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December 2016

Alain Soral et les juifs

Alain Soral, naviguant désormais vers ses 60 ans, est un agitateur fatigué dont la pensée ringarde et chaotique ne parvient plus guère qu’à repaître la rare clientèle maghrébine qui le suit encore. Et encore, c’est oublier que ses anciens associés comme Salim Laïbi l’ont publiquement renié. Pour l’anecdote, rappelons ici que Alain Soral s’est félicité de la mort de l’enfant de M. Laïbi dans un email qu’il lui avait adressé.

Soral est isolé. La vérité est simple : le produit Soral est périmé.

Dans mon précédent texte à l’attention des petits Blancs au sujet de cette boursoufflure publicitaire, j’ai rappelé que l’essayiste déjà écrasé par l’âge n’était que le simple porte-étendard de l’arabo-négrification de l’Hexagone. Je n’ai pas à y revenir.

La question qui m’intéresse est celle-ci : Soral et les juifs.

Soral et les juifs

Soral se comporte en boutiquier. Le sinistre épisode contre le YouTubeur Daniel Conversano étant réellement édifiant à cet égard. Les plus récentes révélations au sujet de la SARL Soral dénommée “Egalité et Réconciliation” (voir ici) témoigne de ce que cette entité n’est qu’un business de commerçant à la petite semaine, édifié sur la naïveté de jeunes gens. Et de bicots.

Suite à ma réaction, Soral a logiquement tenté de contre-attaquer auprès de ses soutiens. Ce n’est certes pas un exercice difficile puisque son public de musulmans enragés hait d’instinct tous ceux qui ne consentent pas à leur invasion. Il s’est cru original en resortant la fondation de “Breizh-Israël” par moi-même, en 2006.

Il a donc relayé une citation – partielle – du livre des journalistes de Libération (!) sur la “Fachosphère” :

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Le problème est que ce photomontage évoque deux associations distinctes : la mienne, “Breizh-Israël”, qui a fonctionné environ six mois en 2006 et “Bretagne-Israël” qui est le fait d’un Israélien que je ne connais pas (voir le site ici). C’est le logo et une photographie produits par cette dernière qui apparaissent à côté de ma photographie, ci-dessus.

Il y a dix ans, âgé de 25 ans, j’avais créé de mon propre chef cette association, lassé de voir des vieilles peaux communistes et d’ex-profs à colliers de barbe faire le piquet de grue, au pied de la préfecture de Quimper, pour appeler à sauver les bougnoules de Gaza tandis que nous croulions déjà sous les hordes d’afro-musulmans agressifs. Cette structure réalisa une seule opération : une contre-manifestation qui fit d’ailleurs son effet. Et puis ce fut tout.

Dans l’œil du cyclone

Ce que l’intéressé n’a pas indiqué, c’est que c’est moi qui ai précisé ce fait, dès 2007, sur mon blog intitulé alors “Le Projet Juif”. Blog animé pendant 3 ans et dont le ton, certains s’en souviendront, faisait alors passer E&R pour une aimable organisation de jeunesse de la gauche travailliste israélienne.

Je n’ai jamais caché cette fondation et l’ai donc assumé il y a déjà près de dix ans. Cela n’a jamais été un secret, sauf pour les retardataires qui découvrent, en 2016, ce qui se passait alors politiquement. Ce fait est même mentionné sur ma fiche Metapédia (voir ici).

Les cancres croyant découvrir quelque chose ne font que relayer, imparfaitement, des bribes d’informations dont j’ai parlé moi-même il y a déjà près d’une décennie. Les bénévoles qui larbinent pour Alain Soral sont simplement trop jeunes pour comprendre ce dont ils parlent.

Mes très nombreux procès intentés par diverses organisations politiques juives sont, de leur propre point de vue, sans appel. Ainsi ai-je eu, en 2013, le privilège de voir plaider contre moi – et en même temps – Alain Jakubowicz et Arno Klarsfeld pour la LICRA lors d’un procès pour “racisme” au sujet du fameux “celte noir”, à Rennes.

