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April 2016

Contre le pacifisme et pour l’usage de l’arme nucléaire contre l’État Islamique

“La mosquée d’Athènes”, voilà qui pourrait devenir un titre de roman, d’horreur si je devais choisir le genre. Je fais référence ici à l’intense conflit autour de la construction d’un de ces lieux de culte de la fausse religion mahométane qui se multiplient en Europe de l’Ouest et du Sud.

En lisant la presse grecque ces derniers jours, on apprend en effet que l’extrême-gauche au pouvoir en Grèce est déterminée à liquider ce qu’il reste de l’héritage spirituel de ce pays dont elle préside à l’effondrement.

Le journal britannique Mail online rapporte (source) :

Un officiel du ministère de l’Education et des Affaires Religieuses a déclaré qu’ils doivent avancer rapidement sur la construction de la mosquée qui été annoncée en 2006 mais qui est retardé par des recours.

L’officiel indique : “C’est précisément en raison des récentes attaques terroristes que nous devons avancer rapidement sur la construction de la mosquée à Athènes. Chaque jour sans mosquée et imams officiels à Athènes, nous payons pour un risque accru de radicalisation des musulmans agissant dans l’ombre ou dans des lieux non officiels de culte”.

Je publiais récemment un article sur ce même blog intitulé “Chaque attentat accroit la capitulation des élites, pas l’inverse” (lire ici). Le titre résume assez bien le propos et si je le cite ici c’est parce que ce n’est pas le fruit de conjectures délirantes de ma part mais d’une réalité observable, dans toute l’Europe occidentale.

Dans ce cas d’espèce, c’est bien le gouvernement grec – pas moi – qui établit un lien entre terrorisme et nécessité de répondre aux exigences toujours plus croissantes de l’envahisseur musulman, d’origine orientale ou africaine. Ce que l’on appelle “l’apaisement”.

Politique dont Churchill disait : “Un promoteur de l’apaisement, c’est quelqu’un qui nourrit le crocodile en espérant qu’il le mangera en dernier”.

Psychologie du pacifisme

Dans une article de 2009, traitant du pacifisme occidental d’avant-guerre dans un article intitulé A la guerre comme à la paix (lire ici), Annaëlle Lebovits parle du profil psychologique du pacifiste qui ne sera pas sans vous rappeler quelque chose de plus contemporain :

“Le pacifiste se réfugie derrière des intentions droites et nobles, ses discours se parent d’humanisme, de foi en l’autre et de respect. Car la figure du faible enjoint la compassion […] La réciprocité absolue des rapports humains fait l’objet de la foi triviale qui meut le pacifiste. La bonté appelle la bonté, pense-t-il, et le respect, le respect ; seule la haine engendre la haine, les victimes sont des bourreaux qui s’ignorent. Le pacifiste nie ainsi sa dissemblance à l’ennemi.”

Elle poursuit :

Tout pris qu’il est dans ce rapport d’identification imaginaire à l’autre, le forçat de la paix en oublie de composer avec l’Autre. Il le fait d’autant plus facilement qu’il épouse tacitement le discours de cet autre, qu’il y repère un écho de vérité propre à rassembler ce que tout oppose en apparence.

Annaëlle Lebovits tire de cette disposition d’esprit une conclusion pratique :

Le pacifiste se prépare souvent une guerre plus franche que celle qu’il prétend éviter. Plus franche, parce que pour s’endormir au doux son de promesses de paix, il ne voit pas, ne peut pas voir venir la guerre. Loin que la réalité commande chez lui la stratégie à adopter, elle se conforme au contraire à la seule stratégie qui lui convienne : ne rien faire, s’aplatir toujours plus et respirer toujours moins fort.

Vous vous souviendrez ici du fameux discours de Manuel Valls suite aux attentats de Charlie Hebdo : les agresseurs sont les agressés, les victimes sont les coupables. Les djihadistes, “fondamentalement bons”, se sont simplement “égarés” des suites d’une “ségrégation” dont ils seraient l’objet :

 

Psychologie du revanchard

Le Führer du Reich, Adolf Hitler, avait un projet géopolitique – l’unité allemande – et entendait en finir avec les conséquences du Traité de Versailles. Les Français ne concevaient pas à quel point le sentiment d’injustice avait forgé une génération vaincue d’Allemands qui entendaient réécrire l’histoire.

