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Boris

Sécession et infra-souveraineté : la résistance asymétrique face à l’oligarchie

La France est dans un état de désintégration tel qu’il doit nous pousser à réfléchir en toute objectivité, sans perdre davantage son temps dans le spectacle électoral.

Pour cette seule journée du dimanche 21 mai, voici quatre informations qui donnent le ton.

Le Dauphiné :

Un éleveur bovin de 37 ans de Saône-et-Loire, en fuite depuis plus d’une semaine après un contrôle sanitaire conflictuel, a été abattu samedi par des gendarmes sur qui il fonçait en voiture.

Cet agriculteur du village de Trivy était recherché depuis le 11 mai, date du dernier contrôle de son exploitation lors duquel il avait foncé avec son tracteur sur les forces de l’ordre qui accompagnaient les inspecteurs.

«Ce monsieur n’allait pas bien, s’opposait aux services d’inspection sanitaire, il existait un gros contentieux depuis plusieurs années et ça allait de pire en pire. Il ne s’occupait plus trop de son cheptel et avait déjà été sanctionné pour défaut de soins sur ses bêtes», a expliqué la procureure de Mâcon.

Un paysan, surmené, probablement criblé de dettes et harcelé par cette immonde bureaucratie parasitaire, a été liquidé après s’être rebellé. Contrairement aux allogènes, les miliciens ont toute latitude pour les abattre le cas échéant.

Ensuite, cette annonce parue sur Fdesouche :

La mosquée Arrahma de Strasbourg a été officiellement inaugurée ce vendredi après-midi en présence des élus dont le maire Roland Ries, des responsables religieux et d’une délégation qatarie. Après la prière du vendredi effectuée dans l’ancienne mosquée, les fidèles ont convergé vers la nouvelle mosquée sise avenue Racine au cœur du quartier de Hautepierre pour assister à la cérémonie.

Cette mosquée est la troisième nouvellement construite à ouvrir dans la capitale du Grand Est, après la Grande Mosquée en septembre 2012 et celle de la Robertsau en juin 2015.

D’autres mosquées sont en projet, la plus importante étant la mosquée Eyyûb Sultan de la Meinau dont la première pierre sera bientôt posée. Une deuxième mosquée de ce même quartier sera bâtie en face du cimetière musulman, projet porté par l’association « Eveil Meinau ». Dans le quartier de Koenigshoffen, une association turque a obtenu le permis de construire pour une mosquée qui sera située rue Charmille. Une autre association (Semerkand) souhaite bâtir une mosquée de 4000 m². L’Elsau attend également sa mosquée.

Troisième mosquée, payée par l’état terroriste du Qatar qui finance le djihad international en Syrie et ailleurs. Cinq autres mosquées vont voir le jour pour la seule ville de Strasbourg.

Je lis encore ce jour.

Le Point :

Un portrait du président avec un trou au milieu du front a été posté, assorti de cette légende en arabe : “L’heure de l’action dans moins de 64 jours.”

Et le député européen Gilles Le Breton qui révèle que l’UE planifie l’installation de 50 millions de colons africains et musulmans d’ici 2060.

Je pourrais y ajouter, pour faire bonne mesure, cette autre information faisant “polémique” – en réalité, tout le monde est indifférent – au sujet du harcèlement dont seraient victimes les femmes dans le quartier parisien de la Chapelle. Harcèlement d’origine islamique et extra-européenne que le journal Le Monde parvient à occulter dans un article extraordinaire de désinformation.

En substance, la France “organique”,rurale et paysanne, s’effondre en silence et si elle tente de se révolter épisodiquement, elle est éradiquée physiquement. Contrairement à “Théo Luhaka”, vous n’entendrez pas de concerts de protestation ni ne verrez, d’ailleurs, d’émeutes paysannes. J’ai même lu des accès de joie chez des loyalistes pour qui la police a, par essence, raison.

Les Français alternent, sans y voir de contradiction, entre culte de l’état et anarchisme. Les Français, dont l’être collectif se résume à ce stade à l’État lui-même, voit dans l’écrasement des personnes par ce monstre froid une victoire personnelle, croyant qu’il s’agit de leur volonté quand il ne s’agit, en réalité, que de celle de leurs maîtres. C’est d’une certaine façon le dernier stade du socialisme.

La France est déjà tombée, tout n’est que simulacre

Dans le même temps, les politiciens démocrates courtisent ouvertement l’islam que rien ne semble devoir arrêter.

En d’autres termes, la violence étatique ne sert plus qu’à empêcher la victime indigène de se rebeller.

L’illusion électorale participe de ce même effort : nombreux sont ceux qui remettent à plus tard une rupture car ils croient que demain, “dans le respect de l’état de droit”, tout changera. Rien ne changera car l’origine de la crise se situe dans le type d’hommes qui sert de base au système actuel.

Il me paraît nécessaire de faire le seul constat qui s’impose : la France est déjà tombée. Ce à quoi nous assistons est la simple liquidation post-reddition. Le désarmement du vaincu. Et cette capitulation a été proclamée par ce fatras de politiciens et de journalistes, soutenus par les rentiers de ce système, en particulier la génération née durant l’après-guerre.

Si rien ne vient stopper cette mise en coupe réglée, l’islam s’imposera définitivement en France et en Europe de l’Ouest.

Bien sûr, dans les profondeurs du territoire français, probablement même dans une bonne moitié de celui-ci, une opposition s’organise électoralement et socialement. Cette moitié qui a placé le Front National en tête lors du premier tour des élections présidentielles.

Mais – et c’est le pari d’Emmanuel Macron – cette “Gaule Chevelue” n’importe pas suffisamment pour imposer sa volonté. Ce sont les métropoles cosmopolites, pré-islamiques, qui importent. Ce sont elles qui contrôlent les moyens de production, qui concentrent les sièges sociaux, les nœuds de communication et de transport. Les métropoles françaises ne sont que des dépendances de Paris, qui est elle-même une simple excroissance d’un réseau global intégrant Londres et New-York.

Ce réseau de mégalopoles occidentales s’est émancipé des peuples qui l’ont initialement engendré.

Ces métropoles, selon le très cité Guilluy, concentre 40% de la population. Elles ont les moyens financiers, politiques et médiatiques nécessaires pour agir à leur guise. La démocratie, “la loi du nombre”, ne jouant pas en leur faveur, l’accumulation d’africains et de musulmans devient chaque jour plus nécessaire ainsi que leur “naturalisation”.

Au reste, les centres urbains sont les moteurs des évolutions socio-politiques. Et ce que nous voyons émerger dans ces métropoles françaises n’est, ni plus ni moins, que ce qui émergera dans les villes moyennes puis petites, enfin dans les villages.

Nous ne pouvons pas dire que nous ne savons pas. Les démocraties d’Europe de l’Ouest, coalisées au sein de l’UE, ont un agenda que nous connaissons parfaitement. Et l’Europe de l’Ouest sombre dans un nouvel âge sombre, une sorte de féodalisme où pauvreté du tiers-monde, archaïsme islamique et technologies nouvelles se côtoient.

Les Blancs, dans ce contexte, sont pris en étau entre cette oligarchie nihiliste établie dans les grandes villes et les masses d’africains et de musulmans toujours volontaires pour servir de janissaires.

La nouvelle présidence française va organiser plus à fond ce processus. C’est ce que défend le maire de Lyon, Gérard Collomb : la “métropolisation” à outrance.

Nous avons tous pu voir muter, à une allure toujours plus rapide, le type de peuplement de ces métropoles. Cela ne va pas faire que s’amplifier.

Que faire ?

A la question “que faire ?”, je répondrai qu’il faut d’abord stabiliser le front et lui donner une profondeur stratégique de telle sorte que l’ennemi ne puisse le pénétrer aisément.

Le cas de Donald Trump démontre que la conquête de l’exécutif central d’un état occidental n’est pas de nature à briser la domination stratégique adverse. L’ennemi contrôle les “corps intermédiaires” lui permettant d’opposer, le cas échéant, une résistance asymétrique, à l’intérieur du système. Il mobilise dans le même temps ses relais internationaux, qu’ils soient politiques ou médiatiques. Trump a ainsi été intensément diabolisé pendant et après sa campagne, tant pour le contenir que pour empêcher l’expansion du phénomène hors des frontières US.

Cela doit faire comprendre à chacun que le souverainisme franco-français – ou belge, allemand, etc. – ne pourra pas contenir une hydre globale comme celle que les indigènes d’Europe affrontent.

Ce que n’ont pas compris les souverainistes stato-nationalistes français, c’est qu’ils sont dans l’incapacité d’imposer leur propre souveraineté sur leurs compatriotes concentrés dans les métropoles. Le souverainisme français, prisonnier d’une vision idéalisée d’une nation qui n’existe plus en pratique, élabore ses théories sur la base d’une population hétéroclite, profondément divisée, qui ne peut en aucun former un bloc homogène régi au profit des indigènes.