J’ai été régulièrement attaqué par diverses organisations dites “antiracistes”, certaines juives comme l’UEJF ou le BNVCA, d’autres non, comme le MRAP et la LDH.

Le Conseil Représentatif des Organisations Juives de France (CRIJF) ne me tient pas dans son coeur. Pour cela, il suffit de se référer aux échanges que j’ai pu avoir avec lui sur Twitter à propos de l’immigration de masse :

La LDJ, dont Alain Soral nous rebat les oreilles régulièrement, n’est pas plus amicale :

Contrairement à Alain Soral, j’ai été condamné à deux ans et demi de prison en France. Le sexagénaire bénéficie à cet égard d’une complaisance évidente de la part du système. Les procès qu’il affronte n’ont, jusqu’à preuve du contraire, que des conséquences pécuniaires. Celui qui se flatte de porter une Rolex payée avec les dons de ses soutiens – censés payer ses frais de justice – ne vit pas en clandestinité ni dans l’indigence. Il continue de mener la vie qu’il a toujours vécu à Paris : celle d’un mondain-bohême.

Soral se flatte de ses relations juives intimes

Soral croit encore pouvoir jeter l’anathème sur ceux qu’il exècre ou qui tournent en dérision sa mégalomanie. Mais celui qui accusait encore récemment Daniel Conversano, sur le plateau du saltimbanque métis Dieudonné M’Bala M’Bala d’être “entouré de feujs” (voir plus bas), a ses propres rapports intimes avec certains membres de la communauté juive.

Alain Soral s’est ainsi publiquement vanté, dans une vidéo célèbre”, “d’avoir baisé” – je cite – la compagne juive de Stéphane Guillon, Muriel Cousin.

Si d’aucun douterait de l’origine israélite de Madame Cousin :

 

Alain Soral s’est aussi épanché sur ses relations homosexuelles avec une autre personne d’origine juive, Hector Obalk. Dans “Misères du Désir”, l’essayiste narre comme il a sodomisé son partenaire avec “du gel douche” en guise de lubrifiant.

Notre champion du dogme antisémite n’a jamais cru bon devoir expliquer cette mystérieuse attraction à son public. Passer du lit d’un amant juif ou d’une maîtresse juive au monument de l’holocauste de Berlin pour y amuser la galerie relève, au mieux, de la psychiatrie lourde :

Antisionisme et entertainment

Alain Soral, “pourfendeur du sionisme” – depuis son canapé de Saint-Germain des Prés – sait prendre ses libertés.

Je citerai ici son ancien collaborateur, M. Marc George, qui s’est exprimé au sujet du chef de file de la lutte contre Israël (source) :

« Pour conclure je vais vous raconter une anecdote qui va peut-être vous faire sourire : en 2006 Alain Soral, inquiet pour sa sécurité, avait sollicité Marine Le Pen dont il connaissait les accointances judéomanes pour qu’elle intervînt en sa faveur car, il craignait d’être menacé par des bandes sionistes du type du Bétar ou de la LDJ. Et Marine Le Pen a appelé devant lui dans son bureau Michaël Carlisle, le chef de la Ligue de défense juive, pour lui demander si Soral était effectivement menacé. Ce à quoi Carlisle a répondu que non. Et pour cause, quand on sait qu’en contrepartie de ce service, Alain Soral, ce qui en étonnera plus d’un — c’est lui qui me l’a raconté — qui avait sympathisé avec Gilles-William Goldnadel, agent israélien notoire, ultra-sioniste, a présenté ce dernier à Marine Le Pen dans le cadre d’une rencontre tripartite. Edifiant ! »

Gilles-William Goldnadel est en effet un Likoudnik convaincu. Ce dernier est président d’Avocats sans Frontières et poursuivait encore récemment Henri de Lesquen pour ses déclarations sur l’holocauste (voir ici). Il est membre du comité directeur du CRIJF depuis 2010.

