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February 2017

Émeutes ethniques : Du racisme anti-blanc à la guerre de colonisation raciale

Drancy, Trappes, Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Mantes-le-Jolie, Corbeil-Essonnes, Dammarie-Les-Lys, les Ulis, Chantilly, Nantes, Sartrouville, Torcy, la liste des villes où des enclaves ethniques se trouvent en état d’insurrection ouverte s’allonge depuis plusieurs jours. Traduction évidente – et soigneusement occultée – d’une solidarité entre des populations qui, pourtant, ne se connaissent pas.

Solidarité raciale

Cette solidarité n’est pas “sociale” comme les ahuris du gauchisme en fin de parcours tentent de le faire croire. Elle est exclusivement raciale. C’est la formation d’une entité de plus en plus “homogène” quant à ses réactions et ses représentations : celle de l’immigration afro-orientale qui s’agglutine inexorablement dans les métropoles et villes de France.

Les réseaux sociaux sont les moyens de mobilisation privilégiés par ces masses essentiellement régies par des réflexes grégaires. Le point de déclenchement de cette vague d’émeutes raciales – voire religieuses au vu des slogans lancés aux policiers tel que “allahou akbar” – est le faux viol monté de toutes pièces par un subsaharien de Bobigny, Théo Luhaka.

La population française, psychologiquement neutralisée par un incessant travail de rééducation médiatique et politique, reste passive. Elle vit dans un état de déni permanent, oubliant ou feignant d’oublier que la France est dans un état chronique de guerre interethnique de basse intensité, avec près de 40 000 véhicules détruits chaque année par les allogènes. Dont près de mille pour la seule Saint Sylvestre (voir ici). Ceci pour ne rappeler que le volet des destructions matérielles générées par les attaques systématiques de l’envahisseur.

La presse d’état, qui a dressé le bûcher des quatre policiers de Bobigny, se fait désormais silencieuse. L’artifice conçu pour mobiliser l’électorat immigré – avec l’aval d’un François Hollande posant au pied de la “victime” imaginaire – a dépassé de beaucoup les attentes des tacticiens de l’Élysée et de la gauche socialiste. Les masses afro-musulmanes réclament “justice”, c’est-à-dire des représailles aveugles, guidées par une haine raciale inextinguible envers les Français de souche et tout ce qui représente leur pays et son ordre social.

Quand la racaille use de l’excuse morale pour mener sa guerre de colonisation raciale

Les bandes afro-musulmanes de Bobigny, pourtant coutumières des viols collectifs, prétendent se découvrir une nouvelle moralité et s’insurgent au sujet du faux “viol” de Luhaka. En réalité, les masses maghrébines et africaines n’ont cure des faits.

La question n’est pas morale mais purement politique : il s’agit de contester la domination et la légitimité des Blancs sur leur terre et de tout ce qui peut l’incarner ou la défendre. La culpabilité de l’homme blanc repose, à leurs yeux, sur sa seule existence. La police française constitue, depuis des décennies, le “phallus symbolique” de l’autorité blanche en France. Elle incarne une domination autochtone de plus en plus intolérable aux yeux d’extra-européens qui s’estiment “chez eux”.

Rappelons le fameux “Sacrifice de poulets” de “Minister AMER” :

Cette populace allogène, travaillée par un puissance complexe d’infériorité, recherche en permanence des boucs émissaires dont elle entend soutirer un tribut. Et ces victimes expiatoires sont désignées sur la seule base de leur appartenance raciale : ce sont les Blancs.

Dans ces conditions, il est parfaitement logique pour l’ennemi de vouloir anéantir tout ce qui empêche ou ralentit cette ambition instinctive qu’est la réduction en esclavage des Français de souche.

Ironie : à l’heure où la police politique antiraciste règne en maîtresse dans l’Hexagone, les seuls tenants d’une quelconque haine raciale sont précisément ceux dont on assure qu’ils en sont les éternelles victimes.

