Contre le pacifisme et pour l’usage de l’arme nucléaire contre l’État Islamique

“La mosquée d’Athènes”, voilà qui pourrait devenir un titre de roman, d’horreur si je devais choisir le genre. Je fais référence ici à l’intense conflit autour de la construction d’un de ces lieux de culte de la fausse religion mahométane qui se multiplient en Europe de l’Ouest et du Sud.

En lisant la presse grecque ces derniers jours, on apprend en effet que l’extrême-gauche au pouvoir en Grèce est déterminée à liquider ce qu’il reste de l’héritage spirituel de ce pays dont elle préside à l’effondrement.

Le journal britannique Mail online rapporte (source) :

Un officiel du ministère de l’Education et des Affaires Religieuses a déclaré qu’ils doivent avancer rapidement sur la construction de la mosquée qui été annoncée en 2006 mais qui est retardé par des recours.

L’officiel indique : “C’est précisément en raison des récentes attaques terroristes que nous devons avancer rapidement sur la construction de la mosquée à Athènes. Chaque jour sans mosquée et imams officiels à Athènes, nous payons pour un risque accru de radicalisation des musulmans agissant dans l’ombre ou dans des lieux non officiels de culte”.

Je publiais récemment un article sur ce même blog intitulé “Chaque attentat accroit la capitulation des élites, pas l’inverse” (lire ici). Le titre résume assez bien le propos et si je le cite ici c’est parce que ce n’est pas le fruit de conjectures délirantes de ma part mais d’une réalité observable, dans toute l’Europe occidentale.

Dans ce cas d’espèce, c’est bien le gouvernement grec – pas moi – qui établit un lien entre terrorisme et nécessité de répondre aux exigences toujours plus croissantes de l’envahisseur musulman, d’origine orientale ou africaine. Ce que l’on appelle “l’apaisement”.

Politique dont Churchill disait : “Un promoteur de l’apaisement, c’est quelqu’un qui nourrit le crocodile en espérant qu’il le mangera en dernier”.

Psychologie du pacifisme

Dans une article de 2009, traitant du pacifisme occidental d’avant-guerre dans un article intitulé A la guerre comme à la paix (lire ici), Annaëlle Lebovits parle du profil psychologique du pacifiste qui ne sera pas sans vous rappeler quelque chose de plus contemporain :

“Le pacifiste se réfugie derrière des intentions droites et nobles, ses discours se parent d’humanisme, de foi en l’autre et de respect. Car la figure du faible enjoint la compassion […] La réciprocité absolue des rapports humains fait l’objet de la foi triviale qui meut le pacifiste. La bonté appelle la bonté, pense-t-il, et le respect, le respect ; seule la haine engendre la haine, les victimes sont des bourreaux qui s’ignorent. Le pacifiste nie ainsi sa dissemblance à l’ennemi.”

Elle poursuit :

Tout pris qu’il est dans ce rapport d’identification imaginaire à l’autre, le forçat de la paix en oublie de composer avec l’Autre. Il le fait d’autant plus facilement qu’il épouse tacitement le discours de cet autre, qu’il y repère un écho de vérité propre à rassembler ce que tout oppose en apparence.

Annaëlle Lebovits tire de cette disposition d’esprit une conclusion pratique :

Le pacifiste se prépare souvent une guerre plus franche que celle qu’il prétend éviter. Plus franche, parce que pour s’endormir au doux son de promesses de paix, il ne voit pas, ne peut pas voir venir la guerre. Loin que la réalité commande chez lui la stratégie à adopter, elle se conforme au contraire à la seule stratégie qui lui convienne : ne rien faire, s’aplatir toujours plus et respirer toujours moins fort.

Vous vous souviendrez ici du fameux discours de Manuel Valls suite aux attentats de Charlie Hebdo : les agresseurs sont les agressés, les victimes sont les coupables. Les djihadistes, “fondamentalement bons”, se sont simplement “égarés” des suites d’une “ségrégation” dont ils seraient l’objet :

 

Psychologie du revanchard

Le Führer du Reich, Adolf Hitler, avait un projet géopolitique – l’unité allemande – et entendait en finir avec les conséquences du Traité de Versailles. Les Français ne concevaient pas à quel point le sentiment d’injustice avait forgé une génération vaincue d’Allemands qui entendaient réécrire l’histoire.