C’est lors de ces rencontres entre Marine Le Pen et Gilles-William Goldnadel que fut abondamment discutée la question du rejet de Jean-Marie Le Pen au sujet du “point de détail de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale”.

Le journal L’Express était revenu sur le sujet (source) :

Pour obtenir ce brevet de la part de M. Cukierman, elle a dû avoir des conversations, des échanges, et peut-être même prendre des engagements… Ces engagements comporteraient, selon mon hypothèse, l’exclusion de Jean-Marie Le Pen.” Sans verser dans cette paranoïa, ces propos sont à mettre en perspective avec ceux de l’avocat proche de la droite israélienne Gilles-William Goldnadel, qui avait demandé au début de 2011, lors d’un tête-à-tête avec Marine Le Pen, sinon de tuer le père, au moins de “se mettre à jour avec la Shoah”. 

Fanfaronner sur l’holocauste devant un public de maghrébins obsédés par l’Etat d’Israël tout en créant les conditions de l’éviction de Jean-Marie Le Pen du FN pour révisionnisme, est-ce bien sérieux ?

Les anathèmes très sélectifs de l’essayiste

Alain Soral, garant de l’orthodoxie antisioniste, est un grand promoteur de Vladimir Poutine. Mais si Soral entend disqualifier ses opposants en les accusant d’être des “agents du Mossad” comme ce fut le cas pour Conversano, on ne se souvient pas l’avoir vu dénoncer les rapports d’amitié que le maître du Kremlin entretient avec les Loubavitchs.

Ou les bonnes relations qu’il entretient avec Israël, commémorant le souvenir de l’holocauste avec les autorités du pays.

Soral n’a pas ressorti sa rhétorique lorsqu’il s’est rendu à Moscou pour écouter le président russe.

La législation russe contre le révisionisme est bien plus dure que la législation française. Tout propos révisionniste peut valoir, selon la loi russe votée en 2014, jusqu’à cinq ans de prison (source).

De la même façon, il célèbre la victoire de Donald Trump alors que ce dernier est un soutien indéfectible de l’état d’Israël au point de vouloir déplacer l’ambassade US de Tel Aviv à Jérusalem (voir ici). Trois des quatre enfants du milliardaire sont mariés à des personnes d’origine juive.

L’essayiste n’a jamais trouvé nécessaire de s’en “indigner”. Il préfère exciter son public de maghrébins analphabètes contre un Daniel Conversano en l’accusant de “dérive sioniste”. Pourquoi ? Parce que ce vieux ringard rage, dans le secret de sa soupente, contre quelqu’un qui lui a “manqué de respect”, comme disent les bougnoules de cité.

Soral, le stalinien des back-rooms cosmopolites parisiens, aime à se revendiquer des intellectuels marxistes juifs dont il égraine, avec fierté, les noms. Soral le révolutionnaire des abstractions qui ne s’emboîtent jamais.

Les bons juifs de Soral : antiracistes et pro-musulmans

Soral aime à le répéter : il a ses bons juifs, les “juifs du quotidien”. Ceux qu’il excipe et ont ses faveurs ressemblent furieusement aux parasites afro-maghrébins qu’il défend comme une mère, éternels trafiquants de shit larmoyant et égorgeurs.

Ainsi s’affichait-il en avril 2015 à Marseille, tête de pont algérienne en Europe, aux côtés de son “bon juif”, le sieur Jacob Cohen.

Le séfarade, aux côtés de son parrain, expliquait alors benoîtement à un parterre de musulmans enfiévrés comment, à l’image de ce que firent leurs parents d’Algérie entre 1954 et 1962 aux “colons” – je cite -, ils devaient “s’organiser” localement pour “préparer la guerre”. Contre les Français. Contre les Blancs. Chez eux.

Voir à partir de 42:00 :

Cet énorme aveu fut reçu par un Soral enjoué, applaudissant l’appel à la razzia organisée, signant en lettres d’or cette attraction permanente pour la mystique tiers-mondo-communiste chez lui.

