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August 2017

Comment les néo-conservateurs essaient de stopper Donald Trump

BREIZATAO – ETREBROADEL (12/08/2017) Une puissance coalition intérieure semble déterminée à empêcher Donald Trump de mettre en application sa profonde transformation de l’Amérique sous le slogan nationaliste « L’Amérique d’abord ». Tant et si bien qu’elle a entrepris de saboter sa politique domestique et étrangère, comme le montrent les réactions des élites US sur les dossiers nord-coréen et venezuélien.

Alliance entre islamistes et néo-conservateurs

Depuis le 11 septembre 2001, une sorte de synthèse politique avait été réalisée aux USA, mêlant démocrates et républicains, qui se proposait de faire des USA la base d’un système global. Durant l’ère Bush 2 (1999-2007), des universitaires, journalistes, militaires, politiciens et financiers – souvent qualifiés de « néo-conservateurs » – ont façonné une première phase géopolitique dont les guerres d’Afghanistan et d’Irak furent les événements marquants.

Contrairement à une idée reçue, les éléments anti-musulmans de l’administration Bush ont toujours été minoritaires, largement dominés par des figures partisanes d’une alliance stratégique avec les islamistes contre les nationalistes arabes, héritiers du baasisme. Tout au contraire, le discours pro-musulman a très tôt été développé par la présidence Bush. Rappelons que ce dernier visitait le Centre Islamique de Washington le 17 septembre 2001 où il déclara que « l’islam est paix » et assura que « les femmes couvrant leurs têtes dans ce pays doivent pouvoir se sentir à l’aise lorsqu’elles quittent leur maison » (source).

En 2008, c’est le Secrétaire de la Sécurité Intérieure (Homeland Security) de George W. Bush, Michael Chertoff, qui donna l’ordre au gouvernement fédéral de ne pas utiliser les termes « islamiste » ou « islamique » pour décrire al-Qaeda. Sous l’autorité de Chertoff, le musulman George Selim était chargé de s’appuyer sur les organisations islamiques pour développer un discours pro-musulman au sein du gouvernement américain en tant que conseiller du Bureau pour les Droits et Libertés Civiques.

Après l’élection de Barack Hussein Obama, de père musulman et musulman lui-même, George Selim a continué à officier au sein du gouvernement pour « contrer l’extrémisme » musulman. Un seul problème dans cette fonction : il était en liaison permanente avec le Conseil pour les Relations Américano-Islamiques (CAIR), la vitrine de l’organisation fondamentaliste des Frères Musulmans liée au groupe djihadiste palestinien Hamas (source). Il ne s’agissait pas, en réalité, de « contrer l’extrémisme », mais de structurer l’alliance politique entre les islamistes et le gouvernement américain dominé par les néo-conservateurs.

Au même moment, l’administration Obama et le Secrétaire d’Etat Hillary Clinton opèrent une escalade stratégique dans le monde arabe. Le gouvernement US soutient en effet 2011 la révolution islamiste en Égypte menée par les Frères Musulmans, organisation fondée dans ce pays par Hassan al-Banna. Bientôt, il en va de même avec Ennhadha en Tunisie ainsi qu’avec les insurgés de Libye et de Syrie.

Les régimes nationalistes et laïcs de Ben Ali, Moubarak, Kadhafi et Assad sont détruits, pour le grand bénéfice des Frères Musulmans soutenus par les néo-conservateurs américains.

Grave échec pour la « gouvernance globale »

Las, l’élection de Donald Trump a mis un terme brutal à ce vaste projet qui devait voir la gauche occidentale, menée par les démocrates américains, s’allier aux islamistes de la planète pour forger un nouvel ordre mondial débarrassé des référents culturels chrétiens et euro-occidentaux. Ce que Barack Obama avait appelé « le changement fondamental de l’Amérique » en 2008 (source) et qu’il formula lors du discours du Caire, au sein de la plus instance islamique du monde, Al Azhar. Un discours au titre éloquent, « Un nouveau commencement » (source).

Il s’agit non pas de « rompre avec l’ère Bush », mais d’approfondir ce qui avait été commencée sous elle, à savoir la transformation du monde arabo-musulman en bloc islamiste sunnite alliée à la gauche occidentale.

Hillary Clinton, soutien direct du président égyptien Mohamed Morsi issu des rangs des Frères Musulmans, devait poursuivre cette grande stratégie à partir de 2016. Mais l’imprévu se produisit : la victoire de Donald Trump, sur un discours nationaliste et populaire.

