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Boris

Émeutes ethniques : Du racisme anti-blanc à la guerre de colonisation raciale

Drancy, Trappes, Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Mantes-le-Jolie, Corbeil-Essonnes, Dammarie-Les-Lys, les Ulis, Chantilly, Nantes, Sartrouville, Torcy, la liste des villes où des enclaves ethniques se trouvent en état d’insurrection ouverte s’allonge depuis plusieurs jours. Traduction évidente – et soigneusement occultée – d’une solidarité entre des populations qui, pourtant, ne se connaissent pas.

Solidarité raciale

Cette solidarité n’est pas “sociale” comme les ahuris du gauchisme en fin de parcours tentent de le faire croire. Elle est exclusivement raciale. C’est la formation d’une entité de plus en plus “homogène” quant à ses réactions et ses représentations : celle de l’immigration afro-orientale qui s’agglutine inexorablement dans les métropoles et villes de France.

Les réseaux sociaux sont les moyens de mobilisation privilégiés par ces masses essentiellement régies par des réflexes grégaires. Le point de déclenchement de cette vague d’émeutes raciales – voire religieuses au vu des slogans lancés aux policiers tel que “allahou akbar” – est le faux viol monté de toutes pièces par un subsaharien de Bobigny, Théo Luhaka.

La population française, psychologiquement neutralisée par un incessant travail de rééducation médiatique et politique, reste passive. Elle vit dans un état de déni permanent, oubliant ou feignant d’oublier que la France est dans un état chronique de guerre interethnique de basse intensité, avec près de 40 000 véhicules détruits chaque année par les allogènes. Dont près de mille pour la seule Saint Sylvestre (voir ici). Ceci pour ne rappeler que le volet des destructions matérielles générées par les attaques systématiques de l’envahisseur.

La presse d’état, qui a dressé le bûcher des quatre policiers de Bobigny, se fait désormais silencieuse. L’artifice conçu pour mobiliser l’électorat immigré – avec l’aval d’un François Hollande posant au pied de la “victime” imaginaire – a dépassé de beaucoup les attentes des tacticiens de l’Élysée et de la gauche socialiste. Les masses afro-musulmanes réclament “justice”, c’est-à-dire des représailles aveugles, guidées par une haine raciale inextinguible envers les Français de souche et tout ce qui représente leur pays et son ordre social.

Quand la racaille use de l’excuse morale pour mener sa guerre de colonisation raciale

Les bandes afro-musulmanes de Bobigny, pourtant coutumières des viols collectifs, prétendent se découvrir une nouvelle moralité et s’insurgent au sujet du faux “viol” de Luhaka. En réalité, les masses maghrébines et africaines n’ont cure des faits.

La question n’est pas morale mais purement politique : il s’agit de contester la domination et la légitimité des Blancs sur leur terre et de tout ce qui peut l’incarner ou la défendre. La culpabilité de l’homme blanc repose, à leurs yeux, sur sa seule existence. La police française constitue, depuis des décennies, le “phallus symbolique” de l’autorité blanche en France. Elle incarne une domination autochtone de plus en plus intolérable aux yeux d’extra-européens qui s’estiment “chez eux”.

Rappelons le fameux “Sacrifice de poulets” de “Minister AMER” :

Cette populace allogène, travaillée par un puissance complexe d’infériorité, recherche en permanence des boucs émissaires dont elle entend soutirer un tribut. Et ces victimes expiatoires sont désignées sur la seule base de leur appartenance raciale : ce sont les Blancs.

Dans ces conditions, il est parfaitement logique pour l’ennemi de vouloir anéantir tout ce qui empêche ou ralentit cette ambition instinctive qu’est la réduction en esclavage des Français de souche.

Ironie : à l’heure où la police politique antiraciste règne en maîtresse dans l’Hexagone, les seuls tenants d’une quelconque haine raciale sont précisément ceux dont on assure qu’ils en sont les éternelles victimes.

Une haine raciale inextinguible envers les Blancs

La haine raciale des afro-maghrébins à l’encontre des Blancs est encore renforcée par leur médiocre situation sociale, elle-même résultat de leur infériorité biologique et de leur incapacité à s’assimiler d’aucune façon. Un conditionnement psychologique qui les rend d’autant plus perméable à la rhétorique gauchiste mêlant pseudo “lutte des classes” et revanche raciale.

La presse rouge ou socialiste, qui compose la quasi totalité des médias français, conforte ces représentations victimaires auxquelles s’ajoutent des pulsions génocidaires : présentant ces masses inaptes en victimes absolues, ils légitiment leur insurrection.

Dépassés, ces médias ont subitement observé un silence de cathédrale une fois la vague émeutière lancée. S’ils comptaient mettre en difficulté la droite châtrée de Fillon et faire taire le FN, la débauche de violence contribue à inverser la narration portée fallacieusement jusque là par les médias et le gouvernement : les “victimes” sont en réalité des masses ultra-violentes et inassimilables en guerre contre la société française.

La victime est en fait le bourreau. La mythologie s’effondre.

Les boloss mentaux rejoignent la faune allogène

La partie la plus malade de la population française, s’identifiant d’elle-même aux éléments marginaux les plus médiocres, a pris fait et cause pour le mythomane africain défendu par les médias marxistes. Cette fraction du peuple le fait au nom d’une empathie dégénérée et exige que le reste de la population soutienne la pouillerie afro-maghrébine qui, le reste de l’année, lynche sauvagement des jeunes Français de souche innocents, pour une cigarette ou un regard.

Crimes qui ne suscitent, malheureusement, aucune émeute blanche en retour. Et si d’aventure cela était le cas, comme à Sisco en Corse, la presse rouge s’empresse de criminaliser l’instinct de conservation des victimes blanches (voir ici).

Les Blancs étant tenus pour les maîtres illégitimes de leur pays par la gauche, toute résistance de leur part est a priori interdite et criminelle. Seuls les allogènes peuvent se livrer à l’émeute raciste sans redouter les foudres de la presse socialiste ou marxiste en raison de leur infériorité ontologique qui, à ses yeux, est une qualité décisive.

Ceux des Français qui se rangent actuellement aux côtés des allogènes le font généralement sur une base morale quand, de leur côté, les extra-européens agissent par réflexe grégaire de domination animale. Seuls les Blancs sont sensibles à la question morale de la “justice” individuelle et eux seuls sont capables d’empathie envers des éléments d’autres groupes raciaux.

Les africains et autres maghrébins sont absolument inaccessibles au principe de responsabilité individuelle et n’agissent que guidé par leur collectivisme instinctif tribal. La “justice” chez eux signifie “domination” et “représailles”. Le concept d’égalité leur est étranger.

Ce n’est pas la moralité qui pousse des allogènes à incendier des véhicules à Nantes, à plus de 300 kilomètres de Bobigny. C’est une solidarité raciale motivée par une volonté de conquête au détriment des Blancs. Quoique s’affrontant régulièrement entre quartiers pour le contrôle de l’économie parallèle, la haine anti-blanche parvient toujours à faire des allogènes un bloc unifié.

Il n’y a rien de moral dans le pillage de magasins ou la destruction de biens publics.

En revanche, nous y décelons des scènes identiques à celles que l’on a pu trouver dans des pays étrangers où les protagonistes ont le même profil ethnique :

Pour l’heure, nous n’avons pas vu de groupes islamistes tenter de jouer un rôle visible. Mais il est possible que, dans l’ombre, des unités clandestines de production de cocktails Molotov s’activent dans les caves du “93”. Porter l’effort de guerre djihadiste en France à quelques mois des élections présidentielles est, à n’en pas douter, une tentation forte. Des attentats n’étant pas non plus à écarter.

Convergence entre sociopathes néo-communistes et barbares allogènes

Le virus anarchiste de l’égalitarisme contaminant désormais les plus hautes sphères de la bourgeoisie, nous avons pu voir un chef de l’état français se coaliser avec le lumpenproletariat afro-musulman contre l’état – la police – qu’il est censé diriger. Le socialiste François Hollande s’est ainsi affiché aux côtés du subsaharien Théo Luhaka alors que sur le seul plan judiciaire rien n’était encore avéré.

Plus profondément, cette alliance instinctive entre une bourgeoisie française dégénérée et les millions d’afro-musulmans s’en prenant objectivement à l’ordre social comme au prolétariat français – qui paie toujours le coût de cette prédation – souligne à quel point les élites françaises sont mûres pour leur chute.

Plus aucune force vitale ne les anime, elles encouragent d’instinct tous les ferments de dissolution, sciant la branche sur laquelle elles sont assises. Elles ne trouvent qu’un semblant de force que lorsqu’il s’agit d’attaquer les éléments encore sains de l’organisme français, se sentant désinhibée face à eux quand il s’agit d’user de violence. Si les élites sont d’une obséquiosité systématique à l’endroit des pires barbares allogènes, elles sont d’une intolérance fanatique dès lors qu’il s’agit de la population autochtone.

Les démagogues rouges ou raciaux se bousculent pour alimenter et récupérer l’insurrection ethnique. Qu’il s’agisse d’un Jean-Luc Mélenchon, qui couche avec une maghrébine, ou des Frères Musulmans à l’instar de Marwan Muhammad.

Les souteneurs d’extrême-gauche et bourgeois qui prospèrent en se coalisant avec les allogènes misent fondamentalement sur la victoire de l’envahisseur, s’inscrivant volontairement dans cette dynamique de remplacement. Dans le cas des sociopathes rouges, nul ne peut manquer de relever l’évident sadisme qui les anime, jubilant à la vue des souffrances de leur propre peuple.

Nul ne doit cependant se tromper quant aux diatribes des marges socialo-communistes : leur politique ne peut qu’alimenter la déstabilisation de l’ordre social et accélérer sa décomposition. Leur stratégie amène invariablement leur propre défaite, faute de pouvoir édifier un système socialement viable.

La France, comme organisme, ne vit que grâce à la part productive de la population blanche. C’est encore elle qui garantit l’ordre et alimente le système social dont dépendent exclusivement les masses allogènes. Toute l’agitation raciale actuellement relayée par les forces néo-communistes revient, in fine, à piller et dévitaliser le prolétariat français ainsi pris en étau. La gauche autochtone ne peut que s’attirer l’inimitié de ce dernier pour cette raison et se marginalise invariablement tandis que les agitateurs extra-européens – notamment islamistes – renforcent leur emprise sur les masses non-blanches.

La politique de la gauche et, à sa suite de la bourgeoisie française, ne peut aboutir qu’à une désarticulation totale de l’ordre social, à l’accélération des phénomènes de séparatismes ethniques, aux défaillances économiques structurelles liées à la modification radicale de la composition ethnique du pays. Corollaire de ce chaos, la corruption et l’arbitraire gouvernemental, l’égalité entre citoyens ne pouvant exister faute d’homogénéité raciale et d’empathie identitaire et culturelle. Le clientélisme ethnique des politiciens accélérant encore cette défiance généralisée.

Contradiction interne fondamentale du gauchisme pro-allogène, il renforce les clivages politico-ethniques et religieux.

Le virus de la démagogie néo-communiste, désormais couplé à une haine anti-blanche constamment chauffée à blanc par les médias, contribue à paralyser chaque jour un peu plus le pays, à l’image de ce qui se passe en Afrique du Sud. La France n’a pas encore atteint ce stade mais pourrait le faire d’ici les prochaines décennies, si rien ne change.