Ce voisinage n’empêche naturellement pas l’essayiste de prendre à témoin – sans le lui demander – Roger Holeindre qui a passé à sa vie à défendre l’Empire Français (voir ici). L’opportunisme est la seule véritable méthodologie de l’auteur de “Les mouvements de mode expliqués aux parents”.

Une seule chose ne varie pas : la défense des bougnoules.

Soral, s’identifie lui-même aux parasites agressifs dont il recherche partout et dans tous les groupes sociaux – et ethniques – la proximité. Sa ligne “révolutionnaire” n’est qu’une déjection impulsive et approximative d’un mondain raté cherchant appui sur les bandes haineuses d’égorgeurs de moutons dignes de la Toussaint Rouge ou d’assassins bolcheviques façon Yagoda.

Jalousie et haine raciale

Alain Soral partage avec les rouges, les juifs de gauche dits “antisionistes” et la pouillerie afro-islamique une seule et même chose : la jalousie maladive envers l’ordre créatif que vient compenser une débauche de sadisme et de perversité narcissique. Tout ce qui les dépasse les voue à une haine sourde, maladive, obsédante.

Soral n’aura jamais été qu’un anarchiste déphasé voulant faire payer au prolétariat blanc sa carrière foirée de minet pour plateau télé.

La virilité du gel douche incarnée. “Conseil intelligence sociale”.

Soral Circus

Alain Soral se répand sur ses histoires sexuelles avec des juifs ou des juives, pose triomphalement aux côtés de Jacques Attali, présente un militant pro-israélien pur et dur, devenu cadre important du CRIJF, à Marine Le Pen.

Il promeut des juifs “antisionistes” appelant les musulmans à “se préparer à la guerre” contre la France et les Français. Il fait des “quenelles” à Berlin pour moquer les lois anti-révisionnistes hexagonales dont l’existence en Russie le laisse muet.

“Antisioniste” verbeux, il soutient Trump, un des présidents les plus pro-israéliens jamais élus.

Quelle cohérence a ce cirque ?

L’antisionisme de bazar du gérant de KK n’est qu’un énième segment de marché exploité pour un plan retraite. Ce “bruit” n’a plus qu’une fonction : exciter les musulmans au crime, en prenant un petit billet au passage.

Le moment est venu d’en finir politiquement avec l’imposture Soral. Cet élément toxique sera invariablement chassé des différents milieux identitaires de la nouvelle génération.  D’ici à un an, deux ans au maximum, il n’en restera plus rien de véritablement tangible.

Soral antifa (Par Boris Le Lay)

Alain Soral : “Mon petit Boris (Boris Le Lay), toi qui incite à la violence en permanence, bien planqué au Japon, avec ton physique de jeune fille, tu ne sais visiblement pas ce que c’est qu’une agression. Une agression c’est quand je me prends une dizaine de mecs cagoulés sur le râble, par derrière et avec des matraques…

Là, il s’agit d’une petite algarade entre hommes, mais visiblement un homme, tu ne sais pas trop ce que c’est.

Profite de ton séjour au Japon pour l’apprendre… Le Japon fut une nation d’hommes, avant que les Yankees (pas les Arabes) ne les réduisent à ce qu’ils sont aujourd’hui…”

L’essayiste Alain Soral a récemment eu une altercation violente avec le YouTubeur Daniel Conversano, altercation dont j’ai diffusé un bref extrait sur ma page Facebook.

Je ne connais pas personnellement Alain Soral. Je ne connais de lui que ce que des millions de personnes connaissent déjà par l’intermédiaire de ses vidéos, entretiens, passages télévisés, etc. Je me suis toujours borné à son discours politique, à sa vision du monde et ne me suis guère intéressé à sa personnalité.

On m’a signalé que l’écrivain avait commenté la vidéo relayée sur ma page (Voir le passage cité plus haut).