Lors de l’annonce de l’élection de Donald Trump, les Frères Musulmans dénoncèrent un « désastre » (source). Mamdouh al-Muneer, membre de la direction du parti des Frères Musulmans en Egypte, déclarait à raison : « Goliath est redevenu lui-même, avec ses chevaux et ses hommes. Notre nation [musulmane] a été témoin de quelque chose et ce qui vient est quelque chose de différent. Si allah le veut, ce sera pour nous et non contre nous« .

C’était une analyse très juste de la situation : avec la victoire de Donald Trump, l’Amérique redevint l’Amérique, c’est-à-dire un pays se revendiquant de sa culture et de sa morale chrétienne, ouvertement hostile aux prétentions islamistes de par le monde.

La révolution nationaliste Trump

L’agenda de Donald Trump s’oppose en tout au « changement fondamental » voulu par Obama, lequel supposait de saboter la puissance américaine au profit de la « gouvernance globale » voulue par les socialistes euro-américains et leurs alliés musulmans. Pour la gauche occidentale comme pour les islamistes, les USA constituent, dans sa trame traditionnelle, le seul obstacle sérieux à la réalisation de leur grand œuvre.

L’agenda Trump défend une vision culturelle des USA et entend faire valoir la primauté des intérêts américains sur les intérêts des cercles globalistes précités. Ce qui s’est immédiatement traduit par l’annulation du Traité de Libre-échange Transpacifique ainsi que par celui du Traité de Libre-échange Transatlantique. Les deux devaient aboutir à la formation d’un marché unique sous la supervision d’une bureaucratie centralisée et des grands groupes.

Autre salve décisive contre la « gouvernance globale », l’abandon de l’Accord de Paris sur le pseudo-réchauffement climatique d’origine humaine qui pénalisait sciemment l’économie américaine en transférant des milliards de dollars vers le tiers-monde tandis que la Chine était exempte de toute obligation (source).

Sans surprise, cet agenda a reçu l’appui de la classe moyenne blanche américaine, décimée par les délocalisations massives mises en place par les internationalistes de la finance et du Parti Démocrate, régulièrement soutenus en cela par les oligarques du Parti Républicain. C’est ce tournant qui est le véritable « changement fondamental » aux USA, la première étape d’une recomposition politique et idéologique radicale au sein du monde occidental.

C’est ce qui explique pourquoi les élites américaines et ouest-européennes, toutes infectées de socialisme, de cosmopolitisme et d’islamophilie, n’ont pas acté de la victoire de Trump en novembre dernier. Elles ont certes admis une défaite mais ont rapidement opté pour une lutte asymétrique, faite d’agitation de rue et de harcèlement médiatique. En un mot : Trump ne doit pas gagner, sous aucun prétexte.

Début de la seconde révolution américaine

C’est dans ce contexte que les néo-conservateurs, encore au pouvoir hier, tentent de saboter tout ce qu’entreprend le nouveau président. Et, en parallèle, de le rendre responsable des échecs qu’ils fomentent en coulisse. Cet obstructionnisme systématique vise à enliser Trump et son gouvernement, en espérant que d’ici à 2020, la situation reviendra à la « normale », c’est-à-dire que la présidence repassera sous le contrôle d’un candidat globaliste.

Mais Trump est surtout le visage d’un mouvement historique : le national-populisme. Ses électeurs n’ont pas disparu et la montée en puissance de la « troisième voie » américaine ne va aller qu’en s’intensifiant. Trump n’est pas un idéologue ni un théoricien et il ne dispose pas d’une large marge de manœuvre en raison même de l’opposition radicale qu’il affronte de la part de puissants groupes, de la CIA au FBI en passant par le Congrès, l’administration, les grands médias et les corporations globales.

Pour des entreprises mondiales comme Google, Facebook ou Twitter, les USA ne sont qu’une part de leur marché. L’action de Trump est identifiée par elle comme une menace directe. Pas étonnant qu’elles se soient engagées dans une lutte de censure active contre ses supporters (source) et tout discours alternatif à celui de la gauche globaliste.

En réalité, c’est le début de la « seconde révolution américaine », entre le peuple euro-américain d’une part et les élites globalistes d’autre part.

Infiltration des néo-conservateurs au sein du Conseil de Sécurité National

Un rapide tour d’horizon de la galaxie des figures du mouvement néo-conservateur permet de mesurer à quel point la guerre civile fait rage entre l’infrastructure politique des USA et la nouvelle superstructure, élue par le peuple.

