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Moyens, indépendance et efficacité : mon point de vue

Suite à mon appel, j’ai reçu comme je l’ai dit un soutien sincère de nombreuses personnes qui trouvent utile ce que je fais. Il y a aussi eu certaines réactions négatives auxquelles il me semble utile de répondre parce qu’elles ont une dimension politique.

En substance, certaines personnes trouvaient mon appel à des donations immoral voire scandaleux.

Leur perception repose sur une idée assez simple : ils pensent que ce que je fais n’a pas à intégrer le facteur matériel et financier.

Le premier point, selon moi, est qu’il s’agit là d’une approche culturelle de type “post-catholique”. Je dis bien “post”. L’argent est perçu, dans les anciens pays catholiques ayant basculé dans le socialisme, comme “sale”. Tout contact avec lui “souille” moralement. Dès lors, la sphère des idées ou des combats de valeurs ne devrait pas avoir de lien avec les questions d’argent.

Soit. Sauf que ces mêmes pays ex-catholiques comme la France conservent du catholicisme son organisation sociale pyramidale – via l’état – à la différence des pays protestants dont l’organisation religieuse est horizontale, congrégationniste. La charité est devenue “obligatoire” via l’imposition massive et le système social que nous connaissons.

La défiance vis-à-vis du gouvernement est très ancrée chez les pays protestants en raison de ce rejet de toute autorité centrale religieuse remontant à la Réforme. L’état est donc écarté de pans entiers de l’activité sociale. Le don volontaire à des “charities” (fondations) y est beaucoup plus fort en raison du fait que la liberté d’association est encore très vivante. On se réunit volontairement dans un but commun (religieux, social, etc.).

En France, c’est l’état qui gère cette “solidarité” qui devient dès lors imposée et n’a donc plus rien de réellement charitable.

Sans surprise, aux USA les médias en ligne alternatifs ou les Youtubeurs se financent via leur fanbase. C’est une procédure standard qui s’avère extrêmement efficace. Ces faiseurs d’opinion ont porté de très sérieux coups aux médias mainstream du type “New York Times” ou “Washington Post”.

Chacun peut voir, en France, ce que font de la “solidarité” fiscale les politiciens hexagonaux : l’argent prélevé sur les travailleurs Blancs alimente la natalité galopante des “autres”. La presse est officiellement financée par le gouvernement, etc.

Dans les années qui viennent, quand les états “sociaux” d’Europe de l’Ouest commenceront à s’effondrer sous le poids de leur endettement, les gens devront réapprendre les solidarités naturelles et volontaires pour réaliser des buts communs. J’inscris mon appel dans cette philosophie.

Deuxième point, aucun combat politique n’est mené sans moyens. Peu importe le parti, le média ou l’époque, TOUS les mouvements d’idées désireux d’influencer la réalité se sont confrontés à la question des moyens. Il est fondamentalement non politique de repousser cette question avec une moue de dégoût. A vrai dire, prétendre l’inverse est objectivement “contre-révolutionnaire”.

Ceux qui se sont réjouis de la victoire de Donald Trump se rappelleront que pour être effectivement relativement indépendant, c’est sa qualité de milliardaire qui lui a permis de ne pas solliciter l’aide de Wall Street, des grandes multinationales ou des pétromonarchies, à la différence de Hillary Clinton. Trump, milliardaire, a financé sa campagne avec les petits dons des électeurs de la classe moyenne blanche.

Outre que les dons permettent aux gens de s’impliquer volontairement et de se sentir appartenir à une dynamique, ils répondent logiquement à la question des moyens.

Ce qui a été perçu par tout le monde aux USA comme un vrai marqueur d’une campagne populaire serait probablement dénoncé par les détracteurs que je citais plus haut comme une entreprise de racket organisé.

Ces donations, même modestes, garantissent une indépendance qui ne peut exister dans le système actuel, totalement dominé par le financement des grandes groupes ou du gouvernement. Entre Bolloré ou Drahi et l’état français, les médias sont tenus d’une main de fer. Le soutien volontaire est la seule réponse possible.

L’autre alternative est le bénévolat intégral. Ce que j’ai fait pendant de nombreuses années, sans répit. Je serais heureux de rencontrer ceux qui s’y adonnent dans le domaine qui nous occupe : l’information sur les questions clef de l’immigration de masse, l’islamisme, le racisme anti-blanc, etc.

Aussi, le serveur que j’utilise actuellement est sur le bord de la rupture en raison des progrès du trafic. Pour y répondre, je devrais payer plusieurs milliers de dollars par an. Si mes détracteurs pensent que c’est réalisable sans financements supplémentaires, désolé, mais ils se trompent.

Troisièment, le liberté. J’ai vu des inconnus s’insurger alors qu’à aucun moment ils ne sont tenus de participer. Il s’agit d’un contrat librement passer entre moi et ceux qui estiment que mon travail est utile et qu’une donation pour m’aider à continuer est un investissement. Ces inconnus ne sont pourtant ni lésés ni même, de fait, concernés.

Pourquoi des gens qui ne donnent pas et sont parfaitement libres de ne pas le faire protestent contre le fait que d’autres agissent librement en sens inverse ? Si je respecte leur liberté, l’inverse ne semble pas vrai.

Journalistes des médias dominants ou politiciens professionnels, tous sont rémunérés par les impôts et taxes prélevés arbitrairement par le gouvernement. La redevance télévisée, payée par tous, finance des programmes qui nuisent objectivement à l’ordre social. Ce financement obligatoire ne choque finalement pas tant que ça. En revanche, que moi – et d’autres par extension – demandions à ceux qui le veulent de nous aider s’ils estiment que le travail réalisé apporte quelque chose, devient “scandaleux” et “immoral”. Ils y voient un esprit de lucre là où il s’agit de simplement pouvoir travailler.

Le financement indépendant, garanti par la liberté de choix comme de l’ampleur du soutien, est ce qui permet d’offrir une alternative aux médias institutionnels. Quand la RTBF belge vient se plaindre de la trop grande efficacité du travail réalisé (voir ici), c’est un signe de cette nouvelle tendance de fond qu’est la montée en puissance de l’information alternative.