Le souverainisme français, pour être “opérationnel”, transige donc avec les allogènes dans l’espoir de les détourner de leurs maîtres du moment. Une sorte d’alliance de substitution. Autant dire qu’un tel projet n’est pas de nature à séduire les auxiliaires étrangers du système. Il y a une divergence qui dépasse les seuls intérêts ponctuels : elle est ontologique. Allogènes et indigènes sont dans une guerre permanente que leur impose leur condition. Quiconque prétend l’inverse ment et n’est qu’un idiot utile.

Les métropoles exercent leur souveraineté transnationale contre les masses indigènes et n’entendent pas voir de rébellions locales la remettre en cause. Les états à cet égard ne sont plus les garants de la souveraineté des peuples mais les relais de la souveraineté du système occidental décrit plus haut.

Pour gagner en profondeur stratégique, la défense doit à la fois s’étendre en largeur et en longueur, ce qui rendra beaucoup plus difficile pour l’ennemi la concentration de ses forces contre la résistance autochtone. Nous devons garder à l’esprit que nous ne disposons pas de moyens équivalents, de telle sorte que dans une lutte frontale – institutionnelle et financière – nous ne pouvons pas soutenir l’effort. Il faut donc créer les conditions de l’épuisement de l’ennemi.

En étendant la longueur du front à l’Europe de l’Est, c’est ce que nous faisons. Nul ne doit cependant oublier que cette partie de l’Europe est aussi dans le système UE, et est donc exposée à la pénétration ennemie. Mais, paradoxalement, cette exposition est un atout car l’UE y est bien moins solidement établie. Elle peut donc y être défaite plus aisément. Des appuis politiques doivent y être recherchés.

Développer le sécessionnisme gaulois

Pour la largeur – c’est-à-dire la profondeur – du front, les Français de souche doivent apprendre à vivre sous un stress permanent et développer à ce titre un système organisationnel conçu pour tenir dans la durée, en toute indépendance des politiques de l’état central et imperméable au simulacre démocratique. Le seul échelon démocratique pertinent, à ce stade, va du municipal au régional. Et ceci dans les zones ethniquement préservées.

Très concrètement, il serait souhaitable que les périphéries bétonnent leurs positions, développent un sentiment sécessionniste et refusent de plus en plus de consentir à l’impôt central.

D’une manière générale, l’affaiblissement de l’état central, donc de l’état-providence et de ses politiques sociales tournées vers les allogènes, devrait être une priorité politique. Un axiome : tout ce qui renforce les périphéries doit être soutenu, tout ce qui affaiblit le centre également.

Le diptyque fédéralisation/désétatisation offre aux Français de souche les moyens de conserver la maîtrise politique de leur destin à l’échelle des territoires qu’ils peuplent en orientant le fruit de leur travail vers la défense de leurs seuls intérêts.

Paris – qui a voté à 5% seulement pour le Front National – doit être désigné comme l’ennemi, à l’instar du jacobinisme institutionnel et de ses relais. Le rôle des préfets dans la dissémination arbitraire des migrants de Calais aura été un avertissement spectaculaire à ce titre.

L’organisation de l’économie autochtone hors du champ d’action du gouvernement central est une condition essentielle pour la survie de ces zones.

Nombreux sont ceux qui, par nostalgie, refuseront de regarder la réalité en face et continueront de rêver d’une conquête de l’état. Ce qui reviendrait en fait à conquérir un marais sur le modèle de l’élection de Donald Trump.

Bien qu’encore possible “électoralement”, elle ne servirait à rien si elle n’organisait pas elle-même le séparatisme racial puis l’expulsion massive des allogènes. Cette option paraît, actuellement, irréalisable compte tenu de l’état psychologique des masses autochtones.

Il y a une guerre civile en cours pour déterminer lequel de ces deux acteurs l’emportera : le camp autochtone périphérique ou le camp globaliste urbain.

Il faut être lucide : en cas de victoire ponctuelle, le cœur de l’empire – l’oligarchie contrôlant les USA – réagirait par un soutien massif aux allogènes et aux opposants sur le modèle yougoslave ou syrien. La démocratie est une et indivisible et aucune part ne peut lui être retranchée sans que tout le système ne soit en danger. Ce qui nécessite de la part du système la destruction de toute organisation ethno-nationale et religieuse qui s’oppose à cet éclatement racial de l’Europe.

Plutôt que de conquérir le centre de ce pouvoir, fondamentalement hostile, il convient de créer de nouveaux centres de pouvoir inaccessibles à l’ennemi.

La “gouvernance” du système doit être déstabilisée autant que faire se peut et le seul véritable moyen pour cela consiste à soutenir les forces centrifuges dans une logique du faible au fort. C’est en affaiblissant le centre que l’on renforcera les périphéries sous contrôle effectif de la résistance autochtone.

Ce sont ces forces centrifuges que redoutent le système et qu’il combat activement.

La constitution de fronts intérieurs à caractère ethnique et irrédentiste est donc la seule réponse susceptible de créer cette stabilisation stratégique de la défense dont j’ai parlé, stabilisation qui procède de la déstabilisation de l’ennemi.

Alain Soral derrière la désastreuse campagne gauchisante du tandem Marine Le Pen / Florian Philippot

Une semaine après la victoire d’Emmanuel Macron et son intronisation officielle hier, force est de constater qu’une colère froide s’est installée chez les nombreux électeurs, sympathisants et même militants du Front National à l’endroit de Marine Le Pen et de Florian Philippot.

Il suffit de discuter ou de lire les commentaires des militants sur les réseaux sociaux. J’en livre un :

Ça restera dans les mémoires et dans les annales de la télévision. Muet devant la télé en se demandant s’il fallait pleurer ou rire devant chacune de ses phrases. Le pire c’était de se dire qu’à chacune de ses interventions plusieurs milliers de voix partaient chez Macron ou allaient à la pêche. N’importe quelle personne aurait honte à sa place et n’oserait plus se montrer en public. Mais comme elle est entourée d’une clique de courtisans personne n’ osera le lui dire.

Le site de Jean-Yves Le Gallou, “Polémia”, a publié une série d’articles très pertinents sur les raisons de ce naufrage. Mais il y a beau temps que la direction du FN se fiche des travaux provenant de cercles pourtant naturellement proches d’elle au profit d’obscurs illuminés qui ont invariablement ruiné les chances de ce parti.

Peu nombreux sont ceux de nos milieux qui, à cette heure, ont compris que cette campagne désastreuse avait été largement suggérée par le communiste pro-musulman Alain Soral.

Influençant directement les conseillers de Marine Le Pen, c’est à lui que l’on doit l’idée sidérante de nommer Jean-Luc Mélenchon “premier ministre” lors du second tour. Dans un article par ailleurs confus et empreint d’une hystérie caractéristique, il revendique cette idée saugrenue sur son site :

Pour gagner, il aurait fallu qu’elle appelle, non pas NDA, mais Mélenchon comme Premier ministre entre les deux tours.

Anti-mondialistes de droite et anti-mondialistes de gauche unis – et majoritaires – contre l’union sacrée des mondialistes de droite et de gauche libéraux-libertaires (le Système, Macron…).

Cette idée, revendiquée a posteriori par “l’essayiste” à la petite semaine, avait circulé dans l’entre-deux-tours dans l’entourage immédiat de Marine Le Pen comme l’indique Minute :

Une idée traversa l’esprit de quelques conseillers, fins stratèges et esprits éclairés. Et au lieu de leur traverser l’esprit, et de filer voir ailleurs, elle fut mise au débat. Puis étudiée, très sérieusement, par les participants à cette réunion stratégique, tous conseillers de Marine Le Pen rappelons-le, qui allèrent même jusqu’à solliciter celui à qui aurait échu la mission de jouer les intermédiaires, pour savoir s’il en était d’accord. L’idée était celle-ci : et si Marine Le Pen appelait Mélenchon pour lui proposer Matignon ?

Dans la même veine, Marine Le Pen avait réalisé une vidéo pour l’électorat mélenchoniste, l’appelant à voter pour elle au second tour.

Cette fois, le ridicule a tué.

Verdict :

Selon une enquête de l’institut Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France, une majorité d’électeurs de Jean-Luc Mélenchon s’est tournée vers le vainqueur de cette élection présidentielle. Ils sont 52% à avoir choisi Emmanuel Macron. 7% d'”Insoumis” ont préféré déposer un bulletin Marine Le Pen, quand 24% se sont abstenus.

Un désastre. Rien de moins.

La toxicité de Soral au plus haut niveau du FN

Soral avait déjà considérablement affaibli le Front National en 2007. Parvenu dans le premier cercle de Jean-Marie Le Pen, il put sans difficulté distiller ses théories délirantes. Les cadres et intellectuels d’envergure du parti avaient depuis longtemps été exclus du FN, laissant ce parti à la merci du premier escroc venu.

La faconde de l’auteur de “Les mouvement de mode expliqués aux parents” avait suffit à en faire un des principaux concepteurs d’une stratégie qui déboucha sur un fiasco électoral sans précédent.