Une haine raciale inextinguible envers les Blancs

La haine raciale des afro-maghrébins à l’encontre des Blancs est encore renforcée par leur médiocre situation sociale, elle-même résultat de leur infériorité biologique et de leur incapacité à s’assimiler d’aucune façon. Un conditionnement psychologique qui les rend d’autant plus perméable à la rhétorique gauchiste mêlant pseudo “lutte des classes” et revanche raciale.

La presse rouge ou socialiste, qui compose la quasi totalité des médias français, conforte ces représentations victimaires auxquelles s’ajoutent des pulsions génocidaires : présentant ces masses inaptes en victimes absolues, ils légitiment leur insurrection.

Dépassés, ces médias ont subitement observé un silence de cathédrale une fois la vague émeutière lancée. S’ils comptaient mettre en difficulté la droite châtrée de Fillon et faire taire le FN, la débauche de violence contribue à inverser la narration portée fallacieusement jusque là par les médias et le gouvernement : les “victimes” sont en réalité des masses ultra-violentes et inassimilables en guerre contre la société française.

La victime est en fait le bourreau. La mythologie s’effondre.

Les boloss mentaux rejoignent la faune allogène

La partie la plus malade de la population française, s’identifiant d’elle-même aux éléments marginaux les plus médiocres, a pris fait et cause pour le mythomane africain défendu par les médias marxistes. Cette fraction du peuple le fait au nom d’une empathie dégénérée et exige que le reste de la population soutienne la pouillerie afro-maghrébine qui, le reste de l’année, lynche sauvagement des jeunes Français de souche innocents, pour une cigarette ou un regard.

Crimes qui ne suscitent, malheureusement, aucune émeute blanche en retour. Et si d’aventure cela était le cas, comme à Sisco en Corse, la presse rouge s’empresse de criminaliser l’instinct de conservation des victimes blanches (voir ici).

Les Blancs étant tenus pour les maîtres illégitimes de leur pays par la gauche, toute résistance de leur part est a priori interdite et criminelle. Seuls les allogènes peuvent se livrer à l’émeute raciste sans redouter les foudres de la presse socialiste ou marxiste en raison de leur infériorité ontologique qui, à ses yeux, est une qualité décisive.

Ceux des Français qui se rangent actuellement aux côtés des allogènes le font généralement sur une base morale quand, de leur côté, les extra-européens agissent par réflexe grégaire de domination animale. Seuls les Blancs sont sensibles à la question morale de la “justice” individuelle et eux seuls sont capables d’empathie envers des éléments d’autres groupes raciaux.

Les africains et autres maghrébins sont absolument inaccessibles au principe de responsabilité individuelle et n’agissent que guidé par leur collectivisme instinctif tribal. La “justice” chez eux signifie “domination” et “représailles”. Le concept d’égalité leur est étranger.

Ce n’est pas la moralité qui pousse des allogènes à incendier des véhicules à Nantes, à plus de 300 kilomètres de Bobigny. C’est une solidarité raciale motivée par une volonté de conquête au détriment des Blancs. Quoique s’affrontant régulièrement entre quartiers pour le contrôle de l’économie parallèle, la haine anti-blanche parvient toujours à faire des allogènes un bloc unifié.

Il n’y a rien de moral dans le pillage de magasins ou la destruction de biens publics.

En revanche, nous y décelons des scènes identiques à celles que l’on a pu trouver dans des pays étrangers où les protagonistes ont le même profil ethnique :

Pour l’heure, nous n’avons pas vu de groupes islamistes tenter de jouer un rôle visible. Mais il est possible que, dans l’ombre, des unités clandestines de production de cocktails Molotov s’activent dans les caves du “93”. Porter l’effort de guerre djihadiste en France à quelques mois des élections présidentielles est, à n’en pas douter, une tentation forte. Des attentats n’étant pas non plus à écarter.

