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Chroniques

Quand la Russie libérera l’Allemagne : à l’aube de la révolution spirituelle européenne

Alors que je prépare un article sur la question de “l’Être du peuple” et le nationalisme breton, je retombe sur certains extraits d’une correspondance entre le Français Ernest Renan et l’Allemand David Strauss en date de l’été 1870. Vous allez voir qu’il n’y a aucune rupture dans le cours de l’histoire et que, à l’heure actuelle, nous nous situons dans un processus dialectique dont la compréhension est essentielle pour l’avenir de l’Europe.

La France et la Prusse s’affrontent alors violemment et les deux hommes échangent sur la guerre en cours. Tandis que la France s’effondre, Renan tente de convaincre son correspondant de ce que l’annexion de l’Alsace serait une erreur. La confrontation des deux visions est l’occasion d’un échange où les catégories les plus diamétralement opposées s’expriment, résumant l’enjeu plus général.

Ce débat donne, en fait, le vertige. Parce qu’il témoigne des enjeux idéologiques et existentiels qui dépassent de beaucoup le sort des Alsaciens.

Pour l’Allemagne, l’enjeu, c’est l’unité nationale. Chez les Allemands, celle-ci n’est pas prédéfinie par un état, une bureaucratie ou les fortunes d’une dynastie, mais par une culture commune qui se joue des frontières du passé. Le peuple allemand a pris conscience de lui-même et la force de ce peuple remet en cause tous les états de fait hérités des siècles passés.

Ainsi, pour l’Allemagne de 1870, ne pas annexer l’Alsace germanophone alors que la France est défaite, équivaudrait à nier même de l’existence de la nation allemande. Il s’agit donc, pour les Allemands, de libérer l’Allemagne, toute l’Allemagne.

C’est presque par hasard, en raison de trois départements, que la France et la jeune Allemagne se télescopent. Ernest Renan, s’adressant à l’Allemand David Strauss, écrit :

“Si l’on nous démembre c’est la guerre de revanche et l’alliance russe. Si l’on nous ménage, nous oublierons et formerons avec l’Allemagne et l’Angleterre une alliance dont l’effet sera de conduire le monde dans les voies de la civilisation libérale.”

On notera que pour Renan – et tous les nationalistes français de l’époque – la seule annexion de l’Alsace et de la Lorraine équivalait à un “démembrement” complet. Ce qui est du point de vue idéologique français – mais non des faits – correct pour des raisons trop longues à développer ici.

Cette affirmation allemande de la culture comme fondement de la nation remet en cause radicalement l’ordre international établi par le Traité de Westphalie, au 17e siècle. Ce traité, qui couronne la souveraineté des états quant à leurs affaires intérieures, est le produit des guerres de religions ayant anéanti l’Europe de la Renaissance. Avant la culture, ce fut l’appartenance religieuse qui fit soudainement imploser les états féodaux existants.

L’unité allemande n’était au 19e siècle qu’un nationalisme parmi des dizaines d’autres qui s’éveillaient et aboutirent, en 1914, à l’explosion de l’Autriche-Hongrie.

Pour la France, la lutte pour l’Alsace constitue un enjeu majeur dans le cadre de la préservation du dynamisme de son mythe fondateur hérité de 1789 : l’égalité. Conserver l’Alsace dans le giron français c’est, pour Paris, conjurer le spectre de la décadence et du reflux de son rayonnement au profit d’une Allemagne qui impose ses catégories philosophiques dans le champ politique et géopolitique. La culture contre le juridisme, en somme.

La guerre d’extermination entre Germains et Slaves

Renan déplore les excès de certains Allemands voulant « dominer l’Europe par une action universelle de la race germanique » frénésie, dit-il, « bien chimérique ». Il ajoute :

“Un œil pénétrant verrait peut-être dès à présent le nœud déjà formé de la coalition future [anti-allemande, NDLR]. Les sages amis de la Prusse lui disent tout bas, non comme menace, mais comme avertissement : “Malheur au vainqueur” !

L’Allemagne, en se livrant aux hommes d’État et aux hommes de guerre de la Prusse, a monté un cheval fringant qui la mènera où elle ne veut pas. Une suspicion universelle contre votre puissance d’assimilation, contre vos écoles va se répandre. Un vaste effort pour écarter vos nationaux que l’on envisagera comme les avant-coureurs de vos armées sera pour longtemps à l’ordre du jour.”

Sans surprise, Renan développe les thèses de l’égalité héritées de 1789 et tente dans sa lettre d’amadouer le Germain conquérant et sûr de lui. Il perçoit, à l’autre bout du spectre, la radicalité naissante des Allemands :

“Notre politique, c’est la politique du droit des nations ; la vôtre, c’est la politique des races : nous croyons que la nôtre vaut mieux. La division trop accusée de l’humanité en races, outre qu’elle repose sur une erreur scientifique, très peu de pays possédant une race vraiment pure, ne peut mener qu’à des guerres d’extermination, à des guerres « zoologiques », permettez-moi de le dire, analogues à celles que les diverses espèces de rongeurs ou de carnassiers se livrent pour la vie. Ce serait la fin de ce mélange fécond, composé d’éléments nombreux et tous nécessaires, qui s’appelle l’humanité. Vous avez levé dans le monde le drapeau de la politique ethnographique et archéologique en place de la politique libérale ; cette politique vous sera fatale.”

En fait de “nations”, les Français n’ont jamais compris ce que ce terme signifiait, confondant “état” et “nationalité”. Le terme “nation” provient du latin “natus”, “naître”, renvoyant à la filiation biologique d’une communauté. Ce “genos” en grec est défendu avec vigueur par les Allemands qui y voient le foyer originel de “l’ethnos”, la culture “nationale”. Renan parle donc en réalité du “droit des états” et non du “droit des nations”, statu quo étatique que l’écrivain français brandit contre le “droit des peuples” révisionniste qu’incarne le nationalisme allemand.

Posé en ces termes, le millénarisme égalitariste – sur lequel la France avait bâti ses prétentions géopolitiques – s’effondre. La solidarité ethnique et les réalités raciales et culturelles convainquent de sénilité la réaction étatique française qui s’appuie quant à elle sur l’égalité abstraite et son ordre légal.

Ce que Renan appelle la “politique ethnographique” n’est autre que la définition même de tout état véritablement “national”, par opposition à l’état “libéral” ou “social”, cette construction juridique sans substance ni assise durable.

En fait, l’écrivain français adopte, sans le savoir, une politique qui se radicalisera parallèlement à celle de l’Allemagne, mais en sens contraire.

Le procès qu’il fait aux Allemands sera donc, aussi, celui de la France, comme nous allons le voir plus bas. Futilement occupé à défendre l’héritage de 1789 pour faire vivre la fiction d’une France encore pertinente historiquement, Renan n’en perçoit pas moins justement les mécanismes qu’engendrera le nationalisme allemand au plan européen :

“Comment pouvez-vous croire que les Slaves ne vous feront pas ce que vous faites aux autres, eux qui en toute chose marchent après vous, suivent vos traces, pas pour pas… Chaque affirmation du germanisme est une affirmation du slavisme […] Le Slave, dans cinquante ans, saura que c’est vous qui avez fait son nom synonyme d’esclave : il verra cette longue exploitation historique de sa race par la vôtre, et le nombre du Slave est le double du vôtre, et le Slave, comme le dragon de l’Apocalypse dont la queue balaye la troisième partie des étoiles, traînera un jour après lui le troupeau de l’Asie centrale, l’ancienne clientèle des Gengis Khan et Tamerlan […] Mais si un jour les Slaves viennent revendiquer la Prusse proprement dite, la Poméranie, la Silésie, Berlin par la raison que tous ces noms sont slaves […] qu’aurez-vous à dire ?”

“Guerre de revanche”, “Alliance franco-russe”, “guerre d’extermination entre Germains et Slaves”, “ruée des masses asiatiques” au cœur de l’Europe : telles sont les anticipations de Renan pour le XXème siècle. Indépendamment de ses convictions idéologiques, le raisonnement est logique et va se révéler exact, au détail près.

Lors du 17e congrès du Parti Communiste d’Union Soviétique, en 1934, Staline aborde à mots à peine couverts la nouvelle situation politique allemande et l’accession d’Adolf Hitler à la chancellerie. Le nouveau chancelier s’est donné pour mission d’achever l’unité nationale des Allemands entreprises par Frédéric Le Grand et Bismarck et, à ce titre, de réviser les conséquences de la défaite allemande de 1918.