Cette campagne permit en effet à Nicolas Sarközy de s’adresser agressivement aux électeurs frontistes désemparés par l’orientation soudainement “black-blanc-beur” du chef de file du FN. Tandis que le ministre de l’Intérieur de l’époque assurait qu’il “nettoierait” la Courneuve au “karcher”, Jean-Marie Le Pen se livrait à un exercice grand-guignolesque sur la dalle d’Argenteuil en compagnie d’un Alain Soral extatique devant ceux qu’il admire : les beurs.

Sarközy élu triomphalement, Jean-Marie Le Pen quittait la scène politique sur un échec sidérant : 11% des voix.

Naturellement, l’inventaire du soralisme ne fut pas dressé et l’imposteur s’en tira à bon compte.

En arrivant à la tête du Front National en 2011, Marine Le Pen donna l’impression de vouloir en finir avec les frasques stériles de son père.

Hélas, si Soral quitta le premier cercle, un de ses adeptes devint central dans le nouveau dispositif : Florian Philippot.

Philippot, chantre du soralisme

Philippot évoluait déjà dans la roue d’ER avant de rejoindre le Front National. Ce que peu savent. Cet élément de l’ENA incarne jusqu’à la caricature le radical-socialiste antiraciste pour qui le mandarinat républicain est l’alpha et l’omega de toute politique. Fasciné par le caractère sans-culottard et brutal des communistes, nostalgique de la cagade gaullo-communiste du CNR, Philippot et sa cour contemplèrent un seul et unique projet : s’allier avec la gauche communiste portée par Mélenchon.

En somme, l’application du délire soralien.

En 2017, dix ans après la première infiltration pro-islamique et communiste menée par Alain Soral, l’exploit vient tout juste d’être réédité. Malgré un contexte extraordinairement favorable – attentats djihadistes, immigration hors de contrôle, chômage en pleine progression – Marine Le Pen n’a rassemblé que 21% des voix. Seulement 4% de plus qu’en 2012 !

Sous l’empire des ahuris du soralo-philippotisme, la présidente du FN relégua la question de l’immigration de masse aux oubliettes pour se focaliser sur une rhétorique anti-capitaliste grotesque. Ce faisant, la bonne moitié de l’électorat de François Fillon potentiellement tenté par le vote FN s’abstint, voire vota carrément pour Emmanuel Macron, garant d’une certaine “stabilité”.

Créer de la défiance au lieu de susciter la confiance, voilà, en somme, ce à quoi s’est attelée l’équipe “stratégique” de Marine Le Pen acquise aux théories de “l’essayiste” rouge.

Aussi invraisemblable que cela paraisse, un essayiste raté a bien participé à l’élaboration de la stratégie de la candidate du principal parti “nationaliste” d’Europe. Avec, pour but affiché, une alliance avec l’électorat gauchiste et communiste. Soit ce que chacun put voir durant cette campagne, encore plus au second tour.

Naturellement, Soral n’entend pas assumer ce naufrage. Sur son site, l’illuminé se livre à un flot de récriminations contre Marine Le Pen, professant sans faiblir la même “alliance” absurde entre nationalistes et lie marxiste, les musulmans se tenant en arrière-fond.

On note même une dénonciation de la critique de l’UOIF – le CRIJF islamique français – vitrine des Frères Musulmans s’il vous plaît. Il faut dire que Soral est celui qui a infiltré Camel Bechikh, frère musulman pro-Hamas, au sein du FN et de son absurde collectif “banlieues patriotes”.

Et maintenant ?

Face à cela, le limogeage de Philippot est aussi urgent que nécessaire, et avec lui toute la bande d’agents soraliens qui a si gravement pollué la direction du Front National de ces théories marxistes et pro-musulmanes. Faute de quoi, cette structure implosera totalement.

Les échos, nombreux, que je reçois ou lis sont sans appel : Marine Le Pen est totalement discréditée, tout comme l’énarque gauchiste Philippot.

En vérité, ce n’est même plus tant du discrédit que de l’humiliation. Des millions de gens, usés et désespérés devant une situation s’aggravant chaque jour, se sont sentis insultés par une personne se comportant avec une légèreté criminelle au moment fatidique. Quelqu’un d’une inconscience sidérante alors que l’avenir d’un pays entier est en jeu et qu’elle prétend incarner la seule planche de salut.

Jusqu’ici, le Front National était “interdit” de débat, comme en 2002. Et après six ans d’efforts et de “dédiabolisation”, le débat tant convoité est enfin offert et à la surprise générale, tout tourne en farce grotesque.

Et l’on apprend, encore, que c’est la clique d’Alain Soral qui est à l’origine de l’approche de ce débat sur la base d’une vidéo affirmant que Emmanuel Macron était un “psychopathe”.

Il est parfaitement illusoire de s’imaginer que le FN, peu importe son nom, pourra continuer à évoluer en développant un discours économique digne du Parti Socialiste – voire pire – tout en recherchant ouvertement la bienveillance des masses afro-musulmanes qui votent à 92% pour Macron et à 93% pour Hollande.

La direction frontiste, Marine Le Pen en tête, va très probablement penser qu’elle peut faire l’économie d’un inventaire. Elle se trompe.

Cette grande purge est aussi nécessaire qu’inéluctable. Faute de quoi, sous la pression de l’électorat comme des cadres et, d’une certaine façon, d’une part importante de la société, cette force se reformera ailleurs. Si elle ne se scinde.

Pour beaucoup, l’ère du “post-lepénisme” semble venue.

Victoire de Macron : Les Français font le choix de la fuite en avant

Le système se réjouit et pousse un “soupir de soulagement” après la victoire du candidat du “front républicain” allant des communistes jusqu’au parti gaulliste.

Avec 66% des suffrages, le statu quo est globalement maintenu. Mais si l’on compare la situation à celle de 2002, les ambitions du système se sont nettement réduites. Un tiers de l’électorat a fait le choix du Front National contre 18% en 2002.

Il était évident que Marine Le Pen ne pouvait pas l’emporter. L’enjeu du deuxième tour des élections était de savoir combien d’électeurs le FN pourrait rassembler et s’il pouvait, sur cette base, rassembler autour de lui l’essentiel de l’opposition au système.

Un discrédit inédit

Tout d’abord, plusieurs chiffres permettent de relativiser la victoire du “front républicain”. Environ 25% des électeurs n’ont pas voté. Près de 9% des électeurs ont voté blanc ou nul, un record historique pour la Cinquième République.

Emmanuel Macron, le candidat de la sauvegarde du système, n’a rassemblé que 43,3% des inscrits. C’est aujourd’hui ce que représentent les forces partisanes du statu quo. La centralité de ces forces leur permet de demeurer en position de domination. Mais attention : les partisans de la rupture sont désormais majoritaires.

Sur ces 43% ayant voté pour Emmanuel Macron, 43% ont voté pour s’opposer à Marine Le Pen. Le degré d’adhésion est donc, dès le départ, “minoritaire au sein de la minorité” qui a voté pour le candidat du “front républicain”.

Un “front” très fragile

Ce “front” est donc, en réalité, d’une très grande faiblesse stratégique. Il est composé de forces centrifuges que tout oppose ou presque.

Les 25% d’électeurs néo-communistes n’ont pas disparu et ils cesseront de soutenir Emmanuel Macron d’ici à quelques semaines. Les caciques des partis bourgeois – PS, centristes, Républicains – vont naturellement retourner à leurs habitudes et négocier entre eux la continuité des affaires, comme si rien ne s’était passé. Ce qui ne manquera pas d’être relevé par la majorité en rupture.

Cette victoire de Macron va être faussement interprétée par l’intéressé, à l’instar du système; comme la “fin” de la vague populiste. Pensant disposer d’une véritable assise populaire, les tenants de ce système vont maintenir leur cap et accélérer la marche. Ce qui va probablement s’avérer être une erreur cruciale.

Une majorité relative de Français, sans grande surprise, a certes opté pour le statu quo. Mais si cette force reste majoritaire en termes relatifs – à 43% on l’a vu -, elle est minoritaire dans l’absolu.

Il me paraît très difficile pour le régime de se maintenir encore très longtemps, en dépit des apparences. Car il gouverne désormais contre la majorité réelle du peuple.

Progression du FN

Le Front National a réalisé le score le plus important de son histoire. Cependant, cette progression s’est faite par un “recentrage” qui n’offre, au final, que peu d’avancées politiques. Il est frappant de constater que le système, face à cette progression, se refuse de modérer ses choix les plus déstabilisants, notamment sur la question de l’immigration.

Le vote FN, bien que portant sur un tiers des suffrages exprimés, ne modifie donc rien à ce stade. Les législatives vont déterminer le nombre de députés dont ce parti disposera, mais ce chiffre devrait osciller entre 15 et 25 parlementaires seulement. Sauf crise majeure, ce groupe sera cantonné à du témoignage.

Globalement, la leçon à retenir est la suivante : les masses préfèrent encore le statu quo à la rupture. Aucune finesse programmatique de la part du FN n’aurait pu changer cela, ou alors marginalement.