Convergence entre sociopathes néo-communistes et barbares allogènes

Le virus anarchiste de l’égalitarisme contaminant désormais les plus hautes sphères de la bourgeoisie, nous avons pu voir un chef de l’état français se coaliser avec le lumpenproletariat afro-musulman contre l’état – la police – qu’il est censé diriger. Le socialiste François Hollande s’est ainsi affiché aux côtés du subsaharien Théo Luhaka alors que sur le seul plan judiciaire rien n’était encore avéré.

Plus profondément, cette alliance instinctive entre une bourgeoisie française dégénérée et les millions d’afro-musulmans s’en prenant objectivement à l’ordre social comme au prolétariat français – qui paie toujours le coût de cette prédation – souligne à quel point les élites françaises sont mûres pour leur chute.

Plus aucune force vitale ne les anime, elles encouragent d’instinct tous les ferments de dissolution, sciant la branche sur laquelle elles sont assises. Elles ne trouvent qu’un semblant de force que lorsqu’il s’agit d’attaquer les éléments encore sains de l’organisme français, se sentant désinhibée face à eux quand il s’agit d’user de violence. Si les élites sont d’une obséquiosité systématique à l’endroit des pires barbares allogènes, elles sont d’une intolérance fanatique dès lors qu’il s’agit de la population autochtone.

Les démagogues rouges ou raciaux se bousculent pour alimenter et récupérer l’insurrection ethnique. Qu’il s’agisse d’un Jean-Luc Mélenchon, qui couche avec une maghrébine, ou des Frères Musulmans à l’instar de Marwan Muhammad.

Les souteneurs d’extrême-gauche et bourgeois qui prospèrent en se coalisant avec les allogènes misent fondamentalement sur la victoire de l’envahisseur, s’inscrivant volontairement dans cette dynamique de remplacement. Dans le cas des sociopathes rouges, nul ne peut manquer de relever l’évident sadisme qui les anime, jubilant à la vue des souffrances de leur propre peuple.

Nul ne doit cependant se tromper quant aux diatribes des marges socialo-communistes : leur politique ne peut qu’alimenter la déstabilisation de l’ordre social et accélérer sa décomposition. Leur stratégie amène invariablement leur propre défaite, faute de pouvoir édifier un système socialement viable.

La France, comme organisme, ne vit que grâce à la part productive de la population blanche. C’est encore elle qui garantit l’ordre et alimente le système social dont dépendent exclusivement les masses allogènes. Toute l’agitation raciale actuellement relayée par les forces néo-communistes revient, in fine, à piller et dévitaliser le prolétariat français ainsi pris en étau. La gauche autochtone ne peut que s’attirer l’inimitié de ce dernier pour cette raison et se marginalise invariablement tandis que les agitateurs extra-européens – notamment islamistes – renforcent leur emprise sur les masses non-blanches.

La politique de la gauche et, à sa suite de la bourgeoisie française, ne peut aboutir qu’à une désarticulation totale de l’ordre social, à l’accélération des phénomènes de séparatismes ethniques, aux défaillances économiques structurelles liées à la modification radicale de la composition ethnique du pays. Corollaire de ce chaos, la corruption et l’arbitraire gouvernemental, l’égalité entre citoyens ne pouvant exister faute d’homogénéité raciale et d’empathie identitaire et culturelle. Le clientélisme ethnique des politiciens accélérant encore cette défiance généralisée.

Contradiction interne fondamentale du gauchisme pro-allogène, il renforce les clivages politico-ethniques et religieux.

Le virus de la démagogie néo-communiste, désormais couplé à une haine anti-blanche constamment chauffée à blanc par les médias, contribue à paralyser chaque jour un peu plus le pays, à l’image de ce qui se passe en Afrique du Sud. La France n’a pas encore atteint ce stade mais pourrait le faire d’ici les prochaines décennies, si rien ne change.