L’extrême-gauche, les Algériens et l’accusation à double-tranchant de la “consanguinité”

Vous aurez peut-être relevé qu’une des injures/accusations portées par les éléments antisociaux contre toute personne opposée à l’immigration du tiers-monde est celle de la “consanguinité”. C’est l’adjectif disqualifiant que lancent généralement les doctrinaires gauchisants du “métissage” laïc et obligatoire à ceux qui s’y opposent.

En somme, si vous refusez de vous métisser avec des nègres ou des analphabètes d’Algérie, vous seriez le fruit dégénéré d’une soi-disant “consanguinité” villageoise typiquement gauloise.

C’est un argument qu’il vaut mieux manier avec prudence.

Car c’est bien dans le monde africain et musulman que les taux de consanguinité les plus effrayants sont relevés et, a contrario, c’est le monde blanc qui combat le plus fortement cette pratique au point, justement, d’en faire un marqueur d’opprobre publique.

Les antiracistes hystériques ignorent ainsi que le procès en consanguinité supposée fait à l’encontre de leur propre peuple constitue l’accusation la plus accablante contre leurs petits protégés du Maghreb, d’Afrique noire ou du monde musulman.

Dans Le Quotidien d’Oran du 20 juin 2013 (source), le psychologue Yazid Haddar explique :

Les chercheurs ont montré que l’Algérie compte l’un des plus forts taux de consanguinité au monde, avec un Algérien sur quatre mariés à sa cousine. Cette étude a montré que le taux en Algérie est bien supérieur à celui que l’on trouve au Maroc ou en Espagne. Il reste néanmoins inférieur à celui enregistré dans plusieurs pays arabes comme Bahreïn (39,40 %), l’Arabie Saoudite (50 %), le Koweït (54 %) ou la Jordanie (55 %).

Le 17 décembre 2014, c’était la ministre de la Solidarité algérienne qui communiquait publiquement sur le sujet (source) :

Les mariages consanguins sont la cause principale des handicaps qui affectent les enfants en Algérie.

C’est ce qu’a affirmé hier mardi, la  ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Mounia Meslem lors  d’un point de presse en marge de sa visite d’inspection dans la wilaya de Tissemsilt.

Mounia Meslem  met en garde contre les mariages  entre familles qui accélèrent les risques de certaines maladies neurogénétiques . Pour ce faire, la ministre a appelé les imams«à déconseiller aux citoyens le mariage entre proches, qui est en grande partie à l’origine de handicaps causés à leurs progénitures».

Affirmer que 25% des Algériens pratiqueraient le mariage avec leurs cousines est une estime très optimiste. Souhila Hammadi, pour Liberté-Algérie, explique que la proportion réelle de près de 40% :

Plus de 38% des mariages inscrits à l’état civil en Algérie sont consanguins. C’est là le résultat d’une enquête réalisée en 2007, par la Forem (Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche), dans 21 communes de douze wilayas.

L’étude a révélé que les mariages consanguins sont de l’ordre de 88% à Tébessa, de 56% à Ghardaïa, 53% à Annaba, 52% à Aïn Defla, 50% à Béjaïa, 42% à Bouira et Boumerdès, 34% à Biskra, 27% à Bordj Bou-Arréridj, 25% à Alger… La plus faible proportion est enregistrée à Oran.

Cette carte de la prévalence de la consanguinité met en lumière cette pratique dans le monde musulman, africain ou oriental :

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Le pire, probablement, étant l’obsession des maghrébins ou des turcs vivant en France pour la chose au point d’aller chercher une de leurs cousines dans leur village (bled) d’origine.

Ce qui signifie, concrètement, de démarcher durant des mois, de rencontrer la famille de la pauvre femme, puis l’intéressée, avant de l’amener dans l’avion et qu’elle n’arrive, par le truchement du regroupement familial, dans le pays d’accueil. Là, les ravages se poursuivront puisque la jeune maghrébine, généralement analphabète et sous l’empire de son nouveau mari, enfantera quatre ou cinq enfants impactés par cette union contre-nature.

Il ne s’agit même pas ici de se marier dans son groupe racial ou religieux originel, mais – littéralement – dans sa famille. Peu importe le coût, l’espace ou le temps. Preuve, s’il en était besoin, que les déterminismes raciaux et culturels perdurent par delà les frontières, n’en déplaise aux optimistes de la bourgeoisie socialisante.

Pour en revenir à ce que je disais au début de cet article : les incultes de gauche devraient réfléchir à deux fois avant d’évoquer le problème délicat de la consanguinité. La lame algérienne étant connue pour être légère et l’orgueil maghrébin, à fleur de peau.


  • Marie

    C’est peut être de là que viendra notre solution….

    Signé: une juive sioniste qui pense que quand vous parlez des muzz, vous êtes bien plus interressant que quand vous n’avez sur les juifs auxquels vous n’avez rien à reprocher à part d’imaginaires complots ridicules

    • Boris

      Je suis assez nuancé mais précis sur le sujet. Les intellectuels juifs de gauche, engagés dans l’antiracisme (Licra, etc.), sont une réalité. Question vaste et complexe s’il en est.

  • Philippe

    Madame Marie
    Vous ne pouvez pas vous décrire comme sioniste et vivre en France, c’est antinomique.