Trump, le réveil de l’Amérique et la guerre contre l’ennemi musulman

Personne dans le système – américain ou européen – n’avait anticipé la victoire de Donald Trump dans la course pour l’investiture à l’élection présidentielle US. Personne sauf les ethno-nationalistes. J’ai suivi dès ses premiers pas le candidat à la candidature, quand il était encore dans l’ombre, courant juin.

La presse d’état hexagonale, fidèle à elle-même, avait une guerre de retard comme tout le personnel politique français. Dans une belle unanimité, Manuel Valls et Nicolas Sarközy célébraient la candidature de celle qu’ils pensaient devoir gagner, la démocrate corrompue Hillary Clinton :

L’intérêt de l’ancien président pour l’épouse de Bill Clinton et, accessoirement, porte-voix des intérêts de la banque Goldman Sachs, tient en mot : néo-conservatisme.

Contrairement à une idée reçue, ce courant – dominé par un certain nombre d’intellectuels juifs venus de la gauche radicale américaine – n’est pas, sauf rare exception, anti-musulman. Au contraire, il a fait de l’alliance avec l’islam politique la pierre angulaire de sa diplomatie.

La coopération entre Clinton, Sarközy et les Frères Musulmans a culminé lors de la destruction de la Libye de Mouammar Kaddhafi. Sarközy ayant été acheté par le Qatar, notamment à l’occasion de son divorce (voir ici). Le Qatar étant un des financiers des Frères Musulmans, accueillant par ailleurs le théologien en chef de la confrérie : Yossef Qaradawi (voir ici).

La Libye et Hillary Clinton

Contre l’avis du renseignement US et de l’armée américaine, c’est Hillary Clinton qui a donné l’ordre de stopper les négociations avec Mouammar Kadhafi. Le vice-amiral américain Charles Kubic avait établi un canal de négociation entre l’Africom et le gouvernement libyen pour trouver une solution négociée.

Clinton, liée aux Frères Musulmans, a joué un rôle décisif dans le renversement brutal du chef de l’État Libyen en donnant l’ordre d’interrompre les négociations. Ceci alors que ce dernier était disposé à quitter le pouvoir pacifiquement. Hillary Clinton avait rencontré un représentant des Frères Musulmans dans un hôtel de l’Ouest parisien où, après 45 minutes de discussion, elle se rallia à la position de la confrérie d’appuyer militairement la rébellion islamiste.

Hillary Clinton est impliquée dans la mort de Chris Stevens, l’ambassadeur américain en poste à Benghazi. Malgré ses 600 appels à l’aide envoyés à Washington, Hillary Clinton n’a apporté aucun secours à la représentation diplomatique qui subissait les attaques d’islamistes armés.

Chris Stevens était en fait en charge de la livraison d’armes aux radicaux musulmans afin d’aider les Frères Musulmans à prendre le pouvoir en Libye.

Lors de la prise du pouvoir des Frères Musulmans en Egypte, l’objectif numéro un de la confrérie était d’obtenir la libération du “Cheikh aveugle” Omar Abdel Rahman. Ce penseur de l’islamisme égyptien est un des architectes des attaques de 1993 contre le World Trade Center et est actuellement détenu aux USA (voir ici). L’hypothèse la plus probable est que les Frères Musulmans égyptiens entendaient kidnapper le diplomate américain afin de forcer les États-Unis à un échange de prisonniers.

Compromise auprès des ennemis des USA

Hillary Clinton est maintenant impliquée dans un vaste scandale de trafic d’influence lorsqu’elle était Secrétaire d’Etat – ministre des Affaires Étrangères – depuis la fuite de ses emails.

Il faut bien comprendre ici qu’il est hautement probable que de nombreux services étrangers ont pu pénétrer dans le système d’emails privé de Hillary Clinton.

Elle se servait de celui-ci pour opérer sous le radar du gouvernement américain afin de négocier son appui dans de nombreux dossiers, moyennant finance. Elle est donc “compromise” au sens où, si elle était élue présidente des USA, des puissances étrangères disposent d’informations très sensibles sur les scandales dans lesquels elle est impliquée.

Elle pourra donc être “menacée” si elle n’adopte pas certaines orientations voulues par des puissances hostiles. Aucune personne dans cette situation ne devrait pouvoir entrer à la Maison Blanche. Mais Barack Hussein Obama, musulman lui-même, s’assure de bloquer toute procédure judiciaire contre la chef de file du Parti Démocrate.

Michael T. Flynn, porte-parole de la “diplomatie Trump”

Est-ce donc une surprise si l’ancien responsable du renseignement de l’Armée Américaine (DIA), le Lieutenant-Général Michael T. Flynn, est désormais un des conseillers privilégiés de Donald Trump ?

Ce dernier, aux côtés de nombreux autres militaires et officiers US du renseignement, ont conscience de l’action subversive joué par les Frères Musulmans et de l’Iran au sein du gouvernement américain. Il s’agit donc désormais de détruire ces réseaux musulmans et leurs alliés du Parti Démocrate, Obama et Clinton en tête.

Le Lieutenant-Général Flynn a démissionné de son poste de chef du renseignement militaire un an avant son départ officiel à la retraite suite aux profonds désaccords de ce dernier avec l’administration Obama.

