Sécession et infra-souveraineté : la résistance asymétrique face à l’oligarchie

La France est dans un état de désintégration tel qu’il doit nous pousser à réfléchir en toute objectivité, sans perdre davantage son temps dans le spectacle électoral.

Pour cette seule journée du dimanche 21 mai, voici quatre informations qui donnent le ton.

Le Dauphiné :

Un éleveur bovin de 37 ans de Saône-et-Loire, en fuite depuis plus d’une semaine après un contrôle sanitaire conflictuel, a été abattu samedi par des gendarmes sur qui il fonçait en voiture.

Cet agriculteur du village de Trivy était recherché depuis le 11 mai, date du dernier contrôle de son exploitation lors duquel il avait foncé avec son tracteur sur les forces de l’ordre qui accompagnaient les inspecteurs.

«Ce monsieur n’allait pas bien, s’opposait aux services d’inspection sanitaire, il existait un gros contentieux depuis plusieurs années et ça allait de pire en pire. Il ne s’occupait plus trop de son cheptel et avait déjà été sanctionné pour défaut de soins sur ses bêtes», a expliqué la procureure de Mâcon.

Un paysan, surmené, probablement criblé de dettes et harcelé par cette immonde bureaucratie parasitaire, a été liquidé après s’être rebellé. Contrairement aux allogènes, les miliciens ont toute latitude pour les abattre le cas échéant.

Ensuite, cette annonce parue sur Fdesouche :

La mosquée Arrahma de Strasbourg a été officiellement inaugurée ce vendredi après-midi en présence des élus dont le maire Roland Ries, des responsables religieux et d’une délégation qatarie. Après la prière du vendredi effectuée dans l’ancienne mosquée, les fidèles ont convergé vers la nouvelle mosquée sise avenue Racine au cœur du quartier de Hautepierre pour assister à la cérémonie.

Cette mosquée est la troisième nouvellement construite à ouvrir dans la capitale du Grand Est, après la Grande Mosquée en septembre 2012 et celle de la Robertsau en juin 2015.

D’autres mosquées sont en projet, la plus importante étant la mosquée Eyyûb Sultan de la Meinau dont la première pierre sera bientôt posée. Une deuxième mosquée de ce même quartier sera bâtie en face du cimetière musulman, projet porté par l’association « Eveil Meinau ». Dans le quartier de Koenigshoffen, une association turque a obtenu le permis de construire pour une mosquée qui sera située rue Charmille. Une autre association (Semerkand) souhaite bâtir une mosquée de 4000 m². L’Elsau attend également sa mosquée.

Troisième mosquée, payée par l’état terroriste du Qatar qui finance le djihad international en Syrie et ailleurs. Cinq autres mosquées vont voir le jour pour la seule ville de Strasbourg.

Je lis encore ce jour.

Le Point :

Un portrait du président avec un trou au milieu du front a été posté, assorti de cette légende en arabe : “L’heure de l’action dans moins de 64 jours.”

Et le député européen Gilles Le Breton qui révèle que l’UE planifie l’installation de 50 millions de colons africains et musulmans d’ici 2060.

Je pourrais y ajouter, pour faire bonne mesure, cette autre information faisant “polémique” – en réalité, tout le monde est indifférent – au sujet du harcèlement dont seraient victimes les femmes dans le quartier parisien de la Chapelle. Harcèlement d’origine islamique et extra-européenne que le journal Le Monde parvient à occulter dans un article extraordinaire de désinformation.

En substance, la France “organique”,rurale et paysanne, s’effondre en silence et si elle tente de se révolter épisodiquement, elle est éradiquée physiquement. Contrairement à “Théo Luhaka”, vous n’entendrez pas de concerts de protestation ni ne verrez, d’ailleurs, d’émeutes paysannes. J’ai même lu des accès de joie chez des loyalistes pour qui la police a, par essence, raison.

Les Français alternent, sans y voir de contradiction, entre culte de l’état et anarchisme. Les Français, dont l’être collectif se résume à ce stade à l’État lui-même, voit dans l’écrasement des personnes par ce monstre froid une victoire personnelle, croyant qu’il s’agit de leur volonté quand il ne s’agit, en réalité, que de celle de leurs maîtres. C’est d’une certaine façon le dernier stade du socialisme.