Hitler ne cachait pas à quel point “l’apaisement” franco-anglais lui paraissait une marque de faiblesse et non, comme le pensaient ses adversaires, de magnanimité propre à le calmer. Il déclarait en 1939 :

J’ai vu à Munich les chefs des gouvernements français  et britanniques ; ce sont des créatures faibles et lamentables, incapables d’offrir une résistance quelconque.”

Ce que ne comprennent pas, paradoxalement, les apologistes de “l’Autre”, c’est que “l’autre est autre” par définition. Et que ce dernier n’est pas réductible à soi-même, a fortiori quand il est racialement, culturellement et religieusement radicalement différent.

Or, toutes les actions entreprises face à la menace reposent sur l’idée que les afro-musulmans – tant chez eux que chez nous – raisonnent dans les mêmes termes.

Parce qu’ils sont fondamentalement mus par des desseins hostiles, revanchards et conquérants, la soif de l’ennemi allogène est inextinguible. Chaque tentative de conciliation est perçue comme un signe de faiblesse et constitue une puissante incitation à pousser l’avantage.

Le cerveau reptilien des masses musulmanes ne conçoit pas autrement les mesures diplomatiques visant à les apaiser.

Les élites nourrissent le crocodile

Pour en revenir à la mosquée d’Athènes, capitale fondatrice de la civilisation euro-occidentale doit-on le rappeler, l’annonce depuis plusieurs années de ce projet avait instantanément été interprétée comme une brèche.

L’ancien occupant ottoman tentait d’exploiter l’opportunité comme le rappelle cet article d’un site musulman qui, comme on le voit, n’a rien oublié (voir ici) :

Suite à sa conversation avec le ministre grec Samaras Antonis à Doha, le Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdogan a proposé de construire  une mosquée à Athènes […] En proposant de financer la construction de la mosquée d’Athènes, le premier ministre turc enlèvera ainsi un point crucial qui freine le dossier. Malheureusement, le Ministre grec a préféré rejeter l’offre de son homologue. La question d’une mosquée officielle à Athènes, se posait depuis plusieurs années. Alors que la Grèce est sur-endettée, le rejet d’une telle proposition est un comble, et une preuve de la difficile acceptation de l’islam dans le pays, et de l’influence de l’Église orthodoxe. Pour cette question, Athènes risque encore de rester l’exception de l’Union Européenne.

Pour se plonger encore dans l’univers mental des masses musulmanes, je citerai cet extrait du site salafiste Islam & Infos sur le sujet (voir ici) :

Bonne nouvelle pour les Grecs ! En effet, après des années de polémiques et de rebondissements, Athènes va enfin pouvoir avoir une Mosquée pour ses fidèles.

Il est vrai que les musulmans d’Athènes sont confrontés à l‘islamophobie des militants d’extrême droite et même de certains habitants comme en novembre 2011 lors de la prière de l’aîd où ils se sont fait insulter et jeter des œufs en pleine prière.

Vous aurez relevé l’impudence typique de la mentalité islamo-sémitique.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, la notion d’égalité entre individus est absente dans les sociétés musulmanes, qu’elles soient arabes, maghrébines, turque, etc. Le fondement du rapport social est la soumission au plus fort. Dans ce contexte, la morale est contingente.

L’extrême-gauche, je l’ai souvent dit, est vouée à se diluer dans le fanatisme islamique. Sa haine de la civilisation européenne, son nihilisme névrotique, la conduit inexorablement à collaborer.

Il n’est pas surprenant que le gouvernement grec, situé dans les limbes du gauchisme trotskiste, réagisse de la sorte. Mais bien loin “d’apaiser” l’ogre, il aiguise son appétit.

Toute concession à la progression de l’islam et de ses masses invasives devient une incitation à la haine raciale contre les populations européennes et contre la civilisation helléno-chrétienne. Le meurtre alimente le meurtre, avec l’appui d’élites bourgeoises, émasculées et terrorisées.

La logique pacifiste – ou “capitularde” plus exactement – a sa propre dynamique. Une fois le précédent posé, le contexte conditionne celle-ci. Si la Grèce construit une vaste mosquée dans sa capitale suite à des attentats à Bruxelles, combien en construira t-elle lorsque des attentats la frapperont directement ? Le double, le triple, le quintuple. La France a finalement donné l’exemple lorsqu’elle avait annoncé le “doublement du nombre de mosquées” suite aux attentats de Charlie Hebdo, posant ainsi l’objectif à 6 000 mosquées sur le territoire hexagonal (voir ici).

