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April 2016

A Muslim family breaks fast during the fasting month of Ramadan in a house in Falluja, 50 km (30 miles) west of Baghdad September 15, 2007.      REUTERS/Mohanned Faisal (IRAQ)

Islam et consanguinité : les ravages biologiques des mariages entre cousins sur 50 générations

J’ai pris la liberté de traduire un texte (voir ici) écrit par un employé de la firme aéronautique US Lockheed Martin qui, dans le cadre de son activité professionnelle, a découvert la réalité de l’inégalité des aptitudes entre les groupes ethno-culturels. Comme vous vous en douterez, une entreprise de cette dimension (voir ici) ne peut pas se permettre de se rouler dans la bauge égalitaire si cela doit lui coûter des dizaines de millions de dollars. Pas de place donc pour l’idéologie antiraciste.

Dans cet article, vous allez comprendre que l’islam n’est pas tant une religion qu’une superstructure culturelle et une matrice raciale involutive.

Durant un programme de transition avec des KV-107 et des C-130 avec Lockheed, nous avons découvert que la plupart des stagiaires saoudiens avaient une vision nocturne très limitée, même lors des nuits de pleine lune les plus éclairées.

Leur [les pilotes saoudiens, ndlr] capacité absorption des données était minimale, à l’instar des personnels de maintenance. Certains avaient de faibles mémoires et devaient se faire rappeler constamment des choses qui leur avaient été dites le jour précédent. Un Américain, un Britannique ou n’importe quel autre instructeur occidental s’épuise rapidement. Il a fallu des années aux pilotes musulmans de C-130 avant qu’ils puissent voler dans le noir en toute sécurité et ils demeuraient rétifs à s’éloigner des lumières d’une ville.

Demandez à n’importe quel Marine, personnel de l’US Air Force ou de l’US Army qui a du entraîner des irakiens, et tout spécialement des Afghans. L’islam n’est pas seulement une religion, c’est un mode de vie intégral. Il y a encore un ensemble de faits révélateurs au sujet des croyances et traditions ou du mode de vie islamiques : 1400 ans de consanguinité.

Nikolai Sennels est un psychologue danois qui a procédé à des recherches très étenduess sur un problème peu connu du monde musulman : les résultats désastreux de la consanguinité musulmanes résultant du mariage entre cousins du premier degré. Cette pratique, qui a été prohibée par la tradition juive et chrétienne depuis l’époque de Moïse, a été validée par Mahomet et a prospéré depuis 50 générations maintenant (1400 ans) dans le monde musulman.

Cette pratique de la consanguinité ne disparaîtra jamais du monde musulman pour la raison simple que Mahomet est l’exemple ultime qui a toute autorité sur tous les sujets, y compris le mariage.

La consanguinité massive dans la culture musulmane pourrait avoir causer des dommages virtuellement irréversibles au socle génétique musulman, notamment des dégâts majeurs sur leur intelligence, leur santé mentale, ou leur santé tout court. Selon Sennels, près de la moitié des musulmans du monde sont consanguins. Au Pakistan, les chiffres approchent les 70%. Même en Angleterre, plus de la moitié des immigrés pakistanais sont mariés à leurs premières cousines. Au Danemark le nombre d’immigrés pakistanais consanguins se situe à 40%.

Les chiffres sont aussi dévastateurs dans d’autres pays musulmans important : 67% en Arabie Saoudite, 64% en Jordanie et au Koweït, 63% au Soudan, 60% en Irak et 54% aux Émirats Arabes Unis et au Qatar.

Selon la BBC, ces pakistanais, dont la consanguinité est influencée par la tradition islamique, verraient leur comportement être la cause de la forte probabilité pour leurs familles d’avoir des enfants avec des désordres génétiques récessifs, 13 fois supérieure à la moyenne. Alors que les pakistanais ne représenteraient que 3% des naissances du Royaume-Uni, ils représentent 33% des enfants avec des problèmes génétiques à la naissance.

Une capacité intellectuelle diminuée est une autre conséquence dévastatrice de la consanguinité dans les mariages musulmans. Selon Sennels, les recherches montrent que les enfants de mariages consanguins perdent de 10 à 16 points de QI et que leurs aptitudes sociales se développent bien plus lentement chez les bébés consanguins. Le risque d’avoir un QI inférieur à 70 – la limite officielle pour être classé comme déficient mental – s’accroît de 400% chez les enfants nés de mariages entre cousins.

Au Danemark, les immigrés non-occidentaux ont 300% de chances de plus d’échouer au test d’intelligence pour pouvoir entrer dans l’armée danoise. Sennels déclare : “La capacité à bénéficier et produire du savoir et de la pensée abstraite est simplement plus basse dans le monde islamique”. Il souligne que le monde arabe ne traduit que 330 livres chaque année, soit 20% de ce que réalise la Grèce seule.

