L’immigration afro-musulmane et la fin de la présence juive en Europe de l’Ouest

Les choses évoluent très vite à présent et les signes de ces bouleversements démographiques, culturels, idéologiques sont partout visibles.

Un de ces signes est le comportement des communautés juives d’Europe de l’Ouest. Je ne parle pas ici des organisations à caractère politique (CRIJF, Licra, etc.) mais plutôt des populations juives.

Pour la seule année 2015, les chiffres que j’ai pu obtenir indique que 23 000 juifs ont quitté la France. Les médiats, pour une raison inconnue, se focalisent sur l’émigration vers l’État d’Israël. La fameuse “Alyah” (“montée” en hébreu). Israël n’a tout d’abord pas pris la mesure du phénomène. En 2013, les signes venant de France, certes perçus comme négatifs par la presse et les politiciens israéliens, n’avaient entraîné aucune mesure spécifique quant à l’immigration des juifs de France.

C’est à partir de 2014, sur pression de l’Agence Juive et de son antenne parisienne, que le gouvernement israélien a commencé à saisir la profondeur du phénomène. L’Agence Juive agit avec enthousiasme, conformément à l’idée sioniste de l’édification et du renforcement du “foyer national juif” en Palestine, i.e. Israël. A cette heure, l’état d’Israël a mis en place un programme spécifique pour l’émigration française qui est devenue la première source des nouvelles arrivées juives dans ce pays.

Quiconque s’intéresse aux travaux de l’Agence Juive en France constatera le décalage énorme entre ce que disent les organisations communautaires “institutionnelles”, chargées des relations avec le gouvernement français, et ce que font véritablement les populations juives au quotidien.

Tous les émigrants juifs cependant ne vont pas en Israël. Environ 15 000 seraient partis ailleurs, vers les Amériques principalement.

Il est difficile de dire comment va évoluer ce phénomène, mais s’il demeure constant, d’ici à 2025, plus ou moins 250 000 juifs auront quitté la France. La communauté juive de l’Hexagone compterait environ 500 000 membres. Autant dire que la présence juive en France, à ce rythme, sera marginale d’ici à deux ou trois décennies.

“Les juifs n’ont plus d’avenir en Europe”

Après les attentats de Bruxelles, commis par des djihadistes maghrébins et arabes, le Grand Rabbin de Bruxelles a été catégorique en affirmant qu’il n’y avait « plus aucun avenir pour les Juifs en Europe » (lire ici).

Le site Le Monde Juif nous en dit plus :

« Avant les attentats nous vivions déjà dans la peur, à présent ce sont tous nos concitoyens belges qui vivent dans la peur », a déclaré le rabbin dans un entretien accordé à la radio israélienne, alors que la Belgique est en état d’alerte dans la crainte d’attaques terroristes similaires à celles de Paris.

« Nous [les Juifs] prions à présent à la maison. Pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale nous avons dû fermer nos synagogues. Nous vivons dans la peur et attendons les instructions de la police ou du gouvernement », a déploré M. Gigi

Cela fait de nombreuses années que, dans les grandes villes françaises, les juifs évitent d’arborer des signes religieux compte tenu de l’hostilité des populations africaines ou orientales à leur endroit. Les juifs estiment que le meurtre d’Ilan Halimi a été un tournant. Les tueries de Toulouse ont été, à n’en pas douter, décisives.

La venue de Benjamin Netanyahou dans cette ville a envoyé un message paradoxal. Premièrement que les juifs de citoyenneté française “étaient en France chez eux”. Deuxièmement que les juifs “avaient vocation” à s’établir Israël, conformément à son idée fondatrice. Cette attitude témoigne d’une certaine schizophrénie : d’un côté ne pas fuir, de l’autre, rappeler que seul Israël peut réellement protéger les juifs.

