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July 2016

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Réponse à un jeune militaire

Suite à ma dernière vidéo relative au nouveau modèle de l’armée de terre française (voir ici), un jeune militaire me répond :

Votre vision de la réforme de l’armée de terre est parcellaire car vous ne la maitrisez pas, ni n’en tenez les vrais enjeux, tandis qu’en la reliant à votre vision de la situation en France, vous la détournez pour partie de ses objectifs. Par ailleurs, affirmer qu’une partie des officiers ne connait pas cette guerre que vous comparez à la situation insurrectionnelle en Algérie en 1961 parce qu’ils seraient issus de la génération de la guerre froide, est une erreur. Les militaires connaissent parfaitement ces situations que vous qualifiez de guerilla, puisqu’ils les ont pratiquées en Bosnie, au Kosovo, en en Cote d’Ivoire ou encore plus récemment en Centrafrique pour ne citer que les plus connues. Le reste de votre analyse sur nos politiques et les modes d’actions à venir des terroristes me paraissent pertinents.

Il est certain que je n’ai pas de culture militaire. Et mon sentiment est qu’à notre époque, cela ne constitue pas un désavantage. Quoiqu’il en soit, voici ma réponse :

Qu’il s’agisse de moderniser l’armée de terre, la formation, d’intégrer les nouveaux matériels, n’attire pas particulièrement mon attention, en effet. Les intentions affichées me paraissent moins intéressantes que l’irrésistible aimantation de l’armée française par la crise domestique. L’armée française s’adapte plus qu’elle n’anticipe. Seule une armée politique et révolutionnaire parvient à voir plus loin. Ce dont sont généralement incapables les armées de système dits “démocratiques représentatifs” pour lesquels elles ne sont qu’un instrument. Ce qui paraît périphérique ou anecdotique peut être en réalité ce qui importe le plus à terme.

Quant aux insurrections évoquées, je ne pense pas que l’on puisse comparer la traque à quelques bandes africaines avec les implications de la libanisation d’une société occidentale avancée. Ou à la construction d’écoles avec l’argent de l’ONU pour empêcher des albanais de jeter des pierres à leurs voisins serbes, passe-temps séculaire des intéressés. C’est un phénomène politique d’une bien plus grande complexité pour la gestion duquel on ne forme pas, par définition, une armée d’un système dont procède la crise.

Je ne crois pas du tout que les officiers dans leur ensemble le comprennent car pour le comprendre il faudrait qu’ils s’émancipent de l’idéologie officielle et de ses interdits. Il faudrait qu’ils pensent en termes culturels. Et si d’aventure une poignée d’entre eux le comprenaient et l’articulaient en théorie, s’ils pensaient en dehors de la boîte mentale imposée, ils seraient marginalisés parce qu’ils ne seraient plus les outils d’une solution mais une partie du problème. Si l’armée française était effectivement dirigée par des gens lucides, elle n’aurait pas 30% d’allogènes dans son recrutement. Et elle s’intéresserait moins à ses hélicoptères qu’aux statistiques des maternités.

La nature humaine est telle qu’elle mène toujours la guerre d’hier. Donc, en résumé, l’armée va encore patrouiller un moment au coin des musées ou s’entraîner sur des chars lourds pendant que Momo égorge des vieilles dames en criant “Allahou Akbar” sur des vidéos tandis que le nombre de mosquées augmente au rythme de 300 ou 400 par an. Mosquées soigneusement gardées par cette même armée.

J’ai donc une connaissance parcellaire des détails techniques du modèle précité, mais j’ai au moins le mérite de voir l’éléphant au milieu du salon dont semblent ignorer jusqu’à l’existence les galonnés de l’état-major français.

Peu importe en effet les questions de technique car, in fine, c’est le politique qui importe. Et le raffinement théorique des militaires, outre qu’ils fassent généralement la part belle aux innovations technologiques – syndrome tuning oblige -, ne se soucie jamais du politique. L’armée française est généralement happée contre son gré dans des conflits générés par l’inconséquence de l’élite politico-administrative qui dirige l’Hexagone.

Tandis que l’état-major se penche sur ses futurs systèmes de missiles et autres jeeps truffées de gadgets, le politique déploie progressivement, comme par accident, 10 000 puis 20 000 militaires sur le territoire hexagonal. Qui demain doubleront encore, imposant à ce même état-major une guerre qu’il n’aura pas pensé ni voulu.

Car tout est politique.

