pousse ce raisonnement jusque dans ses applications pratiques en affirmant que les égorgeurs du Maghreb et autres subsahariens “sont français”. En fait, le terme “français” est ici parfaitement contingent. Trévidic ne raisonne pas en termes de nationalité mais selon sa conception flageolante et niaiseuse d’une humanité homogène et indivisible. Ces “français de papiers” que sont les Kouachi ou Coulibali ne sauraient être à ses yeux déchus de leur nationalité, non pas tant parce que Trévidic tient en haute estime la nationalité précitée que parce qu’il entend lui faire conserver un caractère internationaliste.  C’est pour que la nationalité française demeure une “non-nationalité”, multiraciale et ouverte à la pénétration islamique, qu’il proteste contre “ce truc” qu’est la déchéance de nationalité.

Il va même au delà : c’est la possibilité de voir le refoulement massif de la prédation allogène qui le terrorise. Aussi l’affirme t’il : “Il faut être responsable de nos jeunes criminels français”.

Autant dire qu’une telle stupidité est féconde de meurtres de par l’impunité qu’elle confère à l’ennemi.

Il développe ensuite sa pensée et pointe du doigt de façon révélatrice le “véritable” coupable : “notre mauvaise conscience”. Le “nous” désignant dans sa bouche les Français de race blanche et de culture ou de confession chrétienne.

Pour ma part, je n’ai pas mauvaise conscience. Bien au contraire.

En réalité Trévidic, en fait de parler pour les autres, parle de lui-même et de cette gauche sidaïque qui veut nous faire crever en bloc, nous les Blancs. Il s’agit, encore une fois, de cette tyrannie du masochisme narcissique au nom duquel une serpillère occidentale use de l’autoflagellation pour s’offrir son shoot de nihilisme.

“Il faut être sérieux”, comme dit Trévidic : les agents démoralisants comme lui constituent à ce stade un appui objectif à l’ennemi envahissant l’Europe. Trévidic a choisi son camp. Sa névrose suicidaire tente de s’articuler pompeusement en un verbiage moralisant pour légitimer ce qui ne relève, au mieux, que d’une trahison en bonne et due forme.

Qu’un tel nuisible ait pu avoir à traiter l’avant-garde du djihad global agissant en France permet de mesurer le degré de subversion idéologique joué par les forces socialo-communistes depuis un siècle, pour ne rien dire du jacobinisme révolutionnaire.

Ses appréhensions antiracistes démontrent aussi à quel point la guerre raciale, ethnique et religieuse et la définition du “nous” est le véritable enjeu. Définition indissociable de celle de l’ennemi.

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Violence islamique : Bergoglio prend les Chrétiens – et les autres – pour des imbéciles

L’occupant de la chaire de Saint Pierre, Jorge Bergoglio, est certainement celui des pontifes qui restera, pour la période moderne, comme le plus médiocre intellectuellement, le moins docte dogmatiquement mais aussi comme le plus dangereux politiquement et spirituellement.

Tout son discours transpire chez lui la démagogie féminine.

Ce que dit le “Pape”, ou du moins celui qui occupe actuellement le Saint-Siège, compte de par la place que la Papauté romaine occupe dans l’histoire de l’Occident. Fût-on agnostique ou athée, cette réalité spatiale et temporelle, mais aussi spirituelle, ne saurait être niée. Et donc ignorée.

Aussi quand François Ier, relativement aux attaques djihadistes, répond ce qui suit lors de son retour de Pologne (source), la stupidité du propos ne peut que sidérer le lecteur :

Je crois qu’il n’est pas juste d’identifier l’islam avec la violence, ce n’est pas juste et ce n’est pas vrai. J’ai eu un long dialogue avec le grand imam de l’université Al-Azhar et je sais ce qu’ils pensent. Ils cherchent la paix, la rencontre.