Pour reprendre le mot de Churchill, ces élites sont bien décidées à “nourrir le crocodile”. Avec vous, vos enfants, vos amis, vos voisins, peu importe, tant que cela leur permet de continuer de rester au pouvoir.

Être prêts pour l’escalade totale

Quelle est la réaction à adopter ? J’étais personnellement favorable à l’utilisation, par l’armée française, d’une arme nucléaire tactique sur Raqqah, capitale de l’État Islamique. Car le combat n’est absolument pas conventionnel, mais idéologique et psychologique. Jusqu’à présent, aucun gouvernement n’a compris la nature de l’ennemi ni sa détermination.

Une seule arme nucléaire tactique aurait suffi à terroriser la totalité des djihadistes concernés. Au surplus, une escalade progressive devrait être prévue pour frapper, avec toujours plus de force, tous les acteurs musulmans, états ou groupes, candidats à des représailles.

Ce n’est pas tant d’avoir la volonté de recourir à l’arme nucléaire une seule fois qui était nécessaire que d’en faire la base technique d’une escalade exponentielle assumée selon la pensée stratégique clausewitzienne.

Que les musulmans appliquent la chariah dans leurs pays m’indiffère. Elle l’est déjà en Arabie Saoudite et je m’en accommode parfaitement.

Mais dès lors que leurs organisations tentent de frapper l’Europe, une puissante dissuasion doit être mise en place. Car c’est lui qui nous a désigné comme ennemi, n’en déplaise aux tenants de l’illusion pacifiste.

La psychologie musulmane, comme je l’ai dit, n’admet que la force comme base du rapport social et politique. Toute idée visant à vouloir changer le fonctionnement de leurs sociétés est une imbécilité universaliste et égalitariste qui a été convaincue d’absurdité en Afghanistan ou en Irak. Des entreprises militaires sur lesquelles comptent par ailleurs la guérilla révolutionnaire islamique pour épuiser les armées occidentales et accroître leur propre poids.

Ceux qui s’opposent à cette approche sont les mêmes qui conditionnent l’aggravation de la situation en incitant l’ennemi à l’audace. A ceux qui y voient une hypothèse délirante, je rappellerai simplement que c’est exactement en ces termes que les Alliés, la Russie et la Chine présentèrent l’alternative qui s’offrait au gouvernement japonais depuis Potsdam, le 26 juillet 1945 :

« Nous appelons le gouvernement du Japon à annoncer dès maintenant la capitulation sans condition de toutes les forces armées japonaises […] La seule alternative pour le Japon est une destruction rapide et totale ».

On ne peut demander cependant une telle chose à la France, dans la mesure où la marxisation de ses élites comme leur corruption morale et leur lâcheté les ont déjà fait acter de leur capitulation.

Seules deux puissances me semblent avoir encore suffisamment de volonté et de courage pour user de la force nécessaire contre cet ennemi : les USA et la Russie.

Nous devons répondre à cette guerre d’extermination qui nous a été déclarée. Toutes les manœuvres dilatoires ne feront qu’accroître le coût humain.

La destruction de l’Occident : le projet constant de l’impérialisme musulman

Le problème principal qu’affronte l’Europe de l’Ouest, France en tête, est l’illusion de la fin de l’histoire.  Parce que nos sociétés sont en paix relative depuis sept décennies, nombre de gens pensent que rien ne peut les déstabiliser en profondeur. Elles le croient d’autant plus qu’elles y voient la réalisation de la promesse “eschatologique” du progressisme : le paradis égalitaire terrestre.

Nous oublions que l’Europe n’est en paix que parce qu’un acteur extérieur, l’armée américaine, joue le rôle d’arbitre et de fédérateur. C’est à l’ombre de la “Pax Americana” que l’Allemagne a pu se dispenser d’investir dans son armée, focalisant ses efforts sur son économie exportatrice. Les états membres de l’Otan ne respectent pas davantage leurs obligations budgétaires, généralement par sentiment de sécurité, indifférence ou difficultés économiques internes.

Irresponsabilité et aveuglement des Européens

Au demeurant, les élites d’Europe occidentale, largement acquises aux mythes du progressisme, croient en une humanité unique aspirant à un modèle moral et philosophique universel, d’inspiration européenne. Ces élites – notamment bruxellois mais pas seulement – ont troqué leurs armées coloniales pour des bataillons d’ONG arrogantes en charge de “l’évangélisation démocratique” de la planète, Afrique, Russie et Orient en tête.