Paradoxalement, l’extrême-gauche fonctionne sur une base économiquement ultra-réaliste. Très coopérative, elle admet logiquement que toute fin nécessite des moyens. Pour ce qui concerne des Youtubeurs de cette tendance, prenez Usul : pour 4 ou 5 vidéos par an, il reçoit environ 10 000 euros par vidéo (voir ici). La gauche communiste ne s’en offusque pas : elle est pratique et pragmatique. Plus elle draîne de moyens, plus elle se félicite de son succès.

Curieusement donc, le refus du paramètre des moyens financiers est beaucoup plus prégnant chez certaines personnes se situant dans la mouvance identitaire que chez les anarcho-communistes.

Ces dernières années j’ai beaucoup appris et le critère de l’efficacité me paraît être déterminant. J’aimerais beaucoup voir davantage de blogueurs ou Youtubeurs véhiculant des idées positives remporter un franc succès et professionnaliser leurs activités pour être toujours plus percutants. Nous devrions en réalité gérer notre lutte avec la rigueur des entreprises où toute erreur est corrigée sous peine de faillite. La culture de la réussite devrait être notre culture.

Je n’ai jamais vu personne reprocher à Eric Zemmour de vendre ses livres au lieu de les donner à prix coûtant. Ou de faire facturer ses passages télévisés. Personnellement, je trouve que son succès professionnel est mérité et que ce qu’il a apporté est infiniment plus considérable pour nous. Je trouverais tout simplement déplacé d’aller lorgner sur ces fiches de paie.

Quatrièment point, les réactions de certains laissent à penser que ce que je fais relève du hobby. Dans mes mains, un ordinateur ou une caméra ne sont pas davantage des produits de luxe qu’un utilitaire Renault n’est une voiture d’agrément pour un artisan. C’est un outil de travail.

Je passe au minimum 12 heures par jour sur ce que je fais. Ce qui inclut de lire, pendant des heures, une multitude de sources d’information, pour beaucoup en anglais. Le tri et la mise en forme, la publication sur le site d’information auquel je participe – qui atteint désormais environ un million de lecteurs par mois – consomme énormément de temps et d’énergie. Les vidéos que je fais pour Youtube ou Facebook, ne représente qu’une part de mon travail. S’y ajoute un podcast récent. Mes ce sont les articles qui me prennent le plus de temps.

Ce travail m’a valu, en substance, la mort sociale en France : une montagne d’amendes, des procès à la chaîne, la prison ferme, etc. Je suis clairement déficitaire en termes matériels et à ce stade, mon activité ne pas être qualifiée de “hobby”. Certains ne comprennent tout simplement pas que c’est un travail à temps plein parce qu’ils n’ont jamais eu à le faire.

Cinquième point, mes intentions. Je suis un blogeur depuis 8 ans, un Youtubeur depuis 2 ans. Si la soif de l’argent m’avait animé, j’aurais opté pour autre chose. Simplement à ce stade, pour effectivement assurer un travail de qualité, régulier et de meilleure facture, je ne peux pas feindre d’ignorer la question des moyens. Il ne s’agit pas pour moi de “choisir mon habitat” ou de “payer mon tailleur”. Je ne vends pas de livres libres de droits ni de “gâteaux dissidents”. J’essaie d’informer les nôtres sur la situation, au plan global comme local.

La question centrale est celle-ci : la sincérité. Est-ce qu’on se sert de la politique pour en tirer un profit ou est-ce qu’on investit pour la lutte politique ?

Une structure comme la mienne, pour se développer, dépend naturellement du public. Ce que beaucoup ont compris et notamment ceux qui me soutiennent et que je remercie.

Certains ont jugé trop vite, essentiellement parce qu’ils ne sont pas de l’autre côté du rideau.

Il me paraissait utile d’expliquer l’approche qui est la mienne en détails plutôt que de laisser des personnes mal intentionnées ou mal informées déformer la réalité.

Alain Soral et les juifs

Alain Soral, naviguant désormais vers ses 60 ans, est un agitateur fatigué dont la pensée ringarde et chaotique ne parvient plus guère qu’à repaître la rare clientèle maghrébine qui le suit encore. Et encore, c’est oublier que ses anciens associés comme Salim Laïbi l’ont publiquement renié. Pour l’anecdote, rappelons ici que Alain Soral s’est félicité de la mort de l’enfant de M. Laïbi dans un email qu’il lui avait adressé.

Soral est isolé. La vérité est simple : le produit Soral est périmé.

Dans mon précédent texte à l’attention des petits Blancs au sujet de cette boursoufflure publicitaire, j’ai rappelé que l’essayiste déjà écrasé par l’âge n’était que le simple porte-étendard de l’arabo-négrification de l’Hexagone. Je n’ai pas à y revenir.

La question qui m’intéresse est celle-ci : Soral et les juifs.

Soral et les juifs

Soral se comporte en boutiquier. Le sinistre épisode contre le YouTubeur Daniel Conversano étant réellement édifiant à cet égard. Les plus récentes révélations au sujet de la SARL Soral dénommée “Egalité et Réconciliation” (voir ici) témoigne de ce que cette entité n’est qu’un business de commerçant à la petite semaine, édifié sur la naïveté de jeunes gens. Et de bicots.

Suite à ma réaction, Soral a logiquement tenté de contre-attaquer auprès de ses soutiens. Ce n’est certes pas un exercice difficile puisque son public de musulmans enragés hait d’instinct tous ceux qui ne consentent pas à leur invasion. Il s’est cru original en resortant la fondation de “Breizh-Israël” par moi-même, en 2006.

Il a donc relayé une citation – partielle – du livre des journalistes de Libération (!) sur la “Fachosphère” :

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Le problème est que ce photomontage évoque deux associations distinctes : la mienne, “Breizh-Israël”, qui a fonctionné environ six mois en 2006 et “Bretagne-Israël” qui est le fait d’un Israélien que je ne connais pas (voir le site ici). C’est le logo et une photographie produits par cette dernière qui apparaissent à côté de ma photographie, ci-dessus.

