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January 2017

Quelques réflexions générales

J’ai eu le temps de réfléchir, ayant été déconnecté de tous les supports audio/vidéo cette dernière semaine. Et mon appel aux donations m’a aussi permis de revoir mon approche.

Beaucoup de gens m’ont écrit pour m’encourager à poursuivre. C’est aussi pour moi l’occasion de mesurer ce que de nombreux lecteurs ou “suiveurs” pensent ou veulent.

A vrai dire, depuis un moment, je réfléchis à un possible nouveau site, francophone. Ceci si je trouvais des contributeurs car, seul, la masse de travail est trop importante pour que je puisse gérer le reste de mes activités.

Un site comme Fdesouche.com fait un travail extraordinaire et a un gros impact. Cependant, il n’a que peu de contenu original, pas de tribunes ou presque. Le ton est aussi plus “factuel”. A ce stade, je pense que nous avons besoin, en langue française, d’un outil de combat qui soit en même temps divertissant.

Une opinion passe mieux avec un sourire. C’est aussi l’esprit du podcast auquel je participe, un projet qui va continuer à se développer.

Le problème majeur que je vois dans ce qui se fait actuellement au sein de la sphère francophone, largement dominée par la production française, c’est le symptôme hexagonal par excellence : la chiantose professorale à connotation pseudo-intellectuelle. Le syndrome de la salle de profs.

Il faut se débarrasser de ce genre de gens qui polluent l’air depuis trop longtemps.

Mon opinion sur le sujet assez simple : à ce stade, il faut agir sur la masse. Et dans cette masse, viser les petits Blancs de 16-25 ans en priorité. Parce qu’une fois déconditionné à cet âge, c’est en règle générale pour la vie. Le système déploie des efforts colossaux pour transformer les jeunes Blancs en déchets sociaux, zombies dénués de volonté comme de convictions solides. Ce qui nous donne des archétypes comme “Norman” qui est un des sous-hommes que je déteste le plus en France.

Ce genre de personnes est extrêmement dangereux : il maintient des centaines de milliers de jeunes adolescents dans la guimauve psychologique où ils se trouvent plongés. Et pire, font de l’argent sur cette déshumanisation de masse.

Nous avons cependant un atout décisif : la vérité. Ces gens se démènent pour faire croire en un monde qui n’a aucune réalité.

Nous – les “identitaires” disons – parlons de la réalité et plus encore de la future réalité dans laquelle vivront les jeunes Blancs d’aujourd’hui. La plus grosse claque que reçoivent ces jeunes se situe après 25 ans : quand ils quittent l’univers scolaire régi par la caste des profs socialo-gauchistes pour celui du travail.

Je rappelle que 80% du personnel de l’Education Nationale est féminin, ce qui signifie que l’essentiel des jeunes hommes sont éduqués, à la période de transition vers l’âge adulte, par des femmes. Soit une féminisation radicale du rapport à l’autorité chez ces jeunes. Le maintien inconscient du rapport bienveillant à la mère.

Une fois sortis de l’école donc, tout s’effondre. Les feuilles d’impôts arrivent, ce qui suffit à transformer n’importe quel individu normalement constitué en anti-communiste rabique. Surtout quand vous avez, pour quelques mois, transité par la CAF pour toucher un RSA.

Tous les jeunes Blancs devraient transité par la CAF au moins trois mois. Pour vivre, en direct, leur véritable place dans leur pays au 21ème siècle. C’est une expérience inestimable. Un test décisif.

Les jeunes de 25 ans doivent donc être préparés en amont à ce choc pour qu’ils en tirent les bonnes conclusions : le réalisme, racial et économique, les deux étant irrémédiablement liés. Cela évite de demeurer un éternel couillon bon pour la tonte fiscale républicaine.

Il s’agit donc d’armer la future génération. C’est ce que je tente de faire en permanence : désintoxiquer le “normie”.

Question subsidiaire : “Qu’est-ce qu’un normie ?” Quelqu’un qui adhère à la culture majoritaire, qui est dans la “norme” sociale.

Nous n’arriverons pas à faire ce travail en bavardant sur le passé ou en pontifiant sur de la théorie. Nous devons être réels. Pratiques. Nous devons parler du quotidien, sans filtre. Bref, décrire ce que vivent vraiment les petits Blancs pour les aider à prendre conscience de ce qu’ils ressentent inconsciemment.