Elles ignorent que tout ordre repose sur l’autorité (spirituel, idéologique) et le pouvoir (étatique, militaire). L’UE et les états qui la composent se limitent à la première, déléguant le second aux États-Unis, se payant hypocritement le luxe de donner des leçons de morale pacifistes à ces derniers.

L’Europe Occidentale est sortie de l’histoire mais pas la planète. Les “citoyens du monde” de la gauche occidentale vont rapidement découvrir que des civilisations résurgentes ont une soif de puissance immodérée et une haine inextinguible pour les Européens.

Les peuples extra-européens ne conçoivent pas le monde de la même façon et demeurent inaccessibles au verbiage droit-de-l’hommiste.

L’ennemi nous désigne

Les sociétés occidentales ne prennent aucune mesure défensive parce qu’elles nient l’existence même de l’ennemi quand bien même ce dernier explique, chaque jour, qu’il entend détruire le monde occidental.

L’Iran comme la Turquie islamistes ne font pas mystère de leurs projets, pour qui se donne la peine de les écouter, de les étudier et de les prendre au sérieux.

Cet aveuglement occidental se traduit notamment par la dénonciation “des amalgames” chère à la propagande gouvernementale. Une dénonciation qui bénéficie d’ailleurs d’un soutien réel auprès de parts non négligeables de nos populations. Cette absurdité repose sur l’idée infantile qu’il suffise d’être avenant avec un ennemi pour qu’il change de comportement. C’est évidemment la réaction inverse qui découle d’une telle attitude.

Et c’est encore plus vrai quand on parle du Moyen-Orient où tout compromis est interprété comme un signe de faiblesse. La mentalité européenne qui repose sur l’idée d’une justice égalitaire n’existe pas en Orient où les rapports sont fondés sur la domination par la force.

Perceptions occidentales inopérantes culturellement

Cela est aussi du à une perception double des sociétés non-blanches par les élites européennes progressistes. Ces sociétés sont perçues comme fondamentalement “bonnes” car “faibles et pauvres” – inconscient tiers-mondiste oblige – et incapables du moindre dessein réellement hostile contre nous puisqu’il ne peut s’agir que de mesures “d’autodéfense”, dites “anti-colonialistes” ou “anti-impérialistes”, etc.

Au surplus, ces élites sont toujours hantées par un sentiment de supériorité morale – au nom de “l’évangélisme démocratique” – qui les convainc d’être historiquement missionnées pour guider les peuples les plus éloignés de la modernité sur le chemin du développement.

Les cultures périphériques nourrissent certes un fort complexe d’infériorité vis-à-vis de l’Europe, mais c’est ce qui les rend précisément chaque jour plus agressives. La Turquie et l’Iran, en compétition pour l’hégémonie au sein du monde musulman, sont d’accord sur un point essentiel : en dehors de l’aire islamique, la destruction de l’Occident est un impératif historique qu’ils doivent mener conjointement.

Nos élites et nos sociétés à leur suite continuent de raisonner comme si l’Europe dominait politiquement le monde. Nous disposons certes d’atouts considérables, mais faute de prendre conscience du danger, nous laissons l’ennemi réaliser des progrès considérables à nos dépends. A commencer par laisser l’envahisseur afro-musulman coloniser l’Ouest du continent. Un processus qui aboutira inéluctablement à une guerre d’extermination.

Le retour de l’impérialisme ottoman

La guerre avec le monde musulman n’a jamais cessé depuis que la secte diabolique de Mahomet a étendu ses ailes sur le monde. Depuis le 8ème siècle en Espagne, nous avons toujours été en guerre contre l’islam.

Les divisions internes au monde musulman, entre sunnites et chiites notamment mais pas uniquement, n’empêche pas ce dernier de soutenir un effort permanent visant à détruire l’Occident. Tantôt par la subversion, à l’instar des Frères Musulmans, tantôt par la “guerre sainte” à l’image des djihadistes. Malgré leurs querelles, le consensus au sujet de la civilisation blanche occidentale est total : elle doit être détruite.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan incarne parfaitement cette mémoire longue qui nous fait défaut. Lors d’une allocution lourde de sens à l’Académie Militaire de Turquie le 28 mars dernier, ce dernier déclarait :

“Nous n’avons pas le droit d’être indifférents aux géographies avec lesquelles nous avons des liens affectifs. Par exemple, nous ne pouvons pas détourner le regard des Balkans, du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord et du Caucase. Nous ne pouvons pas négliger nos frères et sœurs d’Asie Centrale, qui est notre patrie, tout comme d’Afrique et d’Asie du Sud-Est, dont les cœurs battent avec les nôtres. Nous, ensemble, devrions être à la hauteur de cette responsabilité, que l’histoire nous confie.”