Quand le Premier ministre israélien a appelé les juifs de France à venir en Israël, ses positions ont suscité un fort malaise dans les instances dirigeantes de la communauté. Si le CRIJF est un soutien politique de l’Etat d’Israël, il est dans son intérêt immédiat d’avoir – c’est l’évidence – des juifs à représenter. Si ces derniers partent, l’objet même du CRIJF disparaît. Plus encore, c’est la politique même de dernier qui est invalidée publiquement par le chef du gouvernement israélien qui dit, ni plus ni moins, que “les carottes sont cuites”.

Cette divergence entre les leaders de la communauté juive française et le gouvernement israélien a éclaté au grand jour quand Alain Jakubowicz, président la LICRA, a dénoncé les appels de Benjamin Netanyahou en faveur du départ des juifs pour Israël.

Le Monde du 18 février 2015 s’en était fait l’écho, avec une satisfaction évidente. Alain Jakubowicz écrivait :

Ce n’est pas à eux de partir, mais aux salauds qui s’attaquent à eux. Il n’est ni dans l’histoire ni dans la tradition juive de déserter. Ce n’est pas au premier ministre israélien que je rappellerai l’histoire de Massada et de la résistance du ghetto de Varsovie. La situation n’est certes pas la même, mais le choix n’est pas non plus comme dans les années 1930 entre l’exil et Auschwitz.

La France est mon pays et personne ne m’en fera partir. Je n’accepte pas l’idée que les juifs soient confinés dans un État, fut-il le leur. La vocation d’Israël n’est pas de devenir le dernier village juif de la planète. Français, je n’ai pas à juger de la politique conduite par Benyamin Nétanyahou, mais je suis autorisé à lui demander de ne pas interférer dans ma vie de citoyen et de renvoyer l’idée que je serais un Français de seconde zone.

Nous en revenons à la tension originelle à propos du sionisme : les assimilationnistes libéraux d’un côté et les nationalistes juifs de l’autre. Quand tout allait bien, il était aisé d’être un “sioniste de salon” en soutenant verbalement Israël depuis les plateaux télés climatisés parisiens. Maintenant, c’est un choix existentiel et la perspective israélienne heurte frontalement celle de l’élite communautaire juive en France.

Le gouvernement israélien, absolument convaincu de ce que l’Europe de l’Ouest est une cause perdue, agit rationnellement. Pour lui, il ne fait pas l’ombre d’un doute que l’avenir des juifs, dans une Europe de l’Ouest en voie d’africanisation et d’islamisation rapide, est condamné.

S’il y a encore quelques années ce discours était limité aux marges de la communauté, à présent il est largement répandu . Le discours du CRIJF ou de la LICRA relève, au mieux, du déni. Et, en tout cas, n’est plus guère en mesure de mettre un frein au pessimisme qui prévaut désormais au sein de la communauté juive.

Il est également évident qu’il y a une rupture générationnelle. Roger Cukierman ou Alain Jakubowicz sont des gens installés, ayant réussi socialement, qui sont trop âgés pour devoir envisager une nouvelle vie. Les vingtenaires ou trentenaires, diplômés et aspirant à fonder leur propre foyer, doivent réfléchir à deux fois.

De la même façon d’ailleurs, l’émigration française n’a jamais été aussi forte, surtout chez les jeunes très bien formés. En 2013, environ 200 000 jeunes âgés de 18 à 29 ans ont quitté la France, contre 138 000 en 2006. Soit 40% d’augmentation. Les retours sont de l’ordre de 78 000, stables. La France perd donc environ 120 000 jeunes chaque année  (lire ici).

La situation économique de la France, qui n’a de cesse de s’aggraver, contribue évidemment très fortement à ce phénomène qui n’est pas près de s’arrêter.

L’attitude du gouvernement français

Il y a une une explication largement sous estimée quant à l’attitude adoptée par le gouvernement français : celle de l’image internationale de la France. Les sympathies personnelles du Premier ministre Manuel Valls comme le lobbying intense du CRIJF en faveur d’un durcissement toujours plus radical de l’antiracisme d’état ne doivent pas occulter cette autre dimension du problème : l’immigration non-blanche génère de tels troubles que les juifs s’enfuient.

