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May 2016

URGENT : Le gouvernement socialiste met officiellement en place la censure totale d’internet

Aux dernières nouvelles, le gouvernement français via un organisme ad hoc – la DILCRA (Délégation Interministérielle de Lutte contre le Racisme et l’Antisémitisme) – entreprend de lancer un véritable travail de police politique sur internet. En l’occurrence d’éliminer arbitrairement les “meneurs d’opinion” jugés idéologiquement déviants, sur simple décision gouvernementale.

On trouve derrière cette cabale du socialisme d’état aidé certains groupuscules comme l’UEJF ou la LICRA. Une toute petite faction politique, avec 85% de l’opinion publique contre elle, entend imposer une mise au pas idéologique de la population.

Cette tyrannie socialiste doit être brisée et nos libertés fondamentales sauvegardées. Le moment est venu de se lever.

France's President Francois Hollande poses in his office at the presidential Elysee Palace on December 17, 2012 in Paris. Hollande is the 24th President of France, elected in May 6, 2012 after defeating the incumbent Nicolas Sarkozy. AFP PHOTO / POOL /  BERTRAND LANGLOIS

Blocage et grèves : Et si la foule des manifestants convergeait enfin vers l’Élysée ?

En observant le paysage, certes éclaté, de la mouvance nationaliste ou identitaire, on constate une tendance à tirer à boulets rouges sur la CGT accusée de “nuire” à leurs concitoyens. Certaines prises de position m’ont étonné. Je crains hélas que ce ne soit un excès de dogmatisme faisant dévier le débat sur des questions presque “théologiques”.

Je crains que certains ne se focalisent sur l’identité du vecteur de la tempête plutôt que de se féliciter de la survenue de cette dernière. Un sondage paru chez Odoxa (source) indique pourtant que 77% des sympathisants FN estiment le gouvernement responsable de la situation de blocage et non pas les syndicats. Même au centre-droit, seulement 51% des personnes interrogées accablent les syndicats prioritairement.

Nous sommes peut-être à un tournant. La chute du gouvernement socialiste autour de cette “Loi Travail” me paraît une priorité de par le potentiel d’explosivité qu’elle contient. Nous pouvons voir se profiler une motion de censure contre le gouvernement, venue des rangs mêmes de la gauche socialiste. Alimenter cette guerre civile au sein des rangs socialo-communistes est salutaire et accélère la transition politique et idéologique générale. Ce qui passe, concrètement, par une crise gouvernementale.

Nous ne sommes pas dans un scénario banal digne du départ de Juppé en 1995 ou de Villepin en 2006. Nous sommes à un moment où la France, comme l’UE, se trouvent dans une crise systémique majeure qui touche tous les pays du continent. Une crise gouvernementale sévère sur fond de paralysie économique – en plein milieu de l’Euro de football – renverrait une image exacte de la réalité française. C’est-à-dire désastreuse. Ce qui accroîtrait la crise de confiance générale.

La CGT et la gauche radicale ont tort quant aux solutions, mais raison sur le refus de l’austérité imposée par le FMI et son relais bruxellois. La dette de l’état français ne peut être remboursée et la fuite en avant fiscale ne fait que précipiter l’économie française – et européenne – vers la dépression. Exiger des classes moyennes et des travailleurs en général qu’ils soient toujours plus pressurés pour que la caste politique hexagonale honore des dettes qu’elle a décidé par clientélisme et incompétence, est criminel. D’autant que 70% de cette dette n’est que la somme des intérêts des emprunts.

La peur du défaut, avec l’inévitable révolution qu’il induirait, est la raison pour laquelle le gouvernement s’obstine.

Au risque d’en froisser certains, je ne vois pas l’intérêt de laisser le pouvoir faire usage “du pain et des jeux” pour qu’il continue d’opérer tranquillement ses ravages. Les vacances à la plage de Laura et Enzo, certes prévues de longue date, me laissent tout aussi froids. Parce que déjà près de 40% des gens n’ont plus les moyens d’un tel plaisir. Et parce que la survie de l’Occident est en jeu. L’excitation d’un patriotisme sportif au profit d’un pouvoir illégitime – surtout après l’ignominie de Verdun – ne me paraît pas plus digne d’être maintenue à tout prix.