Il y a dix ans, âgé de 25 ans, j’avais créé de mon propre chef cette association, lassé de voir des vieilles peaux communistes et d’ex-profs à colliers de barbe faire le piquet de grue, au pied de la préfecture de Quimper, pour appeler à sauver les bougnoules de Gaza tandis que nous croulions déjà sous les hordes d’afro-musulmans agressifs. Cette structure réalisa une seule opération : une contre-manifestation qui fit d’ailleurs son effet. Et puis ce fut tout.

Dans l’œil du cyclone

Ce que l’intéressé n’a pas indiqué, c’est que c’est moi qui ai précisé ce fait, dès 2007, sur mon blog intitulé alors “Le Projet Juif”. Blog animé pendant 3 ans et dont le ton, certains s’en souviendront, faisait alors passer E&R pour une aimable organisation de jeunesse de la gauche travailliste israélienne.

Je n’ai jamais caché cette fondation et l’ai donc assumé il y a déjà près de dix ans. Cela n’a jamais été un secret, sauf pour les retardataires qui découvrent, en 2016, ce qui se passait alors politiquement. Ce fait est même mentionné sur ma fiche Metapédia (voir ici).

Les cancres croyant découvrir quelque chose ne font que relayer, imparfaitement, des bribes d’informations dont j’ai parlé moi-même il y a déjà près d’une décennie. Les bénévoles qui larbinent pour Alain Soral sont simplement trop jeunes pour comprendre ce dont ils parlent.

Mes très nombreux procès intentés par diverses organisations politiques juives sont, de leur propre point de vue, sans appel. Ainsi ai-je eu, en 2013, le privilège de voir plaider contre moi – et en même temps – Alain Jakubowicz et Arno Klarsfeld pour la LICRA lors d’un procès pour “racisme” au sujet du fameux “celte noir”, à Rennes.

J’ai été régulièrement attaqué par diverses organisations dites “antiracistes”, certaines juives comme l’UEJF ou le BNVCA, d’autres non, comme le MRAP et la LDH.

Le Conseil Représentatif des Organisations Juives de France (CRIJF) ne me tient pas dans son coeur. Pour cela, il suffit de se référer aux échanges que j’ai pu avoir avec lui sur Twitter à propos de l’immigration de masse :

La LDJ, dont Alain Soral nous rebat les oreilles régulièrement, n’est pas plus amicale :

Contrairement à Alain Soral, j’ai été condamné à deux ans et demi de prison en France. Le sexagénaire bénéficie à cet égard d’une complaisance évidente de la part du système. Les procès qu’il affronte n’ont, jusqu’à preuve du contraire, que des conséquences pécuniaires. Celui qui se flatte de porter une Rolex payée avec les dons de ses soutiens – censés payer ses frais de justice – ne vit pas en clandestinité ni dans l’indigence. Il continue de mener la vie qu’il a toujours vécu à Paris : celle d’un mondain-bohême.

Soral se flatte de ses relations juives intimes

Soral croit encore pouvoir jeter l’anathème sur ceux qu’il exècre ou qui tournent en dérision sa mégalomanie. Mais celui qui accusait encore récemment Daniel Conversano, sur le plateau du saltimbanque métis Dieudonné M’Bala M’Bala d’être “entouré de feujs” (voir plus bas), a ses propres rapports intimes avec certains membres de la communauté juive.

Alain Soral s’est ainsi publiquement vanté, dans une vidéo célèbre”, “d’avoir baisé” – je cite – la compagne juive de Stéphane Guillon, Muriel Cousin.

Si d’aucun douterait de l’origine israélite de Madame Cousin :

 

Alain Soral s’est aussi épanché sur ses relations homosexuelles avec une autre personne d’origine juive, Hector Obalk. Dans “Misères du Désir”, l’essayiste narre comme il a sodomisé son partenaire avec “du gel douche” en guise de lubrifiant.

Notre champion du dogme antisémite n’a jamais cru bon devoir expliquer cette mystérieuse attraction à son public. Passer du lit d’un amant juif ou d’une maîtresse juive au monument de l’holocauste de Berlin pour y amuser la galerie relève, au mieux, de la psychiatrie lourde :

Antisionisme et entertainment

Alain Soral, “pourfendeur du sionisme” – depuis son canapé de Saint-Germain des Prés – sait prendre ses libertés.

Je citerai ici son ancien collaborateur, M. Marc George, qui s’est exprimé au sujet du chef de file de la lutte contre Israël (source) :

« Pour conclure je vais vous raconter une anecdote qui va peut-être vous faire sourire : en 2006 Alain Soral, inquiet pour sa sécurité, avait sollicité Marine Le Pen dont il connaissait les accointances judéomanes pour qu’elle intervînt en sa faveur car, il craignait d’être menacé par des bandes sionistes du type du Bétar ou de la LDJ. Et Marine Le Pen a appelé devant lui dans son bureau Michaël Carlisle, le chef de la Ligue de défense juive, pour lui demander si Soral était effectivement menacé. Ce à quoi Carlisle a répondu que non. Et pour cause, quand on sait qu’en contrepartie de ce service, Alain Soral, ce qui en étonnera plus d’un — c’est lui qui me l’a raconté — qui avait sympathisé avec Gilles-William Goldnadel, agent israélien notoire, ultra-sioniste, a présenté ce dernier à Marine Le Pen dans le cadre d’une rencontre tripartite. Edifiant ! »

Gilles-William Goldnadel est en effet un Likoudnik convaincu. Ce dernier est président d’Avocats sans Frontières et poursuivait encore récemment Henri de Lesquen pour ses déclarations sur l’holocauste (voir ici). Il est membre du comité directeur du CRIJF depuis 2010.