Le journaliste néo-conservateur Bill Kristol participe par exemple de toutes les opérations visant à affaiblir le nouveau président, allant jusqu’à travailler en coulisse à la une scission du Parti Républicain. La parole de ce new-yorkais d’origine juive, partisan inconditionnel des guerres au Moyen-Orient, permet de mesurer à quel point la politique nationaliste et anti-islamisme de Trump est vécue comme une menace existentielle pour l’oligarchie américaine.En témoigne la récente crise interne qui touche la Maison Blanche à l’occasion de laquelle Kristol a déclaré qu’elle était un « moment clef » de la présidence. Une bataille qui voit s’affronter les partisans et les ennemis du Général H.R. McMaster, nommé à la tête du Conseil de Sécurité Nationale en remplacement du Général M. Flynn, un catholique irlandais déterminé à faire de la lutte anti-islamiste la priorité stratégique des USA. Flynn a été neutralisé, un mois seulement après sa nomination à la tête du conseil par Donald Trump suite une cabale montée par des cadres du FBI et de la CIA sur la base d’une rencontre avec l’ambassadeur de Russie.

Car Trump veut faire de la Russie un partenaire des USA, notamment contre l’islamisme radical, et désigner la Chine comme principal ennemi. Une analyse conforme à la réalité du rapport de force du 21ème siècle. Mais ce renversement accroit encore davantage le fossé entre le président américain et la vieille garde néo-conservatrice issue de la Guerre Froide qui nourrit, pour des raisons notamment ethniques, une haine tenace à l’égard de la Russie.

McMaster, nommé en remplacement, ne partage aucune des priorités stratégiques du président américain. En fait, c’est un pur produit du néo-conservatisme, de tendance démocrate, qui veut isoler et neutraliser le président. Il récuse ainsi l’emploi du mot « terrorisme islamique », jugeant comme Barack Obama que cela nuit à l’alliance recherchée avec l’islam et a été financé par Soros pour défendre l’accord sur le nucléaire iranien voulu par Obama (source).

Ses sympathies pro-musulmanes se doublent d’une purge récemment lancée contre des rares éléments pro-Trump du Conseil de Sécurité Nationale, origine de la grave crise interne actuelle. Ainsi a-t-il fait exclure, sans en avertir le président, Rich Higgins pour avoir rédigé un mémo communiqué au président dans lequel il expliquait que l’extrême-gauche et les islamistes, notamment les Frères Musulmans, forgeaient une alliance globale contre les USA. Dans une vidéo remontant à quelques années, Higgins avait déjà expliqué dans le détail l’alliance entre les néo-conservateurs et l’islamisme (voir ici).

Ainsi donc, le principal responsable de la sécurité des USA après le président a jugé indispensable d’exclure de la Maison Blanche un conseiller qui met en garde contre l’islamisme et ses alliés marxistes et socialistes. Le tout, sans en référer au président qui avait fortement approuvé le contenu du mémo.

Cette purge a déclenché la colère des soutiens de Donald Trump, lesquels exigent désormais le départ de McMaster. Ceci d’autant que l’on apprenait que le général était toujours en lien direct avec Susan Rice, la femme qui occupait son poste sous la présidence Obama (source).

Bref, un coup d’état se met lentement en place et il est mené par l’état profond américain ainsi que les éléments interlopes du Parti Républicain et du Parti Démocrate. Il vise à maintenir l’alliance entre l’oligarchie américaine et l’islamisme dont on a pu voir les effets au Moyen-Orient. Elle vise également à garantir le maintien de l’accord pro-iranien dont on ne peut séparer le dossier nucléaire nord-coréen, les deux étant alliés sur ce programme.

Bill Kristol, dont nous avons parlé, a volé au secours de McMaster en relayant notamment  un article dénonçant le mémo comme un retour du « McCarthysme » (source), lequel dénonce (?!) la chasse contre « la gauche et les islamistes » (lire ici).

Sédition oligarchique et trahison

En d’autres termes, les néo-conservateurs s’activent contre le président Trump et son agenda stratégique, s’appuyant sur les réseaux islamistes et la gauche ainsi que les caciques du Parti Républicain. La gauche est d’autant plus utile qu’elle est largement dominante dans les médias mainstream qui se chargent de harceler la présidence US en permanence.

Nos lecteurs vont pouvoir comprendre l’ampleur de la sédition en cours contre le chef de l’état américain et sa base électorale. Susan Rice, dont nous avons parlé plus haut, défend bec et ongle l’accord sur le nucléaire iranien voulu par Barack Obama et s’assure qu’il soit appliqué en dépit de l’hostilité de Trump, permettant ainsi à la république islamique de percevoir d’énormes fonds bloqués jusque là.