Durant les dernières 1200 années de l’islam, seulement 100 000 livres ont été traduits en arabe, soit ce que traduit l’Espagne chaque année. 7 turcs sur 10 n’ont jamais lu un livre. Sennels souligne les difficultés que cela engendre pour les musulmans qui cherchent à réussir en Occident. “Un QI plus bas avec une religion qui dénonce la pensée critique, rend certainement plus difficile pour beaucoup de musulmans d’avoir du succès au sein de nos sociétés du savoir de haute technologie”.

Seuls 9 musulmans ont gagné le Prix Nobel et 5 d’entre eux l’ont reçu au titre de “Prix Nobel de la Paix”. Selon le magazine Nature, les pays musulmans produisent seulement 10% de ce que produit en moyenne le monde en matière de recherche scientifique mesurée par article [de revue scientifique] par millions d’habitants.

Au Danemark, les statistiques indiquent que 64% des enfants de parents arabes sont toujours illettrés après 10 ans de scolarité au sein du système danois. Le taux d’abandon des immigrés au sein des lycées danois est deux fois supérieurs à celui des autochtones.

L’islam n’est pas, on le voit, qu’une simple offre spirituelle parmi d’autres. C’est un système total qui a produit, en 1400 ans, une formidable entreprise d’involution culturelle et raciale. Involution qui à son tour garantit la permanence de “l’islam-système” dans les territoires qu’il a conquis.

En forme de conclusion, l’on peut dire que si le musulman peut – virtuellement – quitter l’islam, en revanche l’islam ne peut guère quitter le musulman dont il est le produit biologique définitif. Idéologie et race s’unissent en tout solide qui explique l’irréductibilité des atavismes comportementaux des peuples subjugués par “l’islam-système”.

Dans ces conditions, on comprend l’ampleur du désastre induit par l’immigration islamique. Désastre encore amplifié par l’ignorance des sociétés d’accueil qui appuient et encourage la colonisation culturelle.

 

 

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La laideur barbare et l’explosion de l’Amérique

Alors que le mulâtre musulman qui sert de “président” aux États-Unis amorce son lent retrait de la vie politique américaine, ce dernier ne perd pas une occasion d’accélérer l’ensauvagement du pays qui a été assez fou pour en faire son chef de l’état.

Par ensauvagement il faut comprendre ici une politique réactionnaire, involutionniste, visant à détruire le socle biologique de souche européenne sur lequel ont été fondés les USA.

Les États-Unis, désormais submergés racialement par des masses provenant des contrées les plus reculées du tiers-monde, ont annoncé que le billet de 20 dollars américain fera figurer sur son avers une africaine d’une laideur proverbiale. Il s’agit de l’agitatrice “abolitionniste” Harriet Tubman qui remplacera le noble visage du président Andrew Jackson.

Je vous laisse apprécier cette marque de “progrès” – le fameux “progrès” – en forme de provocation :

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La malédiction de la traite négrière

L’esclavage aux Amériques fut une catastrophe pour les populations européennes et une bénédiction pour les africains qui, à cette occasion, purent entrer en contact – pour la première fois – avec la civilisation. Pour un gain limité dans le temps, l’homme blanc des Amériques s’est condamné à porter sur ses épaules le fardeau de l’inertie, de la brutalité et de l’agressivité subsahariennes.

Réalité qui, par une inversion incroyable, est présentée depuis 50 ans comme ayant bénéficié aux Blancs et nui aux africains.

Tant que le noir était grossièrement et sommairement policé par une discipline stricte et forcé au labeur, ses nuisances demeurèrent mesurées quoique bien réelles. Sitôt libéré des contraintes sociales imposées par l’esclavage, le voilà revenant à sa nature indolente et violente. Pour les agnostiques de la réalité raciale, il suffit de constater la surreprésentation des africains dans les statistiques du crime aux USA (lire ici).

Les masses africaines, livrées à elles-mêmes une fois disparu le cadre esclavagiste et ségrégationniste, devint une formidable masse de manœuvre pour les révolutionnaires anarcho-nihilistes qui en firent un des ferments de la tyrannie socialiste contre la société européenne d’Amérique du Nord.

La traite négrière et l’esclavage furent des malédictions pour les Européens d’Amérique et son solde réel et total supposerait la séparation définitive des deux races.

La guerre de libération des peuples blancs

C’est au cœur de l’Amérique édifiée par les Européens que les masses subsahariennes ont pu bénéficier d’une élévation de leur condition, sans comparaison aucune avec les pays africains ou de peuplement majoritairement nègre.

Dernier volet en date de ce parasitisme colossal : le racket organisé du prolétariat blanc par le mulâtre Obama afin de faire soigner 40 millions de noirs et ainsi prolonger une espérance de vie dans des proportions inaccessibles à l’Afrique noire ou à Haïti.

Un racket légitimé au nom de la “justice sociale”.

