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Le journal hongrois Magyar Hirlap évoque ma condamnation à deux ans de prison

Contrairement à la presse d’état hexagonale – qui s’est félicitée ouvertement de la condamnation à plusieurs années de prison ferme pour le blogueur que je suis – les journaux étrangers informés de cette sentence n’ont pas ménagé leurs critiques. Le journal historique de la dissidence hongroise, le “Magyar Hirlap” (voir ici), s’est ému de la criminalisation des opinions non-conformes en France.

Extraits de l’article (lire ici) :

Après plusieurs décennies, une immense majorité de gens devient imperméable aux accusations répétées à chaque instant – comme celle de “nationalisme”, “populisme”, “exclusion” et autres – dès lors qu’elle voit la vérité. Car il s’agit bien de la réalité s’il y a quelques mois 5% de la population de Palerme, en Sicile, était étrangère et qu’elle est maintenant de 25%. Ceci alors que le maire Leoluca Orlando, situé très à gauche, se disait il y a quatre jours très heureux que Palerme soit devenue une ville du Moyen-orient en Europe. Ou encore d’une réalité qui, à travers l’Europe, voit les tribunaux “politiquement corrects” n’infliger que des condamnations légères à des voleurs, des braqueurs ou même des meurtriers issus de certains groupes ethniques, voire ne les condamnent à aucun peine de prison tandis que – comme cela s’est passé le 17 avril en France – le journaliste Boris Le Lay a été condamné à deux ans de prison pour “haine raciale”, selon le Parquet. Ce qui, bien évidemment, a été accueilli par le silence de la presse nationale en totalité.

Cette réaction illustre parfaitement le nouveau Rideau de Fer qui est tombé sur l’Europe de l’Ouest, désormais dirigée d’une main d’acier par une nomenklatura acquise au marxisme culturel et ses prurits.

Isolée dans la tour d’ivoire de ses certitudes, la caste politico-médiatique du système en France ne se rend pas compte de l’impact de ma condamnation à l’étranger.

Les réactions viennent du Canada, des USA, de Russie et même, comme on le voit, de Hongrie mais aussi de Croatie, etc. J’ai eu vent de citoyens américains ayant écrit des lettres de protestation à l’ambassade de France.

Il y a quelques années, si quelqu’un évoquait le risque d’instauration d’une “dictature” – je préfère le mot “tyrannie” – en France ou en Europe de l’Ouest, l’intéressé passait pour un doux rêveur aux limites de la paranoïa. Sans que nous l’ayons réellement anticipé, le système français est pourtant devenu un état policier déterminé à traquer les opposants politiques.

Les attentats de Charlie Hebdo ont marqué une radicalisation du système. Les descentes de police contre des personnes soupçonnées de contester l’idéologie multiculturaliste sont devenues courantes et les procès politiques, la règle.

Hypocrisie fondamentale

Dans ce contexte, les larmes de crocodile de la presse d’état française sur le sort de blogueurs condamnés à de la prison dans des régimes autoritaires en dit long sur l’hypocrisie du système français. Je citerai par exemple le cas d’un blogueur vietnamien dont le cas est abordé par “Le Monde” en mars dernier (source) :

Un blogueur vietnamien, le dissident Nguyen Huu Vinh, 60 ans, plus connu sous son nom de plume « Anh Ba Sam », a été condamné mercredi 23 mars à cinq ans de prison pour avoir critiqué le régime communiste, lors d’un procès sous haute sécurité à Hanoï.

Il est détenu depuis 2014 pour avoir diffusé des articles critiques envers l’État communiste sur son blog, très populaire au Vietnam depuis sa création, en 2007. Son blog « déformait la ligne du Parti » et « diminuait la confiance du public » envers les dirigeants communistes, a fait valoir le procureur Nguyen Viet Cuong.
Et encore :

Selon Reporters sans frontières, le Vietnam détient le record, après la Chine, du nombre de blogueurs détenus, avec 30 blogueurs derrière les barreaux.

Le régime communiste contrôle étroitement les médias. Journaux et chaînes de télévision sont tous gérés par l’Etat, mais les blogs sont une importante source d’information alternative.

Moi aussi j’ai “déformé la ligne du Parti” et “diminué la confiance du public” dans la politique menée par les dirigeants du système français. Ce qui m’a valu deux ans et demi de prison sans que “Reporters sans Frontières” ne s’émeuve. Les émois des défenseurs autoproclamés des libertés fondamentales n’ont rien trouvé à redire, bien au contraire.