Quelques réflexions générales

J’ai eu le temps de réfléchir, ayant été déconnecté de tous les supports audio/vidéo cette dernière semaine. Et mon appel aux donations m’a aussi permis de revoir mon approche.

Beaucoup de gens m’ont écrit pour m’encourager à poursuivre. C’est aussi pour moi l’occasion de mesurer ce que de nombreux lecteurs ou “suiveurs” pensent ou veulent.

A vrai dire, depuis un moment, je réfléchis à un possible nouveau site, francophone. Ceci si je trouvais des contributeurs car, seul, la masse de travail est trop importante pour que je puisse gérer le reste de mes activités.

Un site comme Fdesouche.com fait un travail extraordinaire et a un gros impact. Cependant, il n’a que peu de contenu original, pas de tribunes ou presque. Le ton est aussi plus “factuel”. A ce stade, je pense que nous avons besoin, en langue française, d’un outil de combat qui soit en même temps divertissant.

Une opinion passe mieux avec un sourire. C’est aussi l’esprit du podcast auquel je participe, un projet qui va continuer à se développer.

Le problème majeur que je vois dans ce qui se fait actuellement au sein de la sphère francophone, largement dominée par la production française, c’est le symptôme hexagonal par excellence : la chiantose professorale à connotation pseudo-intellectuelle. Le syndrome de la salle de profs.

Il faut se débarrasser de ce genre de gens qui polluent l’air depuis trop longtemps.

Mon opinion sur le sujet assez simple : à ce stade, il faut agir sur la masse. Et dans cette masse, viser les petits Blancs de 16-25 ans en priorité. Parce qu’une fois déconditionné à cet âge, c’est en règle générale pour la vie. Le système déploie des efforts colossaux pour transformer les jeunes Blancs en déchets sociaux, zombies dénués de volonté comme de convictions solides. Ce qui nous donne des archétypes comme “Norman” qui est un des sous-hommes que je déteste le plus en France.

Ce genre de personnes est extrêmement dangereux : il maintient des centaines de milliers de jeunes adolescents dans la guimauve psychologique où ils se trouvent plongés. Et pire, font de l’argent sur cette déshumanisation de masse.

Nous avons cependant un atout décisif : la vérité. Ces gens se démènent pour faire croire en un monde qui n’a aucune réalité.

Nous – les “identitaires” disons – parlons de la réalité et plus encore de la future réalité dans laquelle vivront les jeunes Blancs d’aujourd’hui. La plus grosse claque que reçoivent ces jeunes se situe après 25 ans : quand ils quittent l’univers scolaire régi par la caste des profs socialo-gauchistes pour celui du travail.

Je rappelle que 80% du personnel de l’Education Nationale est féminin, ce qui signifie que l’essentiel des jeunes hommes sont éduqués, à la période de transition vers l’âge adulte, par des femmes. Soit une féminisation radicale du rapport à l’autorité chez ces jeunes. Le maintien inconscient du rapport bienveillant à la mère.

Une fois sortis de l’école donc, tout s’effondre. Les feuilles d’impôts arrivent, ce qui suffit à transformer n’importe quel individu normalement constitué en anti-communiste rabique. Surtout quand vous avez, pour quelques mois, transité par la CAF pour toucher un RSA.

Tous les jeunes Blancs devraient transité par la CAF au moins trois mois. Pour vivre, en direct, leur véritable place dans leur pays au 21ème siècle. C’est une expérience inestimable. Un test décisif.

Les jeunes de 25 ans doivent donc être préparés en amont à ce choc pour qu’ils en tirent les bonnes conclusions : le réalisme, racial et économique, les deux étant irrémédiablement liés. Cela évite de demeurer un éternel couillon bon pour la tonte fiscale républicaine.

Il s’agit donc d’armer la future génération. C’est ce que je tente de faire en permanence : désintoxiquer le “normie”.

Question subsidiaire : “Qu’est-ce qu’un normie ?” Quelqu’un qui adhère à la culture majoritaire, qui est dans la “norme” sociale.

Nous n’arriverons pas à faire ce travail en bavardant sur le passé ou en pontifiant sur de la théorie. Nous devons être réels. Pratiques. Nous devons parler du quotidien, sans filtre. Bref, décrire ce que vivent vraiment les petits Blancs pour les aider à prendre conscience de ce qu’ils ressentent inconsciemment.

Il ne faut pas soupeser nos mots : il faut au contraire qu’ils soient explosifs. Tout doit porter à la tension maximale, celle qui engendre la résolution du conflit en l’accouchant. Tout doit être noir ou blanc, sans précaution de langage. Cet effort, en brisant les interdits idéologiques, libère. Nous devons briser cette domestication imposée, libérer du goulag mental nos jeunes.

Cela ne dispense pas, par ailleurs, de lire des écrivains, des philosophes, des théoriciens. Mais ce n’est pas ce dont a besoin la masse des jeunes Blancs actuels. Ce travail de formation ne concerne que les futurs agitateurs qui encadreront la révolution que nous recherchons tous.

Donc le facteur humoristique, satirique, est central pour que la réalité que nous dépeignons, angoissante pour beaucoup, ne devienne pas l’anti-chambre du défaitisme. Nous devons enjouer les jeunes Blancs et faire des défis qui nous attendent, des épreuves excitantes.

Nos jeunes doivent apprendre à aimer la difficulté.

L’humour est à ce titre notre meilleure arme.

Changer de prisme

Parfois, on me dit que “tout est foutu”. Je fais observer que le monde blanc représente, géographiquement, presque tout l’hémisphère nord. Placez-vous à l’échelle des siècles et des millénaires, regardez les immensités que nous contrôlons sans vous focalisez exclusivement sur un pays d’Europe occidentale. Vous comprenez alors que nous disposons d’atouts gigantesques.

L’idée que la Bretagne puisse devenir un jour totalement afro-musulmane ne me réjouit pas. Mais je ne serais jamais quelqu’un qui admettra l’acclimatation à l’inacceptable au nom d’un quelconque “attachement à la terre”. Je serais, dans un tel cas de figure, le premier à applaudir un bombardement de masse russe sur une “Bretagne” bougnoulisée.

Mais pour comprendre cela, il faut ajouter à sa souche bretonne, française, allemande, etc. – sa souche européenne, blanche. Chacun comprend alors que nous sommes liés par un destin commun, par delà les nationalités ou les appartenances étatiques. Cela ne minore pas les grandes différences, de tous ordres, mais cela nous fait prendre conscience que ce que nous partageons est plus important que ce qui nous sépare.

Aucune escroquerie “patriotique” ne doit nous faire croire que nous avons un quelconque intérêt commun avec une basse humanité afro-orientale naturalisée sur le tard. Ne confondons jamais la substance avec l’instance, la forme avec le fond. Sans Français de race blanche, la France n’a aucune réalité. Il en va de même pour tous nos pays.

Il n’est que temps de bazarder cette république créole qui nous fait perdre tant de temps.

Exil

J’ai noté récemment que certains me reprochent de vivre à l’étranger. C’est un point qui mérite d’être abordé.

D’abord, je ne me suis pas exilé au départ. Je suis parti librement sans me douter que je ne pourrais pas revenir. Tout d’abord parce que je n’ai plus de passeport : le gouvernement me l’a supprimé. Nombre de djihadistes n’ont pas eu ce privilège.

Ensuite, étant visé par deux mandats d’arrêt – comme blogueur – revenir dans l’Hexagone ne signifierait, concrètement, que la prison. Pour deux ans et demi, d’abord. Car je dois avoir dix procédures supplémentaires en attente et les magistrats pourraient en ajouter le double. Je n’ai pas d’argent pour organiser une défense réelle. Je n’ai pas l’intention de répondre à un quelconque juge pour mes opinions : personne ne me fera rendre des comptes pour ce que je pense. Donc, ils me mettraient en prison sans avoir eu le plaisir de me voir ramper devant un tribunal de cirque.

Une fois à l’ombre, je ne pourrais plus, de facto, écrire ou parler.

J’entends certaines personnes qui y voient un critère de non-crédibilité. Ces gens sont des amateurs. Quiconque gène réellement le pouvoir doit obligatoirement passer en clandestinité ou en exil. C’est plutôt le fait de n’agir ni en clandestinité ou en exil qui traduit un manque de crédibilité comme opposant déclaré au régime.

Sans bien sûr faire le parallèle entre ces individus et moi au plan qualitatif, qui peut décemment reprocher aux opposants soviétiques ou du Bloc de l’Est leur passage à l’ouest ?

Tomislav Sunic, un intellectuel américano-croate, a fui aux USA tandis que son père croupissait dans les geôles communistes de Yougoslavie. Etait-il un opposant fictif ?

Je ne dis pas que tout le monde doive s’exiler mais que la situation pour un opposant deviendra telle que ce sera sa seule alternative pour continuer à agir. Nombreux sont ceux qui, à diverses époques, ont agi ainsi. C’est un processus parfaitement normal.

Je n’ai pas vu ma famille depuis 3 ans et je continue d’agir où je suis. Je ne suis pas terré dans un paradis tropical où j’essaie de me faire oublier du gouvernement français.

Ce que je dis et écris je le dis depuis 12 ans au moins. Et j’étais sous résidence surveillée dès 2011 en Bretagne, soit 3 ans avant que je ne quitte l’Hexagone, une fois celle-ci levé. En somme, je n’ai pas attendu d’être à l’étranger pour dire et faire ce que je dis et fais.

C’est aussi ne pas comprendre comment fonctionne la police politique française. Si vous pensez qu’elle laissera quiconque écrire librement, vous vous trompez. Vous aurez une perquisition par mois, au moindre mot de travers publié, pour saisir votre matériel. Si vous désirez acheter quatre ou cinq ordinateurs par an, essayez.

Concrètement, cela oblige à vous cacher pour écrire régulièrement. Mais, évidemment, vous devriez changer d’adresse sans cesse car jamais vous ne pourrez être sûr, à 100%, de pouvoir dissimuler votre adresse. Et tout ceci sans solliciter d’aides financières.

Cela signifie aussi que vous perdrez tout ce que les autres ont. Oubliez toute notion de propriété, de vie privée, de relations sociales normales. Oubliez vos prêts. Vous êtes socialement MORT.

Très peu de gens veulent effectivement s’aventurer là. Ce qui est logique et rationnel. Mais certains le veulent, tout aussi logiquement et rationnellement.

Enfin, j’ai entendu quelques clients dire que “j’appelle à la guerre civile planqué au Japon”. Outre ce que j’ai expliqué plus haut, je n’appelle pas à la guerre civile. Il y a une guerre civile, ethnique et religieuse, sous notre nez.

Je constate donc qu’il y a une guerre civile en cours. Après Nice, j’estime que toute élément politique qui nie cette vérité ou, pire, tente d’apaiser l’ennemi, est un traître.

Je pense que les victimes – les Blancs et les Chrétiens – doivent se défendre. Si j’appelle à une chose, c’est à la légitime défense. Je pense que ma ligne a plus d’avenir que celle des laquais des bougnoules.