L’erreur historique que fut l’esclavage a abouti à la formation de conglomérats difformes et repoussants, comme le Brésil et sa centaine de millions de kafirs rongés, au surplus, par des pratiques animistes rampantes. Ceci pour ne rien dire des bidonvilles tenus par les gangs dominés par des métis défoncés au crack.

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Contrairement à ce que l’on a pu entendre ici ou là sur l’Amérique soi-disant “post-raciale”, l’avènement du métis musulman Obama a signifié, pour les USA, le déclenchement de la grande guerre raciale qui se terminera par l’éclatement du pays en différentes entités sur bases ethniques et religieuses. Explosion qui aboutira à la libération de l’homme européen de cette masse excitée par le virus égalitariste mais coûtera, du fait des graves troubles engendrés, son hégémonie globale à l’Amérique au profit de l’Asie racialement homogène et laborieuse.

En attendant, contraints à une promiscuité repoussante, destructrice et parfaitement contre-nature, les Euro-américains sont amenés à subir les crachats de cette masse sauvage, fanatique et archaïque que seule la jalousie parvient à sortir de sa léthargie naturelle.

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UE, Euro et Otan : Un effondrement inéluctable lourd de conséquence

Si l’on en juge par l’état des discussions politiques en France – mais aussi à Bruxelles – nombreux sont ceux qui raisonnent selon des schémas devenus largement obsolètes.

Le débat sur le souverainisme est à la fois “pertinent” et “dépassé”. Pertinent en ce sens qu’il intègre une réalité qui est déjà là : les états de l’UE n’agissent plus de manière collective. “Dépassé”, pour cette même raison.

Pourquoi “débattre” de l’opportunité d’une “sortie de l’Union Européenne” ou de la zone euro quand les deux ont largement franchi le stade de l’implosion ?

Bien sûr, il restera une structure nommée “Union Européenne” comme il existe une ONU ou une Ligue Arabe. Elle servira essentiellement à coordonner des coopérations très générales et à garantir des traités d’ordre économique. Rien de plus.

L’UE et l’Eurozone ont été virtuellement détruites en Grèce où la crise de la monnaie unique et celle des migrants se sont conjuguées. Lorsque la chancelière allemande, Angela Merkel, a annoncé que son pays accueillerait les millions de musulmans candidats à la colonisation du continent, elle a détruit instantanément la zone de libre-échange et la monnaie lui étant liée.

Avec l’effondrement de la zone euro, l’énorme industrie allemande – qui exporte près de 50% du PIB national chaque année – va se retrouver en état de surcapacité colossale, faute de débouchés continentaux. Il faut comprendre ici qu’une chute de 25% de ses commandes se traduit par un déficit instantané de 12,5% de son PIB. Compte tenu des contraintes budgétaires allemandes, notamment conditionnées pour garantir un système de pensions de retraite plus que précaire, le sort de l’Allemagne est scellé.

Rajoutons que l’Europe de l’Ouest n’est plus au centre du jeu mondial mais précisément en train devenir une périphérie sans grande importance. Le PIB européen compte pour 19% de celui de la planète (Parité par Pouvoir d’Achat) actuellement. Une étude de Citigroup estime qu’il pourrait atteindre 11% en 2030 et de 7% en 2050 (source).  L’Asie totaliserait 49% du PIB mondial, avec 25% pour la Chine et 15% pour l’Inde. Les USA lutteront pour se maintenir autour de 15% du PIB de la planète.

Effondrement de l’état-providence français

J’entends déjà certains “souverainistes français” se réjouir. Ce serait oublier que le premier partenaire commercial de la France est l’Allemagne, à 67 milliards d’euros. Inversement, la France est le troisième marché pour l’Allemagne, à 103 milliards d’euros (source).

Et ce serait également oublier que la France, paralysée par son stato-socialisme fossilisé, tombera avant l’Allemagne. Ceci pour ne pas parler des économies d’Europe du Sud, notamment italienne qui, contrairement à une idée reçue, a une industrie plus performante que celle de la France.

Ce à quoi nous assistons, c’est à l’effondrement final du continent ouest-européen après l’illusion d’une stabilité et d’une paix reconquises après deux guerres mondiales et 50 ans de Guerre Froide.

Ce qui attend la France comme l’Italie, c’est le sort de la Grèce. C’est-à-dire un effondrement général du PIB. Et ici il faut préciser que cette dernière n’a pas encore fini de s’effondrer. Elle n’a perdu “que” 25% de son PIB depuis 2007, étant maintenue artificiellement par des injections massives de liquidités. Dès lors que les transferts du nord de l’Europe vers le sud cesseront, la Grèce verra son économie entrer dans une dépression sans fin.