Les Turcs se perçoivent comme les soldats de l’islam et l’islamisme turc est largement teinté de chauvinisme. Les islamistes turcs au pouvoir ne connaissent pour ainsi dire rien du monde arabe dont ils tiennent les peuples pour primitifs. La restauration de l’empire ottoman est cette “mission historique” – comprendre divine – dont parle clairement Erdogan à l’armée turque.

Et c’est quelques jours seulement avant l’ouverture des hostilités entre l’Arménie chrétienne et l’Azerbaïdjan musulman, soutenu par Erdogan, que ce dernier a fait ces déclarations.

Il ne fait pas de doute que l’État Islamique est plus qu’un allié de la Turquie contre les Kurdes ou l’Iran : c’est une excroissance ottomane transitoire dont les troupes mènent, pour le compte d’Ankara, les opérations les plus ingrates.

Il semble de plus en plus probable que la création de l’État Islamique est une opération turque visant à neutraliser Al Qaeda, d’inspiration saoudienne, pour s’emparer du djihadisme international et ainsi contrôler les volontaires de l’Oumma engagés en faveur de la restauration du Califat.

Rappelons pour les moins informés que l’existence du Califat est une obligation en islam et que le dernier Calife était un ottoman.

Les efforts iraniens pour briller sur la scène islamique – d’autant plus intenses que son chiiisme d’état discrédite l’Iran vis-à-vis des sunnites – seraient voués à l’échec face à un Calife qui, seul, pourrait incarner la direction mondiale de l’Oumma.

Qui la Turquie pourrait-elle souffrir comme candidat à ce titre si ce n’est, à terme, un homme qu’elle aura coopté ?

Ils ne raisonnent pas comme nous

L’appétit des islamistes turcs est sans limite et nous ne devons croire, sous aucun prétexte, qu’ils raisonnent dans les mêmes termes que nous, Occidentaux.

Nous sommes en guerre et cette guerre se déroule tout à la fois à l’intérieur du monde musulman, et au dehors.

Le pragmatisme d’Ankara, comme de Téhéran, ne doit pas nous tromper sur le radicalisme de ces deux puissances comme des masses qu’elles excitent.

Face aux projets impérialistes des puissances islamiques, le pacifisme ne nous sera d’aucune utilité. Bien au contraire, il facilite la progression de l’ennemi et neutralise notre réaction.

C’est cette confrontation entre mémoires et visions du monde concurrentes qui est à l’origine de la crise actuelle à l’intérieure de nos sociétés. La gauche occidentale est occupée à poursuivre la guerre civile originelle dont elle procède, parallèlement à celle qu’ont entamé les islamistes dans le monde musulman.

Les deux se rejoignent pour continuer la guerre contre leur ennemi domestique : libéraux en Orient, “identitaires” en Occident.

La gauche occidentale, réduite à son fanatisme masochiste, a donc paradoxalement décidé de s’allier objectivement avec les réactionnaires musulmans pour venir à bout de l’Occident qu’elle abhorre.

Ethnopsychologie : Le djihadiste qui sommeille dans chaque afro-musulman

Après chaque attentat, comme après chaque démonstration des ravages de l’immigration extra-européenne, la puissante machinerie médiatique entreprend “d’expliquer” aux masses ce qu’elles vivent. La pornographie sociologique de gauche donne toujours à fond dans ces moments là.

En dépit de ce simulacre, dans les bas-fonds de la société, la réalité est bien différente. Certains égouts collecteurs refoulent une vérité occultée, niée ou minorée.

Célébrations des attentats de Bruxelles

L’un d’entre eux a récemment débordé. Il s’agit du site satirique Nordpresse.be, gentiment situé à gauche. Ce dernier a publié un article intitulé “Le corps d’Allah retrouvé parmi les victimes du métro” (lire ici).

L’article n’est pas très outrancier, il est même plutôt enfantin.

Mais les réactions qu’il a déclenché chez les afro-musulmans sont particulièrement révélatrices : injures, menaces de mort, apologie des attentats perpétrés par l’État Islamique, appels à en commettre d’autres contre les civils, invocation des mannes de Mahomet, malédictions, etc.

Nous ne parlons pas de quelques marginaux, mais d’un consensus absolu, furieux.