Ces discussions pacifistes de communiantes mettent surtout en relief à quel point ceux qui les tiennent sont les tenants du statu quo et de la mort lente. Ce sont des défaitistes. Là encore, ces gens ne nous sont d’aucune utilité.

Quelle différence entre ce discours lénifiant et celui de la caste dominante, terrorisée à l’idée que les Blancs commencent effectivement à rendre les coups à l’ennemi ? Je ne vois aucune différence pratique entre le “vivre ensemble” socialiste et ces propos de mâles betas.

Depuis 13 siècles que l’islam existe, nous sommes en guerre avec lui à nos frontières. Je suppose que la Sublime Porte, au 16 siècle, était manipulée par les siounistes ?

Comme si les peaux sombres et les mahométans ne concevaient pas librement une haine farouche pour le monde blanc… Ce charabia ne sert qu’à désarmer encore plus la jeunesse autochtone, à la pousser à raser les murs en lui offrant un alibi pour débile léger.

On reconnaît immanquablement un rouge au fait qu’il finira toujours par renifler le cul d’un arabe. Le coco est la putain naturelle du bicot.

La suite

En somme, n’en déplaise aux quelques pelés crypto-gauchistes qui veulent se reconcilier avec Mohamed pour combattre le capitalisme – Ha ! – j’entends bien continuer et j’ai divers projets en tête. Mais tout doit aller étape par étape.

Pour la question des moyens abordée dans mon article précédent, je songe à solliciter les donateurs potentiels deux fois l’an. Ceci formellement, pendant 48 heures ou quelque chose d’approchant. Au surplus, je songe à créer une page de financement sur Patreon, équivalent de Tipeee. Car franchement, il y a zéro chance que je puisse me nmaintenir sur une plateforme française.

L’idée étant de financer ce que j’ai en tête et qui risque de me coûter un hébergement plus conséquent.

Mais pour le moment, je fois d’abord réorganiser ma plateforme technique existante.

 

Moyens, indépendance et efficacité : mon point de vue

Suite à mon appel, j’ai reçu comme je l’ai dit un soutien sincère de nombreuses personnes qui trouvent utile ce que je fais. Il y a aussi eu certaines réactions négatives auxquelles il me semble utile de répondre parce qu’elles ont une dimension politique.

En substance, certaines personnes trouvaient mon appel à des donations immoral voire scandaleux.

Leur perception repose sur une idée assez simple : ils pensent que ce que je fais n’a pas à intégrer le facteur matériel et financier.

Le premier point, selon moi, est qu’il s’agit là d’une approche culturelle de type “post-catholique”. Je dis bien “post”. L’argent est perçu, dans les anciens pays catholiques ayant basculé dans le socialisme, comme “sale”. Tout contact avec lui “souille” moralement. Dès lors, la sphère des idées ou des combats de valeurs ne devrait pas avoir de lien avec les questions d’argent.

Soit. Sauf que ces mêmes pays ex-catholiques comme la France conservent du catholicisme son organisation sociale pyramidale – via l’état – à la différence des pays protestants dont l’organisation religieuse est horizontale, congrégationniste. La charité est devenue “obligatoire” via l’imposition massive et le système social que nous connaissons.

La défiance vis-à-vis du gouvernement est très ancrée chez les pays protestants en raison de ce rejet de toute autorité centrale religieuse remontant à la Réforme. L’état est donc écarté de pans entiers de l’activité sociale. Le don volontaire à des “charities” (fondations) y est beaucoup plus fort en raison du fait que la liberté d’association est encore très vivante. On se réunit volontairement dans un but commun (religieux, social, etc.).

En France, c’est l’état qui gère cette “solidarité” qui devient dès lors imposée et n’a donc plus rien de réellement charitable.

Sans surprise, aux USA les médias en ligne alternatifs ou les Youtubeurs se financent via leur fanbase. C’est une procédure standard qui s’avère extrêmement efficace. Ces faiseurs d’opinion ont porté de très sérieux coups aux médias mainstream du type “New York Times” ou “Washington Post”.

Chacun peut voir, en France, ce que font de la “solidarité” fiscale les politiciens hexagonaux : l’argent prélevé sur les travailleurs Blancs alimente la natalité galopante des “autres”. La presse est officiellement financée par le gouvernement, etc.

Dans les années qui viennent, quand les états “sociaux” d’Europe de l’Ouest commenceront à s’effondrer sous le poids de leur endettement, les gens devront réapprendre les solidarités naturelles et volontaires pour réaliser des buts communs. J’inscris mon appel dans cette philosophie.

Deuxième point, aucun combat politique n’est mené sans moyens. Peu importe le parti, le média ou l’époque, TOUS les mouvements d’idées désireux d’influencer la réalité se sont confrontés à la question des moyens. Il est fondamentalement non politique de repousser cette question avec une moue de dégoût. A vrai dire, prétendre l’inverse est objectivement “contre-révolutionnaire”.

Ceux qui se sont réjouis de la victoire de Donald Trump se rappelleront que pour être effectivement relativement indépendant, c’est sa qualité de milliardaire qui lui a permis de ne pas solliciter l’aide de Wall Street, des grandes multinationales ou des pétromonarchies, à la différence de Hillary Clinton. Trump, milliardaire, a financé sa campagne avec les petits dons des électeurs de la classe moyenne blanche.

Outre que les dons permettent aux gens de s’impliquer volontairement et de se sentir appartenir à une dynamique, ils répondent logiquement à la question des moyens.

Ce qui a été perçu par tout le monde aux USA comme un vrai marqueur d’une campagne populaire serait probablement dénoncé par les détracteurs que je citais plus haut comme une entreprise de racket organisé.

Ces donations, même modestes, garantissent une indépendance qui ne peut exister dans le système actuel, totalement dominé par le financement des grandes groupes ou du gouvernement. Entre Bolloré ou Drahi et l’état français, les médias sont tenus d’une main de fer. Le soutien volontaire est la seule réponse possible.

L’autre alternative est le bénévolat intégral. Ce que j’ai fait pendant de nombreuses années, sans répit. Je serais heureux de rencontrer ceux qui s’y adonnent dans le domaine qui nous occupe : l’information sur les questions clef de l’immigration de masse, l’islamisme, le racisme anti-blanc, etc.

Aussi, le serveur que j’utilise actuellement est sur le bord de la rupture en raison des progrès du trafic. Pour y répondre, je devrais payer plusieurs milliers de dollars par an. Si mes détracteurs pensent que c’est réalisable sans financements supplémentaires, désolé, mais ils se trompent.

Troisièment, le liberté. J’ai vu des inconnus s’insurger alors qu’à aucun moment ils ne sont tenus de participer. Il s’agit d’un contrat librement passer entre moi et ceux qui estiment que mon travail est utile et qu’une donation pour m’aider à continuer est un investissement. Ces inconnus ne sont pourtant ni lésés ni même, de fait, concernés.

Pourquoi des gens qui ne donnent pas et sont parfaitement libres de ne pas le faire protestent contre le fait que d’autres agissent librement en sens inverse ? Si je respecte leur liberté, l’inverse ne semble pas vrai.

Journalistes des médias dominants ou politiciens professionnels, tous sont rémunérés par les impôts et taxes prélevés arbitrairement par le gouvernement. La redevance télévisée, payée par tous, finance des programmes qui nuisent objectivement à l’ordre social. Ce financement obligatoire ne choque finalement pas tant que ça. En revanche, que moi – et d’autres par extension – demandions à ceux qui le veulent de nous aider s’ils estiment que le travail réalisé apporte quelque chose, devient “scandaleux” et “immoral”. Ils y voient un esprit de lucre là où il s’agit de simplement pouvoir travailler.

Le financement indépendant, garanti par la liberté de choix comme de l’ampleur du soutien, est ce qui permet d’offrir une alternative aux médias institutionnels. Quand la RTBF belge vient se plaindre de la trop grande efficacité du travail réalisé (voir ici), c’est un signe de cette nouvelle tendance de fond qu’est la montée en puissance de l’information alternative.

Paradoxalement, l’extrême-gauche fonctionne sur une base économiquement ultra-réaliste. Très coopérative, elle admet logiquement que toute fin nécessite des moyens. Pour ce qui concerne des Youtubeurs de cette tendance, prenez Usul : pour 4 ou 5 vidéos par an, il reçoit environ 10 000 euros par vidéo (voir ici). La gauche communiste ne s’en offusque pas : elle est pratique et pragmatique. Plus elle draîne de moyens, plus elle se félicite de son succès.

Curieusement donc, le refus du paramètre des moyens financiers est beaucoup plus prégnant chez certaines personnes se situant dans la mouvance identitaire que chez les anarcho-communistes.

Ces dernières années j’ai beaucoup appris et le critère de l’efficacité me paraît être déterminant. J’aimerais beaucoup voir davantage de blogueurs ou Youtubeurs véhiculant des idées positives remporter un franc succès et professionnaliser leurs activités pour être toujours plus percutants. Nous devrions en réalité gérer notre lutte avec la rigueur des entreprises où toute erreur est corrigée sous peine de faillite. La culture de la réussite devrait être notre culture.

Je n’ai jamais vu personne reprocher à Eric Zemmour de vendre ses livres au lieu de les donner à prix coûtant. Ou de faire facturer ses passages télévisés. Personnellement, je trouve que son succès professionnel est mérité et que ce qu’il a apporté est infiniment plus considérable pour nous. Je trouverais tout simplement déplacé d’aller lorgner sur ces fiches de paie.

Quatrièment point, les réactions de certains laissent à penser que ce que je fais relève du hobby. Dans mes mains, un ordinateur ou une caméra ne sont pas davantage des produits de luxe qu’un utilitaire Renault n’est une voiture d’agrément pour un artisan. C’est un outil de travail.

Je passe au minimum 12 heures par jour sur ce que je fais. Ce qui inclut de lire, pendant des heures, une multitude de sources d’information, pour beaucoup en anglais. Le tri et la mise en forme, la publication sur le site d’information auquel je participe – qui atteint désormais environ un million de lecteurs par mois – consomme énormément de temps et d’énergie. Les vidéos que je fais pour Youtube ou Facebook, ne représente qu’une part de mon travail. S’y ajoute un podcast récent. Mes ce sont les articles qui me prennent le plus de temps.

Ce travail m’a valu, en substance, la mort sociale en France : une montagne d’amendes, des procès à la chaîne, la prison ferme, etc. Je suis clairement déficitaire en termes matériels et à ce stade, mon activité ne pas être qualifiée de “hobby”. Certains ne comprennent tout simplement pas que c’est un travail à temps plein parce qu’ils n’ont jamais eu à le faire.

Cinquième point, mes intentions. Je suis un blogeur depuis 8 ans, un Youtubeur depuis 2 ans. Si la soif de l’argent m’avait animé, j’aurais opté pour autre chose. Simplement à ce stade, pour effectivement assurer un travail de qualité, régulier et de meilleure facture, je ne peux pas feindre d’ignorer la question des moyens. Il ne s’agit pas pour moi de “choisir mon habitat” ou de “payer mon tailleur”. Je ne vends pas de livres libres de droits ni de “gâteaux dissidents”. J’essaie d’informer les nôtres sur la situation, au plan global comme local.

La question centrale est celle-ci : la sincérité. Est-ce qu’on se sert de la politique pour en tirer un profit ou est-ce qu’on investit pour la lutte politique ?