J’ai découvert que Alain Soral me tutoyait – ce qu’il reprochait semble t’il à Daniel Conversano au point de le frapper – et s’est livré d’emblée à des critiques sans intérêt sur mon physique – ou l’image qu’il s’en fait – avant de continuer sur un mode assez simple : “La virilité, tu ne sais pas ce que c’est, passe ton chemin”.

J’ai commencé à militer politiquement en 2003 dans la mouvance nationaliste dure. J’ai croisé différents types d’hommes : des anciens légionnaires reconvertis dans le mercenariat, des vétérans du Front de l’Est, de simples ouvriers, des cadres de l’action clandestine ayant séjourné à l’ombre avant de se ranger et de nous former, nous, les jeunes. J’ai croisé des pères de familles, ex-taulards malins, toujours prompts à déclencher une bagarre pour un mot déplacé. J’ai connu d’anciens survivants de l’épuration, dignes et droits dans leurs bottes, mesurant à peine 1m65 mais, du haut de leur 85 ou 90 ans, avec toujours la même flamme dans le regard.

De ces anciens là, je conserve l’image de la courtoisie, de l’élégance sobre, de la détermination, du courage malgré toutes les épreuves dont l’exil fut souvent le lot commun. Pour des décennies.

Mais j’ai aussi pu voir, lors de rixes massives avec la vermine d’ultra-gauche, que les plus courageux n’étaient pas toujours ceux qui fréquentaient le plus assidûment tel club d’art martial. Le courage ne se mesure pas à l’épaisseur d’un biceps ou à la netteté d’un crochet. Le courage, c’est d’accepter le risque. Donc celui de perdre.

Dans les bistrots, bals populaires voire boîtes de nuit, j’ai souvent eu l’occasion de me retrouver dans des confrontations. J’ai pendant de longues années pratiqué la discussion avec de la viande saoule. Du repris de justice au turc sournois, du maghrébin à surin attaquant en bande au nègre agressif, j’ai toujours navigué sans trop rougir. Ce qui ne fait pourtant pas de moi une personne violente. Soral se trompe de client en me jugeant sur la longueur de mes cheveux.

Aussi je sais quand je vois une agression et lorsque Soral prétend le contraire, il me prend ostensiblement pour un idiot. Je n’aime pas qu’on insulte mon intelligence. Je n’aime pas davantage son arrogance à mon égard.

C’est bien Soral qui ne sait pas ce qu’est un homme. Il confond violence et virilité. Prendre ou donner des coups ne suffit pas à faire un homme. Cela ne fait pas davantage un père. C’est une attitude face à la vie, face aux épreuves. C’est de continuer, chaque jour, à avancer sur un chemin de rocailles et de ronces pour quelque chose qui nous dépasse : sa famille, sa patrie. Dieu. C’est aussi, voire surtout, de dominer ce qu’il y a de plus bas en chacun de nous. On y arrive parfois, on échoue souvent.

Ce ne sont pas ces deux coups de poing qui me donnent des spasmes.

C’est la tenue. L’état d’esprit.

Et puisque dans son court message, Alain Soral revient sur le peuple japonais – dont il ne connait visiblement que peu de choses -, ce dernier n’a jamais changé en profondeur. Et les quelques reportages caricaturaux pour débiles légers de la télévision française sur ce pays n’y changeront rien. Le peuple japonais, dans sa très grande majorité, demeure un peuple avec une âme d’acier. Et pour les Japonais, rien n’est plus révélateur de la faiblesse spirituelle d’un individu que son recours désordonné à la violence physique.

Cette apologie de l’usage de la brutalité pour des futilités chez Soral est d’autant plus cocasse qu’elle tranche avec son pacifisme dogmatique qu’il professe ici et là, depuis des années.

Il me reproche ainsi qu’à d’autres “d’inciter à la violence en permanence”. Ceci dans un monde blanc pris d’assaut par la barbarie de millions de peaux sombres, dans une France et une Europe où chaque jour des vieillards, des jeunes filles, des enfants se font sauvagement violenter par des nègres ou des algériens.