Mais, paradoxalement, la même Susan Rice vient de déclarer que Trump devait cesser de menacer la Corée du Nord malgré les menaces d’holocauste nucléaire brandi par cet état communiste contre les USA. Dès lors, une question se pose : pourquoi avoir fait le forcing pour obtenir un accord avec l’Iran pour qu’il renonce à l’arme atomique si, peu après, l’ancienne directrice du Conseil de Sécurité Nationale assure que les USA « peuvent tolérer une Corée du Nord nucléarisée » (source).

La réponse a été offerte par les iraniens et les nord-coréens : l’Iran, libéré des sanctions économiques par la présidence Obama, peut désormais aider la Corée du Nord à affronter les sanctions économiques en finançant Pyong Yang. Ce qui a été l’objet du déplacement récent du numéro 2 nord-coréen à Téhéran (source). En échange de ce soutien, la Corée du Nord s’occupe du « sale boulot » en testant les missiles intercontinentaux et têtes nucléaires qui seront ensuite transférés vers l’Iran, à un moment favorable.

A ce stade, on ne peut plus douter du sabotage volontaire mené par Barack Obama au profit de l’Iran et de la Chine, attitude qu’il faut comparer à l’attitude antirusse véritablement délirante qui est défendue par les néo-conservateur. La trahison d’Obama peut s’expliquer par son idéologie profonde faite de tiers-mondisme, de socialisme, d’antiracisme dogmatique et d’islamophilie prenant racine dans sa propre histoire familiale. Au surplus, c’est encore lui qui a levé l’embargo sur le système communiste cubain, une autre icône de la gauche occidentale.

La conjuration des néo-conservateurs pour stopper Trump

Les choses vont désormais si loin que, sur le dossier nord-coréen, les grands médias prennent le parti de Kim Jong Un contre Donald Trump. CNN, réseau d’information satellitaire mondial acquis à la gauche démocrate US, n’a pas de mots assez durs contre la position ferme de Trump sans rien dire des menaces de génocide atomique proférées par le tyran rouge de Pyong Yang (source).

Le chef du Comité du Parti Démocrate a quant à lui été jusqu’à déclarer que Kim Jong Un était « plus responsable » que le président américain (source). Du jamais vu dans l’histoire des USA : la gauche démocrate opte publiquement pour un état ennemi déclaré des Etats-Unis.

Le Washington Post, journal de la gauche néo-conservatrice, se livre à une désinformation pro-chinoise tout aussi stupéfiante. Dans un article, elle fait croire au public américain que le journal ultranationaliste chinois « The Global Times » a adopté une position pro-US, à condition que Trump ne frappe pas la Corée du Nord. « La Chine à Pyong Yang : vous êtes seuls si vous attaquez les USA » (voir ici).

Or l’article en question n’est rien d’autre qu’une menace ouverte, de la part de la Chine, d’attaquer les USA s’ils se défendent sur ordre de Donald Trump : le Global Times assure en effet que si la Chine doit rester « neutre » en cas d’attaque nord-coréenne contre les USA, elle devrait défendre la Corée du Nord si le président américain empêche la tyrannie communiste de se doter de l’arme atomique. Un soutien sans nuance à la menace atomique nord-coréenne.

Voici donc le « Wapo » présentant la Chine comme une alliée alors qu’elle se comporte ouvertement en ennemie. Nous voyons là le parti néo-conservateur – globaliste, pro-musulman et antirusse – continuer sa politique pro-chinoise qui lui a tellement bénéficié, économiquement, jusqu’ici. A ce stade, le terme de trahison et de conspiration contre l’intérêt national des USA ne relève plus de l’extravagance : c’est la norme.

L’oligarchie conspire ouvertement contre le président américain car il menace gravement l’équilibre actuel des forces au cœur du système. Et dans ses efforts de subversion, elle s’associe à des puissances étrangères susceptibles d’affaiblir Donald Trump et le mouvement qu’il mène : Chine, Corée-du-Nord, Iran, islamistes, protestataires de toutes les tendances.

S’il faut se convertir en pacifistes pour stopper l’agenda nationaliste du président américain, les néo-conservateurs ont démontré qu’ils y étaient prêts. Tout comme ils sont prêts à s’associer aux régimes qu’ils prétendaient renverser hier pour peu qu’ils affaiblissent leur ennemi prioritaire intérieur.

Dès lors, l’attitude de Donald Trump, qui consiste à cibler les états ouvertement coalisés contre les USA – Venezuela, Iran, Corée-du-Nord, etc. – est non seulement logique mais souhaitable. Ils sont devenus les auxiliaires des forces globalistes déterminées à stopper la présidence Trump.