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Vers la révolution : Pourquoi les nationalistes et identitaires doivent rejoindre la “garde nationale”

Dire que le gouvernement central est dépassé par les événements – économiques, sociaux, politiques, militaires ou culturels – que traverse l’Hexagone est un euphémisme. Les attentats djihadistes de Nice ont mis en lumière la grande fragilité du pays et la relative inertie “philosophique” de ses forces sécuritaires du fait même de l’impéritie de la caste politique.

Cycle révolutionnaire

L’énarchie au pouvoir a été conçue pour administrer un pays pacifié et non pas une poudrière ethnique et religieuse sur fond de dépression et de montée des désordres géopolitiques. Il est peu étonnant que l’actuel appareil politico-administratif français, géré selon un morne carriérisme pyramidal, soit incapable d’imaginer des solutions radicales qui sont autant de synonymes de sa propre obsolescence.

Comme j’avais eu l’occasion de le dire dans un article intitulé “Profanation de Verdun : Du réveil de la mémoire tribale gauloise à la guerre civile” en date du 16 mai 2016 (lire ici) :

La monarchie française a été abolie à l’été 1792, ce qui nous mène, selon le cycle de 224 ans, à l’été 2016. Il y a des raisons de penser que la structure politique française ne soit altérée, d’une façon ou d’une autre, à partir de juillet.

Et dans un autre intitulé “L’histoire évolue en cycle” (lire ici) en date du 17 mai 2016 :

Pour en revenir au premier cycle du changement politique français dont la nature “identitaire” a été portée à son insu par Nadine Morano le 30 septembre 2015, il doit se conclure le 2 août 2016. Un second cycle de 309,6 jours commencera après celui-ci, toujours sur le mode “identitaire”.

Pour comprendre de quoi je parle lorsque j’évoque les “cycles”, j’invite les lecteurs à simplement lire les deux articles précités.

La désagrégation du système politique s’accélère

De fait, l’altération du système politique français s’accélère en ce mois de juillet avec l’annonce de la mobilisation des réserves des forces de sécurité sur demande de François Hollande qui l’a par ailleurs qualifié – de façon surprenante – de “garde nationale” comme le rapporte Le Figaro (source) :

François Hollande a lancé aujourd’hui “un appel aux Français qui le souhaitent” à rejoindre les rangs des différentes réserves des forces de sécurité, soulignant qu’avec tous ces réservistes “une Garde nationale se constitue” en France. “Quand on ajoute toutes ces réserves, 1er et 2e niveaux, qu’on fait appel aux réserves de nos armées, on peut dire qu’en France se constitue avec vous une Garde nationale, a déclaré le président de la République en visitant le Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier (Dordogne).

J’insiste une nouvelle fois sur la notion de cycle, ici celui du changement politique de 224 années mise en lumière par l’Américain Martin Armstrong.

Que nous dit ce cycle ? Que nous sommes 224 ans après 1792, année où a été fondée la Première république française suite à la destitution de Louis XVI. Un changement majeur doit donc advenir cette année puisqu’il s’agit du “pic” – de l’apogée si l’on veut – de l’ère républicaine.

Le 14 juillet et la garde nationale

Les attentats de Nice se sont déroulés le 14 juillet 2016, jour de la fête nationale de la France républicaine. Il faut préciser ici que cette fête n’est pas la commémoration de la prise de la Bastille, qui eut lieu le 14 juillet 1789, mais de celle de la “fête de la Fédération” (voir ici) qui s’était déroulée le 14 juillet 1790.

Il faut ici comprendre le mot “fédération” à l’aune des idées de Jean-Jacques Rousseau développées dans son ouvrage “Du contrat social” publié en 1762. Rousseau oppose au droit divin, conçu alors comme fondement de la légitimité politique, la souveraineté populaire. La “nation” n’est plus limité à un corps politique issu d’un héritage “vertical” divin mais un choix dynamique reposant sur la libre volonté d’association de chaque individu. Ce que l’on nommera alors le “citoyen”, libre et égal en droits. Du moins en théorie.

Le 14 juillet 1790, convergent vers Paris les “citoyens” de la garde nationale issue du nouvel ordre politique qui leur permet d’être désormais pleinement acteurs d’un des domaines jusque là réservé à l’aristocratie et au roi : la sécurité publique. Ce sont en effet les gardes nationaux, se désignant par le nom de “fédérés”, qui vont prêter serment de fidélité à la nation nouvellement constituée.

La garde nationale a alors un an exactement puisqu’elle a été fondée à Paris le 14 juillet 1789 sur ordre de la municipalité. Il faut relever un point essentiel : la garde nationale, composée de volontaires issus de ce qui était jusqu’à la nuit du 4 août 1789 le “tiers-état”, avait été fondée à l’origine pour assurer l’ordre face à la montée des troubles révolutionnaires.