Comme on peut le lire, le maître de l’URSS est parfaitement renseigné des écrits et intentions profondes du nouveau chef de l’Allemagne :

“Cependant, d’autres pensent que la guerre devrait être menée par une “race supérieure”, disons, la “race” allemande, contre une “race inférieure”, et en premier lieu contre les Slaves, que seulement une telle guerre peut apporter une issue à la situation, car c’est la mission qui échoie à la “race supérieure” de rendre la “race inférieure” productive en la gouvernant. Admettons que cette théorie étrange […] soit mise en pratique. Quel pourrait être le résultat de cela ?

Il est bien connu que la Rome antique regardait les ancêtres des Allemands et des Français actuels de la même façon que les représentants de la “race supérieure” regardent à présent les races slaves. Il est bien connu que la Rome antique les traitait comme une “race inférieure”, comme des “barbares”, destinés à vivre dans une éternelle subordination à la “race supérieure”, à la “grande Rome”, et, entre nous il se dit que Rome avait quelques bonnes raisons pour le penser, ce qui n’est pas le cas lorsque l’on parle des représentants actuels de la “race supérieure”. Mais quelle fut la conséquence de cela ? La conséquence fut que les non-Romains, tous les “barbares”, s’unirent contre l’ennemi commun et firent chuter Rome. La question se pose : quelle garantie y a-t-il que les revendications des représentants de la “race supérieure” d’aujourd’hui ne mèneront pas aux mêmes lamentables résultats ? Quelle garantie y a-t-il que les fascistes littéraires de Berlin seront plus heureux que les vieux et expérimentés conquérants de Rome ? Ne serait-il pas plus correct de supposer que c’est le contraire qui sera le cas ?”

Près de 64 ans séparent les observations de Renan et ce discours de Joseph Staline. Discours du tyran rouge qui, en lui-même, s’avéra juste dans ses anticipations, à l’instar de celles de l’écrivain français.

La haine atavique envers les Slaves des éléments les plus radicaux du pangermanisme, Hitler en tête, limita instantanément les possibilités diplomatiques et militaires de l’Allemagne. Même dans les territoires ayant accueilli la Wehrmacht en libératrice en 1941, comme l’Ukraine, la terreur imposée par les forces d’occupation, dont la SS, aboutit à un revirement presque instantané.

Le plan de “colonisation” allemand – le “Generalplan Ost” – explorait les possibles exterminations et déplacements de dizaines de millions de Slaves, qu’ils soient ukrainiens, biélorusses, polonais ou russes.

Du “Grand Empire Germanique de la Nation Allemande” voulu par les nationaux-socialistes, il ne reste, en 1945, plus rien. La Prusse Orientale, la Poméranie, la Silésie conquise par Frédéric Le Grand, toutes ces provinces ont été perdues, comme l’annonçait précisément Ernest Renan.

Berlin n’est plus qu’un monceau de ruines occupé par l’Armée Rouge, dont une bonne part de Mongols. L’Alsace est livrée à une francisation à outrance. L’Autriche est réinstaurée comme état indépendant. Des millions d’Allemands ont été chassés de leurs terres ou victimes de nettoyage ethnique à grande échelle.

En Europe, la conclusion de la Seconde Guerre Mondiale est d’abord une victoire historique des Slaves sur les Allemands. Elle a été rendue possible par l’alliance du panslavisme porté par l’URSS de Staline et la coalition des démocraties anglo-saxonnes.

Démantèlement de la nation allemande

Suivant en cela l’état d’esprit d’Ernest Renan, la France mais aussi la Grande-Bretagne, les USA et l’URSS veulent définitivement anéantir ce que l’écrivain français qualifiait de “politique ethnographique”, plus connue de nos jours sous l’adjectif de “nationalisme” ou de “racisme”. Il s’agit de détruire la révolution philosophique et idéologique portée par l’Allemagne contre les idées de 1776, de 1789 et de 1918.

C’est tout l’objet des procès de Nuremberg et de la politique de “dénazification” qui se poursuit de facto jusqu’à aujourd’hui. Pour la première fois, la défaite militaire totale de l’ennemi ne suffit pas aux belligérants victorieux : un processus judiciaire et idéologique s’ajoute à l’effort de guerre premier.

Les autorités françaises sont alors, comme aujourd’hui, obsédées par l’unité allemande et identifient dans l’origine philosophique même du nationalisme allemand le facteur déterminant de l’émergence du national-socialisme.

Il s’agit pour les vaincus de 1815, de 1870 et de 1940 de convaincre les Alliés de la nécessité de démanteler l’Allemagne une bonne fois pour toute. Ce faisant, ce n’est pas seulement le national-socialisme fondé en 1919 que la France veut éradiquer, mais l’idée même de nation allemande comme son principe fondateur : la nation culturelle (Kulturnation) contre la “nation” d’état (Staatsnation). Terme qui, en français, constitue un parfait contresens.

A cette date, l’Allemagne est de facto divisée en deux grandes entités : les zones d’occupation alliées et soviétique. L’État Allemand a disparu et le plan américain dit “Morgenthau” est mis en œuvre. Il vise à ramener le peuple allemand à un état de développement économique proche de celui qui était le sien au 18ème siècle, c’est-à-dire d’économie agricole. Le plan prévoie que le processus mène à la mort de millions d’Allemands auquel il faut ajouter des millions de déportés.

Face à la montée des tensions avec le Bloc de l’Est sous tutelle soviétique, les Alliés cessent progressivement de démanteler l’économie et les structures administratives allemandes et permettent en 1949 la constitution d’un état tampon vassalisé : la République Fédérale d’Allemagne (RFA). Cette annonce précipite la création de la République Démocratique d’Allemagne, un état communiste dans la zone orientale occupée par l’URSS.

Ce sont ces deux créations, notamment dans la partie occidentale de l’ancien Reich (RFA), qui marque la fin de la nation allemande, sujet sur lequel je voulais précisément revenir et dont les conséquences apocalyptiques vont peser sur nous.

Le “trou noir” allemand

Il n’est pas étonnant que les Alliés aient recherché à détruire un ennemi qu’ils avaient affronté durant deux guerres d’une ampleur inédite dans l’histoire. L’objet de mon texte n’est pas d’y revenir. Ce qui interpelle, c’est le coût à venir que va faire peser sur nous le manque d’une vision historique pénétrante chez les vainqueurs. Incapacité innée des démocraties capitalistes, seulement guidées par l’optimisme philosophique anglais et français du 18ème siècle.

La restauration de deux “états” en Allemagne n’a aucunement signifié la renaissance de la nation allemande, non plus que la fusion de ces deux états en octobre 1990. Car le principe fondateur même de la nation allemande, la “Kulturnation”, a été détruit formellement le 23 mai 1945 à Flensbourg, près de la frontière danoise, lorsque les Alliés ont dissous le dernier gouvernement national allemand, celui du Reich.

L’état opérant actuellement en Allemagne est inspiré d’une philosophie étrangère, d’importation anglo-saxonne et française, qui marque, d’une certaine façon, la réalisation du rêve de Renan :

“Nous [la France, NDLR] oublierons et formerons avec l’Allemagne et l’Angleterre une alliance dont l’effet sera de conduire le monde dans les voies de la civilisation libérale”.

Ce rêve d’amalgamer l’Allemagne continentale au bloc anglo-français se réalisera à l’initiative des USA en 1949. Mais cette rupture forcée se fit au prix de la négation même du cours historique du fait national allemand.

L’état opérant en Allemagne est, tout au plus, un état de type néo-colonial, d’importation.

Ce n’est donc pas le seul “Troisième Reich” qui a été jugé et condamné entre 1945 et 1947, mais la nation allemande en son principe fondateur. Cette dénaturation impulsée de l’extérieur revient à une acculturation aliénante de l’Être allemand qui s’est couplée, comme on sait, à une guerre idéologique permanente dont une des conséquences a été la culpabilisation du peuple allemand et sa “reconfiguration psychologique” profonde jusqu’à nos jours.

Comprenons bien : la légitimité même de la République Fédérale d’Allemagne repose sur sa capacité à empêcher le “demos” allemand – la communauté politique – d’être l’expression de l’Être allemand, du “volksgeist”, qui trouve sa source dans son “genos” et son “ethnos”. Cette république “antinationale” et “anticulturelle”, produit de la contre-révolution alliée et soviétique en Allemagne, accouche sous nos yeux d’un monstre dont les pères “biologiques” occidentaux et communistes n’avaient pas entrevu avec quelle force il viendrait hanter leurs propres descendants, telle une malédiction divine.

Et c’est là que l’on peut dire avec Ernest Renan : “Malheur au vainqueur” !

Ce monstre, je le comparerais à un “trou noir” qui attire irrésistiblement tout ce qui gravite autour de lui pour l’engloutir dans le néant.