Dans la mesure où, depuis 1945, l’antisémitisme est considéré en Occident comme le critère par excellence de l’anti-démocratisme, acter de ce que les juifs quittent la France suppose que quelque chose ne “fonctionne pas”. Et la patrie – autoproclamée – des “droits de l’homme” n’est pas particulièrement enthousiaste à l’idée d’expliquer aux médiats étrangers pourquoi ses chers immigrés afro-musulmans sont impliqués dans ce phénomène. Il y a, comme on dit, une “dissonance cognitive” des plus gênantes.

Les réactions des opinions publiques internationales commencent à façonner l’image d’une France dont le peuplement change tellement vite qu’elle évolue désormais au rythme du monde musulman. Les juifs américains, particulièrement présents dans le journalisme et l’industrie audiovisuelle, accroissent encore cette perception. Non pas pour s’en féliciter, de toute évidence.

Après avoir pris le temps de mesurer les réactions des juifs américains face à cette réalité, il est évident que ces derniers comprennent que quelque chose se passe mais ils demeurent encore largement décontenancés. Ils sont profondément troublés par les compte-rendus des juifs de France qu’ils rencontrent. Dans des réunions communautaires Outre-Atlantique, les cadres communautaires juifs ne s’embarrassent pas de faux-semblants et ne cachent pas leur véritable conclusion : les juifs n’ont plus d’avenir en Europe.

Les juifs américains cherchent à comprendre la situation, tantôt sur la base de l’expérience de l’entre-deux-guerres européenne, tantôt sur la base des conflits raciaux des années 60 aux USA. Problème : les Blancs ne sont pas en cause. Au contraire, ils sont les victimes silencieuses de viols de masse et d’innombrables attaques de la part d’immigrés qu’ils ont accueillis et naturalisés, leur ouvrant les mêmes droits qu’eux.

Les Européens ne sont pas particulièrement hostiles aux juifs, aucune politique d’état ne met en œuvre une ségrégation contre eux. Les gouvernements européens n’ont probablement jamais autant évoqué le “souvenir de l’Holocauste” et des lois de limitation radicale de la liberté d’expression ont été prises pour réprimer le moindre propos suspect.

En somme, les dispositions prises visent les Européens de souche qui n’ont pourtant aucune part dans les actions violentes qui ciblent de plus en plus les juifs sur le continent.

L’angoisse intéressée du “centre” libéral

En France, certaines personnes tentent désespérément de tenir un discours philosémite. On les retrouve généralement dans l’aile droite de l’ancienne UMP ou dans les colonnes du Figaro ou de Valeurs Actuelles. Ces individus perçoivent le départ des juifs comme un abandon face à la progression massive de l’immigration afro-musulmane. Leur désespoir est tel qu’ils voient la fuite des juifs comme la préfiguration de leur propre fin.

Cette angoisse, de plus en plus puissante, ne se limite pas à une certaine droite conservatrice. C’est aussi celle de la gauche libérale réunie autour de Manuel Valls par exemple.

Les lois du système électoral sont telles cependant que le personnel politique français a, pour l’essentiel, patiemment tourné la page. Il est certes encore de bon ton de dénoncer l’antisémitisme et d’invoquer le “Plus jamais ça”. En pratique, les élus, à tous les échelons, retournent leurs batteries. Qui en accordant un bail emphytéotique pour une mosquée, qui en remettant une médaille de la famille à des bordées d’Algériennes en voile.

Le logiciel victimaire ambiant, dont Bernard Henri-Lévy est probablement un des architectes les plus éminents, accentue le soutien naturel à Gaza et au Hamas palestinien. Un “bon juif”, c’est-à-dire un juif toléré est un juif qui doit se désolidariser de l’État d’Israël. Comme la sénatrice juive Nathalie Goulet récemment (voir ici) ou encore Pascal Boniface, lié au Qatar.