Le FN devait, a minima, rassembler 35% des électeurs. L’objectif des 40% aurait donné une très forte dynamique pour les cinq années suivantes. Avec 34% des suffrages, sans être un échec absolu, l’objectif n’est pas atteint.

Après l’intensification des attaques djihadistes, l’explosion de l’immigration clandestine, la progression inexorable du chômage, des affaires de corruption à répétition, les masses estiment que le FN aggraverait la situation au lieu de la stabiliser.

Fuite en avant

Ceci étant posé, une chose doit être claire : les Français s’avancent désormais vers une crise très grave. Ils savent et n’ont pas rompu.

Ils ont ignoré le soutien résolu de Macron aux forces islamiques affiliées aux Frères Musulmans. Ces forces vont pénétrer, à un niveau inédit, au sein du gouvernement français.

Le processus de désintégration sociale que nous connaissons déjà, entre émeutes ethniques et islamisation fulgurante sur fond d’apathie nihiliste et de crise économique, va grandement s’amplifier. La progression de l’anarchie sera spectaculaire.

L’Hexagone est clairement divisé racialement et religieusement, mais aussi politiquement, économiquement et géographiquement. Rien ne peut véritablement produire une forme de conciliation, d’autant que les raisons structurelles de l’implosion du pays s’aggravent. Plus d’immigration ne réduira pas les tensions ethno-religieuses, mais continuera bien de les amplifier. Plus de déflation ne fera pas redémarrer l’économie mais la détruira davantage.

Refusant de se remettre en cause face à cette situation, le système va chercher au sein de l’opposition des coupables. Ce qui annonce, en parallèle, une répression inédite contre les forces identitaires. J’ai même tendance à penser qu’une certaine extrême-gauche pourrait ne plus être immune à la répression gouvernementale. Il faudra regarder avec attention les activités du ministère de la “justice” à ce titre.

Paradoxalement, les Français auraient pu, avec un vote FN, contraindre le système – notamment à Bruxelles – à une révision au moins partielle, évitant un effondrement brutal. En optant pour Macron et le statu quo, ils ont choisi la fuite en avant.

Car l’élection de Macron n’est pas une fin en soi : l’intéressé a été mis en place par des forces qui attendent de lui une politique bien précise. Et il devra la mener, on l’a vu, avec une base de départ de 43% de l’électorat dont moins de la moitié adhère à ses orientations.

Si nombre de gens vont être passablement démobilisés ces prochains mois, la réalité va vite reprendre ses droits. Et la Cinquième République devrait entrer dans une phase de dissolution marquée.

Avec cette élection, une étape a été franchie et la libanisation accélérée de la France paraît inévitable. La présidence Macron risque d’avoir des conséquences presque irréversibles, du moins dans l’immédiat.

Les forces identitaires gagneraient grandement à organiser de solides bases arrières en dehors de l’Hexagone.

7 mai 1945 – 7 mai 2017 : l’effondrement du système américain en Europe

Avec la présence de Marine Le Pen au second tour des élections présidentielles, les Français se voient offrir une leçon de politique internationale de premier ordre. Les plus conscients n’apprendront rien, mais des millions d’entre eux goûtent déjà la potion préparée pour eux par la finance internationale new-yorkaise et londonienne.

Le “retour du fascisme”

Nombreux sont ceux qui, depuis des décennies, ont été nourris aux mythes pour enfants de la Seconde Guerre Mondiale, la fameuse “Croisade des démocraties” contre la bête fasciste. Une croisade qui, au passage, s’accommoda fort bien de la coopération du bolchevisme du haut de sa cohorte sanglante de dizaines de millions de morts ukrainiens, russes, polonais, etc.

Les Français n’ont jamais dévié, pour ainsi dire, de cette vision naïve de l’histoire et de la conclusion – temporaire – de 1945 qui n’est qu’un volet d’une guerre bien plus large : la guerre menée contre l’Europe continentale par la finance établie dans les îles anglo-américaines avec l’appui de la troisième république française.

C’est pourquoi, nombre d’entre eux découvrent, stupéfaits, que Marine Le Pen serait “fasciste”, “pétainiste” et “antisémite”, un “danger pour la démocratie”. Découverte que font également ceux qui, lassés par l’état de la situation, se rallient à la candidate du Front National.

L’inoffensif gaulliste Nicolas Dupont-Aignan fait lui aussi l’expérience de la diabolisation antifasciste. Peu importe ce qu’ils ont dit et fait, peu importe leur adhésion totale au gaullisme – lui-même antifasciste -, ils sont désormais irrémédiablement affiliés au fascisme.

Ils découvrent que les étiquettes revendiquées importent peu. Et ceci pour une bonne raison : seules les forces ayant triomphé entre 1914 et 1945 peuvent déterminer qui appartient, ou non, au camp de la “démocratie”. Au premier rang desquels se trouvent les USA et leurs maîtres. Quiconque cherche à s’émanciper de l’empire anglo-américain en Europe, quiconque entend émanciper le continent politiquement et financièrement, ou plus modestement son pays, perd les faveurs des “démocraties bienveillantes” coalisées.

Il n’y a pas de liberté ou d’indépendance dans ce fameux camp “démocratique” : uniquement le pillage le plus complet et la soumission la plus totale. Lorsqu’un chef de gouvernement tente, comme Viktor Orban, de contenir les menées des architectes de ce système, comme M. Soros, ils sont violemment pris à partie par les autres gouvernements qui s’organisent en cartel et menacent.

Peu importe que M. Orban soit démocratiquement élu ou non, sa résistance à la finance internationale et à ses projets n’est pas permise.

Les Français désirant rompre, même mollement, avec ce système sont donc placés dans le camp du fascisme, du “pétainisme” pour le cas français, quand bien sont-ils, pour l’essentiel, d’un légalisme républicain parfaitement banal.

Marine Le Pen et ses millions d’électeurs apprennent que leur appartenance au fascisme ne relève pas de leur choix mais des décisions prises à Washington et Londres, mais aussi à Bruxelles et à Paris. Ce sont ces forces internationales qui désignent leur ennemi et décident qui appartient, ou pas, au camp fasciste. C’est-à-dire, au camp ennemi d’une guerre qui continue.

C’est ce dont Marine Le Pen est en train de prendre la mesure, malgré sa volonté de normalisation. La ploutocratie internationale ne craint pas tant Marine Le Pen que son électorat, la sachant exposée à ses attentes, même minimales. Si Marine Le Pen décide de transiger, d’accommoder ses ennemis intérieurs et extérieurs, rien n’y fera : les forces qui animent son électorat la rendent définitivement suspecte.

72 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale

Fait particulièrement frappant, le second tour des élections présidentielles françaises aura lieu 72 ans, jour pour jour, après la capitulation de l’Allemagne à Reims, le 7 mai 2017. C’est la durée du cycle du changement politique.

Il a fallu 72 ans pour que le communisme oriental s’effondre, entre la révolution russe (1917) et la chute du mur de Berlin (1989). C’est la même durée qui sépare la fondation de l’invasion de la Corée du Nord par l’URSS (août 1945) et la montée des tensions qui culminera cet été avec une possible chute de Kim Jong Un sur fond de course à l’armement nucléaire.

Le résultat des élections sera officiel le 8 mai. Il est probable que ce résultat soit de nature à remettre en cause la situation générale de l’Europe héritée de l’occupation alliée depuis 1945. Le début de l’effondrement du “Bloc de l’Ouest”, d’une certaine manière.

Ce changement implique au premier rang l’héritage de Bretton Woods et de l’établissement du dollar comme monnaie de réserve mondiale.

Après le 8 mai, il est en effet possible, sinon probable, que de sérieux coups seront donnés à l’Euro et aux dettes souveraines européennes, aboutissant à un flux de capitaux massifs vers les USA. Ce qui générerait l’envolée du dollar, contredisant ainsi les objectifs mercantilistes affichés de Donald Trump.

Devant choisir entre impératifs internationaux que dicte une monnaie établie comme monnaie de réserve mondiale et ses besoins domestiques, il est possible que la Federal Reserve décide d’augmenter ses taux d’intérêts. Avec comme effet le renchérissement massif des  l’explosion des dettes contractées par les économies périphériques de la planète. Le dollar ne pourra plus être conservé comme monnaie de réserve mondiale.

Pour l’Europe, le démantèlement de l’Union Européenne devient possible à partir de 2022, soit 72 ans après la proposition de la création de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier.

Émeutes ethniques : Du racisme anti-blanc à la guerre de colonisation raciale

Drancy, Trappes, Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Mantes-le-Jolie, Corbeil-Essonnes, Dammarie-Les-Lys, les Ulis, Chantilly, Nantes, Sartrouville, Torcy, la liste des villes où des enclaves ethniques se trouvent en état d’insurrection ouverte s’allonge depuis plusieurs jours. Traduction évidente – et soigneusement occultée – d’une solidarité entre des populations qui, pourtant, ne se connaissent pas.