Il ne faut pas soupeser nos mots : il faut au contraire qu’ils soient explosifs. Tout doit porter à la tension maximale, celle qui engendre la résolution du conflit en l’accouchant. Tout doit être noir ou blanc, sans précaution de langage. Cet effort, en brisant les interdits idéologiques, libère. Nous devons briser cette domestication imposée, libérer du goulag mental nos jeunes.

Cela ne dispense pas, par ailleurs, de lire des écrivains, des philosophes, des théoriciens. Mais ce n’est pas ce dont a besoin la masse des jeunes Blancs actuels. Ce travail de formation ne concerne que les futurs agitateurs qui encadreront la révolution que nous recherchons tous.

Donc le facteur humoristique, satirique, est central pour que la réalité que nous dépeignons, angoissante pour beaucoup, ne devienne pas l’anti-chambre du défaitisme. Nous devons enjouer les jeunes Blancs et faire des défis qui nous attendent, des épreuves excitantes.

Nos jeunes doivent apprendre à aimer la difficulté.

L’humour est à ce titre notre meilleure arme.

Changer de prisme

Parfois, on me dit que “tout est foutu”. Je fais observer que le monde blanc représente, géographiquement, presque tout l’hémisphère nord. Placez-vous à l’échelle des siècles et des millénaires, regardez les immensités que nous contrôlons sans vous focalisez exclusivement sur un pays d’Europe occidentale. Vous comprenez alors que nous disposons d’atouts gigantesques.

L’idée que la Bretagne puisse devenir un jour totalement afro-musulmane ne me réjouit pas. Mais je ne serais jamais quelqu’un qui admettra l’acclimatation à l’inacceptable au nom d’un quelconque “attachement à la terre”. Je serais, dans un tel cas de figure, le premier à applaudir un bombardement de masse russe sur une “Bretagne” bougnoulisée.

Mais pour comprendre cela, il faut ajouter à sa souche bretonne, française, allemande, etc. – sa souche européenne, blanche. Chacun comprend alors que nous sommes liés par un destin commun, par delà les nationalités ou les appartenances étatiques. Cela ne minore pas les grandes différences, de tous ordres, mais cela nous fait prendre conscience que ce que nous partageons est plus important que ce qui nous sépare.

Aucune escroquerie “patriotique” ne doit nous faire croire que nous avons un quelconque intérêt commun avec une basse humanité afro-orientale naturalisée sur le tard. Ne confondons jamais la substance avec l’instance, la forme avec le fond. Sans Français de race blanche, la France n’a aucune réalité. Il en va de même pour tous nos pays.

Il n’est que temps de bazarder cette république créole qui nous fait perdre tant de temps.

Exil

J’ai noté récemment que certains me reprochent de vivre à l’étranger. C’est un point qui mérite d’être abordé.

D’abord, je ne me suis pas exilé au départ. Je suis parti librement sans me douter que je ne pourrais pas revenir. Tout d’abord parce que je n’ai plus de passeport : le gouvernement me l’a supprimé. Nombre de djihadistes n’ont pas eu ce privilège.

Ensuite, étant visé par deux mandats d’arrêt – comme blogueur – revenir dans l’Hexagone ne signifierait, concrètement, que la prison. Pour deux ans et demi, d’abord. Car je dois avoir dix procédures supplémentaires en attente et les magistrats pourraient en ajouter le double. Je n’ai pas d’argent pour organiser une défense réelle. Je n’ai pas l’intention de répondre à un quelconque juge pour mes opinions : personne ne me fera rendre des comptes pour ce que je pense. Donc, ils me mettraient en prison sans avoir eu le plaisir de me voir ramper devant un tribunal de cirque.

Une fois à l’ombre, je ne pourrais plus, de facto, écrire ou parler.

J’entends certaines personnes qui y voient un critère de non-crédibilité. Ces gens sont des amateurs. Quiconque gène réellement le pouvoir doit obligatoirement passer en clandestinité ou en exil. C’est plutôt le fait de n’agir ni en clandestinité ou en exil qui traduit un manque de crédibilité comme opposant déclaré au régime.