Pour résumer, le 14 juillet 1789 voit la naissance de la première garde nationale qui permet au peuple de jouer un rôle accru dans le processus révolutionnaire et qui se manifeste par l’état d’esprit de mobilisation patriotique du 14 juillet 1790. Deux ans plus tard, à l’été 1792, la garde nationale a une fonction déterminante dans l’abolition de la monarchie.

Le 14 juillet 2016 engendre la reformation de la garde nationale

Que les 14 juillet de 1789 et de 1790 soient étroitement liés à la garde nationale, d’extraction populaire et d’aspiration révolutionnaire, devrait attirer notre attention. Car 224 ans plus tard, en pleine conclusion du cycle du changement politique, le 14 juillet 2016 aboutit à la reformation d’une garde nationale.

La garde nationale, en juillet 1789, avait été mise en place pour protéger l’ordre établi et non pas pour le renverser. Mais sa sociologie même contredisait radicalement ce dessein originel : les volontaires, issus du peuple, étaient tous partisans de changements politiques. La garde nationale devient rapidement l’outil indispensable du gouvernement révolutionnaire pour s’assurer du contrôle du pays. Que ce soit dans la phase libérale de la révolution (1789 – 1792) ou dans sa phase socialiste (1792 – 1795).

Trois ans seulement après sa fondation, la garde nationale soutenait l’abolition de la monarchie et l’avènement de la Première république.

En d’autres termes, une idée de départ, consentie dans l’urgence par un pouvoir en voie d’effondrement, peut s’avérer porter en elle les germes de la chute finale de ce même pouvoir.

Il est très probable que François Hollande ne sache pas exactement ce qu’il fait. Obnubilé par la peur de perdre le peu de crédibilité qui lui reste, ce dernier tente de suivre la dynamique générale qui s’installe au sein de la population en faveur d’une “privatisation” de l’ordre public. C’est à dire de l’émergence de forces sécuritaires issues de la société civile qui vont se constituer de facto en contre-pouvoir, voire en foyer de contestation révolutionnaire.

Quelle est la nature de la révolution ?

La nature de cette nouvelle révolution en germe est populaire et identitaire. Elle s’oppose au “cosmopolitisme” de l’aristocratie de notre temps qui est une oligarchie xénophile car structurellement transnationale. Rien de nouveau : Marie-Antoinette était fustigée sous le nom “d’Autrichienne”, en écho aux cours d’Europe qui, dans l’esprit des masses nationalistes et révolutionnaires, “complotaient” pour conserver le pouvoir en se jouant de leurs peuples respectifs.

La garde nationale en voie de constitution, certes encore embryonnaire, va voir se concentrer en son sein un nombre important de vétérans de l’armée, des forces de police ou de volontaires partisans de l’ordre. La nature bénévole de l’entreprise associée à son caractère “semi-civil” va aboutir à la constitution d’une force consciente de la menace étrangère, i.e. l’immigration afro-musulmane et le radicalisme musulmane, et de l’incompétence d’une élite fossilisée.

C’est ce dont j’avais parlé le 15 octobre 2015 et repris dans mon article du 16 mai :

J’ai désigné le début de ce cycle à la date du 30 septembre 2015 quand Nadine Morano, citant Charles De Gaulle, affirmait que la France était un “pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture gréco-latine”. Cette phrase avait déclenché une puissante polémique et, en réalité, le début du cycle du changement politique induisant l’intensification de la guerre ethnique et religieuse entamée avec les attentats de Charlie Hebdo.

Voici une copie de mon propos sur Facebook, en date du 15 octobre :

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Le 30 septembre 2015 était une date cruciale dans le système cyclique global et c’est ce même jour que la Russie est intervenue en Syrie, signalant que ce pays serait le foyer d’une crise mondiale.

En France, c’est la polémique autour de ce qui définit la France racialement, culturellement et religieusement qui avait éclaté quand Nadine Morano reprit la phrase du général De Gaulle sur la France “pays de race, de culture gréco-latine et de religion chrétienne”.

Il est clair que le cycle politique français, axé autour de la question identitaire, se couple avec l’intensification de l’aspiration révolutionnaire du peuple. La constitution de la garde nationale s’inscrit dans cette dynamique dont la finalité sera probablement la chute du régime actuel au profit d’un système populiste et nationaliste.

Les afro-musulmans et les élites délégitimées vont rapidement devenir la cible de la révolution.

En conclusion

Les nationalistes, identitaires, patriotes – surtout s’ils sont déjà vétérans de l’armée – doivent donc s’investir massivement dans cette garde nationale. Cet outil va participer de la transition générale du pouvoir du gouvernement central vers la base populaire.