Solidarité raciale

Cette solidarité n’est pas “sociale” comme les ahuris du gauchisme en fin de parcours tentent de le faire croire. Elle est exclusivement raciale. C’est la formation d’une entité de plus en plus “homogène” quant à ses réactions et ses représentations : celle de l’immigration afro-orientale qui s’agglutine inexorablement dans les métropoles et villes de France.

Les réseaux sociaux sont les moyens de mobilisation privilégiés par ces masses essentiellement régies par des réflexes grégaires. Le point de déclenchement de cette vague d’émeutes raciales – voire religieuses au vu des slogans lancés aux policiers tel que “allahou akbar” – est le faux viol monté de toutes pièces par un subsaharien de Bobigny, Théo Luhaka.

La population française, psychologiquement neutralisée par un incessant travail de rééducation médiatique et politique, reste passive. Elle vit dans un état de déni permanent, oubliant ou feignant d’oublier que la France est dans un état chronique de guerre interethnique de basse intensité, avec près de 40 000 véhicules détruits chaque année par les allogènes. Dont près de mille pour la seule Saint Sylvestre (voir ici). Ceci pour ne rappeler que le volet des destructions matérielles générées par les attaques systématiques de l’envahisseur.

La presse d’état, qui a dressé le bûcher des quatre policiers de Bobigny, se fait désormais silencieuse. L’artifice conçu pour mobiliser l’électorat immigré – avec l’aval d’un François Hollande posant au pied de la “victime” imaginaire – a dépassé de beaucoup les attentes des tacticiens de l’Élysée et de la gauche socialiste. Les masses afro-musulmanes réclament “justice”, c’est-à-dire des représailles aveugles, guidées par une haine raciale inextinguible envers les Français de souche et tout ce qui représente leur pays et son ordre social.

Quand la racaille use de l’excuse morale pour mener sa guerre de colonisation raciale

Les bandes afro-musulmanes de Bobigny, pourtant coutumières des viols collectifs, prétendent se découvrir une nouvelle moralité et s’insurgent au sujet du faux “viol” de Luhaka. En réalité, les masses maghrébines et africaines n’ont cure des faits.

La question n’est pas morale mais purement politique : il s’agit de contester la domination et la légitimité des Blancs sur leur terre et de tout ce qui peut l’incarner ou la défendre. La culpabilité de l’homme blanc repose, à leurs yeux, sur sa seule existence. La police française constitue, depuis des décennies, le “phallus symbolique” de l’autorité blanche en France. Elle incarne une domination autochtone de plus en plus intolérable aux yeux d’extra-européens qui s’estiment “chez eux”.

Rappelons le fameux “Sacrifice de poulets” de “Minister AMER” :

Cette populace allogène, travaillée par un puissance complexe d’infériorité, recherche en permanence des boucs émissaires dont elle entend soutirer un tribut. Et ces victimes expiatoires sont désignées sur la seule base de leur appartenance raciale : ce sont les Blancs.

Dans ces conditions, il est parfaitement logique pour l’ennemi de vouloir anéantir tout ce qui empêche ou ralentit cette ambition instinctive qu’est la réduction en esclavage des Français de souche.

Ironie : à l’heure où la police politique antiraciste règne en maîtresse dans l’Hexagone, les seuls tenants d’une quelconque haine raciale sont précisément ceux dont on assure qu’ils en sont les éternelles victimes.

Une haine raciale inextinguible envers les Blancs

La haine raciale des afro-maghrébins à l’encontre des Blancs est encore renforcée par leur médiocre situation sociale, elle-même résultat de leur infériorité biologique et de leur incapacité à s’assimiler d’aucune façon. Un conditionnement psychologique qui les rend d’autant plus perméable à la rhétorique gauchiste mêlant pseudo “lutte des classes” et revanche raciale.

La presse rouge ou socialiste, qui compose la quasi totalité des médias français, conforte ces représentations victimaires auxquelles s’ajoutent des pulsions génocidaires : présentant ces masses inaptes en victimes absolues, ils légitiment leur insurrection.

Dépassés, ces médias ont subitement observé un silence de cathédrale une fois la vague émeutière lancée. S’ils comptaient mettre en difficulté la droite châtrée de Fillon et faire taire le FN, la débauche de violence contribue à inverser la narration portée fallacieusement jusque là par les médias et le gouvernement : les “victimes” sont en réalité des masses ultra-violentes et inassimilables en guerre contre la société française.

La victime est en fait le bourreau. La mythologie s’effondre.

Les boloss mentaux rejoignent la faune allogène

La partie la plus malade de la population française, s’identifiant d’elle-même aux éléments marginaux les plus médiocres, a pris fait et cause pour le mythomane africain défendu par les médias marxistes. Cette fraction du peuple le fait au nom d’une empathie dégénérée et exige que le reste de la population soutienne la pouillerie afro-maghrébine qui, le reste de l’année, lynche sauvagement des jeunes Français de souche innocents, pour une cigarette ou un regard.

Crimes qui ne suscitent, malheureusement, aucune émeute blanche en retour. Et si d’aventure cela était le cas, comme à Sisco en Corse, la presse rouge s’empresse de criminaliser l’instinct de conservation des victimes blanches (voir ici).

Les Blancs étant tenus pour les maîtres illégitimes de leur pays par la gauche, toute résistance de leur part est a priori interdite et criminelle. Seuls les allogènes peuvent se livrer à l’émeute raciste sans redouter les foudres de la presse socialiste ou marxiste en raison de leur infériorité ontologique qui, à ses yeux, est une qualité décisive.

Ceux des Français qui se rangent actuellement aux côtés des allogènes le font généralement sur une base morale quand, de leur côté, les extra-européens agissent par réflexe grégaire de domination animale. Seuls les Blancs sont sensibles à la question morale de la “justice” individuelle et eux seuls sont capables d’empathie envers des éléments d’autres groupes raciaux.

Les africains et autres maghrébins sont absolument inaccessibles au principe de responsabilité individuelle et n’agissent que guidé par leur collectivisme instinctif tribal. La “justice” chez eux signifie “domination” et “représailles”. Le concept d’égalité leur est étranger.

Ce n’est pas la moralité qui pousse des allogènes à incendier des véhicules à Nantes, à plus de 300 kilomètres de Bobigny. C’est une solidarité raciale motivée par une volonté de conquête au détriment des Blancs. Quoique s’affrontant régulièrement entre quartiers pour le contrôle de l’économie parallèle, la haine anti-blanche parvient toujours à faire des allogènes un bloc unifié.

Il n’y a rien de moral dans le pillage de magasins ou la destruction de biens publics.

En revanche, nous y décelons des scènes identiques à celles que l’on a pu trouver dans des pays étrangers où les protagonistes ont le même profil ethnique :

Pour l’heure, nous n’avons pas vu de groupes islamistes tenter de jouer un rôle visible. Mais il est possible que, dans l’ombre, des unités clandestines de production de cocktails Molotov s’activent dans les caves du “93”. Porter l’effort de guerre djihadiste en France à quelques mois des élections présidentielles est, à n’en pas douter, une tentation forte. Des attentats n’étant pas non plus à écarter.

Convergence entre sociopathes néo-communistes et barbares allogènes

Le virus anarchiste de l’égalitarisme contaminant désormais les plus hautes sphères de la bourgeoisie, nous avons pu voir un chef de l’état français se coaliser avec le lumpenproletariat afro-musulman contre l’état – la police – qu’il est censé diriger. Le socialiste François Hollande s’est ainsi affiché aux côtés du subsaharien Théo Luhaka alors que sur le seul plan judiciaire rien n’était encore avéré.

Plus profondément, cette alliance instinctive entre une bourgeoisie française dégénérée et les millions d’afro-musulmans s’en prenant objectivement à l’ordre social comme au prolétariat français – qui paie toujours le coût de cette prédation – souligne à quel point les élites françaises sont mûres pour leur chute.

Plus aucune force vitale ne les anime, elles encouragent d’instinct tous les ferments de dissolution, sciant la branche sur laquelle elles sont assises. Elles ne trouvent qu’un semblant de force que lorsqu’il s’agit d’attaquer les éléments encore sains de l’organisme français, se sentant désinhibée face à eux quand il s’agit d’user de violence. Si les élites sont d’une obséquiosité systématique à l’endroit des pires barbares allogènes, elles sont d’une intolérance fanatique dès lors qu’il s’agit de la population autochtone.

Les démagogues rouges ou raciaux se bousculent pour alimenter et récupérer l’insurrection ethnique. Qu’il s’agisse d’un Jean-Luc Mélenchon, qui couche avec une maghrébine, ou des Frères Musulmans à l’instar de Marwan Muhammad.

Les souteneurs d’extrême-gauche et bourgeois qui prospèrent en se coalisant avec les allogènes misent fondamentalement sur la victoire de l’envahisseur, s’inscrivant volontairement dans cette dynamique de remplacement. Dans le cas des sociopathes rouges, nul ne peut manquer de relever l’évident sadisme qui les anime, jubilant à la vue des souffrances de leur propre peuple.