Sans bien sûr faire le parallèle entre ces individus et moi au plan qualitatif, qui peut décemment reprocher aux opposants soviétiques ou du Bloc de l’Est leur passage à l’ouest ?

Tomislav Sunic, un intellectuel américano-croate, a fui aux USA tandis que son père croupissait dans les geôles communistes de Yougoslavie. Etait-il un opposant fictif ?

Je ne dis pas que tout le monde doive s’exiler mais que la situation pour un opposant deviendra telle que ce sera sa seule alternative pour continuer à agir. Nombreux sont ceux qui, à diverses époques, ont agi ainsi. C’est un processus parfaitement normal.

Je n’ai pas vu ma famille depuis 3 ans et je continue d’agir où je suis. Je ne suis pas terré dans un paradis tropical où j’essaie de me faire oublier du gouvernement français.

Ce que je dis et écris je le dis depuis 12 ans au moins. Et j’étais sous résidence surveillée dès 2011 en Bretagne, soit 3 ans avant que je ne quitte l’Hexagone, une fois celle-ci levé. En somme, je n’ai pas attendu d’être à l’étranger pour dire et faire ce que je dis et fais.

C’est aussi ne pas comprendre comment fonctionne la police politique française. Si vous pensez qu’elle laissera quiconque écrire librement, vous vous trompez. Vous aurez une perquisition par mois, au moindre mot de travers publié, pour saisir votre matériel. Si vous désirez acheter quatre ou cinq ordinateurs par an, essayez.

Concrètement, cela oblige à vous cacher pour écrire régulièrement. Mais, évidemment, vous devriez changer d’adresse sans cesse car jamais vous ne pourrez être sûr, à 100%, de pouvoir dissimuler votre adresse. Et tout ceci sans solliciter d’aides financières.

Cela signifie aussi que vous perdrez tout ce que les autres ont. Oubliez toute notion de propriété, de vie privée, de relations sociales normales. Oubliez vos prêts. Vous êtes socialement MORT.

Très peu de gens veulent effectivement s’aventurer là. Ce qui est logique et rationnel. Mais certains le veulent, tout aussi logiquement et rationnellement.

Enfin, j’ai entendu quelques clients dire que “j’appelle à la guerre civile planqué au Japon”. Outre ce que j’ai expliqué plus haut, je n’appelle pas à la guerre civile. Il y a une guerre civile, ethnique et religieuse, sous notre nez.

Je constate donc qu’il y a une guerre civile en cours. Après Nice, j’estime que toute élément politique qui nie cette vérité ou, pire, tente d’apaiser l’ennemi, est un traître.

Je pense que les victimes – les Blancs et les Chrétiens – doivent se défendre. Si j’appelle à une chose, c’est à la légitime défense. Je pense que ma ligne a plus d’avenir que celle des laquais des bougnoules.

Ces discussions pacifistes de communiantes mettent surtout en relief à quel point ceux qui les tiennent sont les tenants du statu quo et de la mort lente. Ce sont des défaitistes. Là encore, ces gens ne nous sont d’aucune utilité.

Quelle différence entre ce discours lénifiant et celui de la caste dominante, terrorisée à l’idée que les Blancs commencent effectivement à rendre les coups à l’ennemi ? Je ne vois aucune différence pratique entre le “vivre ensemble” socialiste et ces propos de mâles betas.

Depuis 13 siècles que l’islam existe, nous sommes en guerre avec lui à nos frontières. Je suppose que la Sublime Porte, au 16 siècle, était manipulée par les siounistes ?

Comme si les peaux sombres et les mahométans ne concevaient pas librement une haine farouche pour le monde blanc… Ce charabia ne sert qu’à désarmer encore plus la jeunesse autochtone, à la pousser à raser les murs en lui offrant un alibi pour débile léger.

On reconnaît immanquablement un rouge au fait qu’il finira toujours par renifler le cul d’un arabe. Le coco est la putain naturelle du bicot.

La suite

En somme, n’en déplaise aux quelques pelés crypto-gauchistes qui veulent se reconcilier avec Mohamed pour combattre le capitalisme – Ha ! – j’entends bien continuer et j’ai divers projets en tête. Mais tout doit aller étape par étape.