Un abysse git au milieu de l’Europe et cet abysse va nous rappeler qu’on ne peut se jouer impunément de l’ordre et de la nature des choses.

Psychologie allemande

Les Français ne connaissent pas la psychologie profonde des Allemands. Leur innocence couplée à un caractère émotif font de ce peuple une personnalité collective au caractère passionné. Les Français confondent généralement la passion et l’expression, prenant l’Allemand pour un être froid, austère et sévère.  Au contraire, l’Allemand, loin d’être maître de ses émotions, alterne entre les moments d’euphorie et les épisodes de dépression aggravées. L’Allemand est passionné tout en demeurant maître de son expression tandis que le Français est cérébral mais très expressif. Ce qui en fait un bavard à l’esprit léger – mais bien articulé – là où l’Allemand est profond mais d’expression maladroite, voire rustre. Ce caractère passionné fait du peuple allemand un peuple porté à l’impulsivité.

Certes, Ernest Renan entrevoyait les fureurs sanglantes que le jeune pangermanisme allait générer. Mais en évoquant l’hypothèse d’une “Allemagne libérale” alignée sur la France et la Grande-Bretagne, il touchait du doigt une tentation occidentale aux conséquences bien plus dévastatrices. Tentation qui fut mise en œuvre par les revanchards de 1945 et dont les conséquences ne vont plus tarder à peser sur toute l’Europe.

Une première tentative eut lieu en 1918. On arguera du fait qu’elle fut le fait des Allemands eux-mêmes. Mais dans quel contexte ? Celui de la défaite et de la faim sur lesquelles prospèrent toujours les ferments de dissolution. Paradoxalement, elle fut aussi une phase d’épouillage nécessaire, de destruction d’un ordre qui n’avait plus que l’apparence de ce qu’il devait être. La révolution sociale-démocrate allemande, pour une involution de l’Être allemand qu’elle fut, était nécessaire à la marche en avant éternelle des hommes et des peuples. Il ne peut y avoir de résistance à la décadence sans décadence, de lustration sans encrassement.

Lorsqu’ils implantent en 1945 de l’extérieur le drapeau victorieux des idées des Lumières au cœur de la jeune Allemagne vaincue, les Alliés occidentaux et soviétiques ont fait de cette fontaine en crue un siphon dont ils ne soupçonnaient pas qu’il entraînerait le continent une troisième fois dans le chaos.

De l’euphorie radicale des heures de triomphe du national-socialisme, le peuple allemand est passé à l’abattement complet de la défaite. De sa passion guerrière et destructrice, il est passé à celle du masochisme et de l’autodestruction. Le peuple allemand contemple aujourd’hui, avec le même fanatisme que sous le Troisième Reich, le spectacle de son anéantissement.

En privant le peuple allemand de son centre, de l’accès à sa personnalité profonde, les Alliés et les Soviétiques ont créé un abîme terrifiant dont la force d’attraction est proportionnelle au dynamisme naturel de l’Allemagne. Cette fois, le génie national allemand ne pourra pas être blâmé. Les Allemands auront fait précisément ce que ses vainqueurs voulaient d’eux : qu’ils cessent d’être allemands.

Mais quel être humain peut durablement se conformer à une telle obligation de mort psychique sans devenir suicidaire ? Seule l’Allemagne, cette Allemagne, pouvait décider d’accueillir plus d’un million de migrants musulmans en un an, préfigurant la suite.

Angela Merkel ne variera pas, de la même façon qu’Adolf Hitler n’a pas varié. L’Allemagne s’avance sur le chemin de son anéantissement avec discipline et passion.

La révolution spirituelle russe et l’éveil de l’Être allemand

Ce processus destructeur, ce gouffre, va générer une confrontation entre le phare du monde slave, la Russie, et celui de l’Occident, l’Amérique.

L’anarchie allemande croissante produite par l’aliénation de l’Allemagne provoquera inévitablement l’implosion de l’Europe à son épicentre, entraînant dans son sillage les deux grands pôles qui s’affrontent pour le contrôle d’un continent dépourvu de principe organisateur propre. Pour l’Amérique, il s’agit de maintenir l’ordre tandis que pour la Russie il s’agit de changer d’ordre.

De fait, l’effondrement de l’URSS a permis aux Anglo-Américains et à leurs vassaux français de pousser leur domination toujours plus loin à l’Est. Aujourd’hui, leurs armées stationnent dans les Pays Baltes, en Roumanie et en Pologne et s’infiltrent même en Ukraine. Un tel déséquilibre porte aux frontières de la Russie la rage nihiliste de l’athéisme matérialiste alors même que la nation russe, libérée du virus socialiste, devient une superpuissance spirituelle, un condensateur colossal de l’invisible.

Cette proximité appelle inéluctablement à une décharge de foudre frappant le cœur de l’Allemagne pour rétablir l’équilibre. De la même façon que l’occidentalisation “libérale” de l’Allemagne voulue par les Alliés visait à détruire le principe spirituel de la nation allemande, la “libéralisation” matérialiste de la Russie entend détruire l’Être russe pour lui faire adopter le masque grimaçant de l’idéologie occidentale. Pareillement, seule une guerre d’anéantissement peut en résulter, mais d’une intensité beaucoup plus grande, car l’Être allemand n’était pas éveillé spirituellement mais seulement “historiquement”, à la différence de l’Être russe contemporain.

La révolution spirituelle et nationale que met en mouvement la Russie va nécessairement poser à nouveau la question nationale allemande que les vainqueurs de 1945 avaient cru exorciser. Phénomène encore intensifié à la faveur de la catastrophe ethnique et raciale que représente l’immigration afro-musulmane.

L’Être russe va faire resurgir du tombeau l’Être allemand, comme par instinct, afin d’alléger la pression occidentale à ses frontières. Il va, par ses pas aux échos d’orage, sortir l’Être allemand de sa dormition. Cette “guerre de partisans des consciences” est déjà à l’œuvre sur les arrières de l’Otan.

Comment l’Allemagne sera-t-elle libérée ? Les modalités sont encore des hypothèses. Mais la guerre de libération spirituelle que mène déjà, à ses frontières, la Russie ne peut qu’éveiller tous les pôles spirituels du continent, c’est-à-dire les bastions endormis du christianisme milicien.

Une inconnue demeure : celle de l’Être allemand lui-même. Car il n’a pris conscience de lui-même qu’à l’écoute de son caractère, fait de passions, et expressément contre sa foi chrétienne qu’il tenta de compenser par un animisme nordique de bazar. L’Être allemand a conditionné l’éveil de sa conscience par l’engourdissement parallèle de son âme, rejetant sa fonction impériale inclusive et ordonnatrice au profit de celui, trop étriqué pour lui, d’un état strictement national.

A la différence de l’empire fédératif russe, articulant les nationalités autour de son cœur slave orthodoxe, la jeune nation allemande en rejeta le principe multinational tout en continuant d’aspirer à l’empire, livrant l’Allemagne à la guerre d’extermination contre ses voisins.

La Russie peut, à la faveur d’une guerre défensive à ses marches, enclencher une guerre de libération spirituelle de l’Europe et faire de l’Allemagne le pilier d’une fédération européenne inspirée par elle. La Russie, tel Saint Jean-Baptiste, peut annonce la Bonne Nouvelle.

L’Europe l’attend.

Rééduquer les masses contre la superstition égalitariste et son rejeton antiraciste

L’Occident, c’est-à-dire le monde européen et anglo-américain, s’est délibérément enivré du poison de l’égalitarisme au nom d’un utopisme qui confine, désormais, au nihilisme. On ne peut nier que c’est là le produit d’une sécularisation malheureuse et hérétique du christianisme, sur plus de quatre siècles, qui a fait le lit du virus socialiste.

Quiconque s’intéresse au cas français peut contempler les ravages de la superstition égalitariste, car c’est bien d’une superstition rageuse qu’il s’agit. Ce principe, faux de bout en bout, a ouvert la voie aux pires démagogues bourgeois qui ont progressivement remplacé l’ancienne aristocratie tout en singeant son penchant pour la fossilisation sociale. Peu importe la créolisation complète de la France –  et de l’Europe – pour peu que ces escrocs en retirent leurs dividendes annuels. Pire : c’est devenu un article de foi.

Quand une classe politique subordonne l’avenir de son peuple au point de le mener à l’anéantissement complet, la voie révolutionnaire devient incontournable. Et généralement celle empruntée.