Je n’incite pas à la violence mais à la légitime défense face à une agression et une invasion caractérisées, face à une injustice d’une ampleur jamais vue. Face à la destruction de notre monde, de notre culture, de nos pays. Face à des sauvages extra-européens systématiquement défendus par le système en son entier.

Et ce n’est pas un quelconque verbiage hégéliano-marxisant qui abrogera cette réalité indépassable du fait racial, culturel et, in fine, religieux. Le même qui a toujours fait voler en éclats les expériences multiculturelles. Et si Soral PIB-antiraciste s’en offusque, cela ne me gène pas davantage que lorsque la tribu des Dray, Attali, Henri-Lévy s’agite sur la question.

Faites entrer des bougnoules dans un pays blanc, ils violeront des blanches, égorgeront des pères de familles et se feront exploser dans les rues. C’est une conséquence logique, mathématique. L’Allemagne et même la France nous l’ont démontré à la faveur de la catastrophe migratoire.

Nous sommes nombreux à avoir rompu avec la superstition de l’église égalitariste. Le mysticisme antiraciste nous laisse parfaitement froids. Nous essayons d’amener une ère nouvelle de rationalité dans cette éclipse de l’intelligence occidentale contemporaine.

Pour ce qui est du “Planqué au Japon” : je me dois de corriger l’essayiste. Je n’ai pas fui la France de peur que des afro-musulmans s’en prennent à moi : il ferait beau voir. J’ai quitté l’Hexagone au début de l’année 2014 après avoir passé trois années dans ce pays en résidence surveillée. J’écrivais les mêmes choses, à visage découvert, depuis de nombreuses années. Et c’est ce qui m’a valu d’être perquisitionné, poursuivi sans cesse, écouté, interdit de voyage à l’étranger, convoqué encore et toujours par des juges aux ordres, de voir mon matériel informatique saisi. Et encore, d’être assigné à résidence pendant plus de deux ans.

Quand ma première série de procès s’est terminée, j’ai voulu changer d’air. Et c’est ensuite et seulement ensuite que Taubira et ses sbires m’ont fait condamné à plusieurs années de prison, pour un article de blog. Le gouvernement français m’a retiré mon passeport tandis que la chancellerie de la guyanaise socialiste se mettait à étudier les options d’extraditions. “Boris Le Lay-Eichmann 2.0”.

De facto, en France, il m’est impossible d’écrire ou de parler. Outre la prison, je serais privé de mes ordinateurs par des commissions rogatoires à répétition. Cet état républicain vérolé me rendrait incapable d’agir. “Planqué au Japon”, je pourrais me faire oublier. Je suis toujours là. J’ai tout perdu. “For l’honneur”.

Revenons-en au fond du propos.

Soral le boxeur veut la paix à tout prix. Cela n’est pas du courage. C’est de la capitulation. Une capitulation d’autant plus immorale qu’elle doit être portée, au final, par les autres. Par les nôtres. C’est une alliance objective avec l’ennemi : l’envahisseur extra-européen. C’est la position socialement la plus confortable à ce jour, celle de la mort lente. Celle qui est célébrée par la France pourrissant dans son jus maghrébo-hanounesque.

Caresser l’afro-musulman dans le sens du poil, en le flattant, en brodant sur les mérites de l’islam, abandonnant ainsi les nôtres, les Blancs – excusez-les -, à leur mort. “En buvant un ver de bon vin” comme dit cette tanche sociale-démocrate de Michel Onfray, philosophe pour profs ménopausées.

Je ne tends pas la main à l’ennemi. Je tends la main à ces millions d’Occidentaux qui ont été abandonnés, trahis, étrillés complètement, saignés enfin et dont la parole est interdite. Je tends la main à mon peuple comme l’exige la charité chrétienne si bien systématisée par Saint Thomas d’Aquin. Une charité qui n’a rien à voir avec l’imposture humanitaro-marxiste qui sert de moralité à la bourgeoisie dominante.