Une structure comme la mienne, pour se développer, dépend naturellement du public. Ce que beaucoup ont compris et notamment ceux qui me soutiennent et que je remercie.

Certains ont jugé trop vite, essentiellement parce qu’ils ne sont pas de l’autre côté du rideau.

Il me paraissait utile d’expliquer l’approche qui est la mienne en détails plutôt que de laisser des personnes mal intentionnées ou mal informées déformer la réalité.

J’ai besoin de votre aide !

Mise à jour : Grâce à de nombreux soutiens, j’ai pu remplir mon objectif en seulement deux heures. Je les remercie pour leur fidélité. Je suspends donc la donation en ligne que l’on trouvait en bas de l’article ci-dessous.

Voici deux ans que je réalise des vidéos et nombreux sont ceux qui m’ont souvent fait remarquer que la qualité de l’image laissait à désirer. Ce dont j’étais conscient.

Je n’ai pas remédié au problème car je travaillais sur un PC en Azerty (français) et mes options se limitaient à en acquérir un nouveau (anglais) ou investir dans une caméra. Dans les deux cas les frais m’ont poussé à continuer avec mon ordinateur portable originel.

La situation vient de se clarifier : mon valeureux compagnon – un Easynote de Packard Bell – est tombé au champs d’honneur après trois années de service intensif. Je suis toujours étonné de voir, avec le peu de moyens dont je dispose, le nombre de gens que je parviens à toucher chaque semaine (des millions).

Seulement voilà, mon PC a fini par cramer. Je travaille maintenant sur un ibook G4 Macintosh, non sans difficulté (clavier anglais, navigation laborieuse sur l’internet, etc.). Cette bécane fonctionne cependant suffisamment correctement pour me permettre de continuer à publier. Mais j’ai été “cloué au sol” pendant 48 heures cette semaine.

Outre mes vidéos et mes activités d’information via site internet et réseaux sociaux, j’ai lancé un nouveau podcast  collaboratif qui progresse bien (les afficionados savent duquel je parle). Hélas, il est momentanément stoppé suite à cet ordinateur en rideau.

Je n’ai jamais opté pour des dons récurrents car le principe me gène – caractère de mendicité assez déplaisant -, à la différence d’autres personnes. J’y ai eu recours dans le passé pour mes frais d’avocat, c’est-à-dire par réelle nécessité.

Si vous désirez me soutenir et me permettre d’acheter le matériel dont j’ai besoin – un PC portable avec un disque dur SSD, un autre externe et quelques autres choses – vous pouvez me faire un don ci-dessous. J’estime le budget nécessaire à environ 1000 euros au total.

Outre ma gratitude éternelle, vous permettrez à notre communauté de continuer à rendre les coups.

Alain Soral et les juifs

Alain Soral, naviguant désormais vers ses 60 ans, est un agitateur fatigué dont la pensée ringarde et chaotique ne parvient plus guère qu’à repaître la rare clientèle maghrébine qui le suit encore. Et encore, c’est oublier que ses anciens associés comme Salim Laïbi l’ont publiquement renié. Pour l’anecdote, rappelons ici que Alain Soral s’est félicité de la mort de l’enfant de M. Laïbi dans un email qu’il lui avait adressé.

Soral est isolé. La vérité est simple : le produit Soral est périmé.

Dans mon précédent texte à l’attention des petits Blancs au sujet de cette boursoufflure publicitaire, j’ai rappelé que l’essayiste déjà écrasé par l’âge n’était que le simple porte-étendard de l’arabo-négrification de l’Hexagone. Je n’ai pas à y revenir.

La question qui m’intéresse est celle-ci : Soral et les juifs.

Soral et les juifs

Soral se comporte en boutiquier. Le sinistre épisode contre le YouTubeur Daniel Conversano étant réellement édifiant à cet égard. Les plus récentes révélations au sujet de la SARL Soral dénommée “Egalité et Réconciliation” (voir ici) témoigne de ce que cette entité n’est qu’un business de commerçant à la petite semaine, édifié sur la naïveté de jeunes gens. Et de bicots.

Suite à ma réaction, Soral a logiquement tenté de contre-attaquer auprès de ses soutiens. Ce n’est certes pas un exercice difficile puisque son public de musulmans enragés hait d’instinct tous ceux qui ne consentent pas à leur invasion. Il s’est cru original en resortant la fondation de “Breizh-Israël” par moi-même, en 2006.

Il a donc relayé une citation – partielle – du livre des journalistes de Libération (!) sur la “Fachosphère” :

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Le problème est que ce photomontage évoque deux associations distinctes : la mienne, “Breizh-Israël”, qui a fonctionné environ six mois en 2006 et “Bretagne-Israël” qui est le fait d’un Israélien que je ne connais pas (voir le site ici). C’est le logo et une photographie produits par cette dernière qui apparaissent à côté de ma photographie, ci-dessus.

Il y a dix ans, âgé de 25 ans, j’avais créé de mon propre chef cette association, lassé de voir des vieilles peaux communistes et d’ex-profs à colliers de barbe faire le piquet de grue, au pied de la préfecture de Quimper, pour appeler à sauver les bougnoules de Gaza tandis que nous croulions déjà sous les hordes d’afro-musulmans agressifs. Cette structure réalisa une seule opération : une contre-manifestation qui fit d’ailleurs son effet. Et puis ce fut tout.

Dans l’œil du cyclone

Ce que l’intéressé n’a pas indiqué, c’est que c’est moi qui ai précisé ce fait, dès 2007, sur mon blog intitulé alors “Le Projet Juif”. Blog animé pendant 3 ans et dont le ton, certains s’en souviendront, faisait alors passer E&R pour une aimable organisation de jeunesse de la gauche travailliste israélienne.

Je n’ai jamais caché cette fondation et l’ai donc assumé il y a déjà près de dix ans. Cela n’a jamais été un secret, sauf pour les retardataires qui découvrent, en 2016, ce qui se passait alors politiquement. Ce fait est même mentionné sur ma fiche Metapédia (voir ici).

Les cancres croyant découvrir quelque chose ne font que relayer, imparfaitement, des bribes d’informations dont j’ai parlé moi-même il y a déjà près d’une décennie. Les bénévoles qui larbinent pour Alain Soral sont simplement trop jeunes pour comprendre ce dont ils parlent.

Mes très nombreux procès intentés par diverses organisations politiques juives sont, de leur propre point de vue, sans appel. Ainsi ai-je eu, en 2013, le privilège de voir plaider contre moi – et en même temps – Alain Jakubowicz et Arno Klarsfeld pour la LICRA lors d’un procès pour “racisme” au sujet du fameux “celte noir”, à Rennes.

J’ai été régulièrement attaqué par diverses organisations dites “antiracistes”, certaines juives comme l’UEJF ou le BNVCA, d’autres non, comme le MRAP et la LDH.

Le Conseil Représentatif des Organisations Juives de France (CRIJF) ne me tient pas dans son coeur. Pour cela, il suffit de se référer aux échanges que j’ai pu avoir avec lui sur Twitter à propos de l’immigration de masse :

La LDJ, dont Alain Soral nous rebat les oreilles régulièrement, n’est pas plus amicale :

Contrairement à Alain Soral, j’ai été condamné à deux ans et demi de prison en France. Le sexagénaire bénéficie à cet égard d’une complaisance évidente de la part du système. Les procès qu’il affronte n’ont, jusqu’à preuve du contraire, que des conséquences pécuniaires. Celui qui se flatte de porter une Rolex payée avec les dons de ses soutiens – censés payer ses frais de justice – ne vit pas en clandestinité ni dans l’indigence. Il continue de mener la vie qu’il a toujours vécu à Paris : celle d’un mondain-bohême.

Soral se flatte de ses relations juives intimes

Soral croit encore pouvoir jeter l’anathème sur ceux qu’il exècre ou qui tournent en dérision sa mégalomanie. Mais celui qui accusait encore récemment Daniel Conversano, sur le plateau du saltimbanque métis Dieudonné M’Bala M’Bala d’être “entouré de feujs” (voir plus bas), a ses propres rapports intimes avec certains membres de la communauté juive.

Alain Soral s’est ainsi publiquement vanté, dans une vidéo célèbre”, “d’avoir baisé” – je cite – la compagne juive de Stéphane Guillon, Muriel Cousin.

Si d’aucun douterait de l’origine israélite de Madame Cousin :

 

Alain Soral s’est aussi épanché sur ses relations homosexuelles avec une autre personne d’origine juive, Hector Obalk. Dans “Misères du Désir”, l’essayiste narre comme il a sodomisé son partenaire avec “du gel douche” en guise de lubrifiant.

Notre champion du dogme antisémite n’a jamais cru bon devoir expliquer cette mystérieuse attraction à son public. Passer du lit d’un amant juif ou d’une maîtresse juive au monument de l’holocauste de Berlin pour y amuser la galerie relève, au mieux, de la psychiatrie lourde :

Antisionisme et entertainment

Alain Soral, “pourfendeur du sionisme” – depuis son canapé de Saint-Germain des Prés – sait prendre ses libertés.

Je citerai ici son ancien collaborateur, M. Marc George, qui s’est exprimé au sujet du chef de file de la lutte contre Israël (source) :

« Pour conclure je vais vous raconter une anecdote qui va peut-être vous faire sourire : en 2006 Alain Soral, inquiet pour sa sécurité, avait sollicité Marine Le Pen dont il connaissait les accointances judéomanes pour qu’elle intervînt en sa faveur car, il craignait d’être menacé par des bandes sionistes du type du Bétar ou de la LDJ. Et Marine Le Pen a appelé devant lui dans son bureau Michaël Carlisle, le chef de la Ligue de défense juive, pour lui demander si Soral était effectivement menacé. Ce à quoi Carlisle a répondu que non. Et pour cause, quand on sait qu’en contrepartie de ce service, Alain Soral, ce qui en étonnera plus d’un — c’est lui qui me l’a raconté — qui avait sympathisé avec Gilles-William Goldnadel, agent israélien notoire, ultra-sioniste, a présenté ce dernier à Marine Le Pen dans le cadre d’une rencontre tripartite. Edifiant ! »

Gilles-William Goldnadel est en effet un Likoudnik convaincu. Ce dernier est président d’Avocats sans Frontières et poursuivait encore récemment Henri de Lesquen pour ses déclarations sur l’holocauste (voir ici). Il est membre du comité directeur du CRIJF depuis 2010.

C’est lors de ces rencontres entre Marine Le Pen et Gilles-William Goldnadel que fut abondamment discutée la question du rejet de Jean-Marie Le Pen au sujet du “point de détail de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale”.

Le journal L’Express était revenu sur le sujet (source) :

Pour obtenir ce brevet de la part de M. Cukierman, elle a dû avoir des conversations, des échanges, et peut-être même prendre des engagements… Ces engagements comporteraient, selon mon hypothèse, l’exclusion de Jean-Marie Le Pen.” Sans verser dans cette paranoïa, ces propos sont à mettre en perspective avec ceux de l’avocat proche de la droite israélienne Gilles-William Goldnadel, qui avait demandé au début de 2011, lors d’un tête-à-tête avec Marine Le Pen, sinon de tuer le père, au moins de “se mettre à jour avec la Shoah”. 