C’est lors de ces rencontres entre Marine Le Pen et Gilles-William Goldnadel que fut abondamment discutée la question du rejet de Jean-Marie Le Pen au sujet du “point de détail de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale”.

Le journal L’Express était revenu sur le sujet (source) :

Pour obtenir ce brevet de la part de M. Cukierman, elle a dû avoir des conversations, des échanges, et peut-être même prendre des engagements… Ces engagements comporteraient, selon mon hypothèse, l’exclusion de Jean-Marie Le Pen.” Sans verser dans cette paranoïa, ces propos sont à mettre en perspective avec ceux de l’avocat proche de la droite israélienne Gilles-William Goldnadel, qui avait demandé au début de 2011, lors d’un tête-à-tête avec Marine Le Pen, sinon de tuer le père, au moins de “se mettre à jour avec la Shoah”. 

Fanfaronner sur l’holocauste devant un public de maghrébins obsédés par l’Etat d’Israël tout en créant les conditions de l’éviction de Jean-Marie Le Pen du FN pour révisionnisme, est-ce bien sérieux ?

Les anathèmes très sélectifs de l’essayiste

Alain Soral, garant de l’orthodoxie antisioniste, est un grand promoteur de Vladimir Poutine. Mais si Soral entend disqualifier ses opposants en les accusant d’être des “agents du Mossad” comme ce fut le cas pour Conversano, on ne se souvient pas l’avoir vu dénoncer les rapports d’amitié que le maître du Kremlin entretient avec les Loubavitchs.

Ou les bonnes relations qu’il entretient avec Israël, commémorant le souvenir de l’holocauste avec les autorités du pays.

Soral n’a pas ressorti sa rhétorique lorsqu’il s’est rendu à Moscou pour écouter le président russe.

La législation russe contre le révisionisme est bien plus dure que la législation française. Tout propos révisionniste peut valoir, selon la loi russe votée en 2014, jusqu’à cinq ans de prison (source).

De la même façon, il célèbre la victoire de Donald Trump alors que ce dernier est un soutien indéfectible de l’état d’Israël au point de vouloir déplacer l’ambassade US de Tel Aviv à Jérusalem (voir ici). Trois des quatre enfants du milliardaire sont mariés à des personnes d’origine juive.

L’essayiste n’a jamais trouvé nécessaire de s’en “indigner”. Il préfère exciter son public de maghrébins analphabètes contre un Daniel Conversano en l’accusant de “dérive sioniste”. Pourquoi ? Parce que ce vieux ringard rage, dans le secret de sa soupente, contre quelqu’un qui lui a “manqué de respect”, comme disent les bougnoules de cité.

Soral, le stalinien des back-rooms cosmopolites parisiens, aime à se revendiquer des intellectuels marxistes juifs dont il égraine, avec fierté, les noms. Soral le révolutionnaire des abstractions qui ne s’emboîtent jamais.

Les bons juifs de Soral : antiracistes et pro-musulmans

Soral aime à le répéter : il a ses bons juifs, les “juifs du quotidien”. Ceux qu’il excipe et ont ses faveurs ressemblent furieusement aux parasites afro-maghrébins qu’il défend comme une mère, éternels trafiquants de shit larmoyant et égorgeurs.

Ainsi s’affichait-il en avril 2015 à Marseille, tête de pont algérienne en Europe, aux côtés de son “bon juif”, le sieur Jacob Cohen.

Le séfarade, aux côtés de son parrain, expliquait alors benoîtement à un parterre de musulmans enfiévrés comment, à l’image de ce que firent leurs parents d’Algérie entre 1954 et 1962 aux “colons” – je cite -, ils devaient “s’organiser” localement pour “préparer la guerre”. Contre les Français. Contre les Blancs. Chez eux.

Voir à partir de 42:00 :

Cet énorme aveu fut reçu par un Soral enjoué, applaudissant l’appel à la razzia organisée, signant en lettres d’or cette attraction permanente pour la mystique tiers-mondo-communiste chez lui.

Ce voisinage n’empêche naturellement pas l’essayiste de prendre à témoin – sans le lui demander – Roger Holeindre qui a passé à sa vie à défendre l’Empire Français (voir ici). L’opportunisme est la seule véritable méthodologie de l’auteur de “Les mouvements de mode expliqués aux parents”.

Une seule chose ne varie pas : la défense des bougnoules.

Soral, s’identifie lui-même aux parasites agressifs dont il recherche partout et dans tous les groupes sociaux – et ethniques – la proximité. Sa ligne “révolutionnaire” n’est qu’une déjection impulsive et approximative d’un mondain raté cherchant appui sur les bandes haineuses d’égorgeurs de moutons dignes de la Toussaint Rouge ou d’assassins bolcheviques façon Yagoda.

Jalousie et haine raciale

Alain Soral partage avec les rouges, les juifs de gauche dits “antisionistes” et la pouillerie afro-islamique une seule et même chose : la jalousie maladive envers l’ordre créatif que vient compenser une débauche de sadisme et de perversité narcissique. Tout ce qui les dépasse les voue à une haine sourde, maladive, obsédante.

Soral n’aura jamais été qu’un anarchiste déphasé voulant faire payer au prolétariat blanc sa carrière foirée de minet pour plateau télé.

La virilité du gel douche incarnée. “Conseil intelligence sociale”.

Soral Circus

Alain Soral se répand sur ses histoires sexuelles avec des juifs ou des juives, pose triomphalement aux côtés de Jacques Attali, présente un militant pro-israélien pur et dur, devenu cadre important du CRIJF, à Marine Le Pen.

Il promeut des juifs “antisionistes” appelant les musulmans à “se préparer à la guerre” contre la France et les Français. Il fait des “quenelles” à Berlin pour moquer les lois anti-révisionnistes hexagonales dont l’existence en Russie le laisse muet.

“Antisioniste” verbeux, il soutient Trump, un des présidents les plus pro-israéliens jamais élus.

Quelle cohérence a ce cirque ?