Ils auront, outre l’aspect politique précité, accès à du renseignement, du matériel et de l’expérience pour affronter les crises relatives à la menace islamique à la reprise du pouvoir des mains de l’oligarchie.

En parallèle, nous devrions aussi voir le peuple s’armer progressivement et s’organiser pour assurer sa défense, dépossédant le gouvernement d’une prérogative régalienne sans laquelle il n’a devient politiquement insignifiant.

Ne soyons pas surpris si des appels de plus en plus massifs se font entendre pour que la population s’arme, prélude à la révolution dont j’ai parlé.

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Face à la barbarie allogène et aux politiciens collabos, la colère libératrice prend enfin le pas sur le pacifisme

Nous y sommes. Après plus d’un an et demi de propagande massive de la part du gouvernement et de la presse d’état, la population commence à passer du pacifisme et de l’apathie collective à la colère et l’appel à la révolte.

Le Monde (source) :

« Et lui papa, il ne faut pas lui donner de fleurs ? » Face aux cailloux, mégots et mouchoirs sales amoncelés sur la chaussée de la promenade des Anglais [sur l’emplacement où le terroriste a été abattu, NDLR] , une petite fille ne comprend pas. « C’est compliqué… », répond son père embarrassé.

Sur les 1 700 mètres qu’a dévalés le camion, jeudi 14 juillet, les traces de sang sont recouvertes d’hommages. Depuis sa réouverture samedi à la mi-journée, la populaire promenade niçoise s’est transformée en mausolée, accueillant fleurs, bougies et jouets d’enfants.

Mais à cet endroit, dimanche soir, on applaudit les crachats et on hurle des insultes. Défouloir général. « C’est là où ils ont buté le type », explique un homme à sa femme. Le bûcher s’embrase. Un adolescent vient d’y mettre le feu.

Quatre CRS regardent la scène expiatoire, les bras croisés. « Merci la police », lance une femme entre deux « assassins » criés par une vingtaine de personnes rassemblées en arc de cercle.

« Ça fait du bien de voir ça », dit en souriant une jeune femme en passant rapidement, juste le temps d’ajouter son chewing-gum et d’acquiescer au discours de son voisin pour qui « l’amour, tout ça, c’est bien, mais ce que tout le monde pense vraiment repose là ».

Ce qui en vidéo donne ceci :

Les efforts massifs du gouvernement et des partis du système pour défendre l’ennemi s’essoufflent à vitesse accélérée. Malgré l’intensification des campagnes de culpabilisation des populations blanches et chrétiennes, le système ne parvient plus à contenir la colère populaire et la volonté des populations d’en finir avec l’ennemi comme avec ceux qui le protègent.

La population connait l’identité des responsables de la situation dramatique dans laquelle se trouve plongée l’Europe. Quand l’immonde François Hollande s’est rendu à Nice, après l’attentat du 14 juillet qui a fait 84 morts et de 200 blessés, dont de nombreux enfants, la population était enivrée de rage et de haine pour celui qui incarne le système politique présidant au naufrage de notre civilisation.

La narration imposée par les grands médias au sujet de la nature inoffensive de l’immigration afro-musulmane ne peut qu’accroître encore davantage la haine des populations pour la caste politique et médiatique. Nous approchons du point d’inflexion au delà duquel tout appel au pacifisme et à la solidarité avec l’envahisseur musulman équivaudra, pour celui qui le tient, à un suicide tant le peuple l’identifiera à une collaboration active avec l’ennemi.

Il est évident que le gouvernement français, allié aux états terroristes musulmans – Qatar, Arabie Saoudite, Frères Musulmans – ne peut de toute évidence pas combattre l’ennemi. Pas plus Sarközy qui a appuyé les islamistes en Libye que Hollande qui a fait de même en Syrie. Car derrière, il y a l’oligarchie qui est intrinsèquement liée aux états terroristes islamiques.

Les populations refusent de voir leurs enfants se faire égorger tandis que Manuel Valls explique benoîtement que les contrats d’armement à plusieurs milliards de dollars avec les musulmans sont prioritaires. Et qu’en conséquence, “il faut apprendre à vivre avec le terrorisme”.

Dans son discours du 14 juillet, Hollande dénonçait comme menace existentielle “le populisme”, c’est-à-dire le peuple dès lors qu’il ne soumet plus aux politiques suicidaires qui sont mises en œuvre par les traîtres au pouvoir. Le soir même, les amis musulmans du président français se livraient à une nouvelle attaque de masse contre l’Europe.