Fanfaronner sur l’holocauste devant un public de maghrébins obsédés par l’Etat d’Israël tout en créant les conditions de l’éviction de Jean-Marie Le Pen du FN pour révisionnisme, est-ce bien sérieux ?

Les anathèmes très sélectifs de l’essayiste

Alain Soral, garant de l’orthodoxie antisioniste, est un grand promoteur de Vladimir Poutine. Mais si Soral entend disqualifier ses opposants en les accusant d’être des “agents du Mossad” comme ce fut le cas pour Conversano, on ne se souvient pas l’avoir vu dénoncer les rapports d’amitié que le maître du Kremlin entretient avec les Loubavitchs.

Ou les bonnes relations qu’il entretient avec Israël, commémorant le souvenir de l’holocauste avec les autorités du pays.

Soral n’a pas ressorti sa rhétorique lorsqu’il s’est rendu à Moscou pour écouter le président russe.

La législation russe contre le révisionisme est bien plus dure que la législation française. Tout propos révisionniste peut valoir, selon la loi russe votée en 2014, jusqu’à cinq ans de prison (source).

De la même façon, il célèbre la victoire de Donald Trump alors que ce dernier est un soutien indéfectible de l’état d’Israël au point de vouloir déplacer l’ambassade US de Tel Aviv à Jérusalem (voir ici). Trois des quatre enfants du milliardaire sont mariés à des personnes d’origine juive.

L’essayiste n’a jamais trouvé nécessaire de s’en “indigner”. Il préfère exciter son public de maghrébins analphabètes contre un Daniel Conversano en l’accusant de “dérive sioniste”. Pourquoi ? Parce que ce vieux ringard rage, dans le secret de sa soupente, contre quelqu’un qui lui a “manqué de respect”, comme disent les bougnoules de cité.

Soral, le stalinien des back-rooms cosmopolites parisiens, aime à se revendiquer des intellectuels marxistes juifs dont il égraine, avec fierté, les noms. Soral le révolutionnaire des abstractions qui ne s’emboîtent jamais.

Les bons juifs de Soral : antiracistes et pro-musulmans

Soral aime à le répéter : il a ses bons juifs, les “juifs du quotidien”. Ceux qu’il excipe et ont ses faveurs ressemblent furieusement aux parasites afro-maghrébins qu’il défend comme une mère, éternels trafiquants de shit larmoyant et égorgeurs.

Ainsi s’affichait-il en avril 2015 à Marseille, tête de pont algérienne en Europe, aux côtés de son “bon juif”, le sieur Jacob Cohen.

Le séfarade, aux côtés de son parrain, expliquait alors benoîtement à un parterre de musulmans enfiévrés comment, à l’image de ce que firent leurs parents d’Algérie entre 1954 et 1962 aux “colons” – je cite -, ils devaient “s’organiser” localement pour “préparer la guerre”. Contre les Français. Contre les Blancs. Chez eux.

Voir à partir de 42:00 :

Cet énorme aveu fut reçu par un Soral enjoué, applaudissant l’appel à la razzia organisée, signant en lettres d’or cette attraction permanente pour la mystique tiers-mondo-communiste chez lui.

Ce voisinage n’empêche naturellement pas l’essayiste de prendre à témoin – sans le lui demander – Roger Holeindre qui a passé à sa vie à défendre l’Empire Français (voir ici). L’opportunisme est la seule véritable méthodologie de l’auteur de “Les mouvements de mode expliqués aux parents”.

Une seule chose ne varie pas : la défense des bougnoules.

Soral, s’identifie lui-même aux parasites agressifs dont il recherche partout et dans tous les groupes sociaux – et ethniques – la proximité. Sa ligne “révolutionnaire” n’est qu’une déjection impulsive et approximative d’un mondain raté cherchant appui sur les bandes haineuses d’égorgeurs de moutons dignes de la Toussaint Rouge ou d’assassins bolcheviques façon Yagoda.

Jalousie et haine raciale

Alain Soral partage avec les rouges, les juifs de gauche dits “antisionistes” et la pouillerie afro-islamique une seule et même chose : la jalousie maladive envers l’ordre créatif que vient compenser une débauche de sadisme et de perversité narcissique. Tout ce qui les dépasse les voue à une haine sourde, maladive, obsédante.

Soral n’aura jamais été qu’un anarchiste déphasé voulant faire payer au prolétariat blanc sa carrière foirée de minet pour plateau télé.

La virilité du gel douche incarnée. “Conseil intelligence sociale”.

Soral Circus

Alain Soral se répand sur ses histoires sexuelles avec des juifs ou des juives, pose triomphalement aux côtés de Jacques Attali, présente un militant pro-israélien pur et dur, devenu cadre important du CRIJF, à Marine Le Pen.

Il promeut des juifs “antisionistes” appelant les musulmans à “se préparer à la guerre” contre la France et les Français. Il fait des “quenelles” à Berlin pour moquer les lois anti-révisionnistes hexagonales dont l’existence en Russie le laisse muet.

“Antisioniste” verbeux, il soutient Trump, un des présidents les plus pro-israéliens jamais élus.

Quelle cohérence a ce cirque ?

L’antisionisme de bazar du gérant de KK n’est qu’un énième segment de marché exploité pour un plan retraite. Ce “bruit” n’a plus qu’une fonction : exciter les musulmans au crime, en prenant un petit billet au passage.

Le moment est venu d’en finir politiquement avec l’imposture Soral. Cet élément toxique sera invariablement chassé des différents milieux identitaires de la nouvelle génération.  D’ici à un an, deux ans au maximum, il n’en restera plus rien de véritablement tangible.

Soral antifa (Par Boris Le Lay)

Alain Soral : “Mon petit Boris (Boris Le Lay), toi qui incite à la violence en permanence, bien planqué au Japon, avec ton physique de jeune fille, tu ne sais visiblement pas ce que c’est qu’une agression. Une agression c’est quand je me prends une dizaine de mecs cagoulés sur le râble, par derrière et avec des matraques…

Là, il s’agit d’une petite algarade entre hommes, mais visiblement un homme, tu ne sais pas trop ce que c’est.

Profite de ton séjour au Japon pour l’apprendre… Le Japon fut une nation d’hommes, avant que les Yankees (pas les Arabes) ne les réduisent à ce qu’ils sont aujourd’hui…”

L’essayiste Alain Soral a récemment eu une altercation violente avec le YouTubeur Daniel Conversano, altercation dont j’ai diffusé un bref extrait sur ma page Facebook.

Je ne connais pas personnellement Alain Soral. Je ne connais de lui que ce que des millions de personnes connaissent déjà par l’intermédiaire de ses vidéos, entretiens, passages télévisés, etc. Je me suis toujours borné à son discours politique, à sa vision du monde et ne me suis guère intéressé à sa personnalité.

On m’a signalé que l’écrivain avait commenté la vidéo relayée sur ma page (Voir le passage cité plus haut).

J’ai découvert que Alain Soral me tutoyait – ce qu’il reprochait semble t’il à Daniel Conversano au point de le frapper – et s’est livré d’emblée à des critiques sans intérêt sur mon physique – ou l’image qu’il s’en fait – avant de continuer sur un mode assez simple : “La virilité, tu ne sais pas ce que c’est, passe ton chemin”.

J’ai commencé à militer politiquement en 2003 dans la mouvance nationaliste dure. J’ai croisé différents types d’hommes : des anciens légionnaires reconvertis dans le mercenariat, des vétérans du Front de l’Est, de simples ouvriers, des cadres de l’action clandestine ayant séjourné à l’ombre avant de se ranger et de nous former, nous, les jeunes. J’ai croisé des pères de familles, ex-taulards malins, toujours prompts à déclencher une bagarre pour un mot déplacé. J’ai connu d’anciens survivants de l’épuration, dignes et droits dans leurs bottes, mesurant à peine 1m65 mais, du haut de leur 85 ou 90 ans, avec toujours la même flamme dans le regard.

De ces anciens là, je conserve l’image de la courtoisie, de l’élégance sobre, de la détermination, du courage malgré toutes les épreuves dont l’exil fut souvent le lot commun. Pour des décennies.

Mais j’ai aussi pu voir, lors de rixes massives avec la vermine d’ultra-gauche, que les plus courageux n’étaient pas toujours ceux qui fréquentaient le plus assidûment tel club d’art martial. Le courage ne se mesure pas à l’épaisseur d’un biceps ou à la netteté d’un crochet. Le courage, c’est d’accepter le risque. Donc celui de perdre.

Dans les bistrots, bals populaires voire boîtes de nuit, j’ai souvent eu l’occasion de me retrouver dans des confrontations. J’ai pendant de longues années pratiqué la discussion avec de la viande saoule. Du repris de justice au turc sournois, du maghrébin à surin attaquant en bande au nègre agressif, j’ai toujours navigué sans trop rougir. Ce qui ne fait pourtant pas de moi une personne violente. Soral se trompe de client en me jugeant sur la longueur de mes cheveux.

Aussi je sais quand je vois une agression et lorsque Soral prétend le contraire, il me prend ostensiblement pour un idiot. Je n’aime pas qu’on insulte mon intelligence. Je n’aime pas davantage son arrogance à mon égard.

C’est bien Soral qui ne sait pas ce qu’est un homme. Il confond violence et virilité. Prendre ou donner des coups ne suffit pas à faire un homme. Cela ne fait pas davantage un père. C’est une attitude face à la vie, face aux épreuves. C’est de continuer, chaque jour, à avancer sur un chemin de rocailles et de ronces pour quelque chose qui nous dépasse : sa famille, sa patrie. Dieu. C’est aussi, voire surtout, de dominer ce qu’il y a de plus bas en chacun de nous. On y arrive parfois, on échoue souvent.

Ce ne sont pas ces deux coups de poing qui me donnent des spasmes.

C’est la tenue. L’état d’esprit.

Et puisque dans son court message, Alain Soral revient sur le peuple japonais – dont il ne connait visiblement que peu de choses -, ce dernier n’a jamais changé en profondeur. Et les quelques reportages caricaturaux pour débiles légers de la télévision française sur ce pays n’y changeront rien. Le peuple japonais, dans sa très grande majorité, demeure un peuple avec une âme d’acier. Et pour les Japonais, rien n’est plus révélateur de la faiblesse spirituelle d’un individu que son recours désordonné à la violence physique.

Cette apologie de l’usage de la brutalité pour des futilités chez Soral est d’autant plus cocasse qu’elle tranche avec son pacifisme dogmatique qu’il professe ici et là, depuis des années.

Il me reproche ainsi qu’à d’autres “d’inciter à la violence en permanence”. Ceci dans un monde blanc pris d’assaut par la barbarie de millions de peaux sombres, dans une France et une Europe où chaque jour des vieillards, des jeunes filles, des enfants se font sauvagement violenter par des nègres ou des algériens.

Je n’incite pas à la violence mais à la légitime défense face à une agression et une invasion caractérisées, face à une injustice d’une ampleur jamais vue. Face à la destruction de notre monde, de notre culture, de nos pays. Face à des sauvages extra-européens systématiquement défendus par le système en son entier.