La CGT peut avoir la direction qu’elle a, être soutenue par Mélenchon, voire défendre de sombres intérêts corporatistes, peu importe : ils peuvent faire tomber le gouvernement Valls.

Et après ?

Après, ou pendant. Nul ne sait ce qui peut advenir. Le gouvernement est tétanisé à la pensée d’un manifestant tué. Je ne souhaite la mort de personne, mais l’imprévu dans l’histoire est la règle. Un piquet de grève trop brutalement dispersé par des CRS ou gendarmes mobiles harassés peut déclencher une réaction en chaîne dont nous ignorons tout des effets. Un gréviste peut être tué accidentellement, suscitant des violences cathartiques insoupçonnées.

Politiquement, quel est l’intérêt de voler au secours d’un gouvernement socialiste en appuyant son recours à la force contre les grévistes ? Marine Le Pen a plus habilement appelé à retirer la loi.

La paralysie du pays qui se profile est le vecteur propice de la colère populaire contre un gouvernement et une présidence qui incarnent parfaitement la fin d’un système et d’un régime. Je ne vois pas l’intérêt d’œuvrer au maintien de leur ordre.

Je ne sais pas ce qui va advenir. Peut-être rien dans l’immédiat. Ou peut-être que la foule commencera à s’agglutiner aux abords de l’Élysée pour tenter d’y pénétrer. Comme à l’assemblée nationale.

Si, plus sobrement, Valls tombe, Hollande sera sans premier ministre de rechange. Macron étant plus libéral, il se mettrait encore plus à dos sa gauche s’il le désignait. Un scénario impossible dans la mesure où il gonflerait le vote mélenchoniste en 2017. Alors quoi ? Plus rien. Plus de ligne, plus de semblant d’autorité, la porte étant ouverte à l’imprévu et d’abord à l’anarchie parlementaire.

Le système politique est verrouillé et 2017 ne sera qu’une énième redite de la part de l’oligarchie du cirque que nous ne connaissons que trop bien. Il est préférable de cultiver les ruptures et les coups de force révolutionnaires ou même d’aspect révolutionnaire.

Il y a une nuance de taille entre un allié et un ami. Soutenir la CGT, comme le fait visiblement l’opinion publique par volonté de rupture, ne signifie pas se convertir aux théories économiques de l’archéo-gauche. C’est simplement utiliser la corde de la gauche radicale pour pendre les socialistes. Une maison divisée contre elle-même ne peut tenir debout.

Ce qui ne rend pas la droite étatiste, proche des oligarques du système, plus séduisante. Mais chaque chose en son temps.

Le poète a dit la vérité

Nous sommes entourés de gens qui nous parlent de la guerre et de l’occupation. Comme s’ils étaient tous “naturellement” des résistants en herbe.

Pour se faire une idée du courage ambiant en France, il me suffit de citer cette dépêche reprise fébrilement par le journal ex-collaborationniste Le Figaro (source) :

Dans un bref communiqué, les festivals Rock en Seine et Cabaret Vert ont annoncé la déprogrammation de deux concerts du groupe de rock américain Eagles of Death Metal prévus cet été

Dans un entretien accordé à un journal conservateur américain, le Taki’s Magazine, le chanteur avait multiplié les propos complotistes et racistes.

On comprend que Le Figaro, propriété de Bloch Dassault, soit très islamophile. Son patron vend des avions de chasse aux pires tyrannies musulmanes du globe qui arment le djihad international (Arabie Saoudite, Qatar).

Ce pays gouverné par des tapins ne mérite même plus un crachat à la gueule. Il mérite seulement l’islam.

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L’histoire évolue en cycles

En évoquant dans mon dernier article la période de 224 ans entre l’avènement de la première république (21 septembre 1792) et l’altération probable de ce système à partir de l’été ou de l’automne 2016, nombreux sont ceux qui n’ont pas saisi ce que à quoi je faisais référence.