Hitler ne cachait pas à quel point “l’apaisement” franco-anglais lui paraissait une marque de faiblesse et non, comme le pensaient ses adversaires, de magnanimité propre à le calmer. Il déclarait en 1939 :

J’ai vu à Munich les chefs des gouvernements français  et britanniques ; ce sont des créatures faibles et lamentables, incapables d’offrir une résistance quelconque.”

Ce que ne comprennent pas, paradoxalement, les apologistes de “l’Autre”, c’est que “l’autre est autre” par définition. Et que ce dernier n’est pas réductible à soi-même, a fortiori quand il est racialement, culturellement et religieusement radicalement différent.

Or, toutes les actions entreprises face à la menace reposent sur l’idée que les afro-musulmans – tant chez eux que chez nous – raisonnent dans les mêmes termes.

Parce qu’ils sont fondamentalement mus par des desseins hostiles, revanchards et conquérants, la soif de l’ennemi allogène est inextinguible. Chaque tentative de conciliation est perçue comme un signe de faiblesse et constitue une puissante incitation à pousser l’avantage.

Le cerveau reptilien des masses musulmanes ne conçoit pas autrement les mesures diplomatiques visant à les apaiser.

Les élites nourrissent le crocodile

Pour en revenir à la mosquée d’Athènes, capitale fondatrice de la civilisation euro-occidentale doit-on le rappeler, l’annonce depuis plusieurs années de ce projet avait instantanément été interprétée comme une brèche.

L’ancien occupant ottoman tentait d’exploiter l’opportunité comme le rappelle cet article d’un site musulman qui, comme on le voit, n’a rien oublié (voir ici) :

Suite à sa conversation avec le ministre grec Samaras Antonis à Doha, le Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdogan a proposé de construire  une mosquée à Athènes […] En proposant de financer la construction de la mosquée d’Athènes, le premier ministre turc enlèvera ainsi un point crucial qui freine le dossier. Malheureusement, le Ministre grec a préféré rejeter l’offre de son homologue. La question d’une mosquée officielle à Athènes, se posait depuis plusieurs années. Alors que la Grèce est sur-endettée, le rejet d’une telle proposition est un comble, et une preuve de la difficile acceptation de l’islam dans le pays, et de l’influence de l’Église orthodoxe. Pour cette question, Athènes risque encore de rester l’exception de l’Union Européenne.

Pour se plonger encore dans l’univers mental des masses musulmanes, je citerai cet extrait du site salafiste Islam & Infos sur le sujet (voir ici) :

Bonne nouvelle pour les Grecs ! En effet, après des années de polémiques et de rebondissements, Athènes va enfin pouvoir avoir une Mosquée pour ses fidèles.

Il est vrai que les musulmans d’Athènes sont confrontés à l‘islamophobie des militants d’extrême droite et même de certains habitants comme en novembre 2011 lors de la prière de l’aîd où ils se sont fait insulter et jeter des œufs en pleine prière.

Vous aurez relevé l’impudence typique de la mentalité islamo-sémitique.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, la notion d’égalité entre individus est absente dans les sociétés musulmanes, qu’elles soient arabes, maghrébines, turque, etc. Le fondement du rapport social est la soumission au plus fort. Dans ce contexte, la morale est contingente.

L’extrême-gauche, je l’ai souvent dit, est vouée à se diluer dans le fanatisme islamique. Sa haine de la civilisation européenne, son nihilisme névrotique, la conduit inexorablement à collaborer.

Il n’est pas surprenant que le gouvernement grec, situé dans les limbes du gauchisme trotskiste, réagisse de la sorte. Mais bien loin “d’apaiser” l’ogre, il aiguise son appétit.

Toute concession à la progression de l’islam et de ses masses invasives devient une incitation à la haine raciale contre les populations européennes et contre la civilisation helléno-chrétienne. Le meurtre alimente le meurtre, avec l’appui d’élites bourgeoises, émasculées et terrorisées.

La logique pacifiste – ou “capitularde” plus exactement – a sa propre dynamique. Une fois le précédent posé, le contexte conditionne celle-ci. Si la Grèce construit une vaste mosquée dans sa capitale suite à des attentats à Bruxelles, combien en construira t-elle lorsque des attentats la frapperont directement ? Le double, le triple, le quintuple. La France a finalement donné l’exemple lorsqu’elle avait annoncé le “doublement du nombre de mosquées” suite aux attentats de Charlie Hebdo, posant ainsi l’objectif à 6 000 mosquées sur le territoire hexagonal (voir ici).