L’antisionisme de bazar du gérant de KK n’est qu’un énième segment de marché exploité pour un plan retraite. Ce “bruit” n’a plus qu’une fonction : exciter les musulmans au crime, en prenant un petit billet au passage.

Le moment est venu d’en finir politiquement avec l’imposture Soral. Cet élément toxique sera invariablement chassé des différents milieux identitaires de la nouvelle génération.  D’ici à un an, deux ans au maximum, il n’en restera plus rien de véritablement tangible.

Comprendre la psychopathie gauchiste et son avatar : le syndrome de l’involution africanophile

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Les gauchistes humanitaires sont en réalité des éléments antisociaux narcissiques compensant leur manque d’empathie envers leur propre peuple par une idéalisation des communautés tribales primitives où ils veulent se valoriser

En Bretagne, un certain nombre de marginaux, psychologiquement fragilisés, se réfugient dans le néo-colonialisme humanitaire afin de répondre à de graves troubles personnels.

Affectés par une incapacité à la socialisation au sein de leur société, ces déséquilibrés se rendent en Afrique où le caractère enfantin de l’africain permet à ces individus de se resocialiser à leur avantage et ainsi répondre à leur motivation profonde : l’auto-valorisation.

Cette stratégie de compensation vise à éviter la conflictualité des sociétés complexes occidentales où le fort niveau de responsabilité individuelle génère chez ces éléments inadaptés un puissant stress psychologique. Cette pathologie antisociale non assumée est généralement associée chez le sujet à un discours diabolisant la société d’origine (antiracisme, tiers-mondisme, anticapitalisme, etc.) selon un processus d’auto-suggestion connu.

L’archétype de la gauchiste bretonne désocialisée

20 Minutes (source).

Une femme âgée de 35 ans et originaire de la ville d’Hennebont, près de Lorient (Morbihan) est décédée dans un drame familial qui s’est déroulé au Gabon. La mère de famille et ses deux filles Océane, 12 ans et Kassandra, 6 ans ont été tuées début août dans des conditions qui restent à éclaircir. Selon certaines informations, elles auraient été victimes de coups de couteau assénés par le mari, aujourd’hui en fuite.

Le sujet atteint des troubles précités avait visiblement engendré deux mulâtresses avec un élément d’une tribu locale. Quiconque se rend dans la brousse gabonaise ne voyage pas seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps et la génétique.

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Conclusion logique de cette involution psychologique : l’involution raciale. L’évitement de la conflictualité que supposerait le retour à un état primitif toujours existant en Afrique couplé à l’idéalisation du collectivisme tribal – le mythe du “bon sauvage” – aboutit à une stratégie reproductive dite “fusionnelle”, c’est-à-dire d’abolition des différences – perçues comme sources de stress – par métissage. Aux pulsions morbides s’ajoute donc la mort biologique.

Au surplus, avec un Quotient Intellectuel moyen de 64 (voir ici), le Gabon est parfaitement représentatif des foyers subsahariens où prolifère une basse humanité, inaccessible à tout développement culturel significatif. Dans cet univers archaïque, le sujet atteint du syndrome de l’involution africanophile pense pouvoir gérer la psychopathie (comportement antisocial) qu’il développe en Europe en la compensant par une adhésion au tribalisme nègre où la responsabilité individuelle est nulle.

Paradoxe non assumé, c’est en exploitant son avantage racial – 35% d’écart en termes de potentiel intellectuel – que le sujet escompte pouvoir maîtriser ses rapports sociaux.

Ce rapport fonctionne en système : plus le sujet atteint d’involution africanophile – ou tiers-mondiste – veut compenser ses penchants antisociaux, plus il est antipathique vis-à-vis de sa société d’origine et empathique avec son milieu d’accueil. Diabolisation de l’Europe et idéalisation de l’Afrique révèlent parfaitement ce mécanisme mental.

L’article poursuit :

[…] Depuis une dizaine d’années, Blandine Reales, âgée de 35 ans, avait fait le choix de vie de s’installer dans le pays où elle était très impliquée dans le secteur humanitaire. Elle y avait même été « littéralement » adoptée par son petit village de brousse, situé à environ 500 km de la capitale Libreville.

“Littéralement adoptée”. Comme on peut le constater, la presse hexagonale – où le syndrome de l’involution africanophile et son avatar tiers-mondiste prospèrent – continue de s’extasier devant l’amas de huttes au milieu desquelles vivaient les victimes avant d’y être massacrées. Il est de règle en effet chez les autistes atteints de régression psycho-culturelle et raciale que de s’enfermer dans le déni. Ce que l’on appelle une zone de confort.

L’article nous apprend cependant les causes profondes de la névrose de la victime principale. Sans surprise, elles sont à chercher du côté de l’éducation imposée dès le plus jeune âge par des parents névrotiques atteints de la psychopathie gauchiste :

Blandine Reales était la fille de Julien Reales, un Hennebontais bien connu pour être particulièrement investi dans la vie associative de sa ville où il participe aux conseils de quartiers. C’est également une des chevilles ouvrières d’associations comme Incroyables Comestibles ou encore celle des Jardins familiaux de Malachappe.

Il est ici essentiel d’affirmer la responsabilité morale du père dans l’assassinat de sa fille qui l’a, sans surprise, singé – le mot est plus que pertinent ici – jusqu’à pousser l’idéal d’involution sociale d’inspiration communiste en Afrique. Des “jardins en communauté” au “retour à la terre” en passant très certainement par l’antiracisme post-colonial, les jalons étaient déjà solidement posés.

Conclusion logique du nihilisme post-gauchiste : la négrification

Et la conclusion de ces 35 années de vie se résume ainsi :

Un drame qui émeut particulièrement le maire d’Hennebont. André Hartereau, proche de la famille des victimes, dit avoir aujourd’hui « comme seul souci d’entourer au mieux cette famille hennebontaise très investie dans le militantisme ». Une cérémonie aura lieu samedi, en début d’après-midi, au cimetière d’Hennebont où une plaque sera déposée à la mémoire des défunts au jardin du souvenir.