Idem lorsque j’ai parlé des 224 jours de différence entre la polémique de Nadine Morano débuté le 30 septembre 2015 et celle de Verdun, le 10 mai 2016.

La découverte de Martin Armstrong

Il s’agit simplement de la découverte capitale du conseiller financier Martin Armstrong qui a consacré des sommes colossales ces 30 dernières années pour constituer des modèles d’analyse des marchés par ordinateur relatifs aux  changements de cycle économique, etc.

Sa découverte est très “simple”: tout ce qui existe dans l’univers est régi par des cycles et ces cycles ont Pi (3,14) pour nombre élémentaire.

Il y a différents cycles dont celui de la guerre, du changement politique, des affaires, etc. Le cycle du changement politique s’étend sur 309,6 ans, soit 6 cycles de 51,6 ans, ce dernier étant divisé en 6 cycles de 8,6 ans. Les crises économiques sont régulées par des cycles de 8,6 ans (2008-2016 par exemple). Ces cycles continuent de se subdiviser, etc.

Martin Armstrong n’est pas un esprit farfelu. Il a géré des fonds de plusieurs milliers de milliards de dollars et continue de conseiller de nombreux gouvernements, banques, etc. Il a régulièrement été consulté par le Congrès US et la Maison Blanche, ainsi que par le gouvernement chinois ou l’UE.

Ce qu’a découvert scientifiquement Armstrong était su empiriquement par nos Anciens qui raisonnaient également en termes cycliques.

Les cycles de la guerre et du changement politique

Le 30 septembre 2015 était le “pic de confiance” dans le secteur public dans tout l’Occident. Cela veut dire qu’à partir de ce jour, le stato-socialisme entre en crise à mesure que les populations comprennent que les gouvernements sont la cause fondamentale des innombrables problèmes présents. Ce jour là, les événements qui se produisent indiquent une tendance forte. Dans ce cas : l’invasion de la Syrie par la Russie et, en France, la question suivante : “Qui est français ?” avec pour réponse “Les Blancs de religion chrétienne et de culture gréco-latine”. Cette réponse a pour conséquence inévitable une guerre ethnique et religieuse.

Cette corrélation indique par ailleurs que la guerre ethnique et religieuse en France est liée à la guerre au Moyen-Orient et, plus largement, avec le monde musulman et la Russie.

Il faut y ajouter le cycle de la guerre, les conflits entre états. Ces deux cycles – changement politique et guerre – convergent depuis 2014 et s’intensifient à partir de 2017. La dernière fois que ces deux cycles ont convergé, c’était à partir des années 1770, à la veille des révolutions américaine et française. C’est justement ce qui se passe en France : les deux cycles convergent pour ne plus véritablement se distinguer l’un de l’autre. Cela s’est matérialisé le 13 novembre avec l’État Islamique qui a frappé la capitale française.

Le nombre de jours qui séparent les attaques de Charlie Hebdo (7 janvier 2015) et celles du Bataclan (13 novembre) était de 309,9 jours, soit 36 fois 8,6 jours. Ce qui indique qu’il s’agit de la même entité qui a commandé les attaques.

Pour en revenir au premier cycle du changement politique français dont la nature “identitaire” a été portée à son insu par Nadine Morano le 30 septembre 2015, il doit se conclure le 2 août 2016. Un second cycle de 309,6 jours commencera après celui-ci, toujours sur le mode “identitaire”.

On prêtera attention à ce qui pourrait survenir le 2 août prochain.

Le fait que la polémique implique Verdun, le lieu d’affrontement paroxystique de la Première Guerre Mondiale, n’est pas anodin. Le fait qu’elle désigne les afro-musulmans et non pas les Allemands encore moins.

Pour ceux qui veulent étudier les cycles évoqués précédemment et qui lisent l’anglais, voir une synthèse de Martin Armstrong en PDF.