Nul n’est besoin d’être versé en jurisprudence islamique pour savoir que l’islam intègre parfaitement la violence dans sa conception historique de la “communauté des croyants”. Plus exactement, la violence est consubstantielle à la parole de dieu qu’est, pour les musulmans, le “coran”.

Citons, parmi d’autres, quelques versets de la sourate 8 du coran intitulée “Le butin” (sic) :

57. Donc, si tu les [les non-musulmans, NDLR] maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu’ils se souviennent.

59. Que les mécréants ne pensent pas qu’ils Nous [aux musulmans, NDLR] ont échappé. Non, ils ne pourront jamais Nous empêcher (de les rattraper à n’importe quel moment).

60. Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d’effrayer l’ennemi d’Allah et le vôtre, et d’autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu’Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d’Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés.

65. Ô Prophète, incite les croyants au combat. S’il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents; et s’il s’en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.

Le combat armé contre les non-musulmans n’est pas, pour l’islam, un sujet de débat mais un commandement divin proclamé par la parole directe d’allah. Il est ici nécessaire de rappeler qu’à la différence des évangiles du Nouveau Testament, le coran n’est pas une collecte humaine de témoignages, mais la somme fidèle – du point de vue des mahométans – des paroles qu’allah aurait “révélé” à mahomet.

La dialectique historique et eschatologique de l’islam se résume à l’affrontement entre le “Dar al-Islam” – la “Maison de la Soumission” où s’applique la loi islamique – et le “Dar al-Harb”, la “Maison de la Guerre”, où dominent les non-musulmans. Entre les deux, le “Dar al-Suhl”, la “Maison de la Trêve”, où les mahométans doivent transiger en attendant de remporter la victoire.

La notion de “paix” islamique est donc transitoire dès lors qu’il s’agit des rapports entre musulmans et non-musulmans. Elle doit être entendue comme “trêve”. Cette dimension transitoire conditionne la psychologie des mahométans qui s’inscrivent dans la conception islamique du monde, les faisant naturellement adopter une attitude d’hypocrisie permanente.

Pour résumer, la nature fondamentalement guerrière et expansionniste de l’islam ne saurait être contestée. Non plus que la posture mensongère du “pacifisme” de façade des mahométans en terre non-islamique. Aussi, quand Bergoglio tient des propos aussi extravagants à l’adresse des Chrétiens comme des Occidentaux en général, il ment et il sait qu’il ment.

Dans le christianisme

La différence fondamentale avec le Christ se situe dans la vie même de ce dernier qui, de par sa nature divine, est inaccessible au péché. La violence utilisée par le Christ est essentiellement symbolique, comme lorsqu’il chasse les marchands du Temple à coups de fouet. Le Christ ne tue pas et limite le plus souvent sa juste colère à des sermons retentissants.

Mais, dans sa sagesse pratique, l’enseignement chrétien distingue le Christ des hommes, victimes du péché originel. Pour le christianisme, il ne s’agit donc pas d’écarter la violence comme instrument de gouvernance, mais de la resituer dans son contexte terrestre et humain. L’usage de la force est donc une contrainte, rendue parfois inévitable par l’action du malin contre le Bien. Ce principe moral de bon sens est d’ailleurs admis universellement : il ne viendrait à l’idée de personne de ne pas combattre le crime.

La guerre ne peut à aucun moment être le véhicule de la conversion au christianisme puisqu’il ne peut y avoir de conversion réelle qui soit contrainte. La foi chrétienne ne peut pas se décréter. La guerre est cependant permise, à la condition d’être défensive et de dernier recours. L’Église se contente donc d’acter d’une réalité humaine empreinte d’imperfection, tout en cherchant à en limiter les effets négatifs. C’est ce qui explique d’ailleurs le rôle historique de la Papauté dans la résolution de conflits au sein du monde chrétien.

Quand les Chrétiens ou leurs états sont attaqués, la légitime défense est naturellement permise. Et il appartient au Pape, s’il le désire, de “rétribuer spirituellement” – ou non – des Chrétiens qui résisteraient les armes à la main à une agression.