Et ce n’est pas un quelconque verbiage hégéliano-marxisant qui abrogera cette réalité indépassable du fait racial, culturel et, in fine, religieux. Le même qui a toujours fait voler en éclats les expériences multiculturelles. Et si Soral PIB-antiraciste s’en offusque, cela ne me gène pas davantage que lorsque la tribu des Dray, Attali, Henri-Lévy s’agite sur la question.

Faites entrer des bougnoules dans un pays blanc, ils violeront des blanches, égorgeront des pères de familles et se feront exploser dans les rues. C’est une conséquence logique, mathématique. L’Allemagne et même la France nous l’ont démontré à la faveur de la catastrophe migratoire.

Nous sommes nombreux à avoir rompu avec la superstition de l’église égalitariste. Le mysticisme antiraciste nous laisse parfaitement froids. Nous essayons d’amener une ère nouvelle de rationalité dans cette éclipse de l’intelligence occidentale contemporaine.

Pour ce qui est du “Planqué au Japon” : je me dois de corriger l’essayiste. Je n’ai pas fui la France de peur que des afro-musulmans s’en prennent à moi : il ferait beau voir. J’ai quitté l’Hexagone au début de l’année 2014 après avoir passé trois années dans ce pays en résidence surveillée. J’écrivais les mêmes choses, à visage découvert, depuis de nombreuses années. Et c’est ce qui m’a valu d’être perquisitionné, poursuivi sans cesse, écouté, interdit de voyage à l’étranger, convoqué encore et toujours par des juges aux ordres, de voir mon matériel informatique saisi. Et encore, d’être assigné à résidence pendant plus de deux ans.

Quand ma première série de procès s’est terminée, j’ai voulu changer d’air. Et c’est ensuite et seulement ensuite que Taubira et ses sbires m’ont fait condamné à plusieurs années de prison, pour un article de blog. Le gouvernement français m’a retiré mon passeport tandis que la chancellerie de la guyanaise socialiste se mettait à étudier les options d’extraditions. “Boris Le Lay-Eichmann 2.0”.

De facto, en France, il m’est impossible d’écrire ou de parler. Outre la prison, je serais privé de mes ordinateurs par des commissions rogatoires à répétition. Cet état républicain vérolé me rendrait incapable d’agir. “Planqué au Japon”, je pourrais me faire oublier. Je suis toujours là. J’ai tout perdu. “For l’honneur”.

Revenons-en au fond du propos.

Soral le boxeur veut la paix à tout prix. Cela n’est pas du courage. C’est de la capitulation. Une capitulation d’autant plus immorale qu’elle doit être portée, au final, par les autres. Par les nôtres. C’est une alliance objective avec l’ennemi : l’envahisseur extra-européen. C’est la position socialement la plus confortable à ce jour, celle de la mort lente. Celle qui est célébrée par la France pourrissant dans son jus maghrébo-hanounesque.

Caresser l’afro-musulman dans le sens du poil, en le flattant, en brodant sur les mérites de l’islam, abandonnant ainsi les nôtres, les Blancs – excusez-les -, à leur mort. “En buvant un ver de bon vin” comme dit cette tanche sociale-démocrate de Michel Onfray, philosophe pour profs ménopausées.

Je ne tends pas la main à l’ennemi. Je tends la main à ces millions d’Occidentaux qui ont été abandonnés, trahis, étrillés complètement, saignés enfin et dont la parole est interdite. Je tends la main à mon peuple comme l’exige la charité chrétienne si bien systématisée par Saint Thomas d’Aquin. Une charité qui n’a rien à voir avec l’imposture humanitaro-marxiste qui sert de moralité à la bourgeoisie dominante.

Qu’ai-je à foutre du sort des millions de parasites édentés qui font “vertigineusement baisser le niveau de civilité”, pour reprendre un écrivain connu ?

“Plutôt Hitler que le Front Populaire”. Soral le coco de Saint-Germain, antiquité fiévreuse de cette France ravagée par le mauvais pinard et l’immigration algérienne, a choisi son camp : celui du cloaque misérabiliste, de l’abandon final, du rectum libérant ses fèces, massage anal final de la post-France pré-bougnoulique.

Qu’est-ce que les jeunes Blancs peuvent bien avoir à foutre de son idéalisme sénile ?

Soral, pacifiste à tout prix, pacifiste forcené, vitupérant sur les corps de nos femmes et de nos filles violées, insultées, égorgées. Soral Pontife, Soral Auctoritas, Soral Titanic. Sur les corps des Dupont-Durant écrabouillés au camion pour le plus grand bonheur de maghrébins frénétiques de Nice. Soral Magnanime. Léon Zitrone Soral, commentateur autorisé, du haut de son balcon. Kir et rires.

Avec le sang des autres.

L’incitation à ce pacifisme névrotique en direction du petit Français de souche, cette terreur de la violence au point de laisser l’injustice et le crime s’avancer, est précisément la ligne politique des organisations démoniaques qui nous gouvernent. C’est la grande castration psychologique qui veut, à toute force, maintenir l’Européen dans son état de larve, sans volonté.

Soral, c’est le Zeitgeist de la France socialiste : “Vous n’aurez pas ma haine”. Du moins, pour autrui. A titre privé, Soral-Gandhi est un parfait butor.

S’écouter parler sur la “virilité”, frapper à la moindre contrariété, le tout en interdisant au moindre blanc de virer la pourriture immigrée qui ruine sa vie manu militari, n’est-ce pas d’une sophistication sans pareil ?

Consentir à l’esclavagisme et à la trique, consentir à se faire injurier par cette basse humanité pullulante qui se comporte en France comme une armée barbare d’occupation. Consentir à tout, ne pas réagir, ne pas résister, ne pas laisser la juste colère éclater et la rétribution divine faire son œuvre.

Sauver les nègres. Sauver les bougnoules. Le programme magique Soral. Un gigantesque vœu pieux étiré dans les cieux, les yeux embués. Le rêve Soral.

Soral-Staline, qui n’a jamais lu Céline que de travers, c’est-à-dire comme un cancre rouge, est une mirobolante perte de temps. Zombie debout, connerie tricolore à plein tube, chiasse nègre.

Je vais quand même citer le Père Destouches :

“Ils viennent jusque dans nos bras ! Egorger etc.” Ce ne sont pas du tout les “féroces soldats” qui ravagent et détruisent la France mais bien les renforts négroïdes de notre propre armée. Pour être juste, ils n’égorgent rien du tout, ils saillent. Et c’est l’imprévu de la “Marseillaise” ! Rouget n’avait rien compris, la conquête, la vraie de vraie, nous vient d’Orient et d’Afrique la conquête intime celle dont on ne parle jamais, celle des lits. Un empire de 100 millions d’habitants dont 70 millions de cafés au lait, sous commandement juif est un empire en train de devenir Haïtien, tout naturellement. Sommes-nous complètement abrutis ? C’est un fait, par l’alcool et le metissage, et puis pour bien d’autres raisons… (voir les Beaux draps, interdits…) Anesthésiés, insensibles au péril racial? Nous le sommes, c’est l’évidence.”

Soral fait tourner son moulin à prières. Il pense Marx et chie du nègre. Quelle nouveauté en France ! “Révoluzionnère mon zer Trotzky !”.

Pas d’avocat pour le petit blanc, l’infâme salaud. Le bâtard doit payer, expier totalement. On en fait un clergé, avec ses rentes et ses sermons. On mesure : combien ? qui ? jusqu’à où ? On disserte. Soral-évêque. Juge de paix. Pardon !

Ryssen m’avait dit une fois tout le mépris que nourrissait en privé à l’égard de son peuple le visionnaire de Biarritz, préférant miser sur la rage algéro-malienne pour régler ses comptes avec les juifs de Paris.

Soral n’est pas l’exception. Il est désespérément la norme, la norme négrophile, la passion atavique du nègre que fortifie chaque jour le Français tout au fond de son trou du cul, d’instinct. Négrophilie biologiquement contraignante, Soral le sale flic de la police génétique qui surveille le soubresaut raciste du suspect Blanc pas tout à fait refroidi, pas tout à fait enculé.

Soral, communard jazzman. Option rage PCF, bien obtu, bien con, bien aigre. Coupeur de couilles Cégétiste. Protestantisme franco-français.

Soral-bourgeois, Soral-mondain, Soral-Paris.

Voulons-nous la guerre ? L’argument du possédant rouge. “Mais, enfin, vous n’allez pas me sucrer ma pension monsieur, ruiner ma résidence secondaire ? Et vos tanks, vont-ils rouler sur mes plages ?”. Racisme et évaporation.

Soral, dix ans d’une énième version de la culture de l’excuse gauchiste digne d’un animateur de Maison Pour Tous.

C’est bien à nous que l’on fait la guerre, intégralement, complètement, nous les jeunes enfilés de l’internationale socialiste, de Mai 68 et de Mai 45, nous la viande blanche maudite, nous les désignés du génocide à venir, nous les fauchés définitifs, si les cervelles ne sont pas sérieusement guéries du poison incapacitant de l’altruisme suicidaire.

C’est bien avec les éternels auxiliaires hébétés des tréfonds de l’Afrique et de l’Orient que la finance nous tient en laisse, le couteau dans le dos. L’Aryen producteur face à la coalition diabolique de tous les souteneurs.

Et un cri se fait soudain entendre partout en Occident, celui de l’Homme Blanc qu’on avait juré crevé, fini, rétamé définitivement. Il revient, les rats détallent.

D’où la question : à quoi peut bien servir Soral si ce n’est à sauver la peau des crouilles au moment même où on nous crève à coup d’immigration fulgurante, de mosquées confites d’égorgeurs de moutons, de maternités qui sont autant d’usines à nègres ?

Soral Antifa, tabasseur homologué et vigilant du vivre ensemble avec l’égorgement du juif pour alibi. Soral l’anti-lepéniste qui s’ignore, le défenseur des Français de papiers. Soral, phare du nationalisme de préfecture, du patriotisme fonction-publique. Turbo-négrification avec force “prinzipes moraux” et indignations. Soral l’hyper émotif parle aux femmes, aux ovaires, à maman blanche et à ses ressorts de maternage dégénéré café-au-lait.

Virilité ? Mais toute la rhétorique du prestidigitateur de Saint-Germain consiste à remuer le vagin mental des demi-hommes échoués de notre époque pour les clouer définitivement sur la liste des tribus crevés de l’histoire humaine. “Ci-gît le Celte lessivé pour la plus grande gloire antillo-libanaise”. Et comment s’y prend-il ? En faisant chialer le populo sur la condition des masses millionnaires qui viennent, la haine chevillée à l’ADN par 2000 ans de rage endogamique, nous assassiner dans nos lits. Avec l’épargne gauloise s’il vous plaît.

Soral-Mangin et ses légions nègres volent au secours du génie français comme les crépus nous ont sauvé des blonds en 45 ! Patriotisme-FFI, patriotisme kermesse tandis que le Congo vient répandre son foutre dans le ventre des Gauloises psychologiquement bousillées par le bon Docteur Dray.

Soral-Binti se fout énormément du prolétariat aryen martyrisé. Il voyage, il déambule. Il travaille à son épitaphe. “A bien mérité de la Bougnoulie”. Spartacus-tiercé. Le fabuleux projet : le 1789 mondial contre la race blanche, le gigantesque meurtre de l’aryanité suffocante. “Pour les prinzipes”.