Prière à la mairie d’Oldham : Le double message de l’imam qui salue en réalité le djihadiste mort à Manchester

Suite à la publication par mes soins d’une vidéo montrant le maire musulman d’Oldham (Manchester), Shadab Qumer, imposer le récit d’une prière islamique par un imam lors du conseil municipal de la ville, les gens ont découvert avec stupéfaction la rapidité avec laquelle l’ennemi infiltre les institutions des états ouest-européens, même à l’échelle locale.

Cette vidéo est un désastre en termes de communication, tant pour la gauche pro-musulmane que pour ses alliés musulmans. Il suffit pour s’en convaincre de lire les réactions stupéfaites des gens. Le journal d’extrême-gauche 20 Minutes a bien tenté, maladroitement, de se livrer à une intoxication en forme de “désintoxication”, rien n’y fait : tout le monde a vu ce qu’il fallait voir. Plus d’un demi-million pour ma seule page Facebook et bien plus par la suite puisqu’elle est reprise ailleurs.

Je veux maintenant revenir sur un point crucial : la symbolique occulte qu’utilisent les islamistes et qui leur permet d’envoyer un message de mobilisation à leurs troupes tout en subvertissant leur ennemi. C’est-à-dire ici les Blancs de religion chrétienne ou agnostiques.

Cette vidéo a été filmée le 12 juillet 2017, deux mois après l’attentat-suicide commis par un djihadiste à Manchester, le 22 mai. Officiellement, comme s’en flatte 20 Minutes, il s’agit de rendre “hommage” aux victimes :

Dans la vidéo complète, qui est disponible sur le site de la ville, on entend la prière de l’imam, qui prie pour « se souvenir de ceux qui ne sont plus avec nous ». Une allusion aux victimes de l’attentat de Manchester, mais aussi à celles de l’attentat survenu au London Bridge et à celles de l’immense incendie de la tour Grenfell à Londres. Après la prière, Shadab Qumer invite à respecter une minute de silence en leur mémoire.

Posons-nous d’abord cette question très simple : est-il normal qu’après chaque attentat, il y ait toujours plus de manifestations de religiosité islamique en place publique et de discours expressément islamophiles de la part des autorités ? Non, bien sûr. Le réflexe humain le plus naturel, guidé par l’instinct de conservation, est de s’éloigner de la source de la menace.

Or, plus la violence islamique se manifeste, plus les médias et les politiciens vantent les mérites de l’islam et de ceux qui s’en revendiquent.

Alors, pourquoi ? Que se passe-t-il ?

Eh bien c’est très simple : le terrorisme fonctionne.

La dialectique propre à la guerre psychologique engagée par les activistes musulmans porte ses fruits, notamment avec l’aide d’idiots utiles, généralement de gauche mais pas exclusivement. Cette dialectique repose sur l’articulation de la violence et de la terreur pour amener l’ennemi à se soumettre. Ce qui est littéralement la définition du terrorisme : “si tu capitules, je cesse de t’attaquer”.

L’apaisement des élites occidentales, comme dans cette vidéo où l’on voit les Anglais se précipiter au pied de l’imam (femmes en tête), est perçu par les islamistes comme une marque de faiblesse. Et avec ces gens, la faiblesse est un puissant encouragement à intensifier l’agression, pas l’inverse.

Le terrorisme musulman ne vise pas à tuer, il vise à placer les peuples ennemis, occidentaux essentiellement, dans un état psychologique tel qu’ils en viennent à rendre les armes sans combattre. C’est leur volonté de résistance qui est explicitement visée et attaquée. Les musulmans savent trop bien que dans une lutte ouverte et directe, ils n’ont pas la moindre chance contre les Occidentaux.

C’est précisément ce qui se joue ici avec cette division “organique” des tâches et qui respecte les méthodes de la guerre révolutionnaire maoïste, largement étudiées par les penseurs du djihadisme : les djihadistes pour le front militaire d’une part, les imams et organisations sociales pour le front politique d’autre part. Ces derniers exploitant politiquement à outrance le climat généré par la violence des premiers.

Ce qui nous donne cette situation surréaliste : plus il y a d’attentats, plus le système politique et médiatique occidental, ravagé par le virus du socialisme et de l’antiracisme, capitule devant l’invasion islamique.

Venons-en à la symbolique occulte et particulièrement sadique du message livré par l’imam en question sur ordre du maire de Oldham. Il lit en arabe le verset 5:32 du coran :

 C’est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël que quiconque tuerait une personne, sauf coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu’en dépit de cela, beaucoup d’entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre.