Ces exemples sont rares, mais édifiants. Ainsi, lors de son discours à l’occasion du Concile de Clermont en 1095, le Pape Urbain II appelle à les Chrétiens de France à la Croisade contre les musulmans qui ravagent alors les terres chrétiennes d’Orient :

Ô fils de Dieu ! Après avoir promis à Dieu de maintenir la paix dans votre pays et d’aider fidèlement l’Église à conserver ses droits, et en tenant cette promesse plus vigoureusement que d’ordinaire, vous qui venez de profiter de la correction que Dieu vous envoie, vous allez pouvoir recevoir votre récompense en appliquant votre vaillance à une autre tâche. C’est une affaire qui concerne Dieu et qui vous regarde vous-mêmes, et qui s’est révélée tout récemment. Il importe que, sans tarder, vous vous portiez au secours de vos frères qui habitent les pays d’Orient et qui déjà bien souvent ont réclamé votre aide.

En effet, comme la plupart d’entre vous le savent déjà, un peuple venu de Perse, les Turcs, a envahi leur pays. Ils se sont avancés jusqu’à la mer Méditerranée et plus précisément jusqu’à ce qu’on appelle le Bras Saint-Georges. Dans le pays de Romanie, ils s’étendent continuellement au détriment des terres des chrétiens, après avoir vaincu ceux-ci à sept reprises en leur faisant la guerre. Beaucoup sont tombés sous leurs coups ; beaucoup ont été réduits en esclavage. Ces Turcs détruisent les églises ; ils saccagent le royaume de Dieu.

Si vous demeuriez encore quelque temps sans rien faire, les fidèles de Dieu seraient encore plus largement victimes de cette invasion. Aussi je vous exhorte et je vous supplie – et ce n’est pas moi qui vous y exhorte, c’est le Seigneur lui-même – vous, les hérauts du Christ, à persuader à tous, à quelque classe de la société qu’ils appartiennent, chevaliers ou piétons, riches ou pauvres, par vos fréquentes prédications, de se rendre à temps au secours des chrétiens et de repousser ce peuple néfaste loin de nos territoires. Je le dis à ceux qui sont ici, je le mande à ceux qui sont absents : le Christ l’ordonne.

À tous ceux qui y partiront et qui mourront en route, que ce soit sur terre ou sur mer, ou qui perdront la vie en combattant les païens, la rémission de leurs péchés sera accordée. Et je l’accorde à ceux qui participeront à ce voyage, en vertu de l’autorité que je tiens de Dieu.

Quelle honte, si un peuple aussi méprisé, aussi dégradé, esclave des démons, l’emportait sur la nation qui s’adonne au culte de Dieu et qui s’honore du nom de chrétienne ! Quels reproches le Seigneur Lui-même vous adresserait si vous ne trouviez pas d’hommes qui soient dignes, comme vous, du nom de chrétiens !

Qu’ils aillent donc au combat contre les Infidèles – un combat qui vaut d’être engagé et qui mérite de s’achever en victoire –, ceux-là qui jusqu’ici s’adonnaient à des guerres privées et abusives, au grand dam des fidèles ! Qu’ils soient désormais des chevaliers du Christ, ceux-là qui n’étaient que des brigands ! Qu’ils luttent maintenant, à bon droit, contre les barbares, ceux-là qui se battaient contre leurs frères et leurs parents ! Ce sont les récompenses éternelles qu’ils vont gagner, ceux qui se faisaient mercenaires pour quelques misérables sous. Ils travailleront pour un double honneur, ceux-là qui se fatiguaient au détriment de leur corps et de leur âme. Ils étaient ici tristes et pauvres ; ils seront là-bas joyeux et riches. Ici, ils étaient les ennemis du Seigneur ; là-bas, ils seront ses amis !