Soral-pirogue.

 

La victoire de Trump et du populisme : une transition vers la révolution identitaire

Donald Trump a été élu 45ème président des Etats-Unis le 9 novembre 2016. C’est une excellente nouvelle et j’avais soutenu ce candidat dès juin 2015 lors de sa déclaration de candidature.

En mai 2016, soit des mois avant sa désignation officielle comme candidat du Parti Républicain, j’écrivais sur ce blog un article intitulé “Donald Trump, le réveil de l’Amérique et la guerre contre l’ennemu musulman” dans lequel on peut lire (voir ici) :

Hillary Clinton ne sera pas élue, cette question est déjà tranchée. D’ores et déjà, n’écoutez plus rien de ce que diront les organes de désinformation français sur le sujet.

Je donnais aussi un aperçu d’une ère dominée par la présidence Trump :

Cela n’est qu’un avant-goût de la révolution idéologique et géopolitique qui s’annonce aux USA. Cette révolution suppose la purge des socialistes, des néo-conservateurs et la neutralisation des réseaux musulmans, notamment saoudiens et Frères Musulmans. Bref, d’un retour des USA à leurs fondements.

Cette “réorganisation” va nécessiter un “réalignement” des membres de l’Otan les plus engagés dans la collaboration avec les musulmans. Soit ce réalignement se fera de gré, soit il se fera de force. Le pays le plus actif aux côtés des musulmans est, à ce stade, la France en raison du soutien militaire et diplomatique qu’elle apporte à l’Arabie Saoudite moyennant contrats d’armement. Il ne fait aucun doute que les médias d’état comme le personnel politique français – achetés par les puissances du Golfe – vont donc redoubler d’efforts pour diaboliser Donald Trump.

Et j’ajoutais :

Les relations entre la France pré-musulmane et les USA vont redevenir “normales”, c’est-à-dire mauvaises. Les socialo-communistes hexagonaux, les post-gaullistes et leurs protégés afro-musulmans vont naturellement se retrouver dans une même haine d’une Amérique revenue de ses errements pro-musulmans de l’ère Bush-Obama.

Ces deux anticipations se sont avérées exactes. Il n’est que de voir la réaction du président français, François Hollande, à l’annonce de la victoire du candidat républicain pour mesurer l’ampleur de la rupture stratégique à laquelle nous assistons.

C’est la fin de l’alliance entre les néo-conservateurs US et l’islamisme, alliance dont la France était un des pivots.

Les raisons de l’hostilité de la nomenklatura européenne

L’oligarchie ouest-européenne ne peut se résoudre à l’effondrement du grand projet socialiste occidental qu’elle défendait aux côtés du non-moins socialiste Barack Obama. Ce projet devait faire des USA le centre d’une vaste zone de libre-échange administrée par des entités supranationales manipulées par les grandes banques et des structures dites de “gouvernance” d’inspiration dirigiste.

Donald Trump a clairement fait savoir qu’il n’entendait pas mettre les intérêts des USA à la remorque d’un système occidental intégré, même si les États-Unis devaient y rester prédominants. L’Amérique sous sa direction est prête à la guerre commerciale, y compris avec des alliés stratégiques comme le Japon. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi le premier ministre de ce pays se précipite à New-York dès jeudi 17 novembre pour établir une feuille de route avec le futur président (voir ici).

Donald Trump est un homme d’affaires et c’est ainsi qu’il voit les relations internationales. Cette vision utilitariste et transactionnelle rompt avec la vision de la diplomatie des politiciens pour qui les choses fonctionnent d’abord en termes “protocolaires” et aristocratiques. Le fait qu’il assume cette vision terrorise encore plus ceux qui étaient habitués à voir dans les USA une puissance faisant preuve de courtoisie dans ses échanges, à l’instar du ministre de la Défense allemand (voir ici).

Trump se voit à la tête des USA comme à la tête de son entreprise : il ne se sent lié, fondamentalement, à aucun autre état et perçoit les alliances comme de simples instruments de circonstance devant être réévaluées à la lumière de ce qu’elles apportent en termes réels aux États-Unis. En somme, rien n’est acquis d’avance et c’est cette “imprévisibilité” qu’a dénoncé François Hollande, parlant “d’incertitude”.

L’administration Trump n’est pas plus bienveillante à l’égard du Canada que du Mexique, du Japon que de l’Europe ou de la Chine. Ce que le nouveau président n’a eu de cesse de marteler est simple : “Je veux ramener des emplois”. Sa priorité absolue est l’économie productive, la réindustrialisation des USA, le rapatriement de capitaux incité par des baisses d’impôts massives.

Bref, “l’isolationnisme” de Donald Trump est d’abord la volonté de passer à un nationalisme économique entrant en collision avec les autres grands acteurs économiques mondiaux.

Inutile de dire que ce rapatriement de capitaux, associé à la fuite de ceux se trouvant en Europe, va faire s’envoler le dollar et engendrer, par contre-coup, l’implosion des dettes souveraines contractées par les pays émergents, toutes libellées en USD.

Donald Trump et l’UE

Donald Trump a régulièrement expliqué sa façon de négocier : laisser l’adversaire dans le doute. C’est un joueur de poker, comme les Américains en général, et il utilisera au maximum le facteur psychologique pour parvenir à ses fins. Le personnel politique européen, essentiellement issu de la bureaucratie d’état ou de parti, n’a pas pour habitude de se remettre en question et redoute donc le recours à la force américain.

Après avoir fait comprendre qu’il abandonnait le Traité de Partenariat Transpacifique (TPP), le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) et entendait renégocier l’Accord de libre-échange nord-américain (NAFTA), le président-élu a envoyé un message clair à tous les alliés des USA : Washington place désormais ses intérêts économiques nationaux au dessus de sa prédominance politique et des compromis qu’elle suppose.

Cela rejoint la logique du Brexit.

L’administration Trump devrait trouver un terrain d’entente avec la Corée-du-Sud et le Japon, en raison de la montée en puissance de la Chine. Ces deux pays ont besoin des USA et régissent leurs rapports avec eux sur une base bilatérale. Donald Trump comprendra assez vite qu’affaiblir économiquement ces deux pays n’offre guère d’avantages aux USA, surtout compte tenu de leur position dans le Pacifique. D’autant que le Japon est le deuxième investisseur aux USA après le Royaume-Uni.

Ce n’est pas le cas de l’Union Européenne dont les états-membres coordonnent leurs efforts sous l’influence de sa partie occidentale, France et Allemagne. Or la France dépend pour beaucoup de l’Allemagne et celle-ci a un modèle reposant sur l’exportation massive, en Europe et dans le monde. Une politique de guerre commerciale américaine frapperait une Allemagne et une Europe déjà en grande difficulté. Après le Brexit et un Euro en voie d’implosion, faisant face à une grave crise de son système bancaire (voir ici), Berlin ne peut pas se permettre un tel luxe.

Donald Trump, encouragé en cela par la Grande-Bretagne désormais en voie de sortie de l’Union Européenne, a un intérêt objectif à affaiblir Bruxelles par tous les moyens. La nouvelle administration voit l’UE comme une relique au mieux gênante, au pire hostile. Pas étonnant que son conseiller le plus proche, Steve Bannon, entende soutenir activement les mouvements anti-UE sur le continent.

Ironiquement, Washington et Moscou partagent désormais cet objectif stratégique de démantèlement de l’UE.

Dans sa redéfinition des rapports avec l’Europe, Donald Trump utilisera le bouclier américain comme un argument de négociation. Et pourrait abandonner les Pays Baltes à leur sort, voire en lâchant l’article 5 de l’Otan rendant automatique le soutien mutuel des alliés en cas d’attaque ennemie.

Cela n’échappe pas au Kremlin qui devrait rapidement faire sentir son influence en Ukraine.

Tout ceci devrait faire rejaillir au grand jour la très grande faiblesse stratégique de l’Europe et de son cœur, l’Allemagne. La politique suivie par Berlin comme par Paris, fondée en somme sur un socialisme humanitaire et immigrationniste radical, ont agi comme un puissant répulsif sur le reste du continent. Les chances de réforme interne de l’UE sur une base identitaire sont nulles, donnant ainsi aux différents mouvements séparatistes un avantage décisif en terme électoral.

L’atomisation politique du continent paraît inéluctable.

Le populisme comme simple phase transitoire

J’en viens maintenant au phénomène de plus en plus cité dans les médias du système : le populisme. Voire ce que certains appellent “l’extrême-droite”. Nombreux sont ceux qui se félicitent de la victoire de Donald Trump, souhaitant son succès et ceux, ultérieurs, des formations populistes européennes.

Je pense que Donald Trump sera un bon président des USA, peut-être l’un des meilleurs en termes relatifs. Mais je pense aussi que son ascension tardive au pouvoir n’est pas de nature, compte tenu de son programme et de l’état de la société américaine, à changer fondamentalement la donne : à savoir l’effondrement démographique blanc et le déclin des USA face à l’Asie, surtout au plan économique.

L’objectif même de Donald Trump, l’économie, le condamne à susciter l’adhésion sur le court terme. Or, les problèmes fondamentaux, structurels, de l’Amérique sont à moyen terme. Ils sont démographique avec une bascule ayant déjà eu lieu en 2011 :

Sauf à adopter une politique révolutionnaire – ce que le nouveau président n’a jamais laissé entendre – la présidence Trump sera essentiellement celle d’une gestion avisée mais de court terme.

Donald Trump peut, au mieux, faire gagner du temps aux Blancs d’Amérique en construisant un mur réellement capable de stopper le flux d’immigration illégale au sud du pays. Il peut aussi redéfinir la politique migratoire en ouvrant massivement celle-ci aux Européens et en réduisant drastiquement l’immigration non-blanche, notamment musulmane. Idéalement, mais pour un second terme, il pourrait rétablir l’interdiction pour tout non-Européen d’immigrer aux USA.

La révolution identitaire du Parti Républicain

Trump a réellement mis en mouvement des forces qui auront un impact et qui, en fait, dépasse sa présidence.

Il faut observer avec attention la nomination de Steve Bannon comme principal conseiller de Donald Trump. Cet homme, un officier de l’US Navy, idéologue, organisateur et maîtrisant parfaitement l’usage des réseaux sociaux, est un véritable révolutionnaire.

Il s’assure actuellement de la purge du Parti Républicain de ses éléments centristes pour leur préférer des éléments identitaires, recomposant ainsi idéologiquement ce parti rongé par le conformisme socialiste. Nombreux sont ceux qui ont compris que le Parti Républicain était désormais un parti de race, celui de la race blanche, et que c’est ainsi qu’il devait se penser et agir. C’est probablement l’homme le plus influent du gouvernement américain et son média, Breitbart, va rythmer sa campagne d’anéantissement des éléments gauchisants du parti.

Steve Bannon se définit comme “léniniste” au plan de ses méthodes, comme l’indique une interview du Daily Beast (source) :

“Lénine voulait détruire l’état et c’est aussi mon but. Je veux tout faire s’effondrer et détruire l’établissement actuel”.

Pourquoi s’étonner dès lors qu’il veuille, lui et ses proches à la Maison Blanche et au delà, créer une internationale identitaire et anti-stato-socialiste ? Pourquoi s’étonner qu’il mise davantage, en France, sur Marion Maréchal-Le Pen plutôt que sur sa tante et son conseiller, Florian Philippot, étatiste invétéré (voir ici) ?