La France est déjà tombée, tout n’est que simulacre

Dans le même temps, les politiciens démocrates courtisent ouvertement l’islam que rien ne semble devoir arrêter.

En d’autres termes, la violence étatique ne sert plus qu’à empêcher la victime indigène de se rebeller.

L’illusion électorale participe de ce même effort : nombreux sont ceux qui remettent à plus tard une rupture car ils croient que demain, “dans le respect de l’état de droit”, tout changera. Rien ne changera car l’origine de la crise se situe dans le type d’hommes qui sert de base au système actuel.

Il me paraît nécessaire de faire le seul constat qui s’impose : la France est déjà tombée. Ce à quoi nous assistons est la simple liquidation post-reddition. Le désarmement du vaincu. Et cette capitulation a été proclamée par ce fatras de politiciens et de journalistes, soutenus par les rentiers de ce système, en particulier la génération née durant l’après-guerre.

Si rien ne vient stopper cette mise en coupe réglée, l’islam s’imposera définitivement en France et en Europe de l’Ouest.

Bien sûr, dans les profondeurs du territoire français, probablement même dans une bonne moitié de celui-ci, une opposition s’organise électoralement et socialement. Cette moitié qui a placé le Front National en tête lors du premier tour des élections présidentielles.

Mais – et c’est le pari d’Emmanuel Macron – cette “Gaule Chevelue” n’importe pas suffisamment pour imposer sa volonté. Ce sont les métropoles cosmopolites, pré-islamiques, qui importent. Ce sont elles qui contrôlent les moyens de production, qui concentrent les sièges sociaux, les nœuds de communication et de transport. Les métropoles françaises ne sont que des dépendances de Paris, qui est elle-même une simple excroissance d’un réseau global intégrant Londres et New-York.

Ce réseau de mégalopoles occidentales s’est émancipé des peuples qui l’ont initialement engendré.

Ces métropoles, selon le très cité Guilluy, concentre 40% de la population. Elles ont les moyens financiers, politiques et médiatiques nécessaires pour agir à leur guise. La démocratie, “la loi du nombre”, ne jouant pas en leur faveur, l’accumulation d’africains et de musulmans devient chaque jour plus nécessaire ainsi que leur “naturalisation”.

Au reste, les centres urbains sont les moteurs des évolutions socio-politiques. Et ce que nous voyons émerger dans ces métropoles françaises n’est, ni plus ni moins, que ce qui émergera dans les villes moyennes puis petites, enfin dans les villages.

Nous ne pouvons pas dire que nous ne savons pas. Les démocraties d’Europe de l’Ouest, coalisées au sein de l’UE, ont un agenda que nous connaissons parfaitement. Et l’Europe de l’Ouest sombre dans un nouvel âge sombre, une sorte de féodalisme où pauvreté du tiers-monde, archaïsme islamique et technologies nouvelles se côtoient.

Les Blancs, dans ce contexte, sont pris en étau entre cette oligarchie nihiliste établie dans les grandes villes et les masses d’africains et de musulmans toujours volontaires pour servir de janissaires.

La nouvelle présidence française va organiser plus à fond ce processus. C’est ce que défend le maire de Lyon, Gérard Collomb : la “métropolisation” à outrance.

Nous avons tous pu voir muter, à une allure toujours plus rapide, le type de peuplement de ces métropoles. Cela ne va pas faire que s’amplifier.

Que faire ?

A la question “que faire ?”, je répondrai qu’il faut d’abord stabiliser le front et lui donner une profondeur stratégique de telle sorte que l’ennemi ne puisse le pénétrer aisément.

Le cas de Donald Trump démontre que la conquête de l’exécutif central d’un état occidental n’est pas de nature à briser la domination stratégique adverse. L’ennemi contrôle les “corps intermédiaires” lui permettant d’opposer, le cas échéant, une résistance asymétrique, à l’intérieur du système. Il mobilise dans le même temps ses relais internationaux, qu’ils soient politiques ou médiatiques. Trump a ainsi été intensément diabolisé pendant et après sa campagne, tant pour le contenir que pour empêcher l’expansion du phénomène hors des frontières US.