En Bretagne, la presse d’état (Le Télégramme, Ouest-France, France Bleu Breiz Izel, France 3 Bretagne) s’est félicitée en sa qualité de relais de la propagande des intérêts de la nomenklatura. Ne parlons pas de cet ectoplasme qu’est le régionalisme de gauche, si bavard sur les droits du dernier migrant échoué en Bretagne, qui s’est soudainement senti solidaire de la politique répressive de l’État Français et n’a pas bronché face à la econde condamnation à la prison d’un blogueur breton.

La peur du système est telle qu’aucune personne avec un mandat électif n’a osé protester de peur des conséquences.

Dès lors que plus personne n’ose lutter pour le droit de dire la vérité, plaisante ou non, nous sommes bel et bien entrés en tyrannie. La gauche s’en félicite, car c’est son produit. L’opposition, exclue depuis longtemps des institutions, n’a aucun moyen “conventionnel” de dénoncer une politique qui la vise expressément.

Entretien avec le Journal RIVAROL

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Le journal RIVAROL a fait de ma condamnation à deux ans de prison pour délit d’opinion la Une de son dernier numéro. C’est le seul journal français qui ait eu le courage d’aborder cette condamnation inédite pour un écrit. Ici, l’entretien que j’ai accordé à Jérôme Bourbon, rédacteur en chef du journal.

Vous venez d’être condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Brest. Pouvez-vous nous en dire plus sur les circonstances exactes de cette affaire ?

C’est le dernier volet d’une campagne de répression politique tous azimuts de la part d’un gouvernement aux abois. J’avais été condamné en 2015 à six mois de prison ferme sur un réquisitoire d’une vice-procureur prénommée Fatou Mano pour avoir nié l’existence de « celtes noirs ». Aussi mirobolant que ce jugement paraisse, c’est la réalité. Suite à ce verdict j’avais interrogé l’impartialité du tribunal dans un article dans lequel j’avertissais par ailleurs que nous, populations autochtones, allions devenir les esclaves de l’islam sur la terre de nos ancêtres. Cette interrogation m’a valu deux ans de prison ferme. J’estime que c’est là une forme de reconnaissance de la valeur de ce texte.

Que comptez-vous faire désormais ? Et que doivent faire selon vous les nationalistes s’exprimant sur les réseaux sociaux ? Leur conseillez-vous de s’exiler comme vous ?

Je compte continuer mon engagement et mes activités. Cette nouvelle condamnation est un puissant encouragement. J’espère mettre en œuvre un nouveau projet de réinformation que j’aimerais hebdomadaire. Pour répondre à la deuxième partie de votre question, je crois qu’il faut d’abord souligner que ce ne sont pas les nationalistes qui sont exclusivement visés : c’est le peuple en son entier. C’est lui que le système actuel veut interdire de parole et de réflexion critique. Nous sommes ceux qui subissons les coups les plus durs, mais ce n’est qu’un préalable. Le gouvernement actuel, que je qualifierais de gouvernement de capitulation, tape d’autant plus durement sur ceux qui revendiquent leur droit à s’opposer, en paroles et en écrits, qu’il sait que des millions de personnes partagent en grande partie nos conclusions quant à la situation actuelle et que cette audience ne cesse de croître. Je conseillerais donc à tous ceux qui aiment leur pays et leur culture et qui entendent les défendre, de s’exprimer toujours plus librement sur les réseaux sociaux. On peut condamner un individu à deux ans de prison pour un article. On ne peut pas en condamner mille sans engendrer de facto une crise politique majeure. Nous devons harceler le système sans relâche, de façon asymétrique. Les réseaux sociaux s’y prêtent parfaitement. Les plus déterminés peuvent le faire à visage découvert. Mais l’anonymat offre également une garantie d’efficacité car elle empêche le gouvernement d’occupation de prendre des mesures coercitives contre les opposants. Ce que j’appelle la « guérilla 2.0 ».

Je ne pense pas être légitime pour conseiller à qui que ce soit de partir ou de rester. Des gens très courageux bravent la répression gouvernementale avec constance, comme les militants de Jeune Nation dont j’admire l’audace. Pour ma part, je ne me suis pas exilé à l’origine. J’ai quitté la France librement et légalement, après deux ans et demi de placement en résidence surveillée. Je voulais changer d’air. Ce n’est qu’en voulant renouveler mon passeport depuis l’étranger, afin de rentrer en France, que le gouvernement français m’a opposé une fin de non-recevoir. Il m’a intimé l’ordre de me « constituer prisonnier ». C’est à partir de ce moment là que je suis devenu, de fait, un exilé politique. Si je rentre en France, pourrais-je continuer à écrire ou prendre la parole ? La réponse est évidente. Le seul critère qui m’importe à ce stade, c’est l’efficacité. Aussi, là où je suis, je peux continuer de m’exprimer et d’informer. D’ailleurs, depuis que je suis à l’étranger, les peines qui me visent sont bien plus lourdes que lorsque j’étais encore sur le territoire français. A l’heure d’internet, la lutte politique est largement déterritorialisée. Si M. le Garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, me garantissait l’accès à internet depuis ma geôle afin que j’exerce mon droit à la libre expression, il me serait relativement acceptable de me voir enfermé pour des motifs à caractère politique. Cependant, comme le but même de cette justice d’exception est de bâillonner l’opposition, ce droit ne me sera jamais accordé.