J’invite mes lecteurs à prendre le temps de lire ces réactions spontanées, à visage découvert, franches. Elles s’étalent sans le filtre des médiats gouvernementaux et des scribes de la bourgeoisie blanche progressiste habituellement soucieuse de se livrer à son exercice favori : le narcissisme masochiste.

Les profils des commentateurs ne sont pas ceux “d’islamistes radicaux” qu’aiment à décrire les médiats et dont je n’ai de cesse de dire qu’ils ne sont qu’une partie infinitésimale du problème. Vous ne trouverez pas parmi eux de salafistes arborant de barbes fournies et guère plus de femmes en niqabs. Non, vous ne trouverez que des maghrébins à l’orthographe hésitante dont certains sont professeurs dans des lycées, comme l’indiquent leurs profils Facebook, ou des maghrébines abondamment maquillées qui seraient probablement battues au fouet en Syrie.

Les extraits seront parlants :

Abdelkhader Belkhiri ·

Après faut pas pleurer vous les provoquer est après vous pleuré moi je pleure pour la Palestine 67 ans de massacre Syrie 7 de guerre civile des millions de civils tué parce-que l’Europe la dit non la vérité léo duc gaze pétrole alors arrêté de les faire chien arrêté de les provoquer

Hakim El Sparows ·

rigoler quand viendrat l heure du jugement dernier vous verrez se que vous avez toujour refuter mais la il sera trop tard .

Majide Hadad ·

Non sa mère en lisant ça a essayé de se suicider en se poignardant l anus à coup de saucisson pur porc qui lui rappelle son père car pour avoir créer un verrat comme lui son père ne peut être qu un porc

El Commandante ·

Mais espèce de grod connard. Aucun respect vis à vis des victimes de leurs familles et des musulmans!!!

Tatie Chacha ·

bande de cons ….rira bien on verra qui rira le dernier

Naïma Belal ·

Oh mais que cela vous est facile d’attaquer une religions juste pour provoquer les musulmans mais sachez qu’un vrai musulmans ne tombe pas dans ce genre de bêtise humaine tout actes se paie et c’est pas un musulman qui te le fera payer de t’être moquer de son dieu ALLAH sobrano mais ALLAH LUI MÊME TE PUNIRA D’UNE MANIÈRE OU D’UNE AUTRE

Ömer Yalcin ·

Continuez comme ça, et quand y’aura des attentats en France vous allez tous pleurer vos mères et vous allez dire “mais pq nous ?”bande de chiens vous allez connaitre pire que le 13 novembre et après vous allez pleurer

Ces réactions sauvages, incontrôlées, témoignent d’une fragilité profonde face à toute critique. Cette insécurité psychologique s’explique parfaitement.

Ethnopsychologie du sujet afro-musulman

Que quelqu’un tienne quelque chose pour sacré n’est pas un problème en soi, non plus que le fait que des musulmans soient déterminés à assassiner quiconque se livrerait à un acte “sacrilège”. C’est ainsi qu’est régi l’islam depuis 13 siècles. Il n’y a là rien de nouveau ni de surprenant.

Ce qui pose problème c’est, pour les sociétés européennes, de ne pas le comprendre et de s’acharner à penser que les afro-musulmans sont de même nature que les Européens et qu’ils partageraient une structuration mentale identique.

Cette attitude découle de l’ethnocentrisme des élites ouest-européennes qui pensent que le genre humain est unique et traversé par les mêmes aspirations, gouverné par une même vision du monde. Un genre humain appelé à se modeler sur les standards de ces élites.

C’est cette négation radicale des différences existant entre Européens et afro-orientaux qui est la source première des tensions que nous connaissons. Ceux qui sont conscients de ces déterminismes raciaux et culturels savent que les conflits interethniques sont toujours le fait d’une méconnaissance des différences fondamentales entre les races, groupes ethniques ou religieux.

Les démocrates occidentaux découvrent, avec stupéfaction, que l’immigration afro-musulmane génère… des afro-musulmans ! Et ils semblent pour le moment préférer le déni plutôt que d’admettre que ces masses inassimilables ne s’assimileront pas. Bien au contraire.

Dissonance cognitive

Cette incompréhension est parfaitement éclairée par l’article précité qui ne peut s’adresser qu’à un public d’Européens athées, catholiques – pratiquants ou non – et autres agnostiques. C’est-à-dire l’essentiel de la population belge ou française de souche.