L’homme ouest-européen est aujourd’hui un parfait crétin qui s’aveugle volontairement sur les réalités humaines les plus élémentaires et les plus irréductibles. Le fanatisme religieux qui aiguillonne toujours la bourgeoisie croulante qui préside aux destinées de la France arrime chaque jour davantage ce pays aux profondeurs de l’Afrique.

Cette destruction du bon sens est observable partout. Il y a deux générations, un paysan gaulois dépourvu de certificat d’études comprenait d’instinct l’immensité qui le séparait d’un nègre. Aujourd’hui, une croûte de vieux bavards surnageant sur 71 ans de paix, opérant à tous les niveaux de la vie intellectuelle, répandent leurs insanités sur l’heureux développement que constituerait à leurs yeux le mélange du sang européen avec celui de toutes les peuplades puantes du tiers-monde. De l’Afghanistan au Congo, de la Colombie aux marges de l’Irak.

La plus grande tâche qui se place devant nous est celle du réapprentissage des réalités raciales. Je suis à ce titre un athée militant de la superstition égalitariste. Ce mythe s’articule sur des pulsions particulièrement tenaces parce que primitives et émotionnelles. Mais plus tenaces sont les réalités que ce mythe prétend abolir.

Parallèlement, je suis donc un optimiste résolu en ce sens que l’arrogance des demi-marxistes occidentaux adeptes de l’islamo-négrification de l’Europe doit nous rappeler qu’ils ont les yeux plus gros que le ventre. La vieille race européenne qui s’étend sur tout l’hémisphère nord – en plus de l’Océanie et de parts de l’Amérique du Sud – disposent d’atouts colossaux, malgré une politique migratoire – donc raciale – parfaitement destructrice.

Mais si les dommages sont significatifs, ils ne le sont pas au point changer les lois de la nature voulues par le Créateur.

Nous devons travailler inlassablement au réveil de nos populations pour qu’elles redécouvrent la boussole sans laquelle il n’est pas de navigation possible en ce monde. Cette boussole, c’est celle de l’inégalité de potentiel et de réalisation des individus comme des groupes humains. Il a fallu bien des combats intellectuels et politiques – et de morts – pour que chacun finisse par admettre que la terre est ronde. Il n’en va pas différemment des réalités raciales et culturelles.

Cette réalité doit servir d’étoile polaire à un ensemble politique qui reste à édifier. Le point faible de cet édifice est l’Europe péninsulaire tandis que l’imbécilité nord-américaine pousse la Russie dans les bras des Chinois. Nos querelles d’arrière-boutique, en Europe, nous ont ramené au rang de nains géopolitiques, offrant à des pays économiquement sous développés comme la Turquie orientalo-asiate des leviers exorbitants.

La fumisterie qu’est la superstition des droits-de-l’homme, qui codifie toute l’escroquerie, parvient à convaincre jusqu’à des docteurs ou des ingénieurs de ce qu’un aborigène est leur égal, malgré ses 60 points de QI !

A la différence de nombre de tenants de cette superstition destructrice, j’ai eu le privilège de fréquenter cette humanité archaïque sortie des déserts d’Australie et de devoir assurer l’entretien de leurs chambres d’hôtel gracieusement offertes par le prolétariat anglo-saxon de ce pays, sous l’égide éclairée des puritains convertis à l’antiracisme. Il suffit de voir une de ces tribus déféquer dans ses lits et manger à même le sol pour comprendre, en moins de 10 minutes, qu’on ne comble pas 60 000 ans avec des chèques et des bons sentiments.

La raison et la sagesse ne gouvernent plus l’Europe, seulement une litanie sans fin d’émotions de communiantes. Cette pâtisserie sentimentale a aboli le sens commun et met en confiance le barbare afro-musulman qui croit soudainement pouvoir revendiquer des droits sur nous.

Quand ce simulacre prendra fin, Mohammed et Mamadou tomberont soudainement du haut de leurs illusions. Ces masses, gouvernées par leur psychologie infantile, ont déjà perdu la tête à l’idée alléchante et naïve de ce qu’ils seraient sur le point de nous dominer. De la complainte poussive de la victime les voilà hurlant leurs récriminations, préalables à l’émeute meurtrière.

Il ne faudra pas grand chose pour que la déconvenue soit au rendez-vous et que les espoirs de fainéantise éternelle ne fondent comme neige au soleil. Le pullulement de cette basse humanité au cœur de l’Europe n’est du qu’aux subsides colossaux que leur accorde l’oligarchie dégénérée qui gouverne les démocraties occidentales.

L’anarchie continuant de se répandre, les efforts du fanatisme antiraciste finiront par épuiser tous leurs effets au sein des masses. Nos efforts pour en finir avec la terreur antiraciste seront progressivement couronnés de succès à mesure que la réalité et le bon sens conforteront nos avertissements.

Paradoxalement, nous devons avoir la patience de ceux qui voient plus loin que les hystériques de notre époque. L’effondrement du système actuel comme de ses valeurs préfigure de la victoire de nos conceptions.

Réalisme culturel : Pourquoi Robert Ménard a raison sur la question de la France blanche et chrétienne

Le maire de Béziers, Robert Ménard, a déclenché bien malgré lui une fausse “polémique” dont la presse d’état a le secret de l’orchestration. Interrogé sur LCI, l’élu a fait cette observation factuelle et parfaitement banale : “Être Français c’est aussi, comme le disait le général De Gaulle, être européen, blanc et catholique, bien sûr.”.

Le réalisme racial contre l’égalitarisme

Relevons que l’édile divers-droite a bien dit “aussi”, laissant entendre que ces qualités n’étaient pas exclusives. Cette phrase, qui se bornait a rappelé les origines ethniques et religieuses fondatrices de la France comme pays, a été présentée comme une atteinte intolérable à la pudibonderie raciale qui a cours dans les salons de la bonne bourgeoisie.

Si des agitateurs racistes noirs peuvent se déchaîner dans les rues de Beaumont-sur-Oise en se revendiquant expressément de leur appartenance raciale pour appeler à l’émeute contre les institutions – parce que “blanches” selon eux -, le seul fait de rappeler sa propre appartenance européenne est identifiée par le système comme un délit idéologique.

Cela témoigne de la peur de l’oligarchie de voir s’effondrer son système politico-idéologique, assis sur le diptyque “égalitarisme/universalisme”, sous la pression du mouvement d’émancipation – devrais-je dire de libération ? – européen. C’est-à-dire blanc.

L’explosion de la poudrière ethnique, raciale et religieuse qu’est devenue la France signifierait en effet la défaite historique du principe fondateur de la Révolution Française : l’égalité. Principe mythique duquel dégoulinent tous les prurits socialistes, marxistes, anarcho-nihilistes depuis si longtemps.

L’assignation culturelle et identitaire devenant le nouveau principe organisationnel du politique, le soleil se coucherait sur cette vieille lune et ses adeptes.

Louis Aliot contre Robert Ménard

Sur ces entrefaites, le Vice-président du Front National, Louis Aliot, a cru bon de réagir pour dénoncer les propos de Robert Ménard.

«Il est maire de Béziers. Je l’ai écouté et il a cité une autre phrase, du général de Gaulle. Moi je suis un peu en opposition avec ces phrases-là parce que la France ce n’est pas que ça», indique le vice-président du FN. «Lui qui est un enfant de l’empire, il devrait quand même, au-delà de la phrase raciste ou dans tous les cas racialiste du général de Gaulle, y ajouter ce que nous sommes. C’est-à-dire un pays avec des DOM-TOM, tout l’outre-mer qui est avec nous, les harkis… Tous ces gens-là font partie de la communauté nationale», poursuit Louis Aliot. Et le compagnon de Marine Le Pen de livrer sa propre vision de la France: «La France ce n’est pas une couleur de peau, c’est à la fois un état d’esprit, l’amour de son pays, et aussi la conscience que l’on est prêt à mourir pour elle. Je préfère, moi, des gens, même de couleur, et qui sont tombés pour la France ou qui tomberont si malheureusement il y avait une guerre, que des gens blancs qui n’ont que de la haine pour leur pays».

Ce commentaire apporte plusieurs observations. Balayons tout d’abord d’un revers de main les éternelles marges dont on se prévaut pour bâtir un système : le mirage des allogènes se portant au secours des Blancs égorgés par leurs congénères n’est pas à la veille de prendre corps.

Venons-en à l’essentiel. Louis Aliot ne laisse planer aucune ambiguïté. Il se dit “en opposition avec ces phrases-là”, c’est-à-dire celles traditionnellement attribuées au Général De Gaulle :

«Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !»

Il est évident que Louis Aliot, familialement contaminé par le cosmopolitisme impérial de la Troisième République, applique un raisonnement déjà convaincu de sénilité il y a un demi-siècle comme le rappelait en des termes éclairants Charles De Gaulle.