Il n’est pas ici question d’utiliser la guerre pour convertir, mais de défendre des populations chrétiennes en voie d’extermination. Au surplus, comme l’ennemi est motivé religieusement et vise à explicitement détruire ces Chrétiens en raison de leur foi, le Pape souligne que cet assaut est donc d’essence spirituelle, en l’occurrence démoniaque.

Car, c’est l’évidence pour un Chrétien, seul Satan et ceux qu’il inspire veulent détruire la foi chrétienne, surtout en usant de moyens génocidaires. C’est ce à quoi nous assistons aujourd’hui en Orient où les Chrétiens autochtones sont éradiqués, comme il y a mille ans, par les sectateurs de mahomet. Qu’ils se défendent face à une agression caractérisée est parfaitement logique et légitime.

Si la violence armée est consubstantielle au texte coranique comme aux moyens offerts à l’islam pour dominer le monde, elle est contingente dans le christianisme où elle simplement articulée, de façon très codifiée, dans son enseignement moral.

Une nouvelle fois, le christianisme distingue nettement le spirituel et le temporel, subordonnant le second au premier.

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Réponse à un jeune militaire

Suite à ma dernière vidéo relative au nouveau modèle de l’armée de terre française (voir ici), un jeune militaire me répond :

Votre vision de la réforme de l’armée de terre est parcellaire car vous ne la maitrisez pas, ni n’en tenez les vrais enjeux, tandis qu’en la reliant à votre vision de la situation en France, vous la détournez pour partie de ses objectifs. Par ailleurs, affirmer qu’une partie des officiers ne connait pas cette guerre que vous comparez à la situation insurrectionnelle en Algérie en 1961 parce qu’ils seraient issus de la génération de la guerre froide, est une erreur. Les militaires connaissent parfaitement ces situations que vous qualifiez de guerilla, puisqu’ils les ont pratiquées en Bosnie, au Kosovo, en en Cote d’Ivoire ou encore plus récemment en Centrafrique pour ne citer que les plus connues. Le reste de votre analyse sur nos politiques et les modes d’actions à venir des terroristes me paraissent pertinents.

Il est certain que je n’ai pas de culture militaire. Et mon sentiment est qu’à notre époque, cela ne constitue pas un désavantage. Quoiqu’il en soit, voici ma réponse :

Qu’il s’agisse de moderniser l’armée de terre, la formation, d’intégrer les nouveaux matériels, n’attire pas particulièrement mon attention, en effet. Les intentions affichées me paraissent moins intéressantes que l’irrésistible aimantation de l’armée française par la crise domestique. L’armée française s’adapte plus qu’elle n’anticipe. Seule une armée politique et révolutionnaire parvient à voir plus loin. Ce dont sont généralement incapables les armées de système dits “démocratiques représentatifs” pour lesquels elles ne sont qu’un instrument. Ce qui paraît périphérique ou anecdotique peut être en réalité ce qui importe le plus à terme.

Quant aux insurrections évoquées, je ne pense pas que l’on puisse comparer la traque à quelques bandes africaines avec les implications de la libanisation d’une société occidentale avancée. Ou à la construction d’écoles avec l’argent de l’ONU pour empêcher des albanais de jeter des pierres à leurs voisins serbes, passe-temps séculaire des intéressés. C’est un phénomène politique d’une bien plus grande complexité pour la gestion duquel on ne forme pas, par définition, une armée d’un système dont procède la crise.

Je ne crois pas du tout que les officiers dans leur ensemble le comprennent car pour le comprendre il faudrait qu’ils s’émancipent de l’idéologie officielle et de ses interdits. Il faudrait qu’ils pensent en termes culturels. Et si d’aventure une poignée d’entre eux le comprenaient et l’articulaient en théorie, s’ils pensaient en dehors de la boîte mentale imposée, ils seraient marginalisés parce qu’ils ne seraient plus les outils d’une solution mais une partie du problème. Si l’armée française était effectivement dirigée par des gens lucides, elle n’aurait pas 30% d’allogènes dans son recrutement. Et elle s’intéresserait moins à ses hélicoptères qu’aux statistiques des maternités.