Mais à la différence de la Grèce où la société est culturellement défiante vis-à-vis de l’état, la société française est intégralement structurée autour de lui depuis la Révolution, au point d’être devenu le créateur de l’identité nationale française. Son effondrement n’aura pas seulement des conséquences économiques ou sociales, il va bouleverser les représentations collectives inconscientes, démentant les certitudes héritées les plus anciennes et désarticulant chaque individu au plus profond de lui-même.

La question de ce qui fonde l’identité française va logiquement entraîner une crise existentielle engendrant, en réaction, une radicalisation politique qui cherchera à “refonder” l’être collectif français sur une base non étatique.

Bruxelles ne compte plus

Les acteurs en présence sont en train d’intégrer cette nouvelle réalité, à l’exception des “anciennes” grandes puissances. Paris et Berlin continuent de soutenir Bruxelles dans ses tentatives inutiles de rappel à l’ordre.

Les nations européennes concernées, conscientes de l’obsolescence et de l’incompétence de la bureaucratie bruxelloise, ont tourné la page. Le sommet qui s’est déroulé à Vienne, en Autriche, et qui réunissait 10 pays des Balkans pour coordonner leur politique migratoire a signifié la mise à l’écart de Bruxelles, Paris et Berlin (voir ici).

Au surplus, la décision de l’Autriche de fermer le Col du Brenner face à l’imminent torrent afro-musulman en provenance de Libye a replacé les Italiens face à leurs responsabilités. Jusque là, ces derniers allaient secourir l’envahisseur grâce à leurs gardes-côtes, avec le soutien d’un Vatican soucieux de prendre sa part sur les fonds accordés pour prendre en charge les migrants clandestins.

Là aussi, le clergé italien risque d’être rapidement mis sous pression par une opinion publique italienne qui fera face par ailleurs à une dépression massive. Les banques du pays étant en état de banqueroute (voir ici).

L’Italie ne pourra plus compter sur Schengen pour se débarrasser de ses obligations. Sauf à être submergée rapidement par le flux massif des colons afro-musulmans, comme la Grèce, Rome va devoir abandonner les vieilles lunes de l’internationalisme antiraciste et stopper l’envahisseur africain.

Face à cette désintégration, Paris, Berlin et Rome tenteront divers subterfuges pour contenir le séparatisme des nations d’Europe centrale et orientale. Ce qui ne manquera pas d’alimenter ce dernier au lieu de le résorber. Pour preuve, la Hongrie entend organiser un référendum sur l’immigration afin de réaffirmer la primauté du droit national hongrois sur les décisions bruxelloises. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a reçu le soutien de l’ex-chancelier allemand Helmut Kohl (voir ici).

L’Otan n’existe plus

L’Otan, encore vilipendée avec férocité par nombre de souverainistes de tous bords, est dans la même situation. L’alliance est une “alliance sans armée”. La France, avec le Royaume-Uni, est un des rares membres de l’Otan a encore disposé d’un outil militaire, d’ailleurs très diminué. La France ne consent plus à un effort budgétaire militaire que de l’ordre de 1,5% de son PIB (source). L’adhésion à l’Otan suppose un effort de 2% du PIB.

Les USA, qui ont un PIB à peu près équivalent à celui des 28 états-membres de l’UE, estiment qu’il n’est plus possible qu’ils supportent à eux seuls 75% des efforts de défense de l’alliance. Moyennant quoi, un consensus émerge Outre-Atlantique : mettre les Européens face à leurs responsabilités ou se désengager. Ce qui se traduit par des appels à “augmenter” les budgets militaires des états membres.

Les États-Unis cependant ne pensent pas les Européens capables d’un tel effort, en raison d’un manque de volonté politique aux racines très profondes. Contrairement à l’époque de la Guerre Froide, les pays membres de l’Otan n’ont plus de cohésion culturelle, idéologique, politique et stratégique.

La France par exemple ne se sent nullement menacée par la Russie. C’est ce qu’ont révélé les sanctions prises contre Moscou dont se plaint désormais ouvertement le gouvernement français (voir ici). Les Polonais, les Baltes ou les Roumains réalisent donc que les Français ou les Allemands ne se battront pas pour eux en cas de conflit contre la Russie. Les Français parce que le sort des Polonais ou des Baltes les indiffère plus que celui des Maliens ou des Ivoiriens, les Allemands parce qu’ils sont plus préoccupés par le financement de leur retraite que d’un Front de l’Est.

Aussi les nations est-européennes ont-elles engagé des efforts bilatéraux afin de forger une alliance avec les USA. Ceux-ci mettent donc en œuvre le grand plan de Pilsudski, dit “intermarium”, prévoyant de créer un rempart allant de la Finlande à la Bulgarie (voir ici).

La conséquence de cette indifférence ouest-européenne se traduit de fait par un effacement de ces pays dans l’ordre géopolitique européen. Et cela a un impact direct sur ce qu’il reste de l’UE, Paris ou Berlin devenant insignifiantes pour ce qui concernera la grande stratégique continentale. Celles-ci ayant été isolées – avec leur consentement – de l’espace frontalier de la Russie.