Retenez bien ce passage, usé à fond par les islamistes pour abuser des niais qui ne demandent qu’à avaler n’importe quoi pour peu que leur peur soit calmée, temporairement. “Quiconque tuerait une personne, c’est comme s’il avait tué tous les hommes”, est généralement la formule lapidaire utilisée par les agitateurs mahométans pour assurer de leur pacifisme. L’usage de la langue arabe permet de confondre encore plus le profane.

Ces musulmans omettent bien sûr de le citer en entier et de le contextualiser. Ils ne disent pas qu’il s’agit ici d’un rappel de l’Ancien Testament, donc adressé aux juifs et non aux musulmans. Et ils omettent tout autant de dire que les personnes coupables de meurtre “ou d’une corruption sur la terre” peuvent effectivement être tuées.

Vous allez me dire, qu’est-ce qu’une “corruption sur la terre” pour les musulmans et comment doivent-ils y répondre. C’est ce qui est spécifiée dans le verset suivant (5:33) et vous allez voir que tout s’éclaire :

La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,

La “récompense” de ceux qui résistent à l’expansion islamique, c’est la mort, la crucifixion – avis aux Chrétiens – ou d’avoir mains et jambes coupées en plus de déportation de masse.

Tel est le châtiment prévu pour ceux qui sont coupables d’une “corruption sur la terre”, comme il est mentionné dans le verset précédent, 5:32.

En d’autres termes, c’est une malédiction prononcée contre les victimes de l’attentat de Manchester et une célébration du djihadiste qui les a assassiné.

Voilà le double message de cette lecture du coran à Oldham. Le message visible, exotérique, récité en langue arabe et d’apparence magnanime, destiné aux idiots autochtones et le message invisible, ésotérique, destiné aux musulmans qui signifie précisément l’inverse.

Il ne s’agit donc pas de saluer la mémoire des victimes, mais bien celle des djihadistes morts pour allah. “Ceux qui sont pas avec nous aujourd’hui”, comme le dit l’imam.

Cette méthode de subversion correspond parfaitement à la dialectique de guerre islamique et que l’on peut résumer ainsi : la carotte et le bâton.

La praxis de l’islam se résume à une chose : le rapport de force.

Ce à quoi s’ajoute la dimension profondément sadique propre à la culture arabo-islamique. La soumission ne consiste pas seulement à dominer, elle génère aussi une culture de la domination et de la soumission, une culture qui s’exprime pour le musulman par un raffinement sadique. Il s’agit de retirer du plaisir en forçant autrui à aimer celui qui le tourmente. Ce qui en dit long sur l’état psychologique moyen qui prospère au sein de cette culture.

Un exemple pour illustrer cette mise en scène de la soumission progressive des non-musulmans, plus trivial celui-là, toujours au lendemain des attentats de Manchester : les “free-hugs”. Ou “embrassades gratuites” données par des musulmans.

Il suffit de regarder le sourire narquois de l’intéressé. C’est le sourire de celui qui réussit une blague au détriment d’un imbécile heureux. Le “dîner de con” à la mode islamique.

Ce qui se résume à l’image suivante : le maquereau qui dit “je t’aime” en rigolant à la prostituée qu’il vient de violer et de battre. Et si elle est assez idiote pour le croire, elle devient l’esclave et la victime consentante du tortionnaire.

Notez enfin le message qui vise, avec encore une fois une perversion cynique, à inverser la réalité : “je suis musulman, je suis votre voisin, je vous [les Blancs et Chrétiens] fais confiance”. Les musulmans se mettent en scène comme les victimes de l’attentat, échappant ainsi à toute accusation ou interrogation. Mais plus encore, ils réclament immédiatement, du fait de ce statut de victimes qu’ils revendiquent pour eux, une absence de réaction, “j’ai confiance en vous”.

Il s’agit utiliser la conscience morale de l’ennemi pour le neutraliser alors qu’on l’attaque. Cette rhétorique consiste à détourner le regard de la victime de son bourreau pour la placer seule, face à elle-même, et ainsi générer un sentiment de culpabilité.

Vous pouvez mesurer là toute la perversion et le vice de cette engeance.

En conclusion, si nous voulons sérieusement traiter le problème, il est temps pour nous de nous familiariser avec la psychologie collective profonde de l’ennemi ainsi que ses tactiques de subversion.

L’ennemi ne progresse qu’en usant de nos faiblesses psychologiques qu’il retourne contre nous. Tout ce qui relève du sentiment de culpabilité, face à lui, doit être invariablement réprimé chez nous. Nous ne devons faire preuve d’aucune forme de sentiments ou d’empathie. Toute manifestation de cet ordre équivaut à intelligence avec l’ennemi.

De l’impératif du réalisme et de l’efficacité

Un rapide tour d’horizon permet de réaliser que les opposants politiques en France se définissant comme identitaires ou “nationalistes”, quelque soit le degré ou les nuances, sont d’abord et avant tout des réactionnaires purs. C’est-à-dire des individus qui ne parviennent pas à dominer leurs émotions, à acter des réalités et d’agir à partir d’elles.

Réalisme contre utopisme

La France est affectée d’un mal vieux de près de 150 ans, celui d’avoir été politiquement et culturellement structurée par des professeurs et instituteurs progressistes après l’avènement de la Troisième République. Ce mal a considérablement aggravé le goût pour l’abstraction et le moralisme des élites au détriment du réalisme et du pragmatisme. L’Allemagne est dominée par ses industriels, les USA par ses hommes d’affaires, la Russie par ses anciens KGBistes et la France, par ses petits profs.

Sans surprise, on retrouve cette déviance dans le goût prononcé qu’ont les doctrinaires français pour les systèmes abstraits, excommuniant ceux qui ne suivent pas la ligne édictée par tel ou tel “penseur”. Au fond, il n’existe aucune différence réelle entre un Michel Onfray et un Ploncard d’Assac : on retrouve toujours ce narcissisme professoral qui tourne à vide, égrenant ses griefs et décrivant le monde sans vouloir, de quelque façon que ce soit, agir sur lui de façon réaliste.

Et là encore, dans l’action, il faut distinguer l’action politique de l’action religieuse. Cette dernière, que l’on retrouve souvent au sein de ce qui est nommé “l’extrême-droite”, est un témoignage, une protestation de principe qui ne se soucie absolument pas des résultats tangibles. Il s’agit bel et bien d’adopter une posture que l’on croit moralement juste.

Cela n’offre aucun intérêt. Ce besoin de protester face à “l’injustice” réduit le “nationalisme” en France à une longue complainte de vaincu, avec sa liste de coupables. Une attitude qui, psychologiquement, ne diffère pas de celle des allogènes au sujet de la colonisation ou de l’esclavage.

Veut-on agir en maître ou geindre en esclave ? Nombreux sont ceux qui optent pour la seconde option.

Les “principes” et les dogmes ont tout envahi, servant de décor à un théâtre d’ombres. Il ne s’agit plus, en France, que de se singer. Jamais – ou si rarement – entend-on une analyse réaliste de la situation historique française. Ce mal a parfaitement été illustré par la dernière campagne électorale du Front National où la nostalgie à l’égard du mythe de la “France seule” a poussé le FN à développer avec acharnement sa rhétorique anti-euro qui était, en réalité, anti-européenne. Anti-européenne car refusant d’admettre qu’une réalité puisse dépasser les présupposés du très religieux et émotif nationalisme français. Ce souverainisme là n’est qu’un déni historique.

Il est des moments où il faut savoir acter des réalités et se débarrasser d’un fatras de vieilleries qui n’ont plus pour effet que de nourrir une amertume incapacitante. Les débats sur la “droite” française étant probablement les dérisoires d’entre tous. Que pouvons-nous avoir à faire de ces subtilités d’épicerie d’un autre temps quand les maternités françaises débordent d’afro-musulmans ?

La nation française n’existe plus

Pour être absolument clair, ma conviction est la suivante : la France, comme nation, n’existe plus. Après la révolution jacobine de 1793, la France a rompu avec la monarchie et son modèle de subsidiarité organique pour un modèle impérial romain conditionné par une assimilation culturelle systématique. Cela supposait d’écraser les groupes ethniques conquis et cela ne pouvait se réaliser que par la supériorité manifeste d’une culture, ce qui inclut le rayonnement politico-militaire, l’excellence des sciences et des arts, la fortune dans les guerres, la prospérité économique.

Ce que l’on appelait la culture française n’existe plus. La dissolution de la culture française se manifeste chaque jour pour qui sait en observer les signes les plus flagrants, comme l’effondrement de la maîtrise de l’orthographe ou la dégénérescence de sa production artistique. Cette culture a cessé d’exister avec la défaite finale de l’empire français lors de l’échec du putsch d’Alger, en 1961. La France a échoué à devenir effectivement un empire, s’écroulant face à l’insurrection des peuples non-blancs contre sa domination. C’est un phénomène beaucoup plus profond, plus existentiel qu’il n’y paraît de prime abord.

La conclusion n’a pas été tirée par les élites françaises qui ont continué à penser et gérer la France comme un empire, laissant entrer sur le territoire métropolitain des masses de subsahariens, d’orientaux et de musulmans toujours plus nombreuses, espérant secrètement réussir sur le territoire français ce qui avait échoué dans le Tonkin ou dans les Aurès. C’est à ce moment là que la France est devenue, progressivement, une province d’un autre empire informel en plein réveil : celui de l’islam.

Nul ne doit être surpris face à la désintégration progressive de la France sous l’influence de cette colonisation allogène. C’est la poursuite du processus de démembrement de l’empire. C’est en cela que la tentative de 1793 était extrêmement dangereuse : en cas d’échec, c’est la France qui serait détruite, le pays ne disposant plus de l’architecture politique et culturelle traditionnelle permettant de redonner une assise “nationale” et organique à celui-ci. L’état jacobin ayant cannibalisé identitairement le peuple français – notamment en détruisant activement le liant catholique – il se retrouve exposé à sa dissolution dès lors que cette “prothèse” est pulvérisée sous l’effet de l’implosion de l’empire et du reflux ethnique colonial.

Selon moi, cette désintégration aboutira, à terme, à l’éclatement complet de la France à l’échelle de ce siècle. Il s’agit là d’un processus quasiment mécanique. Plus aucune volonté n’existe qui puisse, à elle seule, conjurer cette évolution.

Nouveau mythe, nouvelle frontière

Face à cela, deux attitudes : le déni, qui mène à la posture réactionnaire, ou le réalisme. Il est humainement compréhensible, pour un Français, d’être nostalgique de la grandeur perdue de son pays. Il est en revanche dangereux d’édifier une approche politique sur un déni car, ce faisant, il accompagne le mouvement qu’il prétend combattre en n’optant pas pour la recherche de l’efficacité.

Face à une crise, il est absurde de vouloir revenir au statu quo ante. La seule option possible est de dépasser cette crise et non pas de la contenir. On ne peut neutraliser la dégénérescence démocratique portée par la révolution qu’en proposant une révolution-conservatrice d’une ampleur encore plus grande.

Le caractère irréaliste des Français, façonnés précisément par deux siècles d’une identité collective fondée sur une idéologie profondément égalitariste, ne les prédispose pas à agir en politiques. Ils s’enferment donc dans des débats de “valeurs” sans intérêt, se refusant par ailleurs à reconnaître le mal concret qui les ronge : la submersion raciale et l’assaut final de l’islam, le troisième, contre l’Europe et leur propre pays. Ils s’attachent à un mythe désormais incapable de mobiliser, refusant, par égotisme, de soutenir un nouveau mythe, plus grand.

Paradoxalement donc, le “nationalisme français” n’est pas “national” mais “impérial”. Pour qu’il soit “national”, il lui faudrait repenser la situation historique de la France dans ce nouveau contexte où les Français de race blanche sont une des parts d’un ensemble menacé plus large : le monde blanc.

Ce nouveau “destin” commun qui, de facto, met un terme à l’exceptionnalisme français hérité du 17ème et 18ème siècle. Mais précisément parce que l’identité française est impériale et forgée par l’état jacobin de 1793, la grande majorité des Français voit dans une telle rupture une menace et non pas une chance, percevant toujours dans la volonté de puissance de l’état l’unique moyen d’exister par procuration.

La contre-révolution identitaire qui doit sauver les Français de race blanche – l’anti-1793 en somme – ne peut advenir qu’au niveau de l’état, non pas en s’en emparant, mais en le privant de sa capacité d’action “impériale”, c’est-à-dire, aujourd’hui, cosmopolite. Mieux encore, cette réaction identitaire ne pourra prendre corps que dans un “contre-empire” fondé sur cette conception européenne, et même blanche, qui dépasse le petit état français post-impérial consumé par l’amertume.

Un tel état fera toujours tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher qu’il ne soit rendu obsolète par des forces historiques concurrentes, se faisant l’allié naturel de la négrification et de l’islamisation de l’Europe dont il pense pouvoir prendre les rennes pour mieux tuer dans l’oeuf l’empire septentrional qui doit voir converger Amérique du Nord, Russie et Europe dans une nouvelle marche en avant. Paradoxalement donc, les Français de race blanche ont désormais pour ennemis le plus direct et le plus implacable, leur état.

Bien sûr, l’état impérial septentrional n’existe pas à ce stade. Tout cela reste à penser et forger. Mais, aujourd’hui, tout ce qui est “franco-français” ne mène plus qu’à l’Afrique et à l’islam, pour les raisons évoquées précédemment.