Pour ceux qui veulent visionner cet entretien de Martin Armstrong sous-titré en français :

vercingetorix

Profanation de Verdun : Du réveil de la mémoire tribale gauloise à la guerre civile

La victoire que représente l’annulation du “concert de rap” prévu le 29 mai par le gouvernement socialiste est un événement très profond qui marque un tournant dans la conscience collective des masses “gauloises” de France.

Certaines personnes – pourtant sympathisantes et quoique réjouies – ont parfois réagi en qualifiant ce point d’inflexion de “petite victoire”. C’est une erreur d’appréciation.

Nous vivons une restructuration complète de l’ordre du monde. Son fait central est la fin de la domination occidentale entamée en 1492 avec la fin de reconquête de l’Espagne par Isabelle la Catholique et la découverte des Amériques par Christophe Colomb. Avec ce reflux généralisé de l’Occident et son “redimensionnement” à l’échelle de son foyer originel, l’idéologie universaliste héritée de l’hégémonie européenne se désagrège à mesure que les populations de souche se retrouvent en situation défensive, combattues par des cultures étrangères hostiles.

Au premier rang desquelles se trouve la “superstructure culturelle” qu’est l’islam invasif.

Les masses de souche européenne, en France, commencent à saisir ce bouleversement en prenant conscience qu’une guerre culturelle se déroule sur le sol de leur pays, portée par des envahisseurs agressifs et conquérants. Les tenants de l’ordre en place – les élites issues de l’ancien monde – accompagnent ce mouvement de colonisation à rebours avec les outils conceptuels de l’ordre révolu. D’où le recours incessant à la pensée magique via le registre moralisant autour des “valeurs de la république” et de son dogmatisme lénifiant.

La mémoire tribale gauloise se ravive

Verdun est la plus grande bataille de toute l’histoire des Français, seulement équivalente de par l’ampleur des pertes à la campagne de Russie menée par Napoléon. Certes la bataille de la Somme dépasse, de par le nombre de morts, celle de Verdun avec 430 000 tués britanniques, français et allemands. Mais la bataille de Verdun n’a impliqué que l’armée française face à l’armée allemande tandis que celle de la Somme mobilisait essentiellement les troupes britanniques. Les Français ont perdu, en 10 mois, 160 000 tués et 200 000 blessés sur un champ de bataille de 25 kilomètres carrés. De par la stratégie adoptée par le général Pétain, la plupart des soldats français ont du passer par cet enfer.

Compte tenu du nombre de victimes, de l’ampleur de la mobilisation et des souffrances inouïes endurées par les soldats, Verdun est devenue un “Golgotha” de la mémoire collective française.

A l’occasion de cette tentative de profanation, les Français de souche ont soudain ressenti dans leurs tripes le viol de la mémoire sacrée de leurs grands-parents ou arrière-grands-parents. Ils ont redécouvert, en se mobilisant, qu’ils avaient quelque chose en commun qu’ils ne partagent pas avec “les autres”. Ils ont agi, en somme, comme ceux de la “France d’avant” et non comme ceux de la “France d’après” des Nicolas Sarkozy, Ramatoulaye Wade ou Bernard-Henri Lévy. La Gaule Chevelue s’est rebellée contre “l’élitisme crépu”.

La sauvagerie profanatrice prévue par les socialistes devait prendre la forme d’un “gangsta rap” inventé dans les ghettos noirs américains. Que le gouvernement français n’ait même plus le bon sens élémentaire pour comprendre la gravité de l’injure et l’indécence du projet en dit long sur le degré d’effondrement culturel et moral des élites dominantes. Le relativisme culturel atteint là son paroxysme. Que l’élite dirigeante socialiste ne comprenne pas à quel point cette initiative contribue puissamment à la guerre civile est en outre confondant d’inconscience.

La “performance” était censée faire danser sur un des plus grand charniers d’Europe une masse pour partie allogène, passablement droguée et surexcitée par le son du tam-tam revu et corrigé par “Black M”. Cette profanation et la rébellion qu’elle a suscité, a déclenché la peur de l’élite cosmopolite parisienne qui sent le danger se rapprocher.