C’est ici crucial : la haine envers les juifs au sein de la gauche radicalisée ou de la population musulmane n’est pas “raciale”. Elle repose sur l’adhésion ou non à une vision du monde. Ce n’est pas comme juifs – culturellement parlant – que ces derniers sont ciblés, mais comme soutiens à un état perçu comme l’incarnation la plus pure de l’Occident blanc. C’est-à-dire : colonialiste, raciste, militariste, capitaliste, élitiste.

J’insiste beaucoup sur les subjectivités des uns et des autres. Il ne s’agit pas de savoir ce qui est objectivement vrai, mais ce que est tenu pour objectivement vrai.

Ironiquement, c’est parce qu’Israël est identifié comme une puissance dominante occidentale et blanche qu’elle est ciblée.

Ce qui n’est pas le moindre des paradoxes puisqu’en France et en Europe, Israël n’est absolument pas perçue comme un pays occidental ou européen, ni même “blanc”.

Ce chassé-croisé des subjectivités est particulièrement frappant : seuls les Israéliens, les Américains et les musulmans perçoivent Israël comme pays occidental. Les Européens quant à eux ne voient en Israël qu’un état oriental, de peuplement sémitique et de religion juive. Un pays obscur et lointain en guerre permanente avec lequel ils ne sentent aucune espèce d’affinité.

De façon révélatrice, même les politiciens français les plus pro-israéliens, comme Manuel Valls, expliquent leur soutien non pas pour des raisons culturelles, mais pour des raisons politiques. En l’occurrence qu’Israël est “la seule démocratie du Moyen-Orient”. Explication qui laisse parfaitement froids les Européens pour qui la démocratie est une importation anglo-américaine à laquelle ils se sont simplement résignés avec plus ou moins de bonne volonté. Singapour est également une démocratie et pour l’opinion publique française, le sort de ce pays ne les concerne pas davantage.

L’idée d’une “solidarité entre démocraties” motivée par la forme parlementaire est absolument inopérante quand on s’adresse à des Européens fort d’une mémoire vieille de plusieurs millénaires.

Trois lignes

Au sein de la communauté juive, la guerre fait rage sur cette ligne : faut-il, oui ou non, lâcher les juifs d’Israël pour être tranquilles ?

Et à cela s’ajoute une autre ligne : faut-il balancer les Blancs sous le train de l’immigration pour se concilier les immigrés ?

A cette dernière question, la LICRA ne fait pas mystère de ses préférences. Elle fait de l’incitation à la haine raciale contre les Blancs un axe de sa politique, espérant ainsi livrer aux fauves une victime expiatoire à même d’apaiser la meute.

Plus généralement, il existe au moins trois grandes orientations. La première, “de droite”, est celle adoptée par Eric Zemmour, qui consiste à s’identifier totalement à la société d’accueil et à prendre le parti des populations autochtones. Elle voisine avec le Likoud de France.

La seconde, “de gauche”, est celle, inverse, que l’on pourrait qualifier “d’antisioniste et antiraciste”, parfaitement incarnée par Rony Braumann ou “l’Union Française Juive Pour la Paix”.

La troisième, “centriste”, serait celle, traditionnelle, des juifs libéraux à savoir la promotion de la “société ouverte” de Karl Popper. Il s’agit de défendre une forme de relativisme culturel permettant la pluralité des opinions et des appartenances, tout assurant la primauté du droit commun face à ceux qui s’opposent précisément à la “société ouverte”. C’est la ligne d’Alain Finkielkraut et plus généralement, du leadership communautaire institutionnel.

Ce leadership défend donc l’État d’Israël dans les médiats français tout en refusant d’adhérer à l’idée que tous les juifs auraient “vocation” à aller vivre en Israël. La ligne antiraciste est également confortée, afin de promouvoir le multiculturalisme cher à la communauté juive, tout en dénonçant l’islamisme et “l’extrême-droite”.