Pour la question des moyens abordée dans mon article précédent, je songe à solliciter les donateurs potentiels deux fois l’an. Ceci formellement, pendant 48 heures ou quelque chose d’approchant. Au surplus, je songe à créer une page de financement sur Patreon, équivalent de Tipeee. Car franchement, il y a zéro chance que je puisse me nmaintenir sur une plateforme française.

L’idée étant de financer ce que j’ai en tête et qui risque de me coûter un hébergement plus conséquent.

Mais pour le moment, je fois d’abord réorganiser ma plateforme technique existante.

 

Moyens, indépendance et efficacité : mon point de vue

Suite à mon appel, j’ai reçu comme je l’ai dit un soutien sincère de nombreuses personnes qui trouvent utile ce que je fais. Il y a aussi eu certaines réactions négatives auxquelles il me semble utile de répondre parce qu’elles ont une dimension politique.

En substance, certaines personnes trouvaient mon appel à des donations immoral voire scandaleux.

Leur perception repose sur une idée assez simple : ils pensent que ce que je fais n’a pas à intégrer le facteur matériel et financier.

Le premier point, selon moi, est qu’il s’agit là d’une approche culturelle de type “post-catholique”. Je dis bien “post”. L’argent est perçu, dans les anciens pays catholiques ayant basculé dans le socialisme, comme “sale”. Tout contact avec lui “souille” moralement. Dès lors, la sphère des idées ou des combats de valeurs ne devrait pas avoir de lien avec les questions d’argent.

Soit. Sauf que ces mêmes pays ex-catholiques comme la France conservent du catholicisme son organisation sociale pyramidale – via l’état – à la différence des pays protestants dont l’organisation religieuse est horizontale, congrégationniste. La charité est devenue “obligatoire” via l’imposition massive et le système social que nous connaissons.

La défiance vis-à-vis du gouvernement est très ancrée chez les pays protestants en raison de ce rejet de toute autorité centrale religieuse remontant à la Réforme. L’état est donc écarté de pans entiers de l’activité sociale. Le don volontaire à des “charities” (fondations) y est beaucoup plus fort en raison du fait que la liberté d’association est encore très vivante. On se réunit volontairement dans un but commun (religieux, social, etc.).

En France, c’est l’état qui gère cette “solidarité” qui devient dès lors imposée et n’a donc plus rien de réellement charitable.

Sans surprise, aux USA les médias en ligne alternatifs ou les Youtubeurs se financent via leur fanbase. C’est une procédure standard qui s’avère extrêmement efficace. Ces faiseurs d’opinion ont porté de très sérieux coups aux médias mainstream du type “New York Times” ou “Washington Post”.

Chacun peut voir, en France, ce que font de la “solidarité” fiscale les politiciens hexagonaux : l’argent prélevé sur les travailleurs Blancs alimente la natalité galopante des “autres”. La presse est officiellement financée par le gouvernement, etc.

Dans les années qui viennent, quand les états “sociaux” d’Europe de l’Ouest commenceront à s’effondrer sous le poids de leur endettement, les gens devront réapprendre les solidarités naturelles et volontaires pour réaliser des buts communs. J’inscris mon appel dans cette philosophie.

Deuxième point, aucun combat politique n’est mené sans moyens. Peu importe le parti, le média ou l’époque, TOUS les mouvements d’idées désireux d’influencer la réalité se sont confrontés à la question des moyens. Il est fondamentalement non politique de repousser cette question avec une moue de dégoût. A vrai dire, prétendre l’inverse est objectivement “contre-révolutionnaire”.

Ceux qui se sont réjouis de la victoire de Donald Trump se rappelleront que pour être effectivement relativement indépendant, c’est sa qualité de milliardaire qui lui a permis de ne pas solliciter l’aide de Wall Street, des grandes multinationales ou des pétromonarchies, à la différence de Hillary Clinton. Trump, milliardaire, a financé sa campagne avec les petits dons des électeurs de la classe moyenne blanche.

Outre que les dons permettent aux gens de s’impliquer volontairement et de se sentir appartenir à une dynamique, ils répondent logiquement à la question des moyens.

Ce qui a été perçu par tout le monde aux USA comme un vrai marqueur d’une campagne populaire serait probablement dénoncé par les détracteurs que je citais plus haut comme une entreprise de racket organisé.