Sortie de la religion de leurs ancêtres – le christianisme bi-millénaire – ces tenants de l’athéisme rouge n’ont plus aucune explication transcendante du monde qui puisse les inscrire dans un ordre quelconque.

Pas de cérémonie à l’église qui puisse donner une compréhension profonde de la vie et de la mort en plus rappeler le lien éternel avec ses ancêtres. Juste un simple rassemblement au coin d’un jardin fleuri avec le budget minable de la mairie, le tout suivi d’un apéritif amélioré.

On ne saurait mieux résumer l’aspiration fondamentale du tribalo-collectivisme qu’est le communisme négrophile tenant lieu d’ersatz de religion aux gauchistes post-chrétiens de Bretagne. En somme, traîner son cul dans la terre avec des cafres en riant comme des débiles légers médicamentés. Ceci avant de finir dans un trou à l’entrée d’un village africain, rongé par des insectes baroques et repoussants, puis d’être recouvert de cagots par les anus purulents de la tribu locale.

Cette plongée vers le “grand rien” du recyclage vert façon “commerce équitable” fait, par contrecoup, de l’animisme nègre un système spirituel autrement plus sophistiqué que ce nihilisme matérialiste de saveur écolo-tiers-mondiste.

“Sic transit gloria mundi”.

Concepts à retenir :

1)Psychopathie gauchiste : Les psychopathes ne ressentent rien pour les autres mais seulement pour eux. Toute émotion est ramenée à eux de n’importe quelle façon. Les autres ne sont que des objets qui servent à assouvir leurs envies. Ce problème d’absence d’empathie explique pourquoi ils n’ont aucune morale et donc aucune limite à faire du mal à autrui physiquement et moralement. D’où leur dangerosité.” (source)

La “psychopathie gauchiste” est constituée par l’ensemble des comportements antisociaux d’un individu cherchant à imposer les conséquences de sa pathologie à la société par le recours à un égalitarisme protestataire irrationnel.

2)Antisociaux narcissiques : Ontologiquement lié à la psychopathie, le “trouble de la personnalité narcissique”. Il s’agit d’un “trouble de la personnalité dans lequel un individu se manifeste par le besoin excessif d’être admiré, et par un manque d’empathie” (source).

Le psychopathe gauchiste n’a aucune empathie pour son peuple. Ce qu’il compense par un “spectacle caritatif” au profit de tout ce qui est extérieur à la société (marginaux, étrangers) dans lequel il se met en scène, pouvant ainsi se valoriser à outrance. Le gauchisme humanitaire participe de cette catharsis.

3)Involution africanophile : La “psychopathie gauchiste” aboutit, comme on l’a vu, à une désocialisation ainsi qu’à un puissant sentiment de rejet vis-à-vis de la société d’origine. S’en suit une empathie et une identification pour tout ce qui lui est extérieur.

Les sociétés occidentales, trop rigoureuses et productives pour ces individus antisociaux, sont progressivement présentées par ces derniers comme responsables de leur échec personnel selon un mécanisme de victimisation classique.

Par effet négatif, tout ce qui lui est le plus éloigné ou antagoniste des sociétés occidentales devient désirable. L’absence de responsabilité individuelle – donc d’ordre et de compétence – soulage le stress psychologique dont souffrent ces asociaux, ce qu’ils vont chercher auprès de populations collectivistes, ignorantes du principe de responsabilité individuelle.

L’involution africanophile est la manifestation de ce phénomène dégénératif.

4)Zone de confort : Antisocial et marginal, le psychopathe gauchiste doit rapidement construire un espace qui lui est propre où son système de représentations conscientes et inconscientes n’est pas remis en cause. Il s’agit d’abolir le stress psychologique induit par le caractère inadapté de l’antisocial gauchiste au sein d’une société aux rapports sociaux rigoureux, denses et complexes.

5)Nihilisme post-gauchiste : à l’image de tout usage de stupéfiants ou d’alcool, l’accès d’euphorie généré par l’utopisme militant est suivi d’une phase de “descente”. Ce retour à la réalité engendre généralement un état dépressif qui accroit encore les troubles antisociaux d’un sujet.

Faute d’admettre qu’il ne peut inverser la réalité pour qu’elle s’adapte à son inaptitude, le sujet cherche à sortir de toute conflictualité en abolissant toute limite entre son égo et le monde extérieur. Autrui est ravalé au rang de simple appendice de sa propre personnalité.

Aucun système de pensée structurée et rationnel ne prévaut, seule une affectivité exacerbée et compensée par un narcissisme incontrôlé demeure. Le sujet est destructeur, compulsif, émotif. Il refuse de se projeter dans le futur ou le passé qu’il perçoit comme hautement angoissant.

Le chef du “CCIF” défendant le “burkini” est proche d’un salafiste ayant rejoint l’État Islamique

Nous ne sommes pas très nombreux à suivre avec assiduité les détails du rapprochement progressif entre la gauche socialo-communiste – à de rares exceptions près – et l’islam militant. Je m’y attèle, notamment au plan local, depuis près de deux ans.

Ce qui est fascinant, c’est de voir avec quel zèle et quels moyens le régime répriment les voix de l’opposition identitaire d’une part et comment, d’autre part, des cadres de l’internationalisme islamique peuvent agir au plus haut niveau en France.

Le cas du directeur du “Collectif Contre l’Islamophobie en France” est particulièrement révélateur. Il faut dire qu’ayant des liens avec la galaxie de l’oligarque américain George Soros, ce Frère Musulman a de l’entregent. Ceci pour ne pas parler des ponts entre le CCIF et l’UOIF, donc des nombreux appuis internationaux dont dispose ce “komintern vert”.

A lire dans cet article (voir ici), intitulé “Le chef du “CCIF” défendant le “burkini” est proche d’un salafiste ayant rejoint l’État Islamique”.

Exemple d’un sermon d’évêque médiatique : Coudurier et la parousie post-raciale

Le journal “breton” Le Télégramme, ancienne “Dépêche de Brest”, est tenu par une famille collaborationniste recyclée après-guerre : les Coudurier.