Nul ne doit cependant se tromper quant aux diatribes des marges socialo-communistes : leur politique ne peut qu’alimenter la déstabilisation de l’ordre social et accélérer sa décomposition. Leur stratégie amène invariablement leur propre défaite, faute de pouvoir édifier un système socialement viable.

La France, comme organisme, ne vit que grâce à la part productive de la population blanche. C’est encore elle qui garantit l’ordre et alimente le système social dont dépendent exclusivement les masses allogènes. Toute l’agitation raciale actuellement relayée par les forces néo-communistes revient, in fine, à piller et dévitaliser le prolétariat français ainsi pris en étau. La gauche autochtone ne peut que s’attirer l’inimitié de ce dernier pour cette raison et se marginalise invariablement tandis que les agitateurs extra-européens – notamment islamistes – renforcent leur emprise sur les masses non-blanches.

La politique de la gauche et, à sa suite de la bourgeoisie française, ne peut aboutir qu’à une désarticulation totale de l’ordre social, à l’accélération des phénomènes de séparatismes ethniques, aux défaillances économiques structurelles liées à la modification radicale de la composition ethnique du pays. Corollaire de ce chaos, la corruption et l’arbitraire gouvernemental, l’égalité entre citoyens ne pouvant exister faute d’homogénéité raciale et d’empathie identitaire et culturelle. Le clientélisme ethnique des politiciens accélérant encore cette défiance généralisée.

Contradiction interne fondamentale du gauchisme pro-allogène, il renforce les clivages politico-ethniques et religieux.

Le virus de la démagogie néo-communiste, désormais couplé à une haine anti-blanche constamment chauffée à blanc par les médias, contribue à paralyser chaque jour un peu plus le pays, à l’image de ce qui se passe en Afrique du Sud. La France n’a pas encore atteint ce stade mais pourrait le faire d’ici les prochaines décennies, si rien ne change.

Quelques réflexions générales

J’ai eu le temps de réfléchir, ayant été déconnecté de tous les supports audio/vidéo cette dernière semaine. Et mon appel aux donations m’a aussi permis de revoir mon approche.

Beaucoup de gens m’ont écrit pour m’encourager à poursuivre. C’est aussi pour moi l’occasion de mesurer ce que de nombreux lecteurs ou “suiveurs” pensent ou veulent.

A vrai dire, depuis un moment, je réfléchis à un possible nouveau site, francophone. Ceci si je trouvais des contributeurs car, seul, la masse de travail est trop importante pour que je puisse gérer le reste de mes activités.

Un site comme Fdesouche.com fait un travail extraordinaire et a un gros impact. Cependant, il n’a que peu de contenu original, pas de tribunes ou presque. Le ton est aussi plus “factuel”. A ce stade, je pense que nous avons besoin, en langue française, d’un outil de combat qui soit en même temps divertissant.

Une opinion passe mieux avec un sourire. C’est aussi l’esprit du podcast auquel je participe, un projet qui va continuer à se développer.

Le problème majeur que je vois dans ce qui se fait actuellement au sein de la sphère francophone, largement dominée par la production française, c’est le symptôme hexagonal par excellence : la chiantose professorale à connotation pseudo-intellectuelle. Le syndrome de la salle de profs.

Il faut se débarrasser de ce genre de gens qui polluent l’air depuis trop longtemps.

Mon opinion sur le sujet assez simple : à ce stade, il faut agir sur la masse. Et dans cette masse, viser les petits Blancs de 16-25 ans en priorité. Parce qu’une fois déconditionné à cet âge, c’est en règle générale pour la vie. Le système déploie des efforts colossaux pour transformer les jeunes Blancs en déchets sociaux, zombies dénués de volonté comme de convictions solides. Ce qui nous donne des archétypes comme “Norman” qui est un des sous-hommes que je déteste le plus en France.

Ce genre de personnes est extrêmement dangereux : il maintient des centaines de milliers de jeunes adolescents dans la guimauve psychologique où ils se trouvent plongés. Et pire, font de l’argent sur cette déshumanisation de masse.

Nous avons cependant un atout décisif : la vérité. Ces gens se démènent pour faire croire en un monde qui n’a aucune réalité.

Nous – les “identitaires” disons – parlons de la réalité et plus encore de la future réalité dans laquelle vivront les jeunes Blancs d’aujourd’hui. La plus grosse claque que reçoivent ces jeunes se situe après 25 ans : quand ils quittent l’univers scolaire régi par la caste des profs socialo-gauchistes pour celui du travail.

Je rappelle que 80% du personnel de l’Education Nationale est féminin, ce qui signifie que l’essentiel des jeunes hommes sont éduqués, à la période de transition vers l’âge adulte, par des femmes. Soit une féminisation radicale du rapport à l’autorité chez ces jeunes. Le maintien inconscient du rapport bienveillant à la mère.

Une fois sortis de l’école donc, tout s’effondre. Les feuilles d’impôts arrivent, ce qui suffit à transformer n’importe quel individu normalement constitué en anti-communiste rabique. Surtout quand vous avez, pour quelques mois, transité par la CAF pour toucher un RSA.

Tous les jeunes Blancs devraient transité par la CAF au moins trois mois. Pour vivre, en direct, leur véritable place dans leur pays au 21ème siècle. C’est une expérience inestimable. Un test décisif.

Les jeunes de 25 ans doivent donc être préparés en amont à ce choc pour qu’ils en tirent les bonnes conclusions : le réalisme, racial et économique, les deux étant irrémédiablement liés. Cela évite de demeurer un éternel couillon bon pour la tonte fiscale républicaine.

Il s’agit donc d’armer la future génération. C’est ce que je tente de faire en permanence : désintoxiquer le “normie”.

Question subsidiaire : “Qu’est-ce qu’un normie ?” Quelqu’un qui adhère à la culture majoritaire, qui est dans la “norme” sociale.

Nous n’arriverons pas à faire ce travail en bavardant sur le passé ou en pontifiant sur de la théorie. Nous devons être réels. Pratiques. Nous devons parler du quotidien, sans filtre. Bref, décrire ce que vivent vraiment les petits Blancs pour les aider à prendre conscience de ce qu’ils ressentent inconsciemment.

Il ne faut pas soupeser nos mots : il faut au contraire qu’ils soient explosifs. Tout doit porter à la tension maximale, celle qui engendre la résolution du conflit en l’accouchant. Tout doit être noir ou blanc, sans précaution de langage. Cet effort, en brisant les interdits idéologiques, libère. Nous devons briser cette domestication imposée, libérer du goulag mental nos jeunes.

Cela ne dispense pas, par ailleurs, de lire des écrivains, des philosophes, des théoriciens. Mais ce n’est pas ce dont a besoin la masse des jeunes Blancs actuels. Ce travail de formation ne concerne que les futurs agitateurs qui encadreront la révolution que nous recherchons tous.

Donc le facteur humoristique, satirique, est central pour que la réalité que nous dépeignons, angoissante pour beaucoup, ne devienne pas l’anti-chambre du défaitisme. Nous devons enjouer les jeunes Blancs et faire des défis qui nous attendent, des épreuves excitantes.

Nos jeunes doivent apprendre à aimer la difficulté.

L’humour est à ce titre notre meilleure arme.

Changer de prisme

Parfois, on me dit que “tout est foutu”. Je fais observer que le monde blanc représente, géographiquement, presque tout l’hémisphère nord. Placez-vous à l’échelle des siècles et des millénaires, regardez les immensités que nous contrôlons sans vous focalisez exclusivement sur un pays d’Europe occidentale. Vous comprenez alors que nous disposons d’atouts gigantesques.

L’idée que la Bretagne puisse devenir un jour totalement afro-musulmane ne me réjouit pas. Mais je ne serais jamais quelqu’un qui admettra l’acclimatation à l’inacceptable au nom d’un quelconque “attachement à la terre”. Je serais, dans un tel cas de figure, le premier à applaudir un bombardement de masse russe sur une “Bretagne” bougnoulisée.

Mais pour comprendre cela, il faut ajouter à sa souche bretonne, française, allemande, etc. – sa souche européenne, blanche. Chacun comprend alors que nous sommes liés par un destin commun, par delà les nationalités ou les appartenances étatiques. Cela ne minore pas les grandes différences, de tous ordres, mais cela nous fait prendre conscience que ce que nous partageons est plus important que ce qui nous sépare.

Aucune escroquerie “patriotique” ne doit nous faire croire que nous avons un quelconque intérêt commun avec une basse humanité afro-orientale naturalisée sur le tard. Ne confondons jamais la substance avec l’instance, la forme avec le fond. Sans Français de race blanche, la France n’a aucune réalité. Il en va de même pour tous nos pays.

Il n’est que temps de bazarder cette république créole qui nous fait perdre tant de temps.

Exil

J’ai noté récemment que certains me reprochent de vivre à l’étranger. C’est un point qui mérite d’être abordé.

D’abord, je ne me suis pas exilé au départ. Je suis parti librement sans me douter que je ne pourrais pas revenir. Tout d’abord parce que je n’ai plus de passeport : le gouvernement me l’a supprimé. Nombre de djihadistes n’ont pas eu ce privilège.