Ces donations, même modestes, garantissent une indépendance qui ne peut exister dans le système actuel, totalement dominé par le financement des grandes groupes ou du gouvernement. Entre Bolloré ou Drahi et l’état français, les médias sont tenus d’une main de fer. Le soutien volontaire est la seule réponse possible.

L’autre alternative est le bénévolat intégral. Ce que j’ai fait pendant de nombreuses années, sans répit. Je serais heureux de rencontrer ceux qui s’y adonnent dans le domaine qui nous occupe : l’information sur les questions clef de l’immigration de masse, l’islamisme, le racisme anti-blanc, etc.

Aussi, le serveur que j’utilise actuellement est sur le bord de la rupture en raison des progrès du trafic. Pour y répondre, je devrais payer plusieurs milliers de dollars par an. Si mes détracteurs pensent que c’est réalisable sans financements supplémentaires, désolé, mais ils se trompent.

Troisièment, le liberté. J’ai vu des inconnus s’insurger alors qu’à aucun moment ils ne sont tenus de participer. Il s’agit d’un contrat librement passer entre moi et ceux qui estiment que mon travail est utile et qu’une donation pour m’aider à continuer est un investissement. Ces inconnus ne sont pourtant ni lésés ni même, de fait, concernés.

Pourquoi des gens qui ne donnent pas et sont parfaitement libres de ne pas le faire protestent contre le fait que d’autres agissent librement en sens inverse ? Si je respecte leur liberté, l’inverse ne semble pas vrai.

Journalistes des médias dominants ou politiciens professionnels, tous sont rémunérés par les impôts et taxes prélevés arbitrairement par le gouvernement. La redevance télévisée, payée par tous, finance des programmes qui nuisent objectivement à l’ordre social. Ce financement obligatoire ne choque finalement pas tant que ça. En revanche, que moi – et d’autres par extension – demandions à ceux qui le veulent de nous aider s’ils estiment que le travail réalisé apporte quelque chose, devient “scandaleux” et “immoral”. Ils y voient un esprit de lucre là où il s’agit de simplement pouvoir travailler.

Le financement indépendant, garanti par la liberté de choix comme de l’ampleur du soutien, est ce qui permet d’offrir une alternative aux médias institutionnels. Quand la RTBF belge vient se plaindre de la trop grande efficacité du travail réalisé (voir ici), c’est un signe de cette nouvelle tendance de fond qu’est la montée en puissance de l’information alternative.

Paradoxalement, l’extrême-gauche fonctionne sur une base économiquement ultra-réaliste. Très coopérative, elle admet logiquement que toute fin nécessite des moyens. Pour ce qui concerne des Youtubeurs de cette tendance, prenez Usul : pour 4 ou 5 vidéos par an, il reçoit environ 10 000 euros par vidéo (voir ici). La gauche communiste ne s’en offusque pas : elle est pratique et pragmatique. Plus elle draîne de moyens, plus elle se félicite de son succès.

Curieusement donc, le refus du paramètre des moyens financiers est beaucoup plus prégnant chez certaines personnes se situant dans la mouvance identitaire que chez les anarcho-communistes.

Ces dernières années j’ai beaucoup appris et le critère de l’efficacité me paraît être déterminant. J’aimerais beaucoup voir davantage de blogueurs ou Youtubeurs véhiculant des idées positives remporter un franc succès et professionnaliser leurs activités pour être toujours plus percutants. Nous devrions en réalité gérer notre lutte avec la rigueur des entreprises où toute erreur est corrigée sous peine de faillite. La culture de la réussite devrait être notre culture.

Je n’ai jamais vu personne reprocher à Eric Zemmour de vendre ses livres au lieu de les donner à prix coûtant. Ou de faire facturer ses passages télévisés. Personnellement, je trouve que son succès professionnel est mérité et que ce qu’il a apporté est infiniment plus considérable pour nous. Je trouverais tout simplement déplacé d’aller lorgner sur ces fiches de paie.

Quatrièment point, les réactions de certains laissent à penser que ce que je fais relève du hobby. Dans mes mains, un ordinateur ou une caméra ne sont pas davantage des produits de luxe qu’un utilitaire Renault n’est une voiture d’agrément pour un artisan. C’est un outil de travail.