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Toucher aux enfants d’une population, aussi apathique soit-elle, constitue une ligne rouge universelle qui suscite par contrecoup une soif de revanche aussi légitime que nécessaire.

L’histoire et le tragique sont de retour et ce, jusqu’au coin de la rue. Aucun gouvernement, aucune police ne peut contenir un puissant mouvement de justice appelant à une révolution existentielle.

La haine envers la caste politique explose de manière exponentielle à mesure que sa lâcheté, son incompétence et ses trahisons éclatent au grand jour. Et la rage qui se répand à Nice à l’endroit où a été liquidé le chien Mohamed Lahouaiej-Bouhlel constitue le symptôme le plus révélateur de ce que le mouvement de libération se renforce.

Nous avons déjà virtuellement gagné la plus importante des batailles : la bataille psychologique.

Continuons. La victoire est à nous.

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Quelle alternative face à la droite réactionnaire négrophile ?

Que ferait l’extrême-droite hexagonale sans ses nègres ? C’est la question – la seule finalement – qui mérite d’être posée.

Probablement rien. Rien de plus que la gauche. La droite réactionnaire – fondamentalement antiraciste – réduit les limites de ses protestations à des questions de bienséance. “Pourquoi le nègre ne nous est-il pas reconnaissant ?” est l’horizon indépassable de cette vieille bourgeoisie éconduite.

La droite la plus extrémiste de France résume sa réflexion à un cours de maintien digne de rombières catholiques offusquées.

Derrière ce spectacle, la face hideuse de la nostalgie coloniale dans ce qu’elle a de plus insoutenable. N’est-il pas révélateur que ce soit des individus réchappés des colonies hexagonales qui protestent contre le manque de fidélité et de reconnaissance de la populace maghrébo-négroïde ? Les mêmes qui soudain s’extasient sur eux s’ils s’avèrent utiles ?

Il n’est question que d’un amour frustré pour le “nègre ingrat”.

Le mètre étalon du politique pour cette droite de fiction n’est pas la culture ou la substance, mais la hiérarchie bourgeoise. Il s’agit d’une foule obsédée par une estime de soi dévaluée. Questionnement simplement déplacé au plan politique.

La droite réactionnaire hexagonale est en manque d’amour et ne comprend pas que le nègre – qu’elle méprise mais dont elle ne peut se passer – n’admette pas la hiérarchie que la petite-bourgeoisie entend lui assigner.

Pour les réalistes qui sont épargnés par cette névrose collective, la question ne se pose pas, ayant compris qu’il est dans l’ordre des choses que la foule des inaptes soit jalouse, haineuse, inaccessible au respect entre égaux puisque ses membres se savent inférieurs.

Qu’est-ce qui distingue alors le “bon nègre” du “mauvais” aux yeux de la droite négrophile ? Sa soumission – ou non – et son adhésion au paternalisme républicain. Le “bon vieux temps” où Mamadou disait “Oui Buana” à l’adjudant-chef Dubois.

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L’équipe de France vue par la droite réactionnaire

La France – et l’Europe – peut bien être engrossée par le tiers-monde afro-musulman au rythme de 8 enfants par femmes, ce n’est pas la problématique de la droite réactionnaire. Fossilisée, elle est bien plus préoccupée par des questions de préséance sorties de son musée mental.

Ceci explique que l’alpha et l’omega de la pensée réactionnaire se résume à un formalisme débilitant. Ce formalisme maniaque fixant ses obsessions autour de symboles comme le drapeau tricolore. Ce qui sert plus largement de socle à ce que l’on nomme la “nation française” contemporaine.

La maladie négrophile est la passion de l’Hexagone républicain : le nouvel horizon français, succédant à la “ligne bleue des Vosges”. Une vertigineuse chute qui n’a comme précédent que le péché originel.

L’avenir français se dessine, limpide, dans les cieux :

Personnellement, je n’aime que les nègres qui haïssent les Blancs. L’ordre des choses est alors respecté et la fiction religieuse de la parousie post-raciale s’évapore.

Au visage des intégrationnistes à la Lilian Thuram je préfère un Kémi Séba du New Black Panther Party, parti ultra-raciste et suprémaciste noir.

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Pour les Blancs conscients de leurs qualités et soucieux de leur avenir, l’abandon de ses formes fossilisées dites “nationales” est aussi évident qu’urgent. Cherchons de nouveaux horizons ne s’embarrassant pas d’un passé pseudo-national qui, à ce stade, n’est plus qu’un boulet incapacitant qui entraîne celui qui le porte dans les eaux boueuses de l’Afrique.

En bref, il y a ceux qui fantasment leur être collectif dans l’équipe de post-France et ceux qui le transfixent ailleurs.