La nature humaine est telle qu’elle mène toujours la guerre d’hier. Donc, en résumé, l’armée va encore patrouiller un moment au coin des musées ou s’entraîner sur des chars lourds pendant que Momo égorge des vieilles dames en criant “Allahou Akbar” sur des vidéos tandis que le nombre de mosquées augmente au rythme de 300 ou 400 par an. Mosquées soigneusement gardées par cette même armée.

J’ai donc une connaissance parcellaire des détails techniques du modèle précité, mais j’ai au moins le mérite de voir l’éléphant au milieu du salon dont semblent ignorer jusqu’à l’existence les galonnés de l’état-major français.

Peu importe en effet les questions de technique car, in fine, c’est le politique qui importe. Et le raffinement théorique des militaires, outre qu’ils fassent généralement la part belle aux innovations technologiques – syndrome tuning oblige -, ne se soucie jamais du politique. L’armée française est généralement happée contre son gré dans des conflits générés par l’inconséquence de l’élite politico-administrative qui dirige l’Hexagone.

Tandis que l’état-major se penche sur ses futurs systèmes de missiles et autres jeeps truffées de gadgets, le politique déploie progressivement, comme par accident, 10 000 puis 20 000 militaires sur le territoire hexagonal. Qui demain doubleront encore, imposant à ce même état-major une guerre qu’il n’aura pas pensé ni voulu.

Car tout est politique.

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Vers la révolution : Pourquoi les nationalistes et identitaires doivent rejoindre la “garde nationale”

Dire que le gouvernement central est dépassé par les événements – économiques, sociaux, politiques, militaires ou culturels – que traverse l’Hexagone est un euphémisme. Les attentats djihadistes de Nice ont mis en lumière la grande fragilité du pays et la relative inertie “philosophique” de ses forces sécuritaires du fait même de l’impéritie de la caste politique.

Cycle révolutionnaire

L’énarchie au pouvoir a été conçue pour administrer un pays pacifié et non pas une poudrière ethnique et religieuse sur fond de dépression et de montée des désordres géopolitiques. Il est peu étonnant que l’actuel appareil politico-administratif français, géré selon un morne carriérisme pyramidal, soit incapable d’imaginer des solutions radicales qui sont autant de synonymes de sa propre obsolescence.

Comme j’avais eu l’occasion de le dire dans un article intitulé “Profanation de Verdun : Du réveil de la mémoire tribale gauloise à la guerre civile” en date du 16 mai 2016 (lire ici) :

La monarchie française a été abolie à l’été 1792, ce qui nous mène, selon le cycle de 224 ans, à l’été 2016. Il y a des raisons de penser que la structure politique française ne soit altérée, d’une façon ou d’une autre, à partir de juillet.

Et dans un autre intitulé “L’histoire évolue en cycle” (lire ici) en date du 17 mai 2016 :

Pour en revenir au premier cycle du changement politique français dont la nature “identitaire” a été portée à son insu par Nadine Morano le 30 septembre 2015, il doit se conclure le 2 août 2016. Un second cycle de 309,6 jours commencera après celui-ci, toujours sur le mode “identitaire”.

Pour comprendre de quoi je parle lorsque j’évoque les “cycles”, j’invite les lecteurs à simplement lire les deux articles précités.

La désagrégation du système politique s’accélère

De fait, l’altération du système politique français s’accélère en ce mois de juillet avec l’annonce de la mobilisation des réserves des forces de sécurité sur demande de François Hollande qui l’a par ailleurs qualifié – de façon surprenante – de “garde nationale” comme le rapporte Le Figaro (source) :

François Hollande a lancé aujourd’hui “un appel aux Français qui le souhaitent” à rejoindre les rangs des différentes réserves des forces de sécurité, soulignant qu’avec tous ces réservistes “une Garde nationale se constitue” en France. “Quand on ajoute toutes ces réserves, 1er et 2e niveaux, qu’on fait appel aux réserves de nos armées, on peut dire qu’en France se constitue avec vous une Garde nationale, a déclaré le président de la République en visitant le Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier (Dordogne).