A quoi attribuez-vous ce renforcement de la répression qui fait de plus en plus ressembler la France à un pays communiste ? De quand date-t-il ? Va-t-il selon vous encore s’aggraver ?

La France est contrôlé par un état socialiste. Ce système, gouverné par une nomenklatura opulente et omnipotente, ne souffre pas qu’on lui résiste. Il n’y a pas de place pour une opposition réelle et libre. Je crois que mon exemple suffit à en faire la démonstration. Les régimes socialistes d’Europe de l’Ouest, dont l’UE est devenue le visage hideux, sont en réalité en train d’imploser sous nos yeux. Le renforcement de la répression, loin de constituer un mauvais signe, témoigne de l’état de pourrissement du régime. Les contradictions du système deviennent si intenses que le gouvernement subit un stress de moins en moins supportable. L’autorité et le prestige du système se sont effondrés : François Hollande est l’incarnation grotesque et loufoque d’une structure politique réduite à l’état de cadavre ambulant. Quand l’autorité et le prestige d’un système s’effondrent, le recours au pouvoir pur, c’est-à-dire au bras séculier, devient la dernière option pour maintenir son intégrité et son unité. Ce qui a toujours l’effet inverse : accentuer la crise de confiance. On peut dire que l’intensification de la répression politique, déjà réelle dans les années 90, s’intensifie fortement depuis 2010. La radicalisation de la nomenklatura est inévitable. Elle est entrée dans un processus qui a sa propre dynamique et dont elle n’a pas le contrôle. La répression appelle la répression, ce qui ne résout pas la crise mais l’accentue. Jusqu’au point de rupture final. C’est une impasse dont le gouvernement ne peut pas s’extraire.

Prévoyez-vous d’autres attentats sur notre sol ? Comment jugez-vous l’attitude des pouvoirs publics à l’égard de l’islamisation de notre pays ?

Les attentats ne sont que la part émergée de l’iceberg. Et en réalité la moins problématique. La clique au pouvoir à Paris a noué un pacte faustien avec les puissances sunnites, sponsors de l’islamisme et du djihadisme international. Appâtés par les milliards de dollars saoudiens ou qataris, le leadership français actuel a accepté de devenir l’allié stratégique d’états criminels lancés dans une guerre d’anéantissement avec la théocratie iranienne chiite. D’un tel pacte, on ne peut se dédire car, comme le disait Napoléon, « la main qui donne est au dessus de celle qui reçoit ». Les prostituées du gouvernement français actuel ont activement coopéré avec les Saoudiens pour armer et entraîner les djihadistes en Syrie. Dans le même temps, Erdogan a établi le même rapport de force avec Berlin. Le Roi Abdallah II de Jordanie a confié récemment à des parlementaires américains que le président islamiste turc envoyait des djihadistes en Europe. Le gouvernement russe a quant à lui fait la démonstration de l’alliance entre les Turcs et l’État Islamique. Pour ne rien gâcher, le Financial Times vient de citer l’ancien ministre des Affaires Etrangères saoudien, Saud al-Faisal, revendiquant en 2014 la paternité de l’État Islamique. Celui-ci a été créé par Riyad afin de contrer le gouvernement chiite de Bagdad. Cette guerre d’extermination implique déjà tout le Proche-Orient et le gouvernement français a pris fait et cause pour les Sunnites. Toute tentative de modification de cette politique engendrerait des représailles. Au stade où nous sommes, toute libération de l’influence islamique ne peut qu’entraîner une guerre sur le territoire français par contrecoup. La politique d’islamisation forcenée menée par ce gouvernement de capitulation est le corollaire d’une sinistre perspective : la France est en train de devenir, progressivement, la « Fille aînée de l’islam ». La démographie est une science exacte et nous sommes nombreux à en connaître la réalité en France. Dans toute négociation, il y a deux leviers : la menace et la séduction. La violence terroriste est la première, l’argent frais la seconde. Cela fonctionne si bien que ce système à la dérive en vient à faire des Frères Musulmans des interlocuteurs officiels pour « lutter contre le djihadisme ». Comme si le Pastis était un remède à l’alcoolisme. Les Français ne le savent pas encore, mais ils ont été vendus par leurs dirigeants pour quelques deniers. Ce qui vaut d’ailleurs pour l’ensemble de l’Europe de l’Ouest. Il n’y a que deux côtés à une barricade. Soit l’on s’oppose à la submersion, soit l’on collabore, activement ou passivement. En tant que Chrétien, jamais je n’admettrais que le croissant islamique ne s’impose.