La “seconde révolution américaine” qui nait aux USA va immanquablement déborder en Europe comme le Brexit a débordé Outre-Atlantique.

Pendant ce temps-là, l’ennemi se sait gravement menacé :

La révolution identitaire occidentale n’en est qu’à ses débuts

Je tiens à mettre en garde ici mes lecteurs.

La victoire de Trump a déjà commencé à révéler les prémisses du séparatisme aux USA. Le refus de la gauche radicale, des oligarques, des minorités raciales – qui seront majoritaires en 2040 – de reconnaître sa légitimité indique, plus généralement, une révolution contre les Blancs d’Amérique. C’est une guerre ethnique et raciale qui couve et que n’hésitent pas à instrumentaliser les Démocrates.

Oui la victoire de partis dits “populistes” en Occident est un pas dans la bonne direction mais ces partis, fondamentalement bourgeois et issus de l’ancien monde, veulent préserver des systèmes qui sont voués à la destruction. Restaurer la démocratie, au sens de la seule loi du nombre, dans des états où la bascule démographique a déjà basculé ou est en voie de l’être, condamne l’entreprise. Le respect de tabous moraux et idéologiques issus des trois derniers siècles de messianisme progressiste sera érodé mais pas totalement aboli.

Cette tâche là, cette révolution identitaire nous appartient.

L’aspect positif est d’opérer une transition progressive du paradigme idéologique “droite-gauche” – un clivage “occidentalo-occidental” – au seul paradigme pertinent désormais : “indigènes-allogènes” ou “Blancs/Extra-européens”. Pour ne rien dire de l’islam. La victoire de tels partis permet un “rééquilibrage” politique, notamment dans l’arène médiatique, en libérant la parole sans laquelle rien n’est possible.

La guerre ne fait que commencer.

L’oligarchie US va-t-elle suspendre l’élection de Donald Trump en accusant la Russie de “truquer les élections” ?

Quelque chose semble se tramer au USA et ce quelque chose sent la conjuration. Elle vise Donald Trump et, plus largement, les forces qu’il a mis en mouvement, consciemment ou inconsciemment. Je veux en parler maintenant, alors que la presse hexagonale est encore muette sur la question, pour démontrer précisément toute le sérieux de mon propos.

Contrairement à l’énorme campagne de désinformation des deux côtés de l’Atlantique, Donald Trump n’est pas distancé. Pas davantage que les partisans du Brexit ne l’étaient ou que les 98% des votants lors du référendum hongrois n’ont vu leur décision “invalidée”.

Le premier front : le front militaire

Nous voyons cette conjuration agir sur au moins trois fronts. Le premier front est militaire et implique, principalement, le Pentagone et la CIA en Syrie.

Ceux-ci ont adopté depuis deux semaines un ton particulièrement violent et agressif à l’endroit de la Russie. L’ancien Vice-commandant de l’Otan, le général Richard Shirreff, a appelé avant-hier l’armée britannique à intervenir au sol en Syrie et à lancer une opération aérienne contre l’aviation russe dans ce pays (source).

Un autre officier britannique, le général Richard Barrons, a quant à lui assuré que la Russie pourrait envahir et vaincre l’Otan en “48 heures”, appelant à un réarmement massif de la Grande-Bretagne (source).

Aux USA, Mark Milley, le chef de l’État-major de l’Armée de Terre, a menacé en des termes clairs la Russie d’une guerre hautement destructrice, jurant que les USA “battraient” ses ennemis comme “jamais ils n’ont été” (source). Il est à relever que son discours se déroulait devant l’Association de l’US Army (armée de terre américaine, NDLR) à Washington, une réunion très formelle qui rassemble l’élite de cette arme.

Un peu partout, à Londres et à Washington, des appels répétés à mettre en oeuvre une “zone d’exclusion aérienne” en Syrie se sont faits entendre, y compris au Sénat américain où l’actuel chef d’Etat-Major des Forces Armées des USA, Joseph Dunford, a du indiquer, fin septembre, que toute opération de ce genre revenait à entrer en guerre contre la Russie :

Ces appels et menaces ne sont pas fortuits : un effort concerté, décidé au moins entre militaires américains et britanniques, s’inscrit dans un timing bien précis.

Il est connu qu’aucune administration américaine arrivée en fin de deuxième mandat n’entame de grandes manoeuvres diplomatiques et militaires engageant les USA de manière fondamentale. Ceci encore moins à quelques semaines des élections à proprement parler.

Le deuxième front : le front diplomatique

Nous avons pourtant vu un deuxième front entrer en mouvement, portant au plan international, le discours des militaires précités : le front diplomatique.

On relèvera que c’est la France qui, une nouvelle fois, a joué le rôle d’agitatrice sur cette question. Les USA se servent de Paris comme d’un écran de fumée. La Grande-Bretagne, épuisée par les guerres d’Afghanistan et d’Irak et déstabilisée par le Brexit, n’a pas la même capacité d’entraînement, au plan européen, que la France. L’Allemagne, entrée en crise par la faute d’Angela Merkel avec la catastrophe migratoire, est paralysée par sa situation intérieure et demeure militairement insignifiante.

Jean-Marc Ayrault, ostensiblement soutenu par son prédécesseur au Quai d’Orsay Alain Juppé (source), a joué le rôle du provocateur en chef en se déplaçant à l’ONU où ila fait savoir que la France voulait voir la Russie condamnée pour “crimes de guerre” à Alep (source).

Ce socialiste blanchi sous le harnais semble moins regardant sur la campagne de bombardement menée illégalement contre la Libye en 2011, faits identiques à ceux qui valurent aux dirigeants nationaux-socialistes d’être jugés et pendus à Nuremberg en 1946. Vous aurez également relevé que le même n’a jamais demandé de poursuites de ce genre au sujet des innombrables exactions commises par les islamistes soutenus par le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie, les USA et la France.

Aujourd’hui, mercredi 11 octobre, Ayrault demandait à la Russie de “cesser de soutenir al-Assad”(source). Une proposition absurde dans la mesure où tous les acteurs savent que la Russie a une alliance militaire avec ce pays et que Moscou est engagée de manière fondamentale et irréversible en Syrie. Dès lors, pourquoi tenir de tels propos ?

Afin de créer un climat d’hystérie suffisamment paroxystique pour donner l’illusion d’une crise appelant des décisions prises en catastrophe.

Sur ces entrefaites, le Vice-Premier ministre turc, Numan Kurtulmus, met en garde contre un conflit global : “Laissez-moi être clair : si cette guerre par procuration continue, les USA et la Russie en viendront au point d’entrer en guerre […] Le conflit syrien est en train d’amener le monde au bord d’un grand conflit régional ou mondial” (source).

Le troisième front : le front politique

C’est le front le plus crucial : le front politique intérieur des USA. L’oligarchie américaine, financière ou militaire mais aussi politique, estime que les orientations protectionnistes de Donald Trump contredisent trop fortement leurs intérêts internationaux. Les USA sont en effet devenus un empire dont le coeur compte moins, pour nombre d’entre eux, que le contrôle de marchés étrangers ou de pays stratégiques.

La famille Bush, durement étrillée par Donald Trump, est ainsi étroitement liée à l’aristocratie saoudienne qui est entrée dans une guerre d’extermination avec l’Iran chiite. Dans ces conditions, lorsque Trump affirme qu’il veut se désengager du Moyen-Orient et “s’entendre avec la Russie”, il remet en cause des alliances remontant au Pacte du Quincy, en 1945. L’argent des pétromonarchie a acheté trop d’hommes d’affaires, de médias, de militaires et de politiciens pour qu’à ce stade les USA puissent quitter cette région sans une forte opposition interne.

Hillary Clinton, la candidate démocrate soutenue par l’ensemble de l’oligarchie occidentale – tant en Europe qu’aux USA – est elle-même une cliente de l’Arabie Saoudite (voir ici) et est proche des Frères Musulmans, actuellement en guerre en Syrie.

Une victoire de Donald Trump n’est tout simplement pas acceptée par les forces qui dirigent les USA. Sa candidature arrive à un tournant de l’histoire des États-Unis, alors que le projet des néo-conservateurs au plan global s’effondre en Orient et que la Chine et la Russie sont désormais en mesure de leur résister.

Malgré tous leurs efforts pour empêcher Trump de gagner, y compris la divulgation d’une vidéo sur des propos misogynes orchestrée par un des ténors du Parti Républicain (source), ce dernier demeure largement soutenu par les classes moyennes blanches américaines. Précisément celles qui ont été détruites par la politique migratoire et économique de l’oligarchie US qui joue depuis longtemps au plan global.

La conjuration

Et c’est là que se situe le nœud de la crise à venir, selon moi. Hillary Clinton, soutenue par la présidence américaine et désormais par le FBI, accuse la Russie d’avoir contribué à diffuser des informations sur les primaires du Parti Démocrate, primaires truquées à la faveur de la candidate (source). Il s’agit, en toute probabilité, de la première salve : d’autres accusations vont viser le processus électoral américain lui-même.

Il suffit en effet pour Hillary Clinton, le gouvernement américain et l’oligarchie qu’ils défendent, d’accuser la Russie d’ingérence durant les élections à venir pour les annuler ou les retarder. Pour créer un climat susceptible d’entraîner l’adhésion du peuple américain face à ce qui serait la fin de la république telle que fondée par Georges Washington, un conflit extérieur serait la seule véritable solution. Et ce conflit devrait à l’évidence impliquer l’état que l’on accuserait du sabotage des élections : la Russie de Vladimir Poutine.

Un vétéran du camp démocrate, proche de Bill Clinton et de Barack Obama, a précisément fait cela, lors d’un vol entre Miami et New York alors qu’il aide Hillary Clinton lors de sa campagne présidentielle. Face aux nombreux documents impliquant Hillary Clinton actuellement publiés par Wikileaks (source), il a préféré insinuer la collusion entre le candidat républicain et Moscou : “Je dirais que l’interférence russe dans cette élection et leur tentative apparente de l’influencer en faveur de M. Trump devrait être grandement inquiéter tous les Américains” (source).

Donald Trump a réagi à la publication de nombreux documents en ces termes : “Cette élection déterminera si nous pays demeurera un pays libre ou si nous deviendrons un république bananière corrompue contrôlée par de grands donateurs et des gouvernements étrangers […] L’élection de Hillary Clinton mènerait à la destruction de notre pays”.

Le Washington Post, un journal néo-conservateur, ultra-belliciste et proche du Parti Démocrate, a déjà commencé à affirmer que les élections dans l’état crucial de l’Arizona “serait ciblé par les pirates russes” (source). CNBC a commencé hier à entretenir cette histoire dans l’opinion publique (source).

Une fois que l’on assemble ces trois fronts – militaire, diplomatique et politique – on devine un vaste effort visant à légitimer une opération hors du commun dont le but serait d’invalider ou de repousser les élections américaines qui menacent si gravement l’oligarchie US et ses alliés. Le lien entre guerre internationale et révolution politique semble, une nouvelle fois, s’établir.

Les oligarques iront-ils jusqu’au bout ? Difficile à dire. Mais la tentation est là, c’est indéniable.