Pour reprendre le mot de Churchill, ces élites sont bien décidées à “nourrir le crocodile”. Avec vous, vos enfants, vos amis, vos voisins, peu importe, tant que cela leur permet de continuer de rester au pouvoir.

Être prêts pour l’escalade totale

Quelle est la réaction à adopter ? J’étais personnellement favorable à l’utilisation, par l’armée française, d’une arme nucléaire tactique sur Raqqah, capitale de l’État Islamique. Car le combat n’est absolument pas conventionnel, mais idéologique et psychologique. Jusqu’à présent, aucun gouvernement n’a compris la nature de l’ennemi ni sa détermination.

Une seule arme nucléaire tactique aurait suffi à terroriser la totalité des djihadistes concernés. Au surplus, une escalade progressive devrait être prévue pour frapper, avec toujours plus de force, tous les acteurs musulmans, états ou groupes, candidats à des représailles.

Ce n’est pas tant d’avoir la volonté de recourir à l’arme nucléaire une seule fois qui était nécessaire que d’en faire la base technique d’une escalade exponentielle assumée selon la pensée stratégique clausewitzienne.

Que les musulmans appliquent la chariah dans leurs pays m’indiffère. Elle l’est déjà en Arabie Saoudite et je m’en accommode parfaitement.

Mais dès lors que leurs organisations tentent de frapper l’Europe, une puissante dissuasion doit être mise en place. Car c’est lui qui nous a désigné comme ennemi, n’en déplaise aux tenants de l’illusion pacifiste.

La psychologie musulmane, comme je l’ai dit, n’admet que la force comme base du rapport social et politique. Toute idée visant à vouloir changer le fonctionnement de leurs sociétés est une imbécilité universaliste et égalitariste qui a été convaincue d’absurdité en Afghanistan ou en Irak. Des entreprises militaires sur lesquelles comptent par ailleurs la guérilla révolutionnaire islamique pour épuiser les armées occidentales et accroître leur propre poids.

Ceux qui s’opposent à cette approche sont les mêmes qui conditionnent l’aggravation de la situation en incitant l’ennemi à l’audace. A ceux qui y voient une hypothèse délirante, je rappellerai simplement que c’est exactement en ces termes que les Alliés, la Russie et la Chine présentèrent l’alternative qui s’offrait au gouvernement japonais depuis Potsdam, le 26 juillet 1945 :

« Nous appelons le gouvernement du Japon à annoncer dès maintenant la capitulation sans condition de toutes les forces armées japonaises […] La seule alternative pour le Japon est une destruction rapide et totale ».

On ne peut demander cependant une telle chose à la France, dans la mesure où la marxisation de ses élites comme leur corruption morale et leur lâcheté les ont déjà fait acter de leur capitulation.

Seules deux puissances me semblent avoir encore suffisamment de volonté et de courage pour user de la force nécessaire contre cet ennemi : les USA et la Russie.

Nous devons répondre à cette guerre d’extermination qui nous a été déclarée. Toutes les manœuvres dilatoires ne feront qu’accroître le coût humain.


  • Apophis

    Dommage que tu reprennes les mensonges des juifs concernant Hitler comme s’ils étaient vrais.

    • Boris

      Quels mensonges ?

  • Apophis

    Je sais pas, pour être franc il n’y a rien de répréhensible objectivement, mais au feeling, j’ai quand même l’impression que tu présentes son cas comme les juifs dans leurs documentaires, genre le méchant dictateur prédateur agressif rempli de haine se préparant à fondre sur les pauvres gentils démocrates naïfs de l’occident… je peux me tromper du fait de l’habitude, bien sûr.

    Il ne faut pas oublier que ce sont ces gentils démocrates “naïfs” qui ont agressé l’Allemagne sans motif valable, pas l’inverse.
    Les prétentions Allemandes à Munich étaient totalement justifiées et même modérées, ce n’est que justice que les occidentaux aient cédé, vu ils tentaient de maintenir les effets d’un traité caduque et notoirement injuste.
    Plus tard, la Pologne (qui était en tort) n’était qu’un prétexte, on le sait, il suffit de constater leur absence de réponse à l’agression de l’URSS à la mi-septembre 1939.