Naturellement, si l’on remplace “Verdun” par Auschwitz et qu’il était question d’un concert de “NTM” à l’entrée du camp polonais, Askolovitch n’aurait pas réagi de manière aussi agressive. L’étranger qu’il est et qui n’est pas lié par le sang aux cadavres de Verdun demeure le “pacifiste” persifleur qu’étaient déjà nombre de ses semblables de Vienne ou de Munich, un siècle plus tôt. Il y a là la manifestation d’une peur atavique du “réveil de l’autochtone” que l’on croyait définitivement subjugué.

Tous cependant n’ont pas réagi comme cet individu aveuglé.

En somme, il y a ceux qui ont eu leurs anciens dans les tranchées et les autres. Et ces autres, qui ne partagent ni ascendance ni culture communes, méprisent le plus souvent de façon épidermique la population autochtone envers laquelle ils ressentent d’instinct la haine de celui qui se sait étranger tout en revendiquant des droits sur elle.

La question posée est donc celle de la légitimité et du droit. La vulgarité obscène exhibée à l’occasion de ce projet de spectacle sur initiative d’un gouvernement socialiste recherchant l’appui électoral des enclaves ethniques musulmanes, dit tout de cette guerre entre colons et colonisés.

Les Gaulois ont redécouvert qu’ils avaient une mémoire particulière, un inconscient collectif qui n’est qu’à eux et qui ne peut se “transmettre”, à la différence de ce que proclame la bourgeoisie cosmopolite parisienne autour du totem impuissant des “valeurs de la république”.

Au surplus, ce puissant retour de l’instinct tribal, du sens de l’honneur familial et clanique, s’est manifesté autour d’un symbole capital : la défense héroïque, sanglante et victorieuse du soldat français face aux assaut d’un envahisseur déterminé et terrible qu’était le soldat allemand.

Il est essentiel de noter un fait particulièrement évocateur : l’affrontement de Verdun, en 2016, n’a pas visé l’Allemagne dans une espèce de sentiment revanchard folklorique. Son objet visait un ennemi nouveau et pourtant ancien, un envahisseur bien plus redoutable que les troupes germaniques de 1916 en termes de dommages culturels induits : les masses afro-musulmanes. De façon révélatrice donc, le souvenir de la bataille existentielle de Verdun n’avait pas pour objet un conflit mémoriel avec les Allemands, mais bel et bien avec les afro-musulmans.

Cela n’est en rien un hasard.

Opposition aux allogènes auxquels il faut ajouter les collaborateurs de l’élite, ce qui ajoute la guerre civile à l’invasion dont j’ai parlé. Réalité déjà connue entre 1940 et 1944.

Les cycles de guerre internationale et de changement politique convergent

Cette restructuration majeure de la perception de l’espace et du temps, ainsi que celle de la conscience collective et individuelle des populations autochtones, est rythmée par des crises qui sont autant de mutations.

J’ai désigné le début de ce cycle à la date du 30 septembre 2015 quand Nadine Morano, citant Charles De Gaulle, affirmait que la France était un “pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture gréco-latine”. Cette phrase avait déclenché une puissante polémique et, en réalité, le début du cycle du changement politique induisant l’intensification de la guerre ethnique et religieuse entamée avec les attentats de Charlie Hebdo.

Voici une copie de mon propos sur Facebook, en date du 15 octobre :

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Mes propos peuvent paraître surprenants, mais c’est exact. Il est à noter que ce 30 septembre 2015 est aussi la date du début de l’intervention russe en Syrie contre les djihadistes. Le cycle de confrontation internationale est donc lié au cycle politique français à travers le nœud de l’islamisme et de l’immigration afro-musulmane. Ce qui a été démontré le 13 novembre suivant lors des attaques de Paris.