C’est pourquoi le CRIJF désigne le Front National comme une menace pour la démocratie : la dialectique qu’il engendre et dont il procède, à savoir l’affrontement avec l’envahisseur afro-musulman, ruine le principe de la “société ouverte”.

En Israël même, cette question est débattue. L’hypothèse de travail consiste à renforcer la “judaïté” de l’état tout en confortant le pluralisme libéral qui viserait à renforcer l’égalité de traitement entre les Arabes israéliens et les juifs israéliens. C’est ce qui a poussé Benjamin Netanyahou à défendre l’idée de la définition de l’État d’Israël comme officiellement un “état juif”. C’est encore ce qui pousse certains de ses conseillers à faire de l’hébreu la seule langue officielle de l’état.

Une telle politique est impensable en France, précisément parce que le CRIJF y verrait une atteinte contre sa conception, parfaitement ethnocentrée et hypocrite, de la “société ouverte”.

Il est évident que le “centre libéral” en France est en train d’être détruit à mesure que l’immigration extra-européenne détruit la société d’accueil. Ironiquement, c’est le même centre libéral qui aura généré, par sa guerre contre “la majorité culturelle” française, les conditions de son écroulement.

 


  • Apophis

    De ce que je vois, la position la plus suivie chez les juifs consiste à soutenir l’extrême-droite en Israël, et le gauchisme dictatorial immigrationniste, métisseur et antiraciste fanatique chez tous les autres, en particulier là où ils vivent.

    Une différence de traitement que BHL a justifiée ainsi : “Oui, mais Israël… ce n’est pas pareil”. Et il ne vaut mieux pas insister pour obtenir plus de précisions, sinon vient l’accusation d’antisémitisme et les persécutions idoines.

    • Yavéka Yfallaikon

      c’est le cas chez les élites politiques comme le CRIF. Mais demandez aux Juifs du quotidien ce qu’ils en pensent, consultez les sites communautaires, les forums, une grande partie d’entre eux est hostile à l’immigration musulmane et à l’islam tout court, tout en soutenant totalement Israël, et leur voix se fait entendre au sein de la communauté au point même que le CRIF serait menacé d’implosion.

      • Apophis

        Les juifs votent toujours extrêmement peu pour le FN, malgré toutes ses compromissions avec eux.

        En 1981, ils avaient voté à plus de 80% pour le PS.

        C’est eux aussi qui ont monté toutes ces associations bidon “antiracistes” qui persécutent les patriotes ET déchaînent la haine des immigrés contre les “méchants blancs racistes colonialistes responsables de tous leurs malheurs”.
        Non pas qu’ils avaient besoin de ça pour nous haïr, mais les juifs les ont excités encore plus et leur ont facilité le boulot en leur donnant leurs armes idéologiques et en leur prêtant leurs moyens logistiques.

        En clair, les “juifs du quotidien” adoptent cette nouvelle position UNIQUEMENT parce que les musulmans montrent de plus en plus leur hostilité à leur égard, en particulier depuis l’an 2000.
        Quand leurs allogènes chéris, musulmans compris, s’en prenaient essentiellement aux gaulois, ils applaudissaient des mains et des pieds, ces ordures. Toujours ils trouvaient des excuses aux agresseurs et souvent même accusaient leurs victimes d’être racistes, donc de mériter l’agression.

        Mais tout n’est pas à critiquer chez eux, et je fais mien leur slogan : Ni pardon, Ni oubli.

        • Raphael

          Comme si tu connaissais la majorite des juifs du quotidien…
          ni pardon ni oubli c’est pas vraiment leur slogan a eux…tu peux pas dire que les mecs de SOS RACISME et les juifs qu’on voit a la tele soient des juifs du quotidien.
          De la meme facon,le bon sens ne considere pas le PS,les Verts,Ruquier et les zozos du grand journal comme representatifs des gaulois catholiques.