    Après cela, on ne peut pas dire qu’ils aient été particulièrement portés sur la compromission puisqu’ils ont rejeté toutes les offres de paix et d’armistice (notamment celle d’octobre 1939, les armes n’avaient pas encore parlé sur le front ouest et la Pologne était déjà finie), exigeant seulement la capitulation sans conditions de l’Allemagne, même quand cette dernière avait le dessus sur le terrain (forcément, les anglosaxons étaient planqués sur leur île, quant aux autres, ils les y avaient rejoints… De Gaulle n’était pas surnommé le Général Micro pour rien, on dit d’ailleurs qu’il s’est lancé dans la résistônce uniquement parce que Vichy a refusé de lui conférer un poste à la hauteur de ses (immenses) prétentions).

    Les vrais français n’avaient absolument aucune raison de chercher des crosses à l’Allemagne, ce sont seulement les maçons et les juifs qui voulaient que les français s’entretuent avec les Allemands pour leur compte.

    • Pierre Bleven

      Oui Totalement d’accord avec RIO. Je crois que j’ai rarement lu autant de conneries en aussi peu de phrases. De la bouillie de notions mal comprises guidée par de la haine et de l’antisémitisme avec par dessus une tartine d’idiotie et de la pseud géostratégie à 2 balles ..Bref .. la liberté d’expression oui mais parfois certains feraient mieux de la fermer

      • Apophis

        Pierre Bleven, tout ce que vous faites, c’est de la psychologie de comptoir minable, il n’y a aucune substance, vous n’apportez aucun contre-exemple, pas le moindre argument.
        Ca vaut rien.

        Avant de recommander aux autres de la fermer, sachez vous-même “l’ouvrir” correctement.

        Quant à la sortie sur la “Haine” et “l’antisémitisme”, elle aurait aussi bien pu être le fait d’un animateur bobo de Canal Plus ou d’un scribouillard de Libé’, c’est juste pitoyable.

  • Rio

    apophis, j ‘ai rarement lu autant d’aneries en si peu de temps dans un courrier mais c’est courant dans l’antisémitisme primaire dont vous faites preuve
    s’en prendre à De Gaulle c’est le bouquet, je parie que vous avez le portrit de Pétain dans votre salon et que vous passez en boucle ” marechal nous voilà ”
    tout ce que vous dites est faux et archi faux

    • nimok rovomoff

      je vous retourne le compliment mon cher, ainsi qu’à Pierre Bleven. Avant de discuter, il faudrait étudier à fond la question, ce que j’ai fait pendant des années, avant de comprendre bien des choses. Mais voilà, les merdias nous lavent du cerveau et bien des gens, des faibles, des tièdes, gobent tout sans vérifier.
      Vous croyez “savoir”, mais que savez-vous en fait, étiez vous sur place? Non! NI vous, ni moi n’étions présents lors de tous ces événements. Alors nous n’avons pas le droit d’affirmer quoi que ce soit, ni dans un sens, ni dans l’autre. Mais je vous conseille de rechercher sur internet “les massacres de la Warthe”, (ainsi que de vous renseigner sur toutes les tentatives d’Hitler d’obtenir la sécurité pour les allemands s’étant retrouvés, suite au traité de Versailles, en Pologne et qui ont été fort maltraités!) par exemple, et vous comprendrez mieux pourquoi il est entré en Pologne en septembre 1939…mais ce n’est pas lui qui a déclaré la guerre à la France, ni à l’Angleterre.
      Pour moi, les propos d’Apophis sont légitimes et justes, par rapport à toutes les lectures que j’ai pu avoir et ce que je sais, c’est que de nos jours, nous sommes manipulés, que les livres d’histoire que j’ai eus à l’école n’étaient pas les mêmes, ni avec le même contenu que ceux qu’on distribue aujourd’hui aux élèves…
      comme chantait Jean Gabin: “à la fin, ce que je sais c’est que je ne sais rien”

    • Apophis

      Rio,

      Même chose que Pierre Bleven, pas d’arguments, pas de contre-exemples ; la vérité c’est qu’on vous a bourré le crâne avec la version de l’histoire des vainqueurs, comme nous tous, et que tout bêtement vous y croyez religieusement dur comme fer, sans douter une seule seconde, d’où votre réaction.
      Vous dites que c’est “faux et archi-faux” mais en réalité, vous n’en savez rien du tout, d’où le fait que vous soyez dans l’incapacité d’expliquer pourquoi.