Les auteurs de cet article satirique, comme Charlie Hebdo en son temps, ignorent le fait que l’humour est une production culturelle et qu’à ce titre elle repose sur des représentations conscientes et inconscientes partagées. La satire ne fait pas partie de la psychologie islamique, laquelle est fondamentalement bâtie sur le refus du doute. Car le doute suppose la liberté individuelle, c’est-à-dire une prise de distance critique vis-à-vis du groupe, qu’il soit familial ou tribal.

Rien de tel n’existe dans le monde musulman, surtout sunnite. Tout individu qui doute et adopte un esprit critique est immédiatement perçu comme un ennemi du groupe, un facteur de dissension sociale. Ce manquement aux obligations de cohésion tribale – dont l’islam n’est que la superstructure pseudo-spirituelle –  aboutit invariablement à l’élimination du “fauteur de troubles”.

Ce genre de comportement grégaire ne relève pas uniquement d’une philosophie : c’est un atavisme ethno-racial qui accompagne  l’endogamie et la consanguinité orientales, si cultivées en Afrique du Nord par exemple. Le tribalisme islamo-maghrébin est littéralement le produit d’un mode de reproduction qui conditionne racialement la psychologie de ces populations et s’érige ensuite en culture.

L’islam n’est pas une religion mais une culture aux accents religieux. C’est ainsi que le vivent, en pratique, les afro-maghrébins qui maquillent simplement leurs déterminismes raciaux en pseudo religiosité.

“Humiliation” et “injustice” chez les afro-musulmans

C’est pourquoi, bien que visiblement peu pratiquants, les réactions des commentateurs turcs, maghrébins ou africains sont invariablement les mêmes : enflammées et fanatiques. Ils ne distinguent pas leur être individuel de ce qu’ils nomment “allah” ou “l’islam”, appellations qui désignent indifféremment la superstructure visible du collectivisme nord-africain, africain et oriental.

Toute critique portée contre l’islam n’est pas comprise par eux comme relevant de l’argumentation rationnelle au sujet d’une croyance mais comme une atteinte psycho-affective les visant en tant que personne collective. Ils l’interprètent comme une “humiliation”.

Pour les Européens, la question religieuse se pose en termes rationnels. Typiquement, un débat entre un Européen religieux et un Européen athée vise à répondre à la question”Dieu existe t-il ?”. La question se limite à son objet.

Lorsque la question oppose un Européen et un afro-musulman, la question ne tournera pas autour de l’existence de Dieu mais de savoir si l’afro-musulman soumettra l’Européen à sa volonté. La question se limite au sujet.

Si l’afro-musulman n’y parvient pas – parce que l’Européen demeure athée ou chrétien et récuse les fondements de l’islam – alors il se sent “humilié”, ce qui veut dire chez lui  “dominé”. Or, pour l’afro-musulman, la seule domination légitime est la sienne.

Un Européen qui récuse l’islam face à un afro-musulman et qui l’affirme en toute quiétude est responsable, pour l’afro-musulman, d’une “humiliation”, c’est-à-dire une domination psychologique. Ce qui se traduit par l’accusation enfantine “d’injustice”.

La “justice” chez les afro-musulmans n’a pas le sens, égalitaire, que nous lui prêtons. Chez les africains, nord-africains ou orientaux, la “justice” signifie la domination des autres par son propre groupe, cette domination étant conçue comme allant de soi, naturelle, due.

Criminalisation du mérite personnel

Insistons sur ce point : le mérite est une notion très dévaluée chez les afro-musulmans. Les réalisations personnelles, fruits du talent de l’individu forcément autonome, sont suspectes car renvoient aux propres échecs du groupe. Or le groupe ne pouvant avoir échoué – les afro-musulmans se considèrent comme parfaits, innocents et éternelles victimes des autres – tous les succès d’un individu talentueux sont relativisés. Plus encore, ce dernier est prié de rapidement s’excuser de sa réussite, dont on lui explique au passage qu’il la doit intégralement à tous sauf à lui-même, en redistribuant les fruits de celle-ci.

Le groupe – familial et tribal – exerce sa pression implacable, en usant de la culpabilisation au besoin. Ce mécanisme est important à comprendre car dès lors les afro-musulmans fondent la légitimité sur la seule base de leur appartenance et non sur celles de leur mérite personnel, ils décrètent que ce qui est à vous à vocation à être à eux. A commencer par votre pays, vos femmes, votre argent, etc.

Exactement comme un enfant capricieux qui cherche à commander ses parents et qui estime que tout lui est du.

Hypocrisie fondamentale

Si cette domination est combattue et, mieux, abolie, la réaction est violente, irrationnelle et d’ordre psychoaffective. Ce qui se manifeste par une attitude de victimisation complaisante et hystérique.