Qu’ai-je à foutre du sort des millions de parasites édentés qui font “vertigineusement baisser le niveau de civilité”, pour reprendre un écrivain connu ?

“Plutôt Hitler que le Front Populaire”. Soral le coco de Saint-Germain, antiquité fiévreuse de cette France ravagée par le mauvais pinard et l’immigration algérienne, a choisi son camp : celui du cloaque misérabiliste, de l’abandon final, du rectum libérant ses fèces, massage anal final de la post-France pré-bougnoulique.

Qu’est-ce que les jeunes Blancs peuvent bien avoir à foutre de son idéalisme sénile ?

Soral, pacifiste à tout prix, pacifiste forcené, vitupérant sur les corps de nos femmes et de nos filles violées, insultées, égorgées. Soral Pontife, Soral Auctoritas, Soral Titanic. Sur les corps des Dupont-Durant écrabouillés au camion pour le plus grand bonheur de maghrébins frénétiques de Nice. Soral Magnanime. Léon Zitrone Soral, commentateur autorisé, du haut de son balcon. Kir et rires.

Avec le sang des autres.

L’incitation à ce pacifisme névrotique en direction du petit Français de souche, cette terreur de la violence au point de laisser l’injustice et le crime s’avancer, est précisément la ligne politique des organisations démoniaques qui nous gouvernent. C’est la grande castration psychologique qui veut, à toute force, maintenir l’Européen dans son état de larve, sans volonté.

Soral, c’est le Zeitgeist de la France socialiste : “Vous n’aurez pas ma haine”. Du moins, pour autrui. A titre privé, Soral-Gandhi est un parfait butor.

S’écouter parler sur la “virilité”, frapper à la moindre contrariété, le tout en interdisant au moindre blanc de virer la pourriture immigrée qui ruine sa vie manu militari, n’est-ce pas d’une sophistication sans pareil ?

Consentir à l’esclavagisme et à la trique, consentir à se faire injurier par cette basse humanité pullulante qui se comporte en France comme une armée barbare d’occupation. Consentir à tout, ne pas réagir, ne pas résister, ne pas laisser la juste colère éclater et la rétribution divine faire son œuvre.

Sauver les nègres. Sauver les bougnoules. Le programme magique Soral. Un gigantesque vœu pieux étiré dans les cieux, les yeux embués. Le rêve Soral.

Soral-Staline, qui n’a jamais lu Céline que de travers, c’est-à-dire comme un cancre rouge, est une mirobolante perte de temps. Zombie debout, connerie tricolore à plein tube, chiasse nègre.

Je vais quand même citer le Père Destouches :

“Ils viennent jusque dans nos bras ! Egorger etc.” Ce ne sont pas du tout les “féroces soldats” qui ravagent et détruisent la France mais bien les renforts négroïdes de notre propre armée. Pour être juste, ils n’égorgent rien du tout, ils saillent. Et c’est l’imprévu de la “Marseillaise” ! Rouget n’avait rien compris, la conquête, la vraie de vraie, nous vient d’Orient et d’Afrique la conquête intime celle dont on ne parle jamais, celle des lits. Un empire de 100 millions d’habitants dont 70 millions de cafés au lait, sous commandement juif est un empire en train de devenir Haïtien, tout naturellement. Sommes-nous complètement abrutis ? C’est un fait, par l’alcool et le metissage, et puis pour bien d’autres raisons… (voir les Beaux draps, interdits…) Anesthésiés, insensibles au péril racial? Nous le sommes, c’est l’évidence.”

Soral fait tourner son moulin à prières. Il pense Marx et chie du nègre. Quelle nouveauté en France ! “Révoluzionnère mon zer Trotzky !”.

Pas d’avocat pour le petit blanc, l’infâme salaud. Le bâtard doit payer, expier totalement. On en fait un clergé, avec ses rentes et ses sermons. On mesure : combien ? qui ? jusqu’à où ? On disserte. Soral-évêque. Juge de paix. Pardon !