Beaucoup de gens me demandent pourquoi la Bretagne et les Bretons ont sombré, d’un seul mouvement, dans le gauchisme humanitaire. Vaste sujet auquel je répondrais sûrement dans un article spécifique. En attendant, voici la tribune du jour d’un des deux frères Coudurier – Hubert – qui vomit ses sermons d’évêque radical-socialiste dans les colonnes de ce journal qui n’est, en réalité, qu’un fermage médiatique accordé par l’État Français à cette famille de larbins historiques.

L’évêque Coudurier interpelle les ouailles socialistes du Finistère et autres ploucs à demi illettrés sur ce qu’il faut penser des récents événements (source) :

Ne confondons pas une poignée de jihadistes, des jeunes délinquants et une communauté qui s’intègre plutôt bien comme en témoignent les mariages mixtes. Les Français résistent à la tentation de la guerre civile, même en Corse où les débordements récents ont été canalisés.
Pour comprendre le sens profond de cette citation, il faut en inverser la lecture en débutant par la conclusion. Résumons : la “canalisation” de la guerre civile – ethnique donc – est pour l’heure acquise grâce au métissage dissolvant une communauté – que l’auteur n’ose pas même nommer -, ceci en dépit “d’une poignée de djihadistes” et de “jeunes délinquants”.

Comme on le voit, la bourgeoisie croupissante à laquelle appartient l’oligarque Coudurier a pour seul soucis de conjurer “la guerre civile”, cette confrontation qui mettrait en péril la position sociale de son clan. A cette fin, Coudurier célèbre la créolisation des populations blanches, cette destruction raciale en différé qui a le mérite de ne pas troubler la digestion de l’auteur.

Le pacifisme bourgeois se fait toujours aux dépends du peuple qui, lui, supporte la guerre réelle qu’on lui interdit de nommer et de mener. Car le peuple, cet océan de contribuables pouvant être abusés jusqu’au viol, doit demeurer docile et fidèle au maître. A la guerre de races et de religions se couple la guerre sociale.

Naturellement, les “mariages mixtes” précités ne sont que des mariages entre double-nationaux allogènes et leurs cousines du bled, ce que le faisan du Télégramme ignore totalement. Quant à la “poignée de djihadistes” ou de “jeunes délinquants” qui seraient des épiphénomènes, il suffit de voir le paysage démographique et les violences qui prévalent sur des pans entiers du territoire français pour comprendre que l’intéressé, trop habitué aux salons parisiens, ne fout jamais les pieds dans ces enclaves islamo-immigrées sur lesquelles il pontifie.

Cette “paix” socialo-antiraciste, je la nomme la “parousie post-raciale” de la religion progressiste occidentale. Cette croyance en la fin de l’histoire que supposerait la destruction des différences raciales et culturelles par le métissage laïc et obligatoire.

*Parousie : “Les premiers écrits chrétiens emploient ce mot pour désigner la venue du Christ parmi les hommes, inaugurant les temps messianiques et l’avènement glorieux à la fin des temps.” (Glossaire de l’Eglise Catholique)

Quand le gouvernement français fait passer à tabac un policier qu’il cible pour son refus de l’islamisme

Sébastien Jallamion, brigadier-chef de la Police Nationale à Lyon, témoigne des incroyables persécutions dont il est victime de la part de sa hiérarchie et du système judiciaire, ainsi que de l’agression sauvage dont il a été victime — pour la seule raison qu’il avait mis sur son compte Facebook une photo du chef terroriste de l’Etat Islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, avec une cible sur sa tête !

Le gouvernement, voulant le faire taire, a été jusqu’à recourir à de la racaille pour le passer à tabac.

Quand un système atteint ce point de corruption et de capitulation devant l’ennemi, sa chute n’est plus qu’une question de temps.

Les Baby-boomers et leur pyramide de Ponzi

Si vous comprenez l’anglais et que vous êtes né après 1970, voici une vidéo très instructive. Pour résumer : le système social est un système de Ponzi (voir ici).

Les baby-boomers ont globalement surconsommé, dilapidé l’argent de leurs parents et ont entamé le processus de réduction en esclavage de leurs enfants afin de faire face à leurs dépenses immédiates.

Comment ? En gonflant la valeur de leur patrimoine grâce à la planche à billets, ce qui aboutit à l’explosion du coût de l’immobilier. Moyennant quoi, de moins en moins de jeunes peuvent se permettre d’acquérir une propriété tandis que le coût de la vie augmente pour eux. Le serpent se mord la queue à ce stade car avec la baisse tendancielle de la demande, la valeur du patrimoine immobilier ne peut être durablement maintenue.

Parallèlement, la natalité s’effondre en raison du coût de la vie que les jeunes subissent, ce qui accroît encore la pression sur le système qui, en retour, renforce la dépossession des jeunes via l’augmentation des impôts et l’inflation artificielle. La création d’entreprises devient pratiquement impossible.

Ce système socialiste bâti par et pour les baby-boomers – autrement dit où la “solidarité” ne joue en réalité qu’au profit des vieux – génère une dépopulation qui engendre à son tour une dépression économique chronique.

Pour maintenir aussi longtemps que possible le système, ils endettent exponentiellement le système en sachant que ce sont les générations postérieures qui devront en assumer les conséquences. En outre, face à la chute de la natalité, ils font entrer des millions d’immigrés dans l’espoir qu’ils “paient” pour le système de retraite et de santé en payant des impôts et en maintenant l’expansion de l’économie. Ce qui aggrave en réalité la situation car les immigrés du tiers-monde accélèrent la destruction du système social que cherchent à sauver les retraités.

C’est exactement ce qui passe actuellement en Allemagne.

Moralité : les jeunes se retrouveront dans un système en banqueroute, libanisé racialement et religieusement. D’ici 2030 le monde occidental se sera complètement effondré.