Hélas, ce raisonnement repose sur l’idée fallacieuse que la guerre de décolonisation se poursuivrait dans les mêmes termes qu’hier et qu’elle devrait être remportée en Métropole, à défaut d’avoir été obtenue dans les colonies. Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, on ne voit pas comment ce qui a échoué hier, quand la France était incomparablement plus puissante et dominante, réussirait aujourd’hui. Surtout à l’heure où le réveil de l’islam touche la totalité de la planète et que la culture française a déjà progressivement disparu de territoires métropolitains entiers.

Cette nostalgie post-coloniale incapacitante empêche de raisonner en termes politiques, c’est-à-dire en termes concrets. Agitez une poignée d’îles lointaines avec émotion ou brandir le souvenir d’auxiliaires maghrébins de l’armée française pour traiter de la submersion migratoire actuelle de l’Hexagone – par des masses venues des quatre coins du tiers-monde ! – relève, convenons-en, de la mauvaise plaisanterie. Voire de l’autisme.

Sans surprise, ce nationalisme contractualiste hérité de la révolution française – “la France est un état d’esprit” – est déréalisant, abstrait, inopérant, idéaliste jusqu’à la niaiserie. Ce produit a dépassé sa date de péremption.

En réalité avec ce genre de discours, il n’est pas tant question de la France comme réalité charnelle – ethnique, raciale, spirituelle donc – mais comme simple vecteur d’une ambition idéologique. S’il n’est question que de loyauté vis-à-vis d’une “idée” et qu’il est entendu que les idées sont fluctuantes, rien ne distingue en pratique ce “nationalisme” désincarné du plus plat socialisme républicain.

L’enjeu ne tournerait qu’autour du paiement des impôts et de cours d’éducation civique. Or, il est évident que, dans tout le monde blanc, c’est la survie même de la race blanche et de sa culture qui en jeu. Le reste étant contingent.

L’enjeu : le monde blanc

Cette incapacité à admettre les limites de sa propre autorité sur la réalité est un piège mortel. Cette folie mégalomaniaque qui consiste à refuser de distinguer le “moi” de “l’autre” pour vouloir le réduire à soi et le façonner à son image est sourde d’erreurs et de réactions identitaires violentes par contrecoup.

Aucun volontarisme psychologique ne peut abolir les déterminismes ethniques, culturels, raciaux ou religieux. Peu importe l’intensité avec laquelle on agitera un drapeau tricolore, cela n’abolira jamais les différences de QI entre subsahariens et Français de souche.

A cet “internationalisme” du pauvre aux ambitions aussi grandiloquentes que loufoques, un retour à une plus saine réalité éviterait bien des déconvenues futures. De ce point de vue là, lorsque Robert Ménard indique que le mantra du “vivre ensemble” relève du “vaudou”, comment ne pas lui donner raison ? Les Blancs fuient les afro-musulmans en France – et en Europe de l’Ouest -, telle est la froide réalité.

Entamée avec Nadine Morano en septembre 2015, cette polémique n’a de cesse de devenir une question existentielle. Le choix, assez simple, se résume à deux alternatives : une poudrière ethnique tiers-mondisée coiffée d’une “république” de type libanaise aux accents cocardiers d’une part ou la défense farouche du monde blanc et européen, partout et tout le temps, sans regard pour les détails d’ordre géographique, d’autre part.

Entre le fétichisme et le réalisme, il va falloir que chacun choisisse.

La propagande du sous-système hexagonal illustré par un exemple

Un nouveau – devrais-je dire “énième” – livre au sujet de cet ectoplasme jamais défini qu’est “l’extrême-droite” vient de sortir dans l’Hexagone. Il est signé par un fonctionnaire à la désinformation du journal d’état “Libération”, Dominique Albertini.

La couverture du livre donne le ton :

Une première observation : il s’agit d’un livre qui s’inscrit dans la campagne présidentielle de 2017. Les chevilles ouvrières de la propagande officielle entendent bien retirer des dividendes de l’inévitable narration socialiste autour de la “menace d’ultra-droite” qui ne manquera pas de servir de levier de mobilisation. On est donc, d’abord et avant tout, dans une logique d’épicerie et de marché de niche, en l’occurrence “l’antifascisme institutionnel”.

Mais le commerce n’est pas la seule dimension de la démarche. Le titre traduit un point de vue : celui de la défaite des propagandistes du régime face à l’information en réseaux qui permet à tout un chacun de s’exprimer. Cela, les fonctionnaires qui tiennent intégralement les médias d’état ne l’admettent que très mal.

L’information non-validée par cette caste est donc ramenée à une forme de “fascisme” (“Fachosphère”). Cette inversion de la réalité, prégnante dans la culture idéologique des gauches, vaut la peine d’être relevée : la montée en puissance de la société civile face au pouvoir établi est amalgamée à une forme “d’autoritarisme”. Rassurez-vous, dans le Bloc de l’Est, tous les samizdats des opposants étaient qualifiés d’être “fasciste-nazis”.

Rappelons ce que le fascisme signifie (source) :

Le terme “fasciste” sert souvent à qualifier des régimes autoritaires, totalitaires, proches dans leur forme du fascisme italien : nazisme, régime de Franco, régime de Vichy.

L’information libre et non-filtrée est désormais, vous l’aurez découvert, une des formes du “fascisme”, de l’autoritarisme. En revanche, le contrôle, grâce à un puissant système d’investissements étatiques, de la totalité des médias – dont Libération où émarge Dominique Albertini – n’est pas qualifié en ces termes.

Il faut dire que Dominique Albertini est un pur produit du journalisme d’état (voir ici) et que sa fonction consiste à défendre l’idéologie dominante promue par le sous-système hexagonal.

Dans ce livre, les deux auteurs ont décidé de parler de moi. Dominique Albertini, dans son courrier, avait adopté un ton des plus courtois, ce qui ne pouvait tromper personne.

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J’ai logiquement refusé d’accorder le moindre entretien à ce fonctionnaire du régime. On ne discute pas avec l’ennemi, on le détruit.

Ce refus, couplé à l’inévitable haine qu’inspirent les opposants à ce genre de laquais du système dominant, a fulminé sa rage en quatrième de couverture. Je cite :

Dans quelles conditions se passent les rencontres entre l’animateur de Fdesouche, premier blog français d’extrême droite, et les idoles réactionnaires Eric Zemmour et Alain Finkielkraut ? Comment la plate-forme SOS Racailles, active au début des années 2000, a poussé un jeune à tenter d’assassiner Jacques Chirac ? Comment un néo-nazi en cavale peut continuer à narguer la justice depuis le Japon ? Alors que l’extrême droite progresse dans les urnes et dans les têtes, l’ouvrage répond à cette question : comment ses partisans ont-ils gagné la bataille du Net ?

Le lecteur aura relevé que dans cette brève présentation les auteurs ont cherché à mêler les noms de “Eric Zemmour” et de “Alain Finkielkraut” à l’ombre menaçante d’un dangereux “néo-nazi” dont le nom est, en revanche, caviardé. Dresser un pont entre le “néo-nazisme” et ces deux auteurs – dont l’origine juive est notoire – n’est pas fortuit. Il s’agit évidemment de faire planer l’ombre de la suspicion sur les deux têtes de turc de la gauche socialo-marxiste et ce avec un plaisir d’autant plus pervers que Finkielkraut est issu d’une famille de déportés. La judéité des intéressés devient ici un instrument politique, ce qui récurrent chez la gauche antisémite.

Les scribes du système socialiste – socialisme qui dépasse de loin le seul “Parti Socialiste Français” – ont recours à une phraséologie et à un champ lexical, à une langue particulière pour tout dire, afin de décrire les déviationnistes. En l’occurrence, en ce qui me concerne, le terme “néo-nazi”.

Naturellement, il importe peu d’être effectivement “fasciste-nazi” puisqu’il s’agit ici d’une entreprise de propagande, donc de présentation factice de la réalité afin qu’elle soit conforme aux représentations de l’idéologie progressiste dont les deux fonctionnaires précités assurent ici la protection.

Mes lecteurs noteront que je me suis jamais présenté comme “néo-nazi”, mais ce terme ne me dérange pas. Pas plus que ceux de “pédophile”, “assassin”, “fasciste”, “brigand”, etc.

Plus révélateur, le regret formel et public de ce que la répression du régime hexagonal n’ait pas encore pu me faire taire. Le registre lexical utilisé – “en cavale” – ravalant au passage au champ de la criminalité et du brigandage. Quant au terme “justice”, son usage ici empreint d’une répugnante obséquiosité envers l’instrument de la répression politique, il en dit davantage sur les auteurs que sur moi.