Ensuite, étant visé par deux mandats d’arrêt – comme blogueur – revenir dans l’Hexagone ne signifierait, concrètement, que la prison. Pour deux ans et demi, d’abord. Car je dois avoir dix procédures supplémentaires en attente et les magistrats pourraient en ajouter le double. Je n’ai pas d’argent pour organiser une défense réelle. Je n’ai pas l’intention de répondre à un quelconque juge pour mes opinions : personne ne me fera rendre des comptes pour ce que je pense. Donc, ils me mettraient en prison sans avoir eu le plaisir de me voir ramper devant un tribunal de cirque.

Une fois à l’ombre, je ne pourrais plus, de facto, écrire ou parler.

J’entends certaines personnes qui y voient un critère de non-crédibilité. Ces gens sont des amateurs. Quiconque gène réellement le pouvoir doit obligatoirement passer en clandestinité ou en exil. C’est plutôt le fait de n’agir ni en clandestinité ou en exil qui traduit un manque de crédibilité comme opposant déclaré au régime.

Sans bien sûr faire le parallèle entre ces individus et moi au plan qualitatif, qui peut décemment reprocher aux opposants soviétiques ou du Bloc de l’Est leur passage à l’ouest ?

Tomislav Sunic, un intellectuel américano-croate, a fui aux USA tandis que son père croupissait dans les geôles communistes de Yougoslavie. Etait-il un opposant fictif ?

Je ne dis pas que tout le monde doive s’exiler mais que la situation pour un opposant deviendra telle que ce sera sa seule alternative pour continuer à agir. Nombreux sont ceux qui, à diverses époques, ont agi ainsi. C’est un processus parfaitement normal.

Je n’ai pas vu ma famille depuis 3 ans et je continue d’agir où je suis. Je ne suis pas terré dans un paradis tropical où j’essaie de me faire oublier du gouvernement français.

Ce que je dis et écris je le dis depuis 12 ans au moins. Et j’étais sous résidence surveillée dès 2011 en Bretagne, soit 3 ans avant que je ne quitte l’Hexagone, une fois celle-ci levé. En somme, je n’ai pas attendu d’être à l’étranger pour dire et faire ce que je dis et fais.

C’est aussi ne pas comprendre comment fonctionne la police politique française. Si vous pensez qu’elle laissera quiconque écrire librement, vous vous trompez. Vous aurez une perquisition par mois, au moindre mot de travers publié, pour saisir votre matériel. Si vous désirez acheter quatre ou cinq ordinateurs par an, essayez.

Concrètement, cela oblige à vous cacher pour écrire régulièrement. Mais, évidemment, vous devriez changer d’adresse sans cesse car jamais vous ne pourrez être sûr, à 100%, de pouvoir dissimuler votre adresse. Et tout ceci sans solliciter d’aides financières.

Cela signifie aussi que vous perdrez tout ce que les autres ont. Oubliez toute notion de propriété, de vie privée, de relations sociales normales. Oubliez vos prêts. Vous êtes socialement MORT.

Très peu de gens veulent effectivement s’aventurer là. Ce qui est logique et rationnel. Mais certains le veulent, tout aussi logiquement et rationnellement.

Enfin, j’ai entendu quelques clients dire que “j’appelle à la guerre civile planqué au Japon”. Outre ce que j’ai expliqué plus haut, je n’appelle pas à la guerre civile. Il y a une guerre civile, ethnique et religieuse, sous notre nez.

Je constate donc qu’il y a une guerre civile en cours. Après Nice, j’estime que toute élément politique qui nie cette vérité ou, pire, tente d’apaiser l’ennemi, est un traître.

Je pense que les victimes – les Blancs et les Chrétiens – doivent se défendre. Si j’appelle à une chose, c’est à la légitime défense. Je pense que ma ligne a plus d’avenir que celle des laquais des bougnoules.

Ces discussions pacifistes de communiantes mettent surtout en relief à quel point ceux qui les tiennent sont les tenants du statu quo et de la mort lente. Ce sont des défaitistes. Là encore, ces gens ne nous sont d’aucune utilité.

Quelle différence entre ce discours lénifiant et celui de la caste dominante, terrorisée à l’idée que les Blancs commencent effectivement à rendre les coups à l’ennemi ? Je ne vois aucune différence pratique entre le “vivre ensemble” socialiste et ces propos de mâles betas.

Depuis 13 siècles que l’islam existe, nous sommes en guerre avec lui à nos frontières. Je suppose que la Sublime Porte, au 16 siècle, était manipulée par les siounistes ?

Comme si les peaux sombres et les mahométans ne concevaient pas librement une haine farouche pour le monde blanc… Ce charabia ne sert qu’à désarmer encore plus la jeunesse autochtone, à la pousser à raser les murs en lui offrant un alibi pour débile léger.

On reconnaît immanquablement un rouge au fait qu’il finira toujours par renifler le cul d’un arabe. Le coco est la putain naturelle du bicot.

La suite

En somme, n’en déplaise aux quelques pelés crypto-gauchistes qui veulent se reconcilier avec Mohamed pour combattre le capitalisme – Ha ! – j’entends bien continuer et j’ai divers projets en tête. Mais tout doit aller étape par étape.

Pour la question des moyens abordée dans mon article précédent, je songe à solliciter les donateurs potentiels deux fois l’an. Ceci formellement, pendant 48 heures ou quelque chose d’approchant. Au surplus, je songe à créer une page de financement sur Patreon, équivalent de Tipeee. Car franchement, il y a zéro chance que je puisse me nmaintenir sur une plateforme française.

L’idée étant de financer ce que j’ai en tête et qui risque de me coûter un hébergement plus conséquent.

Mais pour le moment, je fois d’abord réorganiser ma plateforme technique existante.

 

Moyens, indépendance et efficacité : mon point de vue

Suite à mon appel, j’ai reçu comme je l’ai dit un soutien sincère de nombreuses personnes qui trouvent utile ce que je fais. Il y a aussi eu certaines réactions négatives auxquelles il me semble utile de répondre parce qu’elles ont une dimension politique.

En substance, certaines personnes trouvaient mon appel à des donations immoral voire scandaleux.

Leur perception repose sur une idée assez simple : ils pensent que ce que je fais n’a pas à intégrer le facteur matériel et financier.

Le premier point, selon moi, est qu’il s’agit là d’une approche culturelle de type “post-catholique”. Je dis bien “post”. L’argent est perçu, dans les anciens pays catholiques ayant basculé dans le socialisme, comme “sale”. Tout contact avec lui “souille” moralement. Dès lors, la sphère des idées ou des combats de valeurs ne devrait pas avoir de lien avec les questions d’argent.

Soit. Sauf que ces mêmes pays ex-catholiques comme la France conservent du catholicisme son organisation sociale pyramidale – via l’état – à la différence des pays protestants dont l’organisation religieuse est horizontale, congrégationniste. La charité est devenue “obligatoire” via l’imposition massive et le système social que nous connaissons.

La défiance vis-à-vis du gouvernement est très ancrée chez les pays protestants en raison de ce rejet de toute autorité centrale religieuse remontant à la Réforme. L’état est donc écarté de pans entiers de l’activité sociale. Le don volontaire à des “charities” (fondations) y est beaucoup plus fort en raison du fait que la liberté d’association est encore très vivante. On se réunit volontairement dans un but commun (religieux, social, etc.).

En France, c’est l’état qui gère cette “solidarité” qui devient dès lors imposée et n’a donc plus rien de réellement charitable.

Sans surprise, aux USA les médias en ligne alternatifs ou les Youtubeurs se financent via leur fanbase. C’est une procédure standard qui s’avère extrêmement efficace. Ces faiseurs d’opinion ont porté de très sérieux coups aux médias mainstream du type “New York Times” ou “Washington Post”.

Chacun peut voir, en France, ce que font de la “solidarité” fiscale les politiciens hexagonaux : l’argent prélevé sur les travailleurs Blancs alimente la natalité galopante des “autres”. La presse est officiellement financée par le gouvernement, etc.

Dans les années qui viennent, quand les états “sociaux” d’Europe de l’Ouest commenceront à s’effondrer sous le poids de leur endettement, les gens devront réapprendre les solidarités naturelles et volontaires pour réaliser des buts communs. J’inscris mon appel dans cette philosophie.

Deuxième point, aucun combat politique n’est mené sans moyens. Peu importe le parti, le média ou l’époque, TOUS les mouvements d’idées désireux d’influencer la réalité se sont confrontés à la question des moyens. Il est fondamentalement non politique de repousser cette question avec une moue de dégoût. A vrai dire, prétendre l’inverse est objectivement “contre-révolutionnaire”.

Ceux qui se sont réjouis de la victoire de Donald Trump se rappelleront que pour être effectivement relativement indépendant, c’est sa qualité de milliardaire qui lui a permis de ne pas solliciter l’aide de Wall Street, des grandes multinationales ou des pétromonarchies, à la différence de Hillary Clinton. Trump, milliardaire, a financé sa campagne avec les petits dons des électeurs de la classe moyenne blanche.