Quant à un “retournement européen” intégrant la Russie, bien que sympathique en théorie, il est au-delà des moyens et de la volonté de ces mêmes Ouest-Européens, bien plus préoccupés par l’impossible intégration de millions de musulmans analphabètes que de l’édification de “l’Euro-Russie”.

Les quatre espaces géopolitiques post-UE

L’Europe est donc en train de fragmenter en quatre zones “géopolitiques” indépendantes :

  • Une Europe de l’Est, conservatrice et nationaliste, dominée par la Pologne et intégrant la Hongrie, la Slovaquie, la Tchéquie, la Roumanie, les États Baltes et la Bulgarie.
  • L’Europe du Sud, socialiste et en échec structurel, comportant la Grèce, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et la France.
  • L’Europe du Nord, libérale, avec les îles britanniques et la Scandinavie.
  • L’Allemagne et ses alliés immédiats que sont l’Autriche, Belgique, Pays-Bas voire la Finlande.

Les USA estiment qu’il est de leur intérêt de contenir la Russie militairement et à se titre consentent à établir un système d’alliance bilatérale avec l’Europe de l’Est.

L’Otan, sans être formellement dissoute, restera une option diplomatique de “casus belli” permettant à la Maison Blanche de se réserver un droit d’intervention sur le continent en cas de menace stratégique. Mais pour la part conventionnelle de son système militaire, c’est le premier dispositif diplomatique qui prévaudra.

Inutile de dire, dans ce contexte, que les USA seront parfaitement à l’aise avec une Europe centrale et orientale de plus en plus nationalistes dans la mesure où elles renforceront le rempart continental anti-russe précité tout en s’éloignant de l’Europe Occidentale en voie d’afro-islamisation.

Un état en échec

La France ne sera plus un acteur majeur des affaires européennes. Dès lors que l’UE sera réduite à peu de chose sur les grands dossiers et que l’Eurozone aura été dissoute, l’influence française sur la majeure partie des pays d’Europe se sera évaporée.

Au surplus, la France va de plus en plus se focaliser sur ses affaires intérieures en raison de la crise systémique qu’elle va connaître. Une crise déclenchée par l’écroulement d’un état-providence insolvable qui nourrira la  libanisation raciale et religieuse de son territoire.

De ce processus d’atomisation découlera une crise politique profonde et durable aboutissant à une évolution à “la libanaise” dans le meilleur des scenarii. C’est-à-dire un système où le gouvernement central est privé de pouvoir réel tandis que les partis politiques dominants, structurés sur des lignes ethno-confessionnelles et territoriales irréductibles, feront régner une inertie à peine troublée par de brusques accès de violences.

Au “pire” – ou au mieux – un scénario yougoslave aboutirait à la constitution de nouveaux états, à moyen et long terme.

Ce recentrage sur fond de défaillance générale de son économie contribuera à accélérer puissamment l’émigration de ses élites, des capitaux, de sa jeunesse. Il est probable que la nomenklatura au pouvoir optera pour une politique jusqu’au boutiste, donc autoritaire.

L’arrivée au pouvoir du Front National, si elle arrivait, ne résorberait pas cette crise mais l’accélérerait tout en l’aggravant mécaniquement. Hésitant probablement entre radicalité et continuité, une telle formule politique – ou apparentée – aboutirait à un pourrissement de la situation, c’est-à-dire une gestion tactique, sans plan d’ensemble. L’état Français, privé de recettes fiscales, sera progressivement limité à des missions restreintes, ce qui ne manquera pas de “privatiser” le domaine sécuritaire.

La France, comme la Belgique ou l’Allemagne, deviendra un “état en échec”.

Si certains pensent que j’exagère grandement, il suffit de garder à l’esprit la cartographie ethno-raciale de la natalité hexagonale :

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Si l’on a à l’esprit que dès 2025 les naissances seront pour 51% d’origine extra-européenne (voir ici), on a une photographie précise de la future carte politique du pays. Plus exactement, la carte du futur “méga Liban” que devient l’espace français sous nos yeux.

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Pourquoi les USA ont raison de ne pas “s’excuser” pour Hiroshima et Nagasaki

Cet article fera le lien avec celui que j’ai écrit au sujet de l’État Islamique (lire ici) intitulé “Contre le pacifisme et pour l’usage de l’arme nucléaire contre l’État Islamique”. Je veux parler ici de la récente visite du Secrétaire d’Etat américain John Kerry à Hiroshima, au Japon.