J’insiste une nouvelle fois sur la notion de cycle, ici celui du changement politique de 224 années mise en lumière par l’Américain Martin Armstrong.

Que nous dit ce cycle ? Que nous sommes 224 ans après 1792, année où a été fondée la Première république française suite à la destitution de Louis XVI. Un changement majeur doit donc advenir cette année puisqu’il s’agit du “pic” – de l’apogée si l’on veut – de l’ère républicaine.

Le 14 juillet et la garde nationale

Les attentats de Nice se sont déroulés le 14 juillet 2016, jour de la fête nationale de la France républicaine. Il faut préciser ici que cette fête n’est pas la commémoration de la prise de la Bastille, qui eut lieu le 14 juillet 1789, mais de celle de la “fête de la Fédération” (voir ici) qui s’était déroulée le 14 juillet 1790.

Il faut ici comprendre le mot “fédération” à l’aune des idées de Jean-Jacques Rousseau développées dans son ouvrage “Du contrat social” publié en 1762. Rousseau oppose au droit divin, conçu alors comme fondement de la légitimité politique, la souveraineté populaire. La “nation” n’est plus limité à un corps politique issu d’un héritage “vertical” divin mais un choix dynamique reposant sur la libre volonté d’association de chaque individu. Ce que l’on nommera alors le “citoyen”, libre et égal en droits. Du moins en théorie.

Le 14 juillet 1790, convergent vers Paris les “citoyens” de la garde nationale issue du nouvel ordre politique qui leur permet d’être désormais pleinement acteurs d’un des domaines jusque là réservé à l’aristocratie et au roi : la sécurité publique. Ce sont en effet les gardes nationaux, se désignant par le nom de “fédérés”, qui vont prêter serment de fidélité à la nation nouvellement constituée.

La garde nationale a alors un an exactement puisqu’elle a été fondée à Paris le 14 juillet 1789 sur ordre de la municipalité. Il faut relever un point essentiel : la garde nationale, composée de volontaires issus de ce qui était jusqu’à la nuit du 4 août 1789 le “tiers-état”, avait été fondée à l’origine pour assurer l’ordre face à la montée des troubles révolutionnaires.

Pour résumer, le 14 juillet 1789 voit la naissance de la première garde nationale qui permet au peuple de jouer un rôle accru dans le processus révolutionnaire et qui se manifeste par l’état d’esprit de mobilisation patriotique du 14 juillet 1790. Deux ans plus tard, à l’été 1792, la garde nationale a une fonction déterminante dans l’abolition de la monarchie.

Le 14 juillet 2016 engendre la reformation de la garde nationale

Que les 14 juillet de 1789 et de 1790 soient étroitement liés à la garde nationale, d’extraction populaire et d’aspiration révolutionnaire, devrait attirer notre attention. Car 224 ans plus tard, en pleine conclusion du cycle du changement politique, le 14 juillet 2016 aboutit à la reformation d’une garde nationale.

La garde nationale, en juillet 1789, avait été mise en place pour protéger l’ordre établi et non pas pour le renverser. Mais sa sociologie même contredisait radicalement ce dessein originel : les volontaires, issus du peuple, étaient tous partisans de changements politiques. La garde nationale devient rapidement l’outil indispensable du gouvernement révolutionnaire pour s’assurer du contrôle du pays. Que ce soit dans la phase libérale de la révolution (1789 – 1792) ou dans sa phase socialiste (1792 – 1795).

Trois ans seulement après sa fondation, la garde nationale soutenait l’abolition de la monarchie et l’avènement de la Première république.