Ryssen m’avait dit une fois tout le mépris que nourrissait en privé à l’égard de son peuple le visionnaire de Biarritz, préférant miser sur la rage algéro-malienne pour régler ses comptes avec les juifs de Paris.

Soral n’est pas l’exception. Il est désespérément la norme, la norme négrophile, la passion atavique du nègre que fortifie chaque jour le Français tout au fond de son trou du cul, d’instinct. Négrophilie biologiquement contraignante, Soral le sale flic de la police génétique qui surveille le soubresaut raciste du suspect Blanc pas tout à fait refroidi, pas tout à fait enculé.

Soral, communard jazzman. Option rage PCF, bien obtu, bien con, bien aigre. Coupeur de couilles Cégétiste. Protestantisme franco-français.

Soral-bourgeois, Soral-mondain, Soral-Paris.

Voulons-nous la guerre ? L’argument du possédant rouge. “Mais, enfin, vous n’allez pas me sucrer ma pension monsieur, ruiner ma résidence secondaire ? Et vos tanks, vont-ils rouler sur mes plages ?”. Racisme et évaporation.

Soral, dix ans d’une énième version de la culture de l’excuse gauchiste digne d’un animateur de Maison Pour Tous.

C’est bien à nous que l’on fait la guerre, intégralement, complètement, nous les jeunes enfilés de l’internationale socialiste, de Mai 68 et de Mai 45, nous la viande blanche maudite, nous les désignés du génocide à venir, nous les fauchés définitifs, si les cervelles ne sont pas sérieusement guéries du poison incapacitant de l’altruisme suicidaire.

C’est bien avec les éternels auxiliaires hébétés des tréfonds de l’Afrique et de l’Orient que la finance nous tient en laisse, le couteau dans le dos. L’Aryen producteur face à la coalition diabolique de tous les souteneurs.

Et un cri se fait soudain entendre partout en Occident, celui de l’Homme Blanc qu’on avait juré crevé, fini, rétamé définitivement. Il revient, les rats détallent.

D’où la question : à quoi peut bien servir Soral si ce n’est à sauver la peau des crouilles au moment même où on nous crève à coup d’immigration fulgurante, de mosquées confites d’égorgeurs de moutons, de maternités qui sont autant d’usines à nègres ?

Soral Antifa, tabasseur homologué et vigilant du vivre ensemble avec l’égorgement du juif pour alibi. Soral l’anti-lepéniste qui s’ignore, le défenseur des Français de papiers. Soral, phare du nationalisme de préfecture, du patriotisme fonction-publique. Turbo-négrification avec force “prinzipes moraux” et indignations. Soral l’hyper émotif parle aux femmes, aux ovaires, à maman blanche et à ses ressorts de maternage dégénéré café-au-lait.

Virilité ? Mais toute la rhétorique du prestidigitateur de Saint-Germain consiste à remuer le vagin mental des demi-hommes échoués de notre époque pour les clouer définitivement sur la liste des tribus crevés de l’histoire humaine. “Ci-gît le Celte lessivé pour la plus grande gloire antillo-libanaise”. Et comment s’y prend-il ? En faisant chialer le populo sur la condition des masses millionnaires qui viennent, la haine chevillée à l’ADN par 2000 ans de rage endogamique, nous assassiner dans nos lits. Avec l’épargne gauloise s’il vous plaît.

Soral-Mangin et ses légions nègres volent au secours du génie français comme les crépus nous ont sauvé des blonds en 45 ! Patriotisme-FFI, patriotisme kermesse tandis que le Congo vient répandre son foutre dans le ventre des Gauloises psychologiquement bousillées par le bon Docteur Dray.

Soral-Binti se fout énormément du prolétariat aryen martyrisé. Il voyage, il déambule. Il travaille à son épitaphe. “A bien mérité de la Bougnoulie”. Spartacus-tiercé. Le fabuleux projet : le 1789 mondial contre la race blanche, le gigantesque meurtre de l’aryanité suffocante. “Pour les prinzipes”.

Soral-pirogue.