Cela doit faire comprendre à chacun que le souverainisme franco-français – ou belge, allemand, etc. – ne pourra pas contenir une hydre globale comme celle que les indigènes d’Europe affrontent.

Ce que n’ont pas compris les souverainistes stato-nationalistes français, c’est qu’ils sont dans l’incapacité d’imposer leur propre souveraineté sur leurs compatriotes concentrés dans les métropoles. Le souverainisme français, prisonnier d’une vision idéalisée d’une nation qui n’existe plus en pratique, élabore ses théories sur la base d’une population hétéroclite, profondément divisée, qui ne peut en aucun former un bloc homogène régi au profit des indigènes.

Le souverainisme français, pour être “opérationnel”, transige donc avec les allogènes dans l’espoir de les détourner de leurs maîtres du moment. Une sorte d’alliance de substitution. Autant dire qu’un tel projet n’est pas de nature à séduire les auxiliaires étrangers du système. Il y a une divergence qui dépasse les seuls intérêts ponctuels : elle est ontologique. Allogènes et indigènes sont dans une guerre permanente que leur impose leur condition. Quiconque prétend l’inverse ment et n’est qu’un idiot utile.

Les métropoles exercent leur souveraineté transnationale contre les masses indigènes et n’entendent pas voir de rébellions locales la remettre en cause. Les états à cet égard ne sont plus les garants de la souveraineté des peuples mais les relais de la souveraineté du système occidental décrit plus haut.

Pour gagner en profondeur stratégique, la défense doit à la fois s’étendre en largeur et en longueur, ce qui rendra beaucoup plus difficile pour l’ennemi la concentration de ses forces contre la résistance autochtone. Nous devons garder à l’esprit que nous ne disposons pas de moyens équivalents, de telle sorte que dans une lutte frontale – institutionnelle et financière – nous ne pouvons pas soutenir l’effort. Il faut donc créer les conditions de l’épuisement de l’ennemi.

En étendant la longueur du front à l’Europe de l’Est, c’est ce que nous faisons. Nul ne doit cependant oublier que cette partie de l’Europe est aussi dans le système UE, et est donc exposée à la pénétration ennemie. Mais, paradoxalement, cette exposition est un atout car l’UE y est bien moins solidement établie. Elle peut donc y être défaite plus aisément. Des appuis politiques doivent y être recherchés.

Développer le sécessionnisme gaulois

Pour la largeur – c’est-à-dire la profondeur – du front, les Français de souche doivent apprendre à vivre sous un stress permanent et développer à ce titre un système organisationnel conçu pour tenir dans la durée, en toute indépendance des politiques de l’état central et imperméable au simulacre démocratique. Le seul échelon démocratique pertinent, à ce stade, va du municipal au régional. Et ceci dans les zones ethniquement préservées.

Très concrètement, il serait souhaitable que les périphéries bétonnent leurs positions, développent un sentiment sécessionniste et refusent de plus en plus de consentir à l’impôt central.

D’une manière générale, l’affaiblissement de l’état central, donc de l’état-providence et de ses politiques sociales tournées vers les allogènes, devrait être une priorité politique. Un axiome : tout ce qui renforce les périphéries doit être soutenu, tout ce qui affaiblit le centre également.

Le diptyque fédéralisation/désétatisation offre aux Français de souche les moyens de conserver la maîtrise politique de leur destin à l’échelle des territoires qu’ils peuplent en orientant le fruit de leur travail vers la défense de leurs seuls intérêts.

Paris – qui a voté à 5% seulement pour le Front National – doit être désigné comme l’ennemi, à l’instar du jacobinisme institutionnel et de ses relais. Le rôle des préfets dans la dissémination arbitraire des migrants de Calais aura été un avertissement spectaculaire à ce titre.

L’organisation de l’économie autochtone hors du champ d’action du gouvernement central est une condition essentielle pour la survie de ces zones.