En d’autres termes, une idée de départ, consentie dans l’urgence par un pouvoir en voie d’effondrement, peut s’avérer porter en elle les germes de la chute finale de ce même pouvoir.

Il est très probable que François Hollande ne sache pas exactement ce qu’il fait. Obnubilé par la peur de perdre le peu de crédibilité qui lui reste, ce dernier tente de suivre la dynamique générale qui s’installe au sein de la population en faveur d’une “privatisation” de l’ordre public. C’est à dire de l’émergence de forces sécuritaires issues de la société civile qui vont se constituer de facto en contre-pouvoir, voire en foyer de contestation révolutionnaire.

Quelle est la nature de la révolution ?

La nature de cette nouvelle révolution en germe est populaire et identitaire. Elle s’oppose au “cosmopolitisme” de l’aristocratie de notre temps qui est une oligarchie xénophile car structurellement transnationale. Rien de nouveau : Marie-Antoinette était fustigée sous le nom “d’Autrichienne”, en écho aux cours d’Europe qui, dans l’esprit des masses nationalistes et révolutionnaires, “complotaient” pour conserver le pouvoir en se jouant de leurs peuples respectifs.

La garde nationale en voie de constitution, certes encore embryonnaire, va voir se concentrer en son sein un nombre important de vétérans de l’armée, des forces de police ou de volontaires partisans de l’ordre. La nature bénévole de l’entreprise associée à son caractère “semi-civil” va aboutir à la constitution d’une force consciente de la menace étrangère, i.e. l’immigration afro-musulmane et le radicalisme musulmane, et de l’incompétence d’une élite fossilisée.

C’est ce dont j’avais parlé le 15 octobre 2015 et repris dans mon article du 16 mai :

J’ai désigné le début de ce cycle à la date du 30 septembre 2015 quand Nadine Morano, citant Charles De Gaulle, affirmait que la France était un “pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture gréco-latine”. Cette phrase avait déclenché une puissante polémique et, en réalité, le début du cycle du changement politique induisant l’intensification de la guerre ethnique et religieuse entamée avec les attentats de Charlie Hebdo.

Voici une copie de mon propos sur Facebook, en date du 15 octobre :

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Le 30 septembre 2015 était une date cruciale dans le système cyclique global et c’est ce même jour que la Russie est intervenue en Syrie, signalant que ce pays serait le foyer d’une crise mondiale.

En France, c’est la polémique autour de ce qui définit la France racialement, culturellement et religieusement qui avait éclaté quand Nadine Morano reprit la phrase du général De Gaulle sur la France “pays de race, de culture gréco-latine et de religion chrétienne”.

Il est clair que le cycle politique français, axé autour de la question identitaire, se couple avec l’intensification de l’aspiration révolutionnaire du peuple. La constitution de la garde nationale s’inscrit dans cette dynamique dont la finalité sera probablement la chute du régime actuel au profit d’un système populiste et nationaliste.

Les afro-musulmans et les élites délégitimées vont rapidement devenir la cible de la révolution.

En conclusion

Les nationalistes, identitaires, patriotes – surtout s’ils sont déjà vétérans de l’armée – doivent donc s’investir massivement dans cette garde nationale. Cet outil va participer de la transition générale du pouvoir du gouvernement central vers la base populaire.

Ils auront, outre l’aspect politique précité, accès à du renseignement, du matériel et de l’expérience pour affronter les crises relatives à la menace islamique à la reprise du pouvoir des mains de l’oligarchie.

En parallèle, nous devrions aussi voir le peuple s’armer progressivement et s’organiser pour assurer sa défense, dépossédant le gouvernement d’une prérogative régalienne sans laquelle il n’a devient politiquement insignifiant.

Ne soyons pas surpris si des appels de plus en plus massifs se font entendre pour que la population s’arme, prélude à la révolution dont j’ai parlé.