Le 10 mai, soit 224 jours après le 30 septembre, la polémique autour de la tenue d’un “concert de rap” à Verdun commençait. Il s’agit de la même confrontation mémorielle et culturelle que celle du 30 septembre, mais considérablement amplifiée.

Le “nous” et le “eux” se définissent chaque semaine un peu plus nettement, en dépit des efforts désespérés des tenants de l’ordre ancien.

Nous assistons à l’intensification de la guerre raciale, ethnique et religieuse qui résulte du passage d’un cadre politique fondé sur l’idéologie révolutionnaire hérité de 1789 à un autre fondé sur la culture et la filiation. Il est probable – voire certain – que le régime républicain tel que nous le connaissons s’effondre à cette occasion.

La monarchie française a été abolie à l’été 1792, ce qui nous mène, selon le cycle de 224 ans, à l’été 2016. Il y a des raisons de penser que la structure politique française ne soit altérée, d’une façon ou d’une autre, à partir de juillet.

Il ne s’agit pas pour moi ici de célébrer la boucherie de 14-18 qui fut un désastre pour l’Europe dont nous payons aujourd’hui le prix. Mais dans les circonstances de l’époque, ce qu’il faut retenir, c’est justement cette volonté de résister dans des conditions d’une difficulté jamais vue de la part de masses pour l’essentiel celtes, paysannes et catholiques face à un envahisseur redoutable.

C’est cet instinct de survie qui s’est une nouvelle fois réveillé à Verdun.

 

©PHOTOPQR/LE PROGRES/PHILIPPON JOEL - DECINES - 69 - 15/09/2008. AL KINDI. RENTREE DU LYCEE PRIVEE MUSULMAN AL KINDI A DECINES PRES DE LYON.

Abolir le système d’éducation socialisé pour libérer la jeunesse autochtone du fardeau islamo-immigré

Je lis que l’aile droite du groupe parlementaire dit des “Républicains” propose de soumettre au strict contrôle du gouvernement l’ouverture d’écoles dites “hors contrat”. Une proposition de loi a été déposée en ce sens (lire ici). Il s’agit, selon les initiateurs, de lutter contre la constitution d’un enseignement parallèle de nature islamiste.

Je cite un extrait :

Il existe en France 1 300 écoles privées hors contrat. Parmi celles-ci, il existe 300 établissements confessionnels. 56 000 enfants et adolescents y sont scolarisés, dont 4 000 à 5 000 dans des structures musulmanes.

Le contrôle de l’État sur ces écoles apparaît largement insuffisant : ouvrir un établissement d’enseignement répond à un régime déclaratif sans qu’un contrôle exhaustif ne soit systématiquement réalisé.

Cette situation est intolérable. Les lieux d’enseignements doivent rester des sanctuaires préservés de toute influence idéologique ou politique contraire aux valeurs républicaines et doivent poursuivre un projet commun : celui de la construction d’une communauté nationale. Les écoles doivent demeurer des lieux où se transmettent les savoirs et non les idéologies.

Ces déclarations appellent quelques observations.

Tout d’abord, ce que l’on nomme “la droite républicaine” continue de développer des théories constructivistes propres à la gauche socialiste ou marxiste. Théories depuis longtemps convaincues d’absurdité. On ne “construit pas” culturellement une nation : elle existe ou non.

Il s’agit là du problème récurrent de la pensée politique hexagonale : la confusion entre le gouvernement – appelé en France “l’État” – et la nationalité, qui est une communauté ethnique. Autant dire que la “construction” d’une “communauté nationale” avec un salmigondis de peuplades du tiers-monde relève, au mieux, d’une naïveté confondante.

Les parlementaires évoquent des “sanctuaires préservés de toute influence idéologique ou politique contraire aux valeurs républicaines”. Il y a là une contradiction dans les termes. Soit les écoles sont neutres, soit elles sont des instruments d’embrigadement idéologique afin de façonner la vision du monde de la jeunesse.