  • Apophis

    Les juifs parlent sans arrêt de “travail de mémoire”, on devrait s’y mettre :

    http://www.ina.fr/video/CAA7801811601

  • Tuga

    Pour moi l’explication de ce phénomène ressemble a tant d’autres. C’est exprès que cela soit comme ça. Les rabbins le disent: “une guerre civile éclatera en France”. Et ils l’affirment être une nécessitée dont ils ne pourront pas se passer. C’est pour ça qu’on les voit dans les vidéos et de partout, leurs appels pour tout juif quitter la France.

    Je me souviens d’une interview de Youssef Hindi a un vieux Mr. Libanais, que juste avant la guerre du Liban dans les années 70, les juifs ont tout vendu et ont quitté le pays ! Avaient-ils une boule de cristal ? C’est exactement la même chose qui arrive en Europe. Au fur et mesure que ce “phénomène” s’amplifie, la guerre civile s’approche. Cela fait partie des plans des juifs. Leurs larmes de crocodile ne me trompent pas. Ils devront payer, et tous les larbins ensemble.

  • julie

    L’Histoire se repete? Un trésor peut en cacher un autre: sous le palais de justice de Rouen, joyau de l’architecture Renaissance, sont enfouis des vestiges juifs médiévaux parmi les plus anciens d’Europe, qui vont enfin être mis en valeur.
    Cet âge d’or s’est brutalement interrompu avec l’expulsion des juifs du royaume de France par Philippe Le Bel, en 1306.
    https://fr.news.yahoo.com/rouen-va-d%C3%A9voiler-pass%C3%A9-juif-longtemps-cach%C3%A9-155414715.html?soc_src=social-sh&soc_trk=tw

  • lulu

    L’Islam a 100% fonctionne comme une secte, comment identifier une secte ?
    C’est simple, le 22 décembre 1995 l’assemblée Nationale reçu un rapport d’une commission d’enquête que les sectes.
    Et voila une définition qui tiens du bon sens !
    “Ces groupes utilisent des masques philosophiques, religieux ou thérapeutiques pour dissimuler des objectifs de pouvoir, d’emprise et d’exploitation des adeptes. ”
    Dans une telle optique, l’accent est mis en outre sur le caractère insidieux de la dérive sectaire, car il est difficile de tracer une frontière entre le fonctionnement ” légitime ” et la zone dangereuse, c’est à dire entre :
    – la libre association et le groupe coercitif,
    – la conviction et les certitudes incontournables,
    – l’engagement et le fanatisme,
    – le prestige du chef et le culte du gourou,
    – les décisions volontaires et les choix totalement induits,
    – les recherches d’alternatives (culturelles, morales, idéologiques) et la rupture avec les valeurs de la société,
    – l’appartenance loyale à un groupe et l’allégeance inconditionnelle,
    – la persuasion habile et la manipulation programmée,
    – le langage mobilisateur et le néolangage (la ” langue de bois ” ),
    – l’esprit de corps et le groupe fusionnel.”
    Et comment reconnaitre les agissements d’une secte :
    “Parmi les indices permettant de supposer l’éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux, elle a retenu, faisant siens les critères utilisés par les Renseignements généraux dans les analyses du phénomène sectaire auxquelles procède ce service et qui ont été portées à la connaissance de la Commission :
    – la déstabilisation mentale ;
    – le caractère exorbitant des exigences financières ;
    – la rupture induite avec l’environnement d’origine ;
    – les atteintes à l’intégrité physique ;
    – l’embrigadement des enfants ;
    – le discours plus ou moins anti-social;
    – les troubles à l’ordre public ;
    – l’importance des démêlés judiciaires ;
    – l’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
    – les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics.”
    Et bien là, je vois à 100 % la façon de procéder de l’iSSlam en France, en europe et dans le monde.