Je passe au minimum 12 heures par jour sur ce que je fais. Ce qui inclut de lire, pendant des heures, une multitude de sources d’information, pour beaucoup en anglais. Le tri et la mise en forme, la publication sur le site d’information auquel je participe – qui atteint désormais environ un million de lecteurs par mois – consomme énormément de temps et d’énergie. Les vidéos que je fais pour Youtube ou Facebook, ne représente qu’une part de mon travail. S’y ajoute un podcast récent. Mes ce sont les articles qui me prennent le plus de temps.

Ce travail m’a valu, en substance, la mort sociale en France : une montagne d’amendes, des procès à la chaîne, la prison ferme, etc. Je suis clairement déficitaire en termes matériels et à ce stade, mon activité ne pas être qualifiée de “hobby”. Certains ne comprennent tout simplement pas que c’est un travail à temps plein parce qu’ils n’ont jamais eu à le faire.

Cinquième point, mes intentions. Je suis un blogeur depuis 8 ans, un Youtubeur depuis 2 ans. Si la soif de l’argent m’avait animé, j’aurais opté pour autre chose. Simplement à ce stade, pour effectivement assurer un travail de qualité, régulier et de meilleure facture, je ne peux pas feindre d’ignorer la question des moyens. Il ne s’agit pas pour moi de “choisir mon habitat” ou de “payer mon tailleur”. Je ne vends pas de livres libres de droits ni de “gâteaux dissidents”. J’essaie d’informer les nôtres sur la situation, au plan global comme local.

La question centrale est celle-ci : la sincérité. Est-ce qu’on se sert de la politique pour en tirer un profit ou est-ce qu’on investit pour la lutte politique ?

Une structure comme la mienne, pour se développer, dépend naturellement du public. Ce que beaucoup ont compris et notamment ceux qui me soutiennent et que je remercie.

Certains ont jugé trop vite, essentiellement parce qu’ils ne sont pas de l’autre côté du rideau.

Il me paraissait utile d’expliquer l’approche qui est la mienne en détails plutôt que de laisser des personnes mal intentionnées ou mal informées déformer la réalité.

J’ai besoin de votre aide !

Mise à jour : Grâce à de nombreux soutiens, j’ai pu remplir mon objectif en seulement deux heures. Je les remercie pour leur fidélité. Je suspends donc la donation en ligne que l’on trouvait en bas de l’article ci-dessous.

Voici deux ans que je réalise des vidéos et nombreux sont ceux qui m’ont souvent fait remarquer que la qualité de l’image laissait à désirer. Ce dont j’étais conscient.

Je n’ai pas remédié au problème car je travaillais sur un PC en Azerty (français) et mes options se limitaient à en acquérir un nouveau (anglais) ou investir dans une caméra. Dans les deux cas les frais m’ont poussé à continuer avec mon ordinateur portable originel.

La situation vient de se clarifier : mon valeureux compagnon – un Easynote de Packard Bell – est tombé au champs d’honneur après trois années de service intensif. Je suis toujours étonné de voir, avec le peu de moyens dont je dispose, le nombre de gens que je parviens à toucher chaque semaine (des millions).

Seulement voilà, mon PC a fini par cramer. Je travaille maintenant sur un ibook G4 Macintosh, non sans difficulté (clavier anglais, navigation laborieuse sur l’internet, etc.). Cette bécane fonctionne cependant suffisamment correctement pour me permettre de continuer à publier. Mais j’ai été “cloué au sol” pendant 48 heures cette semaine.

Outre mes vidéos et mes activités d’information via site internet et réseaux sociaux, j’ai lancé un nouveau podcast  collaboratif qui progresse bien (les afficionados savent duquel je parle). Hélas, il est momentanément stoppé suite à cet ordinateur en rideau.

Je n’ai jamais opté pour des dons récurrents car le principe me gène – caractère de mendicité assez déplaisant -, à la différence d’autres personnes. J’y ai eu recours dans le passé pour mes frais d’avocat, c’est-à-dire par réelle nécessité.

Si vous désirez me soutenir et me permettre d’acheter le matériel dont j’ai besoin – un PC portable avec un disque dur SSD, un autre externe et quelques autres choses – vous pouvez me faire un don ci-dessous. J’estime le budget nécessaire à environ 1000 euros au total.

Outre ma gratitude éternelle, vous permettrez à notre communauté de continuer à rendre les coups.