Flynn a ouvertement reconnu que les USA, la France et la Grande-Bretagne ont soutenu activement les salafistes, groupes armés proches des Frères Musulmans et autres djihadistes – Al Qaeda en tête – afin d’affaiblir Bachar al-Assad (voir ici).Une politique mise en oeuvre, en France, par Jean-Yves Le Drian en concertation avec les services de renseignement saoudiens (lire ici).

Le Lieutenant-Général Flynn, partisan d’une entente avec la Russie, était à Moscou aux côtés de Vladimir Poutine lors de l’anniversaire de la création de la chaîne Russia Today (à droite sur la photo ci-dessous). Cette chaîne est un des éléments du SVR, le service de renseignement extérieur russe et veille à défendre le point de vue russe au plan international.

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Cette présence aux côtés du président russe était un message clair envoyé tant à la Russie qu’aux réseaux néo-conservateurs US, parfaitement représentés par le clan Bush ou encore par le sénateur John Mc Cain, ainsi qu’à leurs alliés sunnites.

Dans une conférence tenue peu avant le dîner, le Lieutenant-Général Flynn a porté à titre officieux le message de Donald Trump quant à sa politique étrangère. Ce message est assez simple : une présidence Trump prendra en compte les intérêts stratégiques russes et proposera à Moscou une collaboration étroite sur différents sujets, à commencer par l’islam radical.

Victoire de Trump : un tournant majeur

En conséquence Donald Trump a régulièrement dit tout le bien qu’il pensait de Vladimir Poutine et de sa politique en Syrie contre les islamistes.

Cela n’est qu’un avant-goût de la révolution idéologique et géopolitique qui s’annonce aux USA. Cette révolution suppose la purge des socialistes, des néo-conservateurs et la neutralisation des réseaux musulmans, notamment saoudiens et Frères Musulmans. Bref, d’un retour des USA à leurs fondements.

Cette “réorganisation” va nécessiter un “réalignement” des membres de l’Otan les plus engagés dans la collaboration avec les musulmans. Soit ce réalignement se fera de gré, soit il se fera de force. Le pays le plus actif aux côtés des musulmans est, à ce stade, la France en raison du soutien militaire et diplomatique qu’elle apporte à l’Arabie Saoudite moyennant contrats d’armement. Il ne fait aucun doute que les médiats d’état comme le personnel politique français – achetés par les puissances du Golfe – vont donc redoubler d’efforts pour diaboliser Donald Trump.

Les relations entre la France pré-musulmane et les USA vont redevenir “normales”, c’est-à-dire mauvaises. Les socialo-communistes hexagonaux, les post-gaullistes et leurs protégés afro-musulmans vont naturellement se retrouver dans une même haine d’une Amérique revenue de ses errements pro-musulmans de l’ère Bush-Obama.

Hillary Clinton ne sera pas élue, cette question est déjà tranchée. D’ores et déjà, n’écoutez plus rien de ce que diront les organes de désinformation français sur le sujet.

Pour nous, il est à espérer que le rapprochement relatif entre la Russie et les USA donnent une dynamique favorable qui permette de détruire la diplomatie pro-musulmane mise en œuvre par Bruxelles, Berlin et Paris. Le démantèlement de l’UE – via la fin de Schengen et de l’Euro – y contribuera puissamment.

La guerre contre l’ennemi musulman va donc s’intensifier et les camps se démarquer encore plus nettement.

Les ennemis de l’Europe et de l’Occident, traîtres en tête, vont commencer à avoir des sueurs froides. Le gouvernement socialiste français, en s’alliant avec les djihadistes comme en Syrie, est désormais en situation de voir ses membres arrêtés et jugés pour haute trahison.


7 Comments

  • Lionel

    May 5, 2016

    J’aimerais être aussi optimiste que toi Boris! Une victoire de Trump serait un tournant.

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  • moana'ura walker

    May 5, 2016

    excellente synthèse !!!
    merci Boris et bon vent 😉

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  • nimok rovomoff

    May 5, 2016

    on peut juste espérer qu’il ne finira pas comme JFK! Mais j’espère aussi que ce sera lui et non pas cette femme.

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  • Asterphoenix

    May 6, 2016

    Salut. trump a un discours ambigu sur la russie de poutine car s’il a affirmé une possible collaboration il a aussi menacé Poutine une fois. Cependant une victoire de trump signifierait une possible victoire du fn en 2017

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  • Terry

    May 6, 2016

    “Hillary Clinton ne sera pas élue, cette question est déjà tranchée. D’ores et déjà, n’écoutez plus rien de ce que diront les organes de désinformation français sur le sujet.” Salut Boris, qu’est ce qui te fais dire cela?

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    • Boris

      May 8, 2016

      Plein de choses, mais d’abord et avant tout la révolte de la classe moyenne blanche américaine.

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  • Kellymartine68

    May 8, 2016

    On vient d’apprendre par le FBI que hillary clinton ne sera pas inquiétée par ses fameux e-mails, c’est une faute professionnelle grave, mais apparemment ils ne l’ont pas jugée coupable, donc elle passe au travers.
    Bizarre….

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