En évoquant les “valeurs républicaines”, il est évident que cette neutralité n’existe pas. Au demeurant, nul ne sait ce que sont ces “valeurs républicaines” si ce n’est un appel permanent, de la part du gouvernement, à une soumission aveugle au pouvoir politique. L’indigence intellectuelle est là encore la règle d’un système en bout de course.

Ensuite, les écoles du régime républicain ont été historiquement conçues pour détruire l’influence catholique en France et sont donc, depuis Jules Ferry, des outils de guerre idéologique au service de l’idéologie révolutionnaire.

Enfin, parler de “neutralité” quand on évoque les écoles du système français est littéralement se moquer des gens : c’est le foyer le plus radical du socialisme en France. Il suffit à n’importe qui d’aller faire une visite de courtoisie dans une salle de professeurs pour mesurer la “neutralité” idéologique de ce ramassis de communistes.

L’immigration musulmane accouche d’une tyrannie

Comme il est précisément impossible de “construire une communauté nationale”, puisqu’elle n’est pas naturelle, il faut donc user de la coercition. C’est là une contradiction interne propre au système hexagonal actuel : nier les réalités ethno-culturelles, raciales, religieuses et tenter, à toute force, de poursuivre ce rêve socialiste d’une république abstraite, déracinée et universelle.

Désolé, mais ce projet faustien est et restera inaccessible aux migrants sénégalais ou algériens.

Les élites du système vont logiquement continuer de vouloir faire mentir la nature et ses lois par des dispositions gouvernementales de plus en plus autoritaires. Puisque les Blancs et les afro-musulmans ne veulent ni ne peuvent vivre ensemble, on va les forcer à vivre ensemble, y compris sous la menace. Ce qui loin de faire baisser la pression sur le système va l’accroître, accélérant dialectiquement sa chute.

Pour être politiquement corrects et constitutionnellement dans les clous, les parlementaires de la “droite républicaine” veulent donc créer une une loi s’appliquant à tout le monde à défaut de cibler les musulmans. Ce qui reviendra à s’appliquer, en pratique, aux établissements hors-contrat “non-conformes”, peuplés de jeunes de souche européenne.

Il s’agit là d’un nouvel exemple de réduction de liberté induite par l’immigration musulmane au détriment des populations autochtones. Les états multiraciaux évoluent tous fatalement vers des tyrannies car seule la répression peut maintenir un semblant d’unité politique. En définitive, le gouvernement ne pense qu’à sa préservation et non pas aux intérêts du peuple. C’est-à-dire, des vôtres.

Comme je l’ai déjà dit, si “l’islam républicain” est une fiction pour faibles d’esprit, l’hypothèse d’une république islamique coercitive se dessine un peu plus chaque jour.

Libérer la jeunesse d’origine européenne de l’éducation socialisée

Le principe de base : ils ne veulent pas de nous, nous ne voulons pas d’eux. Dès lors que nous n’avons aucun destin en commun, nous n’avons aucun devoir de solidarité de quelque ordre que ce soit vis-à-vis des allogènes.

Cette réaction naturelle est d’ailleurs celle de la bourgeoisie de gauche qui cherche systématiquement à protéger sa progéniture de la “diversité” raciale et religieuse, véritable frein au développement des enfants blancs, en l’inscrivant dans des établissements privés.

Des propositions simples et radicales : abolition du système socialisé d’éducation, privatisation globale via, notamment, un “chèque éducation” et fédéralisation territoriale du système. Sans le démantèlement de ce système d’embrigadement de type soviétique, le niveau moyen des jeunes de souche européenne continuera de chuter tandis que le prolétariat blanc paiera toujours plus pour offrir un système de garderie à des millions d’analphabètes allogènes, de 3 à 16 ans.

Tant que le gouvernement central continuera d’avoir pour seule priorité la défense de son propre pouvoir, il continuera de vouloir maintenir cette fiction qu’est la “construction d’une communauté nationale” payée par les Blancs. Formulé autrement, le gouvernement continuera, pour se maintenir, de mener des politiques qui portent atteinte aux intérêts et droits fondamentaux des populations de souche.