Mais Daniel Cohn-Bendit aura vraiment apprécié son passage sur terre et, en attendant son trépas, pourra continuer d’expliquer le monde sur Europe 1 à des gamins de 20 ans dont il a détruit le futur.

 

Why I “MAGA” (Par Weev Auernheimer)

*MAGA : slogan de Donald Trump “Make American Great Again”

Via Weev Auernheimer (06/05/2016) Début 2014, j’ai commencé à remarqué un changement dans le style rhétorique de Donald Trump. Il avait aiguisé son ton polémique pour en faire une lame de rasoir, et le style était très similaire aux échanges de forums internet. Il avait clairement réalisé des tests extensifs d’analyse multivariée et de modèles de choix afin d’arriver avec un cadre correspondant à la moyenne. Il semblait faire un effort explicite pour commenter sur des sujets avec une sérieuse pertinence politique et pour tester des segments de l’opinion. Ses efforts semblaient être ceux d’une personne rompu à l’art de comprendre la politique et la rhétorique. En tant que troll le plus important de l’Internet, j’ai pris un moment pour commenter l’efficacité de ses techniques de trolling dans l’espoir que mes collègues les étudient :

Nous avons commencé à discuter des meilleurs points de la technique de Donald dans un forum de discussion dédié au trollage sur internet. Tandis que nous le regardions travailler, les réflexions de tous convergèrent vers l’hypothèse d’une course pour une charge politique. Qu’est-ce que pouvait bien viser Donald ? Être gouverneur de New-York ? Puis quelqu’un a posté une vidéo du Dîner des Correspondants de la Maison Blanche datant de 2011 où Seth Meyers ridiculisait le rêve présidentiel de Donald Trump :

 

L’air de son visage nous montra tout ce que nous avions besoin de savoir : les nuages de tempête derrière sa colère froide. C’est à ce moment que Trump a été saisi par Wotan [Le dieu principal de la mythologie germanique, ndlr]. Nous savions qu’il allait concourir et qu’il allait gagner. Plus profondément que ça, nous savions qu’il allait détruire tous ces gens qui lui rigolaient à la face de son rêve. Quand nous avons vu ça, nous aussi avons été saisis par Wotan. Dès lors, à partir de juin 2014, une année complète avant que Donald Trump n’annonce même sa campagne, avant qu’aucun polémiste sans valeur de l’établissement ne fassent leurs pronostics, des masses de trolls d’internet juraient de voter Trump en 2016.

 

Nous avions une année d’avance pour préparer une rhétorique et des mèmes. La candidature de Donald a touché l’internet comme la foudre de Mjönir [Le dieu de la foudre germanique, ndlr]. Au fur et à mesure que des foules de commentateurs furieux grouillaient autour de lui il devint plus qu’un simple homme, il était indéniablement la manifestation de Wotan, le dieu de la colère. Il devint impossible de ne pas comparer et contraster avec des citations de ses supporters lors des meetings :

“L’électorat républicain n’est pas un groupe d’imbéciles complètement ignorants. Nous savons qui est Donald Trump, et nous allons utiliser Donald Trump soit pour prendre le contrôle du Parti Républicain soit pour le faire exploser”

Citations à comparer avec celles de Carl Gustav Jung dans son essai sur Wotan :

“Il est l’attribut fondamental de la psyché allemande, un facteur irrationnel psychique qui agit sous la haute pression de la civilisation comme un cyclone et la détruit. Malgré leur excentricité, les adorateurs de Wotan semblent avoir jugé les choses plus correctement que les adorateurs de la raison”

Alors que les victoires s’empilent et que les ruptures psychologiques de la caste des éditorialistes devenaient trop nombreuses pour être comptées, nous faisions la fête. Wotan était là. Trump est passé au bulldozer sur tout ce qui se trouvait sur son chemin. Glenn Beck plonge sa tête dans ses cheetos et Ben Shapiro fait une dépression mentale. Aucun événement politique n’a jamais été si doux, et ce sont juste les primaires.

Il n’y a pas d’ambassades US ici, donc je naviguerais à travers les deux mers pour voter par procuration lors des élections générales car j’honore mes promesses. Je ne sais pas si Donald Trump sera capable de nous aider durant cette présidence, et franchement je m’en fiche. Je sais qu’une fois que l’esprit de Wotan se réveille dans un peuple, il devient impossible à contenir. Un tel événement survient lors des temps de lutte et de guerre durant lesquels un peuple, au bord de la destruction, se lève et détruit ses ennemis en retour. Nous servirons en tant que Gungnir [La lance magique de Wotan qui ne manque jamais sa cible, ndlr] tant qu’il voudra empaler ses ennemis. S’il cesse de la manier, un autre sera couronné “Père de tous” [Un des surnoms de Wotan, ndlr]. En l’état actuel, il nous a déjà fait un immense nombre de faveurs dont chacune excède en magnitude toutes celles de n’importe quel acteur politique des jours passés [américain, ndlr].

Alors que les rêves – jadis moqués – de Trump se transforment de visions fiévreuses en ombres sur le paysage en ruine de Weimerica [Contraction de la république de Weimar et d’Amérique, ndlr], nous utilisons ces ténèbres pour attaquer nos ennemis mutuels. Maintenant le temps est venu de tomber sur tous ceux qui disent #JamaisTrump. Il n’y a aucune méthode de destruction trop brutale ou personnelle pour anéantir ces gens. Nous bombardons leurs employeurs avec des messages de haine. Nous nous montrons à leurs portes pour les traiter de cocus et de traîtres à leur face. Nous faisons tout ce qui est nécessaire pour dégager ces gens de nos rues et nous assurer qu’ils n’essaient jamais de revenir. Nous devons utiliser chaque seconde que nous avons avant les élections générales pour purifier l’établissement politique de ses marxistes putréfiés et de ceux qui se prosternent devant eux.

Parce que c’est de cette façon que finissent les cocus.

C’est la façon dont finissent les cocus.

C’est la façons dont finissent les cocus.

Avec un coup

Mais avec post de merde.