La presse occidentale a sans surprise trouvé utile de poser la question des “excuses” des USA suite au bombardement de la ville par le B29 Enola Gay le 6 août 1945. Ainsi, le journal Le Figaro relate (source) :

“Si vous me demandez si le secrétaire d’État est venu à Hiroshima pour présenter des excuses, la réponse est non, a répondu ce haut responsable du département d’Etat, interrogé par quelques journalistes pour savoir si John Kerry allait exprimer des regrets. En revanche, “si vous demandez si le secrétaire d’Etat et, je crois, tous les Américains et les Japonais sont remplis de tristesse pour les tragédies qu’ont vécu tant de nos concitoyens, la réponse est oui”, a ajouté le diplomate.

Les choses vont plus loin en réalité. Comme le révélait un document diplomatique en date du 3 septembre 2009 publié par Wikileaks, l’administration Obama avait songé à un déplacement du président US à Hiroshima pour formellement “s’excuser” du bombardement.

La réaction japonaise ne s’était pas faite attendre. Le Vice-ministre des Affaires Etrangères, Mitoji Yabunaka, avait indiqué à l’ambassadeur américain John Ross que “l’idée d’une visite du Président Obama à Hiroshima pour s’excuser du bombardement nucléaire pendant la Deuxième Guerre Mondiale est “intenable”.”

Le motif invoqué pour ce rejet ferme de la proposition américaine était de bon sens : elle affaiblirait l’alliance nippo-américaine.

Théologie pacifiste inopérante

Comme toujours, tout mouvement dans un sens suscite un contre-mouvement dans l’autre sens. Délégitimer le bombardement américain sur le Japon signifierait, de facto, que les USA estiment qu’ils ne peuvent utiliser, en aucun cas, d’armes nucléaires contre un pays avec lequel il est en guerre. Il s’agirait là d’une absurdité stratégique aux conséquences catastrophiques. Aucune armée ne peut a priori s’interdire d’être plus puissante que ses ennemis et adopter comme doctrine une limitation volontaire de l’usage de sa propre force de dissuasion. Il s’agit d’une contradiction dans les termes.

Comme trop souvent hélas, les Européens de l’Ouest ignorent la réalité et se perdent dans une querelle théologique et morale absurde. Ils demeurent les prisonniers du traumatisme des deux guerres mondiales et de la décolonisation.

Pour les Japonais en revanche, toute action qui comme en Allemagne renforcerait le pacifisme domestique et entraverait la puissance américaine, reviendrait à renforcer mécaniquement l’impérialisme chinois. Le message envoyé aux alliés des USA, notamment en Asie de l’Est, serait celui d’une Amérique en proie au doute, hantée par la tentation du repli isolationniste. Les chancelleries asiatiques commenceraient à s’interroger sur la crédibilité américaine.

Les Japonais ni les Coréens du Sud ne sont enthousiastes à l’idée que les USA puissent devenir des “Européens” de l’Ouest, rétifs à toute politique de puissance et allergiques aux responsabilités qu’elle impose, guerre en tête.

Les Japonais, à la différence des Allemands, sont restés ancrés dans la réalité et n’ont pas sombré dans le mythe du pacifisme masochiste, anhistorique par définition. Le peuple Japonais a un esprit fondamentalement pratique et il  ne s’embarrasse pas d’optimisme philosophique ni de constructions idéologiques ou morales savantes.

Si le pacifisme a été dans une certaine mesure accepté par la société japonaise – sur exigence des USA – c’est en échange d’une solide protection américaine. Les Japonais étant d’esprit pratique, les demandes croissantes d’engagement militaire conjoint de la part des États-Unis trouveront, à terme, une réponse positive et univoque.

Révision géopolitique

En Europe de l’Ouest, France en tête, 71 ans de paix et de protection américaine ont rendu les esprits impuissants et bavards. Au surplus, peu nombreux sont ceux qui prennent la mesure des bouleversements géopolitiques en cours.

L’émergence de la Chine et ses projets de conquête de l’Asie – pour commencer – ne peuvent en aucun cas constituer une bonne nouvelle pour le bloc occidental. Le mythe d’une “alliance sino-russe” ne résistera pas longtemps à la puissante haine que nourrissent les Chinois à l’égard des Russes, de même que l’alliance sino-soviétique se termina jadis par une confrontation militaire en 1969 (voir ici).

La Chine ambitionne de prendre le contrôle de l’Asie Centrale par laquelle elle veut acheminer sa production vers l’Europe et le Moyen-Orient. Un projet qui heurte frontalement l’Union Eurasiatique mise en place par la Russie et qui, en réalité, est un échec d’autant plus retentissant que l’Ukraine n’est plus dans la sphère d’influence russe. Au surplus, l’économie russe ne reposant que sur l’exportation de matières premières et d’armement, elle ne peut constituer d’alternative économique durable.

La Chine poursuit donc sa colonisation économique de l’Asie Centrale, la fameuse “nouvelle Route de la Soie”.