Outre que les dons permettent aux gens de s’impliquer volontairement et de se sentir appartenir à une dynamique, ils répondent logiquement à la question des moyens.

Ce qui a été perçu par tout le monde aux USA comme un vrai marqueur d’une campagne populaire serait probablement dénoncé par les détracteurs que je citais plus haut comme une entreprise de racket organisé.

Ces donations, même modestes, garantissent une indépendance qui ne peut exister dans le système actuel, totalement dominé par le financement des grandes groupes ou du gouvernement. Entre Bolloré ou Drahi et l’état français, les médias sont tenus d’une main de fer. Le soutien volontaire est la seule réponse possible.

L’autre alternative est le bénévolat intégral. Ce que j’ai fait pendant de nombreuses années, sans répit. Je serais heureux de rencontrer ceux qui s’y adonnent dans le domaine qui nous occupe : l’information sur les questions clef de l’immigration de masse, l’islamisme, le racisme anti-blanc, etc.

Aussi, le serveur que j’utilise actuellement est sur le bord de la rupture en raison des progrès du trafic. Pour y répondre, je devrais payer plusieurs milliers de dollars par an. Si mes détracteurs pensent que c’est réalisable sans financements supplémentaires, désolé, mais ils se trompent.

Troisièment, le liberté. J’ai vu des inconnus s’insurger alors qu’à aucun moment ils ne sont tenus de participer. Il s’agit d’un contrat librement passer entre moi et ceux qui estiment que mon travail est utile et qu’une donation pour m’aider à continuer est un investissement. Ces inconnus ne sont pourtant ni lésés ni même, de fait, concernés.

Pourquoi des gens qui ne donnent pas et sont parfaitement libres de ne pas le faire protestent contre le fait que d’autres agissent librement en sens inverse ? Si je respecte leur liberté, l’inverse ne semble pas vrai.

Journalistes des médias dominants ou politiciens professionnels, tous sont rémunérés par les impôts et taxes prélevés arbitrairement par le gouvernement. La redevance télévisée, payée par tous, finance des programmes qui nuisent objectivement à l’ordre social. Ce financement obligatoire ne choque finalement pas tant que ça. En revanche, que moi – et d’autres par extension – demandions à ceux qui le veulent de nous aider s’ils estiment que le travail réalisé apporte quelque chose, devient “scandaleux” et “immoral”. Ils y voient un esprit de lucre là où il s’agit de simplement pouvoir travailler.

Le financement indépendant, garanti par la liberté de choix comme de l’ampleur du soutien, est ce qui permet d’offrir une alternative aux médias institutionnels. Quand la RTBF belge vient se plaindre de la trop grande efficacité du travail réalisé (voir ici), c’est un signe de cette nouvelle tendance de fond qu’est la montée en puissance de l’information alternative.

Paradoxalement, l’extrême-gauche fonctionne sur une base économiquement ultra-réaliste. Très coopérative, elle admet logiquement que toute fin nécessite des moyens. Pour ce qui concerne des Youtubeurs de cette tendance, prenez Usul : pour 4 ou 5 vidéos par an, il reçoit environ 10 000 euros par vidéo (voir ici). La gauche communiste ne s’en offusque pas : elle est pratique et pragmatique. Plus elle draîne de moyens, plus elle se félicite de son succès.

Curieusement donc, le refus du paramètre des moyens financiers est beaucoup plus prégnant chez certaines personnes se situant dans la mouvance identitaire que chez les anarcho-communistes.

Ces dernières années j’ai beaucoup appris et le critère de l’efficacité me paraît être déterminant. J’aimerais beaucoup voir davantage de blogueurs ou Youtubeurs véhiculant des idées positives remporter un franc succès et professionnaliser leurs activités pour être toujours plus percutants. Nous devrions en réalité gérer notre lutte avec la rigueur des entreprises où toute erreur est corrigée sous peine de faillite. La culture de la réussite devrait être notre culture.

Je n’ai jamais vu personne reprocher à Eric Zemmour de vendre ses livres au lieu de les donner à prix coûtant. Ou de faire facturer ses passages télévisés. Personnellement, je trouve que son succès professionnel est mérité et que ce qu’il a apporté est infiniment plus considérable pour nous. Je trouverais tout simplement déplacé d’aller lorgner sur ces fiches de paie.

Quatrièment point, les réactions de certains laissent à penser que ce que je fais relève du hobby. Dans mes mains, un ordinateur ou une caméra ne sont pas davantage des produits de luxe qu’un utilitaire Renault n’est une voiture d’agrément pour un artisan. C’est un outil de travail.

Je passe au minimum 12 heures par jour sur ce que je fais. Ce qui inclut de lire, pendant des heures, une multitude de sources d’information, pour beaucoup en anglais. Le tri et la mise en forme, la publication sur le site d’information auquel je participe – qui atteint désormais environ un million de lecteurs par mois – consomme énormément de temps et d’énergie. Les vidéos que je fais pour Youtube ou Facebook, ne représente qu’une part de mon travail. S’y ajoute un podcast récent. Mes ce sont les articles qui me prennent le plus de temps.

Ce travail m’a valu, en substance, la mort sociale en France : une montagne d’amendes, des procès à la chaîne, la prison ferme, etc. Je suis clairement déficitaire en termes matériels et à ce stade, mon activité ne pas être qualifiée de “hobby”. Certains ne comprennent tout simplement pas que c’est un travail à temps plein parce qu’ils n’ont jamais eu à le faire.

Cinquième point, mes intentions. Je suis un blogeur depuis 8 ans, un Youtubeur depuis 2 ans. Si la soif de l’argent m’avait animé, j’aurais opté pour autre chose. Simplement à ce stade, pour effectivement assurer un travail de qualité, régulier et de meilleure facture, je ne peux pas feindre d’ignorer la question des moyens. Il ne s’agit pas pour moi de “choisir mon habitat” ou de “payer mon tailleur”. Je ne vends pas de livres libres de droits ni de “gâteaux dissidents”. J’essaie d’informer les nôtres sur la situation, au plan global comme local.

La question centrale est celle-ci : la sincérité. Est-ce qu’on se sert de la politique pour en tirer un profit ou est-ce qu’on investit pour la lutte politique ?

Une structure comme la mienne, pour se développer, dépend naturellement du public. Ce que beaucoup ont compris et notamment ceux qui me soutiennent et que je remercie.

Certains ont jugé trop vite, essentiellement parce qu’ils ne sont pas de l’autre côté du rideau.

Il me paraissait utile d’expliquer l’approche qui est la mienne en détails plutôt que de laisser des personnes mal intentionnées ou mal informées déformer la réalité.

J’ai besoin de votre aide !

Mise à jour : Grâce à de nombreux soutiens, j’ai pu remplir mon objectif en seulement deux heures. Je les remercie pour leur fidélité. Je suspends donc la donation en ligne que l’on trouvait en bas de l’article ci-dessous.

Voici deux ans que je réalise des vidéos et nombreux sont ceux qui m’ont souvent fait remarquer que la qualité de l’image laissait à désirer. Ce dont j’étais conscient.

Je n’ai pas remédié au problème car je travaillais sur un PC en Azerty (français) et mes options se limitaient à en acquérir un nouveau (anglais) ou investir dans une caméra. Dans les deux cas les frais m’ont poussé à continuer avec mon ordinateur portable originel.

La situation vient de se clarifier : mon valeureux compagnon – un Easynote de Packard Bell – est tombé au champs d’honneur après trois années de service intensif. Je suis toujours étonné de voir, avec le peu de moyens dont je dispose, le nombre de gens que je parviens à toucher chaque semaine (des millions).

Seulement voilà, mon PC a fini par cramer. Je travaille maintenant sur un ibook G4 Macintosh, non sans difficulté (clavier anglais, navigation laborieuse sur l’internet, etc.). Cette bécane fonctionne cependant suffisamment correctement pour me permettre de continuer à publier. Mais j’ai été “cloué au sol” pendant 48 heures cette semaine.

Outre mes vidéos et mes activités d’information via site internet et réseaux sociaux, j’ai lancé un nouveau podcast  collaboratif qui progresse bien (les afficionados savent duquel je parle). Hélas, il est momentanément stoppé suite à cet ordinateur en rideau.

Je n’ai jamais opté pour des dons récurrents car le principe me gène – caractère de mendicité assez déplaisant -, à la différence d’autres personnes. J’y ai eu recours dans le passé pour mes frais d’avocat, c’est-à-dire par réelle nécessité.

Si vous désirez me soutenir et me permettre d’acheter le matériel dont j’ai besoin – un PC portable avec un disque dur SSD, un autre externe et quelques autres choses – vous pouvez me faire un don ci-dessous. J’estime le budget nécessaire à environ 1000 euros au total.

Outre ma gratitude éternelle, vous permettrez à notre communauté de continuer à rendre les coups.