Face à la barbarie allogène et aux politiciens collabos, la colère libératrice prend enfin le pas sur le pacifisme

Nous y sommes. Après plus d’un an et demi de propagande massive de la part du gouvernement et de la presse d’état, la population commence à passer du pacifisme et de l’apathie collective à la colère et l’appel à la révolte.

Le Monde (source) :

« Et lui papa, il ne faut pas lui donner de fleurs ? » Face aux cailloux, mégots et mouchoirs sales amoncelés sur la chaussée de la promenade des Anglais [sur l’emplacement où le terroriste a été abattu, NDLR] , une petite fille ne comprend pas. « C’est compliqué… », répond son père embarrassé.

Sur les 1 700 mètres qu’a dévalés le camion, jeudi 14 juillet, les traces de sang sont recouvertes d’hommages. Depuis sa réouverture samedi à la mi-journée, la populaire promenade niçoise s’est transformée en mausolée, accueillant fleurs, bougies et jouets d’enfants.

Mais à cet endroit, dimanche soir, on applaudit les crachats et on hurle des insultes. Défouloir général. « C’est là où ils ont buté le type », explique un homme à sa femme. Le bûcher s’embrase. Un adolescent vient d’y mettre le feu.

Quatre CRS regardent la scène expiatoire, les bras croisés. « Merci la police », lance une femme entre deux « assassins » criés par une vingtaine de personnes rassemblées en arc de cercle.

« Ça fait du bien de voir ça », dit en souriant une jeune femme en passant rapidement, juste le temps d’ajouter son chewing-gum et d’acquiescer au discours de son voisin pour qui « l’amour, tout ça, c’est bien, mais ce que tout le monde pense vraiment repose là ».

Ce qui en vidéo donne ceci :

Les efforts massifs du gouvernement et des partis du système pour défendre l’ennemi s’essoufflent à vitesse accélérée. Malgré l’intensification des campagnes de culpabilisation des populations blanches et chrétiennes, le système ne parvient plus à contenir la colère populaire et la volonté des populations d’en finir avec l’ennemi comme avec ceux qui le protègent.

La population connait l’identité des responsables de la situation dramatique dans laquelle se trouve plongée l’Europe. Quand l’immonde François Hollande s’est rendu à Nice, après l’attentat du 14 juillet qui a fait 84 morts et de 200 blessés, dont de nombreux enfants, la population était enivrée de rage et de haine pour celui qui incarne le système politique présidant au naufrage de notre civilisation.

La narration imposée par les grands médias au sujet de la nature inoffensive de l’immigration afro-musulmane ne peut qu’accroître encore davantage la haine des populations pour la caste politique et médiatique. Nous approchons du point d’inflexion au delà duquel tout appel au pacifisme et à la solidarité avec l’envahisseur musulman équivaudra, pour celui qui le tient, à un suicide tant le peuple l’identifiera à une collaboration active avec l’ennemi.

Il est évident que le gouvernement français, allié aux états terroristes musulmans – Qatar, Arabie Saoudite, Frères Musulmans – ne peut de toute évidence pas combattre l’ennemi. Pas plus Sarközy qui a appuyé les islamistes en Libye que Hollande qui a fait de même en Syrie. Car derrière, il y a l’oligarchie qui est intrinsèquement liée aux états terroristes islamiques.

Les populations refusent de voir leurs enfants se faire égorger tandis que Manuel Valls explique benoîtement que les contrats d’armement à plusieurs milliards de dollars avec les musulmans sont prioritaires. Et qu’en conséquence, “il faut apprendre à vivre avec le terrorisme”.

Dans son discours du 14 juillet, Hollande dénonçait comme menace existentielle “le populisme”, c’est-à-dire le peuple dès lors qu’il ne soumet plus aux politiques suicidaires qui sont mises en œuvre par les traîtres au pouvoir. Le soir même, les amis musulmans du président français se livraient à une nouvelle attaque de masse contre l’Europe.

Vallsaiderislam

Toucher aux enfants d’une population, aussi apathique soit-elle, constitue une ligne rouge universelle qui suscite par contrecoup une soif de revanche aussi légitime que nécessaire.

L’histoire et le tragique sont de retour et ce, jusqu’au coin de la rue. Aucun gouvernement, aucune police ne peut contenir un puissant mouvement de justice appelant à une révolution existentielle.

La haine envers la caste politique explose de manière exponentielle à mesure que sa lâcheté, son incompétence et ses trahisons éclatent au grand jour. Et la rage qui se répand à Nice à l’endroit où a été liquidé le chien Mohamed Lahouaiej-Bouhlel constitue le symptôme le plus révélateur de ce que le mouvement de libération se renforce.

Nous avons déjà virtuellement gagné la plus importante des batailles : la bataille psychologique.

Continuons. La victoire est à nous.


  • lambert

    continuez!