Je suis en effet un “criminel idéologique” pour le sous-système hexagonal et c’est pour une vidéo et un article de blog que j’ai écopé de deux ans et demi de prison fermes. Les deux plumitifs regrettent donc que l’opposant exilé que je suis ne soit pas encore interné pour déviationnisme idéologique dans une prison du régime. Il ne s’agit pas pour ces laquais du sous-système de s’interroger sur l’abolition de l’expression libre des idées.

Ce recours au vocabulaire du crime et ces classifications politiques – en plus des regrets du manque d’efficacité de la répression gouvernementale –  pour dénoncer le “fascisme” qu’incarnerait la libre expression de certaines parts de la société civile, suffisent à saisir le degré de radicalisation que le sous-système hexagonal a atteint.

J’ai déjà eu l’occasion de le dire, la morale des socialo-communistes est exclusivement utilitariste, subordonnée à leurs intérêts tactiques du moment. L’hypocrisie chez eux est un prérequis à tout engagement.

Cet état de putréfaction ne doit pas surprendre. A mesure que les contradictions de ce sous-système s’intensifient, les gardiens du régime redoublent d’efforts pour intimider les voix discordantes et la caste dominante a recours à ses chiens pour aboyer contre les opposants. Leurs hurlements sont toujours une marque d’efficacité.

Burkini : Les causes profondes de l’alliance entre la gauche et l’islamisme

Ce qui frappe le plus, vu de l’extérieur, quant à la situation française actuelle, c’est le traitement médiatique général autour de la guerre contre le monde musulman qui est désormais engagée en Europe. J’utilise volontairement les mots “islam”, “guerre” et “en Europe”.

Négation de la guerre en cours

Ce traitement ultra séquentiel, privé de toute profondeur historique et culturelle, aboutit à l’annonce quotidienne “d’incidents” dont l’industrie politico-médiatique cherche à cacher, précisément, l’unité spatiale et temporelle. Formulé différemment, la guerre n’est pas présentée comme telle précisément parce que chaque affrontement est décrit comme limité à lui-même.

C’est là le but même du fameux slogan “Pas d’amalgame”. Il s’agit de convaincre les masses qu’il n’y a pas de guerre en arguant du fait que les confrontations et incidents ne sont pas liés les uns aux autres.

Comme l’a dit à ce sujet le ministre français de la Défense, le socialiste Jean-Yves Le Drian, les djihadistes en France sont considérés comme “des criminels”. Sous-entendu, des bandits de grand chemin devant être traités comme des criminels de droit commun.

Une telle approche reviendrait à dire qu’il n’y avait pas de guerre en mai et juin 1940 parce que “l’Allemagne” ou “l’armée allemande” ne constituait pas une totalité dirigeant les actes de chaque soldat de la Wehrmacht. Ceux-ci seraient plutôt des “criminels” agissant isolément. Des sujets indépendants. Moyennant quoi, on aurait du faire comparaître des millions de soldats allemands devant les Assises pour chacun de leurs actes.

Subjectivisme

Cette individualisation radicale du conflit actuel traduit une vision du monde dominante en Occident : celle d’un environnement qui est soumis à l’individu, vieux résidu de la pensée cartésienne et kantienne. La perception subjective de son milieu par un individu devient la seule échelle de mesure de la réalité.

On comprend mieux le slogan de Mai 68, “l’imagination au pouvoir”. Littéralement. La subjectivité définissant désormais la réalité vécue, l’optimisme, la bonne volonté et la créativité sont tenues pour les piliers d’une politique pertinente.

Cette vision du monde – rendue effective par l’anonymat de l’urbanisation, l’athéisme qui prive de toute rapport profond à la mort et au temps, l’économie de service hyper spécialisée où l’action isolée domine l’expérience sociale dans le domaine professionnel -, aboutit à cette altération profonde de la perception du réel. Cette gestion du stress par la “bulle de confort personnalisée” pourrait également s’appeler “la méthode Coué”, sans s’y limiter.

Paternalisme de gauche post-colonial

En ces temps où “l’autre” est célébré par l’idéologie dominante, jamais on a été si incapable de comprendre cet “autre”. On ne lui accorde, en réalité, aucune autonomie comme sujet. La gauche hexagonale parle pour les musulmans mais ne les laisse certainement pas s’exprimer librement. Et pour cause, les idéologues de la gauche crépusculaire leur assigne une place bien précise dans son inconscient : celui du gentil colonisé libéré par les chevaliers blancs de l’humanisme rouge/rose.

Au surplus, si on laissait s’exprimer le “franco-algérien” moyen, il y a de grandes chances pour que son discours n’adhère pas aux normes de celui du magistère progressiste.

Le narcissisme de la gauche occidentale est, comme on le voit, parfaitement “colonial” dans ses profondeurs. Seule la situation géographique a changé et le discours s’est simplement fait plus “diplomatique”.

La gauche universaliste occidentale voit l’égalitarisme comme le moyen de détruire les différences pour créer une masse unifiée d’individus soumis à sa tyrannie crypto-théocratique. Il n’y a à ce sujet aucune différence fondamentale entre les écolo-gauchistes, les trotskistes et les socialistes. Tous prétendent à la domination politique, doctrinale et culturelle sur leur prochain.

Ce qui diffère, c’est le moyen de parvenir à la réalisation de ce projet politique et donc de définir les ennemis prioritaires. Quand le NPA ou la Ligue des Droits de l’Homme, mais aussi la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, prennent fait et cause pour le “burkini”, ce n’est pas parce qu’ils se sont récemment convertis à l’islam tendance “Frères Musulmans”. C’est parce que, sous l’emprise de leur autisme idéologique, ils définissent la culture et la population française – et occidentale – comme l’ennemi. Pour eux, l’islam réactionnaire est un moindre mal.

C’est-à-dire un allié conjoncturel acceptable.

Le “droit à la différence” des musulmans n’est ici qu’un outil pour détruire la culture historique de la France, ou de l’Europe, qui est identifiée comme une insupportable manifestation d’une domination culturelle illégitime. “L’autre” n’est donc pas admis par cette gauche pour ce qu’il est – ce qui supposerait d’en finir avec l’idéalisme tiers-mondiste débilitant – mais comme un allié naturel face à “l’ennemi occidental”.

La gauche occidentale veut “décoloniser l’Occident” en le reconfigurant, ce qui passe par une “révolution culturelle” devant détruire tout héritage pré-révolutionnaire. Un suprémacisme idéologique qui n’est qu’un décalque en négatif de ce qu’ils dénoncent chez leur ennemi.

Naturellement, à force de pratiquer une telle proximité avec l’islamisme, nombre de nihilistes de gauche ou d’extrême-gauche deviennent de véritables alliés du suprémacisme musulman. Le terme même “d’impérialisme musulman” serait récusé par cette gauche tant elle a intériorisé l’image idéalisée d’un colonisé du tiers-monde sans défense, incapable du moindre dessein hostile.

Tout étant relatif, la démographie du monde musulman donne à celui-ci l’initiative. La gauche occidentale, dans ce contexte, devient ainsi l’idiote utile de cet impérialisme alors qu’elle croit précisément que les musulmans finiront, à terme, par accepter de se subordonner à sa domination.

“L’autre” n’est que le “moi je” du gauchisme

Paradoxalement donc, c’est en faisant de l’immigré africain la figure idéalisée, divinisée et – paradoxe – déshumanisée du “mendiant libérateur à fort taux de mélanine” que les gauchistes blancs démontrent qu’ils ne le regardent pas pour ce qu’il est. Il n’est pour eux qu’une simple prothèse inanimée, outil de leur névrose narcissique.

La soif de vengeance du monde musulman après des siècles de défaites cinglantes face à l’Occident conflue avec la haine pour leur propre peuple des docteurs de la loi socialistes. “L’autre”, qui n’existe pas pour eux comme je l’ai dit, n’est que le “moi je” de la gauche petite-bourgeoise blanche qui utilise le masque immigré pour agir encore plus hypocritement contre leur propre peuple. Un “moi je” vengeur dont elle exige qu’autochtones comme immigrés se conforment à ses désirs, sans broncher. Bref, la tyrannie du “même”. De leur même.

Seulement six semaines après la boucherie de Nice, et sans la moindre retenue, islamistes et socialistes se livrent à une surenchère politico-médiatique en faveur du “burkini”. Les centaines de morts et de blessés sont déjà consciencieusement oubliés, témoins par trop gênants pour les tenants du dogme “vivre-ensembliste”.