L’hypocrisie est le principe de base du fonctionnement social de ces groupes, surtout dans les sociétés européennes où le fonctionnement du corps social repose sur le traitement égalitaire des individus. Les afro-maghrébins comprennent d’instinct que dans un système fondé sur l’égalité et le mérite individuel la rapine en bande organisée est leur seule planche de salut.

Se considérant comme “dominés” – c’est-à-dire dans leur jargon “humiliés” – les allogènes afro-musulmans font mine d’adopter – verbalement – les valeurs des sociétés d’accueil pour mieux délégitimer celles-ci en raison même du fait qu’elles les dominent. Concrètement, c’est l’utilisation de la phraséologie antiraciste, droit-de-l’hommiste et anticolonialiste afin de renforcer les positions du groupe tribal face aux Blancs.

De la même façon, un braqueur algérien, même pris en flagrant déni, continuera de nier et de désigner avec férocité des coupables imaginaires.

Quand les allogènes afro-musulmans utilisent cette rhétorique, c’est pour ruiner précisément l’ordre égalitaire et démocratique qui leur est si défavorable – du fait de leur médiocrité individuelle – et lui substituer la tyrannie raciste et haineuse du collectivisme afro-oriental.

Il faut donc retenir cette règle d’or : avec les afro-musulmans, on est en dessous ou au dessus, jamais à égalité.

“Islam modéré”

Il ne peut donc pas y avoir “d’islam modéré” ou “républicain” car il n’y a pas de modération à un déterminisme psycho-racial dont l’expression politique est le despotisme grégaire.

Il n’y a pas d’acceptation de la critique parce qu’il y a une incapacité au doute. Il y a une incapacité au doute parce qu’il y a chez ces groupes une puissante limitation, pour des raisons génétiques, de la pensée abstraite.

La raison, qui domine normalement l’affect, est considérablement réduite chez ces derniers. Le résultat en est une affectivité difficilement contrôlable dont l’agressivité est une manifestation répandue chez ces populations.

En conséquence, ces masses ne sont pas régies par la raison mais pas la force coercitive. La seule domination qu’elles tolèrent est celle d’une force qu’elles reconnaissent comme supérieure en pratique. Plus on est brutal, plus on est respecté et entendu. Comme l’enfant que l’on corrige par une fessée.

C’est bien pour cela que le mot “islam” veut dire “soumission” et que ce système culturel est radicalement incompatible avec les qualités propres de la race blanche dont l’une des plus essentielles est l’autonomie de l’individu.

Quand on comprend ces mécanismes ethno-psychologiques et la nature profonde de l’islam comme personnalité collective des masses orientales et africaines, on comprend que ce ne sont pas les démocraties occidentales qui ne sont pas compatibles avec l’islam. Elles sont incompatibles avec les afro-musulmans.

Le débat actuel est donc posé à l’envers, se focalisant sur les conséquences.

Le djihadisme comme revanche légitime

Inaccessibles au concept même de liberté et de responsabilité individuelle, ces masses afro-islamiques ne fonctionnent qu’en termes tribaux et collectivistes dans lequel la violence joue un rôle essentiel. Contrairement à l’homme européen, pour qui mérite personnel, équité et liberté sont des valeurs fondatrices de l’ordre social, le collectivisme afro-oriental n’admet que la sujétion par le despotisme et le fanatisme.

Sur ces entrefaites se manifeste le phénomène djihadiste. Alors qu’il devient chaque jour plus clair que les allogènes africains ou orientaux ne veulent ni ne peuvent être assimilés culturellement, surgit le bras “séculier” du collectivisme dont j’ai parlé.

Loin d’être perçus comme des “terroristes” ou des égorgeurs, ce sont bien comme des “justiciers” que les djihadistes sont consciemment et inconsciemment identifiés par les maghrébins et africains. “Justiciers” au sens, vous l’aurez maintenant compris, de ce que peut signifier le mot justice chez ces groupes : la violence comme arme de domination légitime.

Dans ces conditions, la “lutte contre le terrorisme” des élites démocratiques constitue, au mieux, une aimable plaisanterie.

Et pour conclure sur un argument récurrent utilisé par les afro-musulmans afin de se poser en victimes pour échapper, “perfection” et “innocence” obligent, à leurs responsabilités : non, les “musulmans” ne sont pas les premières victimes du terrorisme. Les musulmans sont les premières victimes des musulmans.

C’est l’essence même de leur culture.