Nombreux sont ceux qui, par nostalgie, refuseront de regarder la réalité en face et continueront de rêver d’une conquête de l’état. Ce qui reviendrait en fait à conquérir un marais sur le modèle de l’élection de Donald Trump.

Bien qu’encore possible “électoralement”, elle ne servirait à rien si elle n’organisait pas elle-même le séparatisme racial puis l’expulsion massive des allogènes. Cette option paraît, actuellement, irréalisable compte tenu de l’état psychologique des masses autochtones.

Il y a une guerre civile en cours pour déterminer lequel de ces deux acteurs l’emportera : le camp autochtone périphérique ou le camp globaliste urbain.

Il faut être lucide : en cas de victoire ponctuelle, le cœur de l’empire – l’oligarchie contrôlant les USA – réagirait par un soutien massif aux allogènes et aux opposants sur le modèle yougoslave ou syrien. La démocratie est une et indivisible et aucune part ne peut lui être retranchée sans que tout le système ne soit en danger. Ce qui nécessite de la part du système la destruction de toute organisation ethno-nationale et religieuse qui s’oppose à cet éclatement racial de l’Europe.

Plutôt que de conquérir le centre de ce pouvoir, fondamentalement hostile, il convient de créer de nouveaux centres de pouvoir inaccessibles à l’ennemi.

La “gouvernance” du système doit être déstabilisée autant que faire se peut et le seul véritable moyen pour cela consiste à soutenir les forces centrifuges dans une logique du faible au fort. C’est en affaiblissant le centre que l’on renforcera les périphéries sous contrôle effectif de la résistance autochtone.

Ce sont ces forces centrifuges que redoutent le système et qu’il combat activement.

La constitution de fronts intérieurs à caractère ethnique et irrédentiste est donc la seule réponse susceptible de créer cette stabilisation stratégique de la défense dont j’ai parlé, stabilisation qui procède de la déstabilisation de l’ennemi.


8 Comments

  • Vic Survivaliste

    May 22, 2017

    Ça fait mal.

    Reply
  • demitrius

    May 22, 2017

    Peu de gens ont applaudi à son discours, ce qui ne rassure pas.

    Reply
  • PereNoel

    May 23, 2017

    Faire un blocus alimentaire des villes est à la portée des “périphériques” pour peu que l’on s’en donne la volonté ! Bien des cités dans l’histoire ont été ainsi vaincues !

    Reply
  • Yord

    May 23, 2017

    Bel exposé, mais j’y apporterai deux interrogations : Comment faire pour empêcher les 18-45, c’est à dire la population active de rejoindre les mégalopoles cosmopolites sachant qu’elles sont encore objectivement plus attractives et qu’elles sont des lieus d’opportunités (professionnels, culturels, relationnels etc.)
    Ces grandes villes “branchées” aspirent les individus et les transforment en faisant d’eux de parfaits Êtres cosmopolites qui par mimétisme vont créer cette hyper-classe mondialisée, modèle à suivre. C’est un effroyable constat.
    Bref, l’exode rurale n’est pas prêt de s’achever avant une crise majeure, et convaincre les gens de rester dans leurs patelins lorsqu’ils ont la possibilité d’échapper à la précarité et l’isolement n’est pas une mince affaire.
    Cela dit, une piste de réflexion : si on ne réinvestit pas physiquement les campagnes et les moyennes villes à terme, lorsqu’il y aura un ébranlement économique sérieux, ces grandes métropoles vont devenir des enfers sur terre. Le piège se refermera sur les bobos. De toute manière ils sont déjà condamnés par la démographie donc ils portent déjà une épée de Damoclès au-dessus de leurs caboches.

    Ma deuxième préoccupation concerne mon côté gramsciste, c’est à dire qu’au-delà de l’aspect politique, si la droite nationale toujours perdu depuis l’après-guerre et qu’un esprit de droite ne s’est jamais implanté durablement dans les consciences c’est aussi parce qu’elle se borne à ne faire que de la politique et parcourir les salons de thé intellectuels en refusant de sortir de son trou.
    Où est la place de l’Art et de la culture ‘droitarde’ ? Je ne parle pas simplement du traditionnel ni des groupes de rock natios amateurs mais de TOUT le reste. Tout ce qui nous façonnes nous en tant qu’Européens, et qui fait de nous des êtres uniques et sensibles. Le Beau, le Vrai !
    Il faut sortir le nationalisme du ghetto cybernétique par ailleurs et créer un art européen et identitaire pour pousser les Blancs à savoir qui ils sont !