Il en va de même de la corporation socialiste du ministère concerné, à savoir l’énorme masse des professeurs et autres personnels dits “d’éducation” dont le seul soucis est la défense petite-bourgeoise de leurs exorbitants privilèges de caste. Privilèges pudiquement nommés “acquis sociaux” par le système.

La fin de l’état social – et son volet crucial qu’est la libéralisation massive de l’enseignement d’état – est une condition incontournable de la libération des populations autochtones du fardeau de l’immigration extra-européenne. Les illégitimes transferts de fonds “républicains” vers les allogènes, notamment dans le secteur dit “de l’éducation”, ne faisant qu’alimenter des éléments inaptes et improductifs qui, au surplus, colonisent un territoire où ils n’ont pas lieu de vivre.

En résumé, la mesure de la “droite républicaine” est en réalité d’essence socialo-marxiste et cosmopolite, contribuant à priver d’avenir les nouvelles générations de souche européenne.

Bonne nouvelle : l’état-providence républicain est en banqueroute et son effondrement, inéluctable. Faute d’une libération volontaire, elle se fera par le fait accompli.

En conclusion

Un certain nombre de lecteurs seront en proie au doute. Alors, plutôt que des mots, des images. Celles du tonneau des Danaïdes de la garderie en faveur du tiers-monde. Ci-dessous, un reportage sur les “internats d’excellence”, terme mensonger marqué du sceau de l’hypocrisie traditionnelle du personnel politique républicain. Ces internats concentrent les ratés allogènes dont le système, gouverné par l’idéologie antiraciste, a entrepris le sauvetage pendant que des petits Gaulois de souche anonymes se débrouillent seuls dans les profondeurs de l’Auvergne ou de la Bourgogne :

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Les Baby-boomers et leur pyramide de Ponzi

Si vous comprenez l’anglais et que vous êtes né après 1970, voici une vidéo très instructive. Pour résumer : le système social est un système de Ponzi (voir ici).

Les baby-boomers ont globalement surconsommé, dilapidé l’argent de leurs parents et ont entamé le processus de réduction en esclavage de leurs enfants afin de faire face à leurs dépenses immédiates.

Comment ? En gonflant la valeur de leur patrimoine grâce à la planche à billets, ce qui aboutit à l’explosion du coût de l’immobilier. Moyennant quoi, de moins en moins de jeunes peuvent se permettre d’acquérir une propriété tandis que le coût de la vie augmente pour eux. Le serpent se mord la queue à ce stade car avec la baisse tendancielle de la demande, la valeur du patrimoine immobilier ne peut être durablement maintenue.

Parallèlement, la natalité s’effondre en raison du coût de la vie que les jeunes subissent, ce qui accroît encore la pression sur le système qui, en retour, renforce la dépossession des jeunes via l’augmentation des impôts et l’inflation artificielle. La création d’entreprises devient pratiquement impossible.

Ce système socialiste bâti par et pour les baby-boomers – autrement dit où la “solidarité” ne joue en réalité qu’au profit des vieux – génère une dépopulation qui engendre à son tour une dépression économique chronique.

Pour maintenir aussi longtemps que possible le système, ils endettent exponentiellement le système en sachant que ce sont les générations postérieures qui devront en assumer les conséquences. En outre, face à la chute de la natalité, ils font entrer des millions d’immigrés dans l’espoir qu’ils “paient” pour le système de retraite et de santé en payant des impôts et en maintenant l’expansion de l’économie. Ce qui aggrave en réalité la situation car les immigrés du tiers-monde accélèrent la destruction du système social que cherchent à sauver les retraités.

C’est exactement ce qui passe actuellement en Allemagne.

Moralité : les jeunes se retrouveront dans un système en banqueroute, libanisé racialement et religieusement. D’ici 2030 le monde occidental se sera complètement effondré.

Mais Daniel Cohn-Bendit aura vraiment apprécié son passage sur terre et, en attendant son trépas, pourra continuer d’expliquer le monde sur Europe 1 à des gamins de 20 ans dont il a détruit le futur.