      Et la sortie sur “l’antisémitisme primaire”, c’est du copié-coller de ce qu’on entend de la part du PS, du Libé ou de Canal plus.
      C’est vraiment une accusation minable, surtout que vous êtes sur un blog de Boris Le Lay… c’est quoi la suite, vous allez nous parler “d’islamophobie primaire”, de “racisme primaire” ? Non, ça ne marche que pour l’antisémitisme ? Ben voyons. Pourquoi les juifs auraient un traitement de faveur (même ici) ?
      Vous croyez vous démarquer un peu du reste du troupeau, mais vous restez bien dressé, car le concept même “d’antisémitisme primaire”, il ne vient pas de vous, vous l’avez pioché droit chez nos ennemis, les mêmes qui organisent l’immigration de masse et la construction de mosquées.

      Les méthodes minables que vous reprenez contre moi pour prendre la défense des juifs (qui ne vous ont rien demandé et vous méprisent, à moins que vous ne soyez juif vous-même), sachez qu’elles peuvent très facilement se retourner contre vous.

      De Gaulle, en tout cas dans les années 1940, n’est absolument pas le héros que vous vous imaginez, la mythologie résistancialiste (la moitié étaient des rouges n’ayant pris les armes qu’après Barbarossa et prêts à donner la France à Staline à l’époque, ne l’oublions pas) est un ramassis de mensonges enjolivés qui a été imposé aux masses par le règne de la terreur, un matraquage tous azimuts et par l’assassinat ou la mort sociale de ceux qui s’y opposaient, exactement comme pour la version enjolivée de la révolution française d’ailleurs, pas que je sois monarchiste.
      Ses quelques mérites que je lui reconnais, c’est d’avoir évité le règne de l’AMGOT, puis plus tard d’avoir chassé les bases américaines et cessé la coopération militaire avec Israël et aussi de nous avoir débarrassés de l’Algérie et surtout des Algériens (même si, ce faisant, il a trahi éhontément la parole qu’il avait donnée pour revenir aux affaires).

      Quant à Pétain, il n’en voulait même pas du pouvoir, s’estimant trop vieux, il a refusé huit fois avant de finalement accepter, parce que personne d’autre ne voulait se dévouer.
      Je n’ai pas son portrait pour cette raison et aussi parce qu’il a été trop mou, notamment avec les juifs, lesquels ne lui ont même pas été reconnaissants, d’ailleurs.

  • Sergey

    “Une escalade exponentielle assumée selon la pensée stratégique clausewitzienne.”
    C’est à dire ?

    • Boris

      Si je vous donne systématiquement deux coups pour un que vous me donnez, vous arrêterez.

  • Bleigarù

    Sonj peus Boris ar wech diwezhan oa bet implijet ar bombezenn atomik àr tud hep difenn ? War iliz veur Urikami ba’ Nagasaki oa bet taolet get an armaj milliget… Ya, iliz brasañ an Oriant oa bet fondet penn da benn hag al lod muiañ a gristenion ar gêr lazhet àr un dro…
    Sonj peus eh eus ur bochad a gristenion ba’ Raqqah edan gwaskerezh ar Stat Islamek ? Distruj ar gêr zo follezh, me lar deoc’h
    N’eus netra d’ober nemet moned ba’ ur c’hroazedeg a-enep ar paotred-se

  • PBleven

    Boris, très bon article qui a mon avis détonne dans l’ambiance actuelle malgré ce qui se passe.. On est dans une époque de guimauve où le rêve et la télé ont tué tout sens des réalités. Effectivement l’histoire se répète, on retrouve toutes proportions gardées une situation identique à celle face aux japonais . D’ailleurs le suicide bombing a commencé réelement avec les Kamikase Japonais (même si les révolutionnaires russes avaient inauguré cette stratégie) et on a la mêm chose avec les attentats actuels. mêm résolution d’aller jusqu’au bout à tout prix, même attitude vis à vis de la mort considérée comme un honneur si elle survient avec bravoure pour la cause. face à ça , pour arrêter ça il faut tuer dans l’oeuf ou assomer celui qui fait ça.. Et la bombe atomique est une solution..

  • Lucrece

    entièrement d’accord avec cet article ..

  • le Duc

    “Contre le pacifisme et pour l’usage de l’arme nucléaire contre l’État Islamique”. Oui et également pour l’usage de l’arme nucléaire contre la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite.