Prière à la mairie d’Oldham : Le double message de l’imam qui salue en réalité le djihadiste mort à Manchester

Suite à la publication par mes soins d’une vidéo montrant le maire musulman d’Oldham (Manchester), Shadab Qumer, imposer le récit d’une prière islamique par un imam lors du conseil municipal de la ville, les gens ont découvert avec stupéfaction la rapidité avec laquelle l’ennemi infiltre les institutions des états ouest-européens, même à l’échelle locale.

Cette vidéo est un désastre en termes de communication, tant pour la gauche pro-musulmane que pour ses alliés musulmans. Il suffit pour s’en convaincre de lire les réactions stupéfaites des gens. Le journal d’extrême-gauche 20 Minutes a bien tenté, maladroitement, de se livrer à une intoxication en forme de “désintoxication”, rien n’y fait : tout le monde a vu ce qu’il fallait voir. Plus d’un demi-million pour ma seule page Facebook et bien plus par la suite puisqu’elle est reprise ailleurs.

Je veux maintenant revenir sur un point crucial : la symbolique occulte qu’utilisent les islamistes et qui leur permet d’envoyer un message de mobilisation à leurs troupes tout en subvertissant leur ennemi. C’est-à-dire ici les Blancs de religion chrétienne ou agnostiques.

Cette vidéo a été filmée le 12 juillet 2017, deux mois après l’attentat-suicide commis par un djihadiste à Manchester, le 22 mai. Officiellement, comme s’en flatte 20 Minutes, il s’agit de rendre “hommage” aux victimes :

Dans la vidéo complète, qui est disponible sur le site de la ville, on entend la prière de l’imam, qui prie pour « se souvenir de ceux qui ne sont plus avec nous ». Une allusion aux victimes de l’attentat de Manchester, mais aussi à celles de l’attentat survenu au London Bridge et à celles de l’immense incendie de la tour Grenfell à Londres. Après la prière, Shadab Qumer invite à respecter une minute de silence en leur mémoire.

Posons-nous d’abord cette question très simple : est-il normal qu’après chaque attentat, il y ait toujours plus de manifestations de religiosité islamique en place publique et de discours expressément islamophiles de la part des autorités ? Non, bien sûr. Le réflexe humain le plus naturel, guidé par l’instinct de conservation, est de s’éloigner de la source de la menace.

Or, plus la violence islamique se manifeste, plus les médias et les politiciens vantent les mérites de l’islam et de ceux qui s’en revendiquent.

Alors, pourquoi ? Que se passe-t-il ?

Eh bien c’est très simple : le terrorisme fonctionne.

La dialectique propre à la guerre psychologique engagée par les activistes musulmans porte ses fruits, notamment avec l’aide d’idiots utiles, généralement de gauche mais pas exclusivement. Cette dialectique repose sur l’articulation de la violence et de la terreur pour amener l’ennemi à se soumettre. Ce qui est littéralement la définition du terrorisme : “si tu capitules, je cesse de t’attaquer”.

L’apaisement des élites occidentales, comme dans cette vidéo où l’on voit les Anglais se précipiter au pied de l’imam (femmes en tête), est perçu par les islamistes comme une marque de faiblesse. Et avec ces gens, la faiblesse est un puissant encouragement à intensifier l’agression, pas l’inverse.

Le terrorisme musulman ne vise pas à tuer, il vise à placer les peuples ennemis, occidentaux essentiellement, dans un état psychologique tel qu’ils en viennent à rendre les armes sans combattre. C’est leur volonté de résistance qui est explicitement visée et attaquée. Les musulmans savent trop bien que dans une lutte ouverte et directe, ils n’ont pas la moindre chance contre les Occidentaux.

C’est précisément ce qui se joue ici avec cette division “organique” des tâches et qui respecte les méthodes de la guerre révolutionnaire maoïste, largement étudiées par les penseurs du djihadisme : les djihadistes pour le front militaire d’une part, les imams et organisations sociales pour le front politique d’autre part. Ces derniers exploitant politiquement à outrance le climat généré par la violence des premiers.

Ce qui nous donne cette situation surréaliste : plus il y a d’attentats, plus le système politique et médiatique occidental, ravagé par le virus du socialisme et de l’antiracisme, capitule devant l’invasion islamique.

Venons-en à la symbolique occulte et particulièrement sadique du message livré par l’imam en question sur ordre du maire de Oldham. Il lit en arabe le verset 5:32 du coran :

 C’est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël que quiconque tuerait une personne, sauf coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu’en dépit de cela, beaucoup d’entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre.

Retenez bien ce passage, usé à fond par les islamistes pour abuser des niais qui ne demandent qu’à avaler n’importe quoi pour peu que leur peur soit calmée, temporairement. “Quiconque tuerait une personne, c’est comme s’il avait tué tous les hommes”, est généralement la formule lapidaire utilisée par les agitateurs mahométans pour assurer de leur pacifisme. L’usage de la langue arabe permet de confondre encore plus le profane.

Ces musulmans omettent bien sûr de le citer en entier et de le contextualiser. Ils ne disent pas qu’il s’agit ici d’un rappel de l’Ancien Testament, donc adressé aux juifs et non aux musulmans. Et ils omettent tout autant de dire que les personnes coupables de meurtre “ou d’une corruption sur la terre” peuvent effectivement être tuées.

Vous allez me dire, qu’est-ce qu’une “corruption sur la terre” pour les musulmans et comment doivent-ils y répondre. C’est ce qui est spécifiée dans le verset suivant (5:33) et vous allez voir que tout s’éclaire :

La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,

La “récompense” de ceux qui résistent à l’expansion islamique, c’est la mort, la crucifixion – avis aux Chrétiens – ou d’avoir mains et jambes coupées en plus de déportation de masse.

Tel est le châtiment prévu pour ceux qui sont coupables d’une “corruption sur la terre”, comme il est mentionné dans le verset précédent, 5:32.

En d’autres termes, c’est une malédiction prononcée contre les victimes de l’attentat de Manchester et une célébration du djihadiste qui les a assassiné.

Voilà le double message de cette lecture du coran à Oldham. Le message visible, exotérique, récité en langue arabe et d’apparence magnanime, destiné aux idiots autochtones et le message invisible, ésotérique, destiné aux musulmans qui signifie précisément l’inverse.

Il ne s’agit donc pas de saluer la mémoire des victimes, mais bien celle des djihadistes morts pour allah. “Ceux qui sont pas avec nous aujourd’hui”, comme le dit l’imam.

Cette méthode de subversion correspond parfaitement à la dialectique de guerre islamique et que l’on peut résumer ainsi : la carotte et le bâton.

La praxis de l’islam se résume à une chose : le rapport de force.

Ce à quoi s’ajoute la dimension profondément sadique propre à la culture arabo-islamique. La soumission ne consiste pas seulement à dominer, elle génère aussi une culture de la domination et de la soumission, une culture qui s’exprime pour le musulman par un raffinement sadique. Il s’agit de retirer du plaisir en forçant autrui à aimer celui qui le tourmente. Ce qui en dit long sur l’état psychologique moyen qui prospère au sein de cette culture.

Un exemple pour illustrer cette mise en scène de la soumission progressive des non-musulmans, plus trivial celui-là, toujours au lendemain des attentats de Manchester : les “free-hugs”. Ou “embrassades gratuites” données par des musulmans.

Il suffit de regarder le sourire narquois de l’intéressé. C’est le sourire de celui qui réussit une blague au détriment d’un imbécile heureux. Le “dîner de con” à la mode islamique.

Ce qui se résume à l’image suivante : le maquereau qui dit “je t’aime” en rigolant à la prostituée qu’il vient de violer et de battre. Et si elle est assez idiote pour le croire, elle devient l’esclave et la victime consentante du tortionnaire.

Notez enfin le message qui vise, avec encore une fois une perversion cynique, à inverser la réalité : “je suis musulman, je suis votre voisin, je vous [les Blancs et Chrétiens] fais confiance”. Les musulmans se mettent en scène comme les victimes de l’attentat, échappant ainsi à toute accusation ou interrogation. Mais plus encore, ils réclament immédiatement, du fait de ce statut de victimes qu’ils revendiquent pour eux, une absence de réaction, “j’ai confiance en vous”.

Il s’agit utiliser la conscience morale de l’ennemi pour le neutraliser alors qu’on l’attaque. Cette rhétorique consiste à détourner le regard de la victime de son bourreau pour la placer seule, face à elle-même, et ainsi générer un sentiment de culpabilité.

Vous pouvez mesurer là toute la perversion et le vice de cette engeance.

En conclusion, si nous voulons sérieusement traiter le problème, il est temps pour nous de nous familiariser avec la psychologie collective profonde de l’ennemi ainsi que ses tactiques de subversion.

L’ennemi ne progresse qu’en usant de nos faiblesses psychologiques qu’il retourne contre nous. Tout ce qui relève du sentiment de culpabilité, face à lui, doit être invariablement réprimé chez nous. Nous ne devons faire preuve d’aucune forme de sentiments ou d’empathie. Toute manifestation de cet ordre équivaut à intelligence avec l’ennemi.


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