Il ne faut jamais oublier que la gauche réfléchit en termes utilitaires, n’ayant aucune espèce de respect ou de considération pour les individus ou les faits qu’elle considère comme simples contingences de son idéologie. Un manque d’empathie qui traduit une vraie psychopathie collective chez les adeptes de l’église – devrais-je dire de la secte – égalitariste occidentale.

Ainsi donc, les enfants pulvérisés de Nice ou les jeunes éviscérés du Bataclan ont déjà sombré dans l’oubli politique tandis que les “souffrances” d’une moukère sur une plage du sud de la France suscite la ferveur militante des élites de la gauche régressive. Parce qu’en réalité, ses militants s’enivrent de leur propre indignation qui est le seul alcool dont ils retirent un semblant de jouissance. Et cette dramatisation à outrance couplée à une inversion sidérante de la réalité – les autochtones opprimant les islamistes (?!) – est l’excuse pour théâtraliser leur posture narcissique de “bons Samaritains”.

Narcissisme et cynisme en étant les deux ingrédients principaux.

On comprend donc que cette guerre avec le monde musulman – une guerre vieille de 13 siècles dont la seule variable est la ligne de front à travers les époques – ruine soudainement l’aspiration eschatologique de ces trotsko-démocrates post-chrétiens. Ceci pour ne rien dire du “shoot” d’autosatisfaction qu’ils s’envoient de façon ritualisée à chaque fois qu’ils volent au secours de la veuve musulmane et de l’orphelin africain.

Cette guerre rappelle, précisément, que “l’autre”, c’est la guerre. Une guerre qui ruine l’accès à la dose quotidienne de “came moraliste” à laquelle sont addicts nos militants de la fraternité universelle.

Involution raciale : L’immigration du tiers-monde afro-oriental et l’effondrement du QI en France

S’il y a bien quelque chose qui devient particulièrement insoutenable, ce sont les idiotes BCBG qui infestent les médias institutionnels de leurs mensonges puants au sujet de l’apocalypse raciale et migratoire.

Dernier exemple en date, “Adeline François” expliquait sur RTL que l’effondrement du Quotient Intellectuel moyen en France était dû aux “polluants” (source).

Certes la pollution est en cause, mais son origine réelle n’a rien à voir avec ce que la standardiste de service sert à ses auditeurs :

C’est une étude passée relativement inaperçue il y a quelques semaines, mais qui aurait du faire l’effet d’un coup de tonnerre : une étude reprise par Stéphane Foucart dans Le Monde, et qui a été publiée par deux chercheurs britanniques dans la revue Intelligence. Elle révèle l’inversion inédite d’une courbe, celle du QI des Français. -4 points en 10 ans. À l’échelle d’une population, c’est énorme, et c’est historique dans notre développement, une baisse du quotient intellectuel après des siècles d’augmentation régulière de notre intelligence. Cette baisse du QI a également été observée depuis le milieu des années 90 en Norvège, au Danemark au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Australie et en Suède.

La cause, ce sont les polluants, toutes ces substances présentes autour de nous, chez nous, ou dans notre assiette. On savait qu’elles altéraient notre foie ou nos poumons, elles endommagent aussi notre cerveau. Et pendant ce temps, Bruxelles refuse toujours de légiférer sur les perturbateurs endocriniens, en prenant de simples mesures de prudence quand il faudrait des mesures d’urgence.

Depuis quelques années, une soupe néo-gnostique et sectaire envahit la sphère médiatique sous l’influence d’éco-socialistes régressifs qui traquent le moindre élément chimique dans la nourriture industrielle que consomme X ou Y, comme jadis leurs prédécesseurs étaient obsédés par la façon dont baisait le bourgeois.

Cette bouillie crypto-religieuse devient la source privilégiée de toutes les escroqueries sociales. La peur millénariste autour du pseudo “réchauffement climatique” n’étant que la plus spectaculaire de toutes ces superstitions. Cet écran de fumée permet aussi d’intoxiquer les cuistres dépressifs blancs des grandes agglomérations et d’impressionner les imbéciles heureux qui, à la suite des premiers, se laissent berner par ce bavardage pseudo scientifique.

En revanche, sur les causes les plus évidentes, les plus incontestables, le silence est total.

Importation par millions de populations à faible QI

Quels effets sont les plus radicaux sur le QI moyen sinon la fuite en masse de millions de Français éduqués, professionnellement efficients – c’est-à-dire les plus doués génétiquement-, et, dans le même temps, l’arrivée de millions de pouilleux hébétés du tiers-monde ?

Qu’y a-t-il de si difficile à saisir dans ce tableau du QI mondial :

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Et dans cette carte des pays principaux récepteurs d’immigration dans le monde :

17

L’effondrement du QI moyen en France s’explique simplement par les flux colossaux d’immigrés au quotient intellectuel inférieur qui s’implantent partout, résultat d’une politique nihiliste menée par l’élite dégénérée  au pouvoir.

Le QI moyen de l’Afrique Noire est de 65 points. Ce fossé béant, de l’ordre de près d’un tiers, ne sera jamais comblé car il est tout simplement le produit des déterminismes raciaux, génétiques.

L’irrationalité de l’égalitarisme

L’égalitarisme racial, comme toute forme d’égalitarisme, se nourrit de la négation même du réel. Il ne peut y avoir d’aspiration à l’égalitarisme sans la reconnaissance préalable des inégalités directement observables.

La doctrine égalitaire prétend reconfigurer le réel pour restaurer une “harmonie” qui, en réalité, ne cesse d’exister qu’au moment où l’égalitarisme entreprend de révolutionner l’ordre social. Elle nie la nature profondes des choses et s’évertue, précisément, à les dénaturer, déclenchant une vague de chaos et d’anarchie. Toute politique égalitariste finit invariablement par exacerber les inégalités, immuables par définition.

Ainsi en est-il de cette importation délirante d’une basse humanité qui, tel un fléau divin, anéantit la paix civile, ruine la culture et entraîne la cité ou le pays qui s’y livre vers les abysses de l’histoire. Tout en alimentant les tensions raciales, les logiques de défense ségrégationnistes.

Car au fond, quel est le projet des religieux de l’égalitarisme, c’est-à-dire des “communistes mentaux” s’agitant de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, en faisant de l’immigration du tiers-monde le dernier vecteur de leur guerre à la réalité ? Nul ne se pose jamais la question du “pourquoi final” de l’immigration allogène.

Osons proposer une réponse :

Les Chinois et les Asiatiques du nord en général, du haut de leur QI à 106 en moyenne, n’ont aucune espèce de considération pour les populations inaptes du tiers-monde. L’approche résolument pratique de l’intelligence asiatique les immunise contre les ravages de l’idéalisme putréfié par l’égalitarisme.

Dans un article intitulé “Comment la Chine fabrique ses futurs génies” (source), on peut lire :

Grâce à la collaboration de deux chercheurs l’un britannique, l’autre américain, l’équipe de Bowen a obtenu l’ADN de 2 500 purs génies au QI de 160 et plus. Pour comparaison, le QI moyen est de 100, celui des lauréats du prix Nobel de 145. Le séquençage serait très avancé. “Personne d’autre ne dispose d’un tel échantillon, et personne n’a jamais fait un tel travail”, affirme Steve Hsu, le physicien américain qui collabore au projet. Bowen garde les pieds sur terre : “Il nous reste à comparer ces génomes hors du commun avec un groupe témoin de personnes choisies au hasard. Nous sommes sûrs qu’avec assez de matière nous trouverons au moins une partie des gènes qui agissent sur le QI

Wang Jian, le patron du BGI, est convaincu que cette recherche débouchera rapidement sur un test génétique. Il permettra aux couples qui ont recours à la fécondation in vitro de sélectionner les embryons les plus ” intelligents ” ! Sur le long terme, le niveau de QI de la population générale s’en trouverait amélioré.

En Chine, où les débats éthiques sont rares, ces propos ne déclenchent aucune polémique. Mais la réaction très vive de certains médias étrangers a servi de leçon. En attendant la publication des résultats, BGI évite désormais de communiquer sur le sujet. Bowen, lui, continue de parler librement à la presse. Car plusieurs disciplines, la psychologie, l’anatomie, ou les neurosciences se sont déjà penchées sur l’intelligence. “Aujourd’hui, nous avons un outil formidable qui peut faire faire un bond à nos connaissances. Et il faudrait ne pas s’en servir ?”, s’étonne Bowen.

Pendant que l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord, guidées par une caste religieuse dont les croyances sont issues de la sécularisation du christianisme et de sa subversion par le socialo-marxisme, l’Asie s’engage dans la révolution du pragmatisme racial.