Quels commentaires vous inspire la guerre en Syrie ?

C’est le foyer futur d’une confrontation aux conséquences dévastatrices dont nous n’avons pas encore pris la pleine mesure. J’y insiste : c’est une guerre d’extermination. Les Sunnites, les Arabes ou les Turcs n’accepteront jamais que l’Iran devienne la puissance dominante du Moyen-Orient. Avec des fanatiques de part et d’autre, la seule question qui demeure en suspens est celle de savoir quand la confrontation va devenir une guerre d’anéantissement ouverte. En d’autres termes, quand des moyens nucléaires, chimiques ou bactériologiques vont-ils être utilisés par ces acteurs régionaux, parfaitement irresponsables par nature, pour l’emporter. Ceci au moment même où le système étatique ouest-européen, fondé sur les principes de l’état social, amorce sa désintégration. Compte de l’état de balkanisation ethnique et religieuse avancée en France, le sort du Liban nous guette. La Russie est intervenue pour tenter de circonscrire cet embrasement, en forçant un compromis et conjurer ainsi la déstabilisation du Caucase ou de l’Asie Centrale. Aussi courageux que soit cette tentative, je crains qu’elle soit insuffisante.

Un mot de conclusion ?

Je suis reconnaissant à Rivarol de défendre la libre expression de tous ceux qui ont conscience de vivre à un moment crucial de l’histoire européenne et occidentale. C’est un tout petit nombre d’hommes qui fera la différence à l’heure fatidique. Gardons-nous de tout défaitisme, il nous faut passer par de grandes épreuves pour l’emporter. Ces difficultés sont un grand privilège qui nous est accordé pour juger de notre valeur. Dieu nous éprouve et à la fin, Il nous donnera la victoire.

Cocktail détonnant : Puritanisme antiraciste et complexe d’infériorité

L’antiracisme, c’est-à-dire la lutte pour la destruction des peuples blancs, est le dernier stade du communisme. Une lente course vers le caniveau où les sous-doués sont censés incarnés le mètre-étalon de toute chose.

Un des piliers de la religion communiste est naturellement l’égalitarisme, ce mythe sans fondement qui survit par l’énergie perpétuelle que mettent les médiocres à le défendre. Comme toute religion, le communisme et son dernier avatar qu’est l’antiracisme, a développé des formes de puritanisme.

Voici une définition du puritanisme :

Le « puritanisme » caractérise un rigorisme excessif en morale ou une fermeté extrême dans le respect de principes généralement liée à une manière de vivre austère et prude.

Un thème cher à la gauche progressiste est le combat contre “l’obscurantisme”, cette propension qu’ont les pouvoirs cléricaux à censurer les vérités scientifiques de nature à ébranler des systèmes de croyance. Elle est pourtant désormais chaude partisane de la censure la plus brutale des vérités qui ruinent le mythe de l’égalité raciale.

Voici un exemple cocasse de cette rencontre entre les stricts observants du puritanisme antiraciste et les ratés du bled qui ne supportent pas de prendre en pleine face leur insondable médiocrité.

Comme le rapporte le Huffington Post (lire ici) :

Une étude relayée par l’hebdomadaire français Télé Loisirs classe les Marocains parmi les peuples qui ont le Q.I le plus faible au monde. Un classement qui a suscité des réactions indignées sur les réseaux sociaux. Qu’en est-il réellement?

Dans un article daté du 24 janvier, l’hebdomadaire français Télé Loisirs a publié une infographie sur le Q.I de 24 pays. Le Maroc y fait pâle figure avec 84 de quotient intellectuel, devant l’Algérie, dernière du classement avec 83 de Q.I. Le peuple le plus intelligent, selon ce classement, serait la Chine.

Cette banale vérité a cependant – et sans surprise – fait hurler de rage le corps des pleureuses orientales. Dans le même temps, on a pas observé de telles protestations de la part des Français pourtant placés derrière les Asiatiques.

Après vociférations, insultes et menaces, Télé Loisirs optait pour l’autocensure :

Dans un système politique de nature religieuse – et l’idéologie est une religion sécularisée – ce qui importe n’est pas la vérité mais le dogme. Ce dogme actuel est l’égalité et ce totem jaloux devant lequel se prosternent les païens du moment n’aime guère qu’on le malmène.

Celui qui refuse d’abdiquer son intelligence, donc le vrai, par respect de l’ordre moral du moment, donc le bon, s’expose à sa mise à mort sociale.