    Reply
  • 1975+

    May 23, 2017

    Les globalistes urbains sont eux aussi des “autochtones”, ou se revendiqueront comme tel à juste titre s’il le faut : l’angle autochtone me parait caduc. Se reposer sur, implicitement, une réorganisation naturellement favorable suite à une affaiblissement de l’état central me laisse plus que sceptique. Hormis la menace du système il y a 2 prérequis fondamentaux : pas d’étrangers, pas de socialistes. La répartition des votes et des populations étrangères ne me paraissent pas favorables, sans compter les multiples liens familiaux. Il n’y aura pas de solution sans indépendance territoriale des ethno-nationalistes, ce qui suppose un regroupement volontaire hors cadre local. A long terme c’est l’état ethnique qu’il faut préparer. Exemple qui vous concerne : la Bretagne. Imaginez la Bretagne qui devient indépendante : personnellement vivre avec des occidentaux socialistes me désespère autant que vivre avec des étrangers “compatriotes”.

    J’ai écrit un billet à ce sujet : http://1975plus.com/la-fin-de-lespoir-est-une-liberation/

    Reply
  • Jean Pod

    May 23, 2017

    Habitant au nord ouest de la région Lyonnaise, dans le Beaujolais plus précisément, j’ai pu observer depuis 20 ans que l’islamisation et le grand remplacement s’étend en cercle concentrique :

    Cantonné autrefois aux trois V : Vaux en Velin, Villeurbanne, Vénissieux, la conquête territoriale s’est étendu aux petite villes de la périphérie de l’agglomération Lyonnaise au fil des décennies, pour finir par commencer depuis 2 ou 3 ans à s’installer dans les plus petits des villages du Beaujolais…

    Imaginez , même à Clochemerle, village si représentatif d’une certaine France du terroir , il y a des gamines voilées.

    Quand de nouvelles maisons sortent de terre, il est courant que ce soient maintenant des turques ou des Maghrébins qui font construire ( ils bénéficient de reseaux communautaire et de la finance islamique qui arrive en France dernièrement.)

    Putain c’était bien quand même quand ils étaient tous parqué dans les tours HLM au même endroit !

    Reply
  • Jean pod

    May 23, 2017

    Concernant la constitution de ” fronts intérieurs ” , ça me fait penser, comme ça… Et si la disparition des départements et des communes au profits des super régions et des communautés de communes ne s’inscrivait pas justement ( outre à répondre à la volonté de faire in fine une Europe fédérale ) dans une optique visant a éviter au peuple de former ces fronts intérieurs ?

    Reply
  • Templar

    May 24, 2017

    Les objectifs sont la création de plusieurs cités état, à la sauce antique. Ils vont installer une instabilité et violences dans les campagnes, et organiser la pénurie alimentaire. Ils vont préserver l’ « équilibre » dans ces cités et disperser la diversité. Leur modèle Babylone ou une version fantasmée. Minoritaires ils pensent pouvoir dominer en contrôlant la nourriture.

    Il est peut être intéressant de s’ inspirer de l’ histoire de ces cités états, même si la narration est rarement objective. Il est nécessaire de préserver la mémoire, il existe un modèle qui a donné toute satisfaction, à tel point qu’ ils se sont empressés de l’ exterminer. Tout aryen se doit de ne plus faire fonctionner ce système, et de capter ou réserver toute innovation pour les siens.
    L’ esclavage est ce qui nous attend, aujourd’hui il est « consenti » demain il sera la norme, et pour survivre au jour le jour, l’ aryen devra être très docile, la violence extrême sera son quotidien.
    Il suffit de voir aujourd’hui ce à quoi sont prêt certains, pour quelques miettes de pouvoir ou d’ avantages financier éphémères.

    Reply

Leave a Reply