Les revendications territoriales chinoises, qui concernent plus d’une vingtaine de pays voisins, visent tout aussi explicitement la Russie :

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Même la France n’est pas épargnée puisque Pékin entend procéder à l’expulsion de celle-ci de la Polynésie comme de la Nouvelle-Calédonie (lire ici). La Chine a d’ores et déjà entrepris de repousser les Américains jusqu’à la côte californienne, étudiant des scénarios d’autodétermination de Haiwaï.

Dans ce contexte, il devient une nouvelle fois évident que le pacifisme ambiant en Europe de l’Ouest est une plaie tout aussi désastreuse que le bellicisme d’avant 1914. Ce qui d’ailleurs explique largement pourquoi l’Europe de l’Ouest ne réagit à aucune des menaces existentielles qui pèsent sur elle, à la différence de l’Europe centrale.

La guerre n’est jamais une expérience joyeuse, mais elle demeure une réalité inhérente aux sociétés humaines. S’il n’est pas question dans ce propos de se “féliciter” du bombardement de Hiroshima ou de Nagasaki, il faut assumer l’usage de la force, y compris la plus radicale, dès lors que l’on est en charge d’assurer la sécurité de son pays et, le cas échéant, de ses alliés.

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L’espoir musulman de l’empire français vaincu

Dans un article paru dans le Financial Times (voir ici), le journaliste britannique Jeremy Paxman signe un article intitulé “Voilà, English wins in the battle of global tongues” – “Voilà, l’anglais gagne dans la bataille des langues globales”.

Volontiers provocateur, Paxman livre sans détour son opinion sur l’état de la langue française et de la langue anglaise.

“Personne ne niera que, historiquement, la France a élevé la civilisation. La culture européenne serait une chose bien mince sans Montaigne, Descartes, Debussy et Cézanne, pour ne pas parler du dictateur des dictateurs, Napoléon Bonaparte. Le problème est que tout cela est fini depuis longtemps et que le nouveau monde est anglophone. Dans la lutte multiséculaire entre l’anglais et le français, il y a un vainqueur et prétendre l’inverse serait comme suggérer que Johnny Halliday est l’avenir de la pop.

Il n’y a pas vraiment de raison pour les Britanniques de se vanter au sujet de cette victoire, car cela a beaucoup plus à voir avec un empire bâti il y des générations ainsi qu’avec la domination des USA sur le monde moderne. Mais le bilan de la lutte est clair : l’anglais est la langue de la science, de la technologie, du voyage, du divertissement et du sport. Pour être un “citoyen du monde”, c’est une langue que vous devez maîtriser”.

Le propos de Paxman ne doit pas être lu à l’aune du vieux conflit franco-anglais. Son point de vue paraît pertinent si l’on estime que nous passons progressivement de la confrontation globale fondée sur l’appartenance étatique et/ou idéologique à celle assise sur la culture. Dans cette guerre, les empires continentaux sont les seuls à pouvoir soutenir l’effort.

Ces remarques de Paxman sont intéressantes car elles renvoient à la crise existentielle que connait la France. Pour Paxman, l’anglais a réussi à devenir la langue de l’Occident et de l’occidentalisation là où le français a échoué. Une lingua franca qui est même devenue planétaire, pratiquée bien au delà de son foyer linguistique originel.

La France  est encore aujourd’hui structurée par un état qui se pense en tant que puissance impériale. Ses élites n’ont pas encore vraiment accepté leur défaite historique et elles continuent de parler de “rayonnement” et de “grandeur” sans y croire réellement.

A la différence de l’Angleterre qui avait réussi à édifier une véritable projection globale en Amérique du Nord et en Océanie, la France n’est pas parvenu à créer ex nihilo de nation ultra-marine – de peuplement européen et de langue française – à l’exception notable du Québec.

La plus grande réussite de la France, en tant qu’empire, est d’avoir imposé le français aux élites dirigeantes de l’Afrique de l’Ouest qui ne disposaient au 19ème siècle d’aucune langue commune. Cas identique à celui des Indes britanniques qui ont trouvé dans l’anglais une langue commune et “neutre”, ne reflétant pas la domination d’un groupe linguistique indigène sur un autre.

Négrification de la démographie francophone

Aujourd’hui, quelque 220 millions de personnes parlent le français dans le monde dont environ 70 millions de race blanche. La presse parisienne aime à proclamer que “d’ici à 2050”, le français sera devenu la “deuxième langue la plus parlée au monde” avec 715 millions de francophones. L’essentiel se situant en Afrique.

En réalité, ces chiffres sont des extrapolations volontaires. Elles reposent sur l’idée simpliste qu’un pays africain ayant adopté comme langue officielle le français serait intégralement francophone.

L’Algérie par exemple compte 33% de sa population capable de lire et écrire français (source). Au Maroc ce chiffre se situe aux alentours de 40% (source). Le chiffre le plus élevé de locuteurs francophones d’Afrique se trouve en Tunisie où environ 70% de la population peut lire et écrire le français (source). Cependant, les médiats télévisuels, radiophoniques ou écrits tendent à être de plus en plus de langue arabe.

En Afrique Noire, seuls le Bénin et le Burkina Faso ont des taux légèrement supérieurs à 50%. Au surplus, divers créoles sont apparus, mélange de français et de langues indigènes, parfois même d’anglais.

Par delà ces nuances, la France, en colonisant l’Afrique et en la francisant partiellement à ses portes, a créé les conditions de sa propre colonisation à rebours.

L’empire anglo-européen

Aujourd’hui, le monde de fondement anglo-saxon et anglophone s’appuie sur cinq états quasiment organisés en confédération : les USA, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Angleterre. Ces quatre derniers pays sont les seuls que les États-Unis n’espionnent pas, ce qui en dit long sur la profondeur de leur unité réelle.

Ce réseau d’îles-continents (Amérique du Nord, Océanie) font de la sphère anglophone la première puissance maritime de la planète.

L’unité linguistique de ces nouveaux pays a permis d’assimiler rapidement des masses considérables d’Allemands, d’Anglais, d’Irlandais ou d’Italiens.

La France, de par sa situation géographique, a toujours du concilier sa projection maritime avec ses impératifs de défense continentale. Sa faible émigration ne lui a pas permis de constituer de puissants foyers de peuplement extra-territoriaux malgré le fait qu’elle ait découvert en même temps que l’Angleterre les mêmes continents.

Le français, hormis au Québec, n’est jamais devenu la langue de nouvelles nations de souche française susceptibles de former un empire français élargi disposant d’une souche raciale homogène. Il s’est donc limité à n’être qu’un outil d’administration coloniale.

Vers l’empire “franco-musulman”

Pour la France, cet échec a des conséquences domestiques profondes. Car toute l’idéologie de l’État Français repose sur l’universalisme et l’égalitarisme, encore excités par ses souvenirs de grande puissance internationale. Ayant troqué le Sacre de Reims pour les Droits de l’Homme et la promesse collectiviste, la France, tel Spartacus, est en perpétuelle recherche de peuplades primitives à diriger.

Si la France n’est plus un empire global et que l’exceptionnalisme français ne repose sur rien de tangible, il lui faudrait admettre de se “resituer” sagement dans son territoire historique. Redevenir “gauloise” en quelque sorte et considérer la Belgique, la Suisse et le Québec comme ses seuls véritables partenaires culturels “intra-européens”. Mais le pays de Napoléon, encore nostalgique de son empire planétaire perdu, verrait la chose comme terriblement “provinciale” et dérisoire en plus de fleurer le “particularisme racialiste” qu’elle déteste tant chez les Bretons, Corses ou Alsaciens.

Le virus impérial qui contamine les élites parisiennes condamne ces dernières à embrasser le tiers-monde musulman, en accompagnant calmement l’africanisation raciale du pays et son islamisation religieuse et culturelle.

Le français approximatif qui a désormais cours dans les banlieues mêmes de Paris souligne l’affaissement du pays qui optera peut-être un jour pour l’officialisation de l’arabe – littéraire – comme langue d’état.

La politique étrangère de François Hollande et de Nicolas Sarközy, de ce point de vue, suit une implacable logique : faire de la France le glaive de l’islam sunnite. “Alliée stratégique” du Qatar et de l’Arabie Saoudite selon le mot de Jean-Yves Le Drian, la France entrevoit dans le monde arabo-musulman cette force qui lui permettrait, en théorie, d’exister aux côtés du monde “anglo-européen”, chinois, indien ou hispanique.

Une politique poussant le pro-arabisme gaulliste au bout de son raisonnement.

La France, probable premier pays à devenir majoritairement de peuplement afro-musulman, alliant – malgré une certaine conflictualité – le vieux chauvinisme expansionniste hexagonal et le tiers-mondisme islamique post-communiste.

Est-ce si surréaliste ? Il y a déjà des voix qui demandent à ce que la France rejoigne l’Organisation de la Conférence Islamique et ses 57 états-membres.

Pierre Conesa, ancien haut-fonctionnaire du ministère de la Défense français, s’en fait l’avocat (source) :

Forte de sa communauté islamique, la France devrait même, selon Pierre Conesa, s’affirmer désormais comme une « puissance du renouveau théologique musulman » et, à ce titre, demander un siège à l’Organisation de la Conférence islamique (OCI) « plutôt que de s’entendre morigéner par des pays qui ne savent même pas ce qu’est la tolérance religieuse ».

La France, fille aînée de l’Église, devenant “le glaive de l’islam”. D’un “islam moderne” et “réformé” bien sûr, susceptible d’inspirer – du moins si l’on en croit les cerveaux fous du Quai d’Orsay – le monde musulman, des rives de l’Atlantique au Pakistan.

La Mecque vaut bien une chahada.