Les travaux de génies occidentaux comme ceux d’Alexis Carrel sont donc finalement mis en œuvre par la Chine, résolument imperméable à la superstition égalitariste.

Le bavardage pseudo scientifique des socialo-marxistes sert toujours, en réalité, à masquer une croyance primitive : le monisme matérialiste régressif.

L’échec de l’égalitarisme racial

Dans le même temps, l’état-providence occidental alimente des masses allogènes toujours plus nombreuses dont le caractère nuisible est indiscutable. Le socialisme dégénératif opère passe de la guerre des classes à la lutte des races, prenant le partie de la masse contre l’élite.

Les éléments allogènes qui s’insinuent dans tous les méandres de la société désarticulent progressivement l’ordre social, le tribalisme de ces derniers agissant comme puissant dissolvant. Loin de l’harmonie tant promise par les égalitaristes, l’immigration afro-orientale accroît sans cesse la déstabilisation de la société qui éclate en une multitude de poches d’intérêts à coloration ethniques, raciales et religieuses.

Les tenants de l’égalitarisme racial, loin de capituler face à l’échec patent de leur projet, sont chaque jour plus excités par les inégalités réelles allant en s’accroissant. Niant leur propre responsabilité, ils voient dans cette explosion des inégalités non pas une conséquence de leur politique mais le manque de son application.

L’imposture Trévidic : Le gauchisme judiciaire, allié objectif de l’offensive islamique

C’est probablement l’une des boursoufflures les plus prisées du moment par la presse progressiste. “L’expert” indispensable qui permet aux doctrinaires de l’irénisme de continuer à s’enfoncer joyeusement la tête dans le sable, quand ce n’est pas ailleurs. Je veux parler du “juge” antiterroriste Marc Trévidic. Il est partout. Il parle. Il a surtout l’air de ne pas digérer le fait de devoir passer la main.

Dans un entretien au journal communiste L’Humanité – titre qui, au passage, n’existerait plus sans les subventions du gouvernement et du patronat -, l’intéressé livre une série de considérations personnelles sur le djihadisme et ses militants. Des propos particulièrement édifiants sur lesquels il est nécessaire de revenir.

Premier extrait (source) :

Comment expliquer que la France soit le premier pays fournisseur de djihadistes ?

Marc Trévidic Si la France avait mieux intégré les enfants issus de l’immigration, il y aurait clairement moins de jeunes Français à Racca (bastion de « l’État islamique » en Syrie – NDLR). Outre le chômage massif, le problème du traitement de plusieurs générations d’immigrés en France facilite le travail des recruteurs de « l’État islamique ». Ce qui les attire avant tout, c’est de laisser leur vie et leurs emmerdes derrière eux. Aujourd’hui, c’est facile, un avion pour la Turquie coûte 230 euros. Cette facilité a favorisé l’explosion du nombre. Le religieux n’est qu’une partie des motivations. Si vous regardez l’Aqmi au Mali, les populations locales recrutées ne le sont pas sur des motifs religieux. C’est le jeune de Tombouctou qui n’a rien à faire, rien à bouffer. Ils lui offrent un beau pick-up, une belle kalach’ et un peu d’argent. Il n’a pas besoin d’avoir lu le Coran pour dire oui !

Lors de mes activités au pôle antiterroriste, j’ai constaté que de nombreux jeunes sont en fait tangents. Ils hésitent, à la frontière de la radicalisation. À ce niveau-là, l’institution judiciaire doit se demander si son action entrave l’action de Daech, ou au contraire pousse des jeunes dans les bras des djihadistes. Quand on assigne à résidence quelqu’un qui hésite, il perd son travail, se retrouve cloîtré et montré du doigt. Le choix est alors fait pour lui : il part en Syrie. C’est de la matière humaine, il faut faire très attention.

“De la matière humaine”. “Il faut faire attention”.

Première observation : Trévidic s’est trompé de profession, il a l’âme d’une assistante sociale. Il le dit sans fard : il n’est pas au front, à combattre l’ennemi. Non, il veut sauver les bourreaux. On verra plus loin que le magistrat, usant d’un lapsus on ne peut plus révélateur, assimile d’ailleurs la fonction du juge à celle d’un “bourreau” dans une inversion masochiste de la réalité particulièrement parlante.

Il n’y a donc pas d’ennemi. Il n’y a que des victimes, à différents degrés. Il y a “les enfants de l’immigration” selon l’expression consacrée chère aux femelles en mal de maternage.

En somme, vous n’aviez pas regardé avec assez d’attention. Les frères Kouachi, malgré leurs AK-47 et leurs tenues de combat, étaient en fait des adolescents influençables et influencés, tombés dans le djihadisme par hasard. Pour Trévidic, les bouchers sont des victimes au même titre que les personnes exécutées en janvier 2015. Raisonnement d’autant plus commode et politiquement utile qu’il résout la question de l’ennemi comme du conflit, externalisant la cause de la crise et la résumant à une sorte de mauvais génie éthéré évoluant quelque part dans les déserts d’Afrique ou d’Orient, à l’exception notable des “Français de souche” qui semblent, eux, ne pouvoir esquiver aussi aisément les décrets d’accusation.

Il nous le dit : en fait, nous sommes tous du même camp. Fort de ce qui ressemble à de l’autosuggestion, le magistrat se propose alors de faire dans l’humanitaire, la guerre n’existant pas, faute de combattants.

Mais qu’en est-il de tous les “Kouachi” de banlieues, amateur de tournantes à base de blanches, de braquages, de coups de lame pour une cigarette, qui depuis 40 ans se livrent à toutes les horreurs imaginables sans jamais que tous les Trévidic de France et de Navarre ne cessent de s’émouvoir de leur sort ?

Syndrome de Stockholm au cube.

Autre commodité : elle évacue la question du mal. “L’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt”. C’est du Jean-Jacques Rousseau et cela remonte à 1762. Soit 254 ans d’une absurdité convaincue de démence qui continue plus que jamais de ronger une France ravagée par la religion du messianisme socialiste.

Si la “société” – française, autochtone – n’avait pas autant “tourmenté” ces chères victimes – les islamo-djihadistes donc – jamais ils n’auraient pris les armes contre des civils. Et quels tourments : naturalisation, égalité de droits, éducation gratuite, valorisation “culturelle” à base de rap laïc et obligatoire. Et en cas de déprédations de ces chers petits : animateurs sociaux bardés de rappels mémoriels post-coloniaux sans oublier les commissaires politiques des LICRA, MRAP, SOS Racisme et autre LDH pour servir à la louche du racisme antiblanc et anti-occidental pasteurisé “parce qu’antiraciste”.

Rien n’y fait. Récurrence gauchiste : l’irresponsabilité le disputant au déni. Le réel ennuie les prélats du progressisme depuis qu’ils sont apparus sur terre. C’est précisément pour dépasser un réel jugé trop limitatif qu’ils sont précisément en croisade. La seule qu’ils admettent.

Si l’homme naissait bon, la “société” – qui n’est qu’une production humaine -, le serait également. Ce mythe manichéen d’un être humain inaccessible au mal par nature et seulement diminué par la “société” – dominée par les possédants, évidemment – constitue le socle psychologique et idéologique de l’internationale victimaire européenne depuis près de trois siècles. Un poison incapacitant que distille des magistrats démocrates-chrétiens à la sauce Bayrou-Juppé, non sans le concours des incendiaires trotskistes de tous les parquets de l’Hexagone.

On relèvera l’inévitable baratin marxisant du magistrat : la pauvreté engendre le djihadisme. Trévidic ne brille pas par son originalité : on a même le droit au pauvre nègre malien. Ce qui revient à dire que le pauvre est moralement plus enclin à la barbarie tandis que le riche, de par sa condition, serait lui forcément plus moral et imperméable au phénomène. On peine à croire qu’un juge de l’antiterrorisme évolue dans des catégories aussi molles.

Que faire alors des innombrables diplômés de l’internationale djihadiste qui rejoignent la lutte pour l’édification du califat planétaire ? Ben Laden était-il un RMIste paumé de Vaulx-en-Velin ou un fils de milliardaires saoudiens ?

Poussons la logique.

Lénine était-il un raté de la banlieue de Moscou et Marx un illettré ? Staline fut-il toute sa vie limité à sa condition de petit délinquant géorgien ? Ou bien étaient-ils les tenants d’une lutte révolutionnaire assise sur une vision du monde ? Quand il évoque le “jeune de Tombouctou” (sic) qui n’aurait jamais lu le coran et ce en dépit de son engagement djihadiste, il oublie que les millions de soldats du communisme chinois ou soviétique n’avaient pas davantage lu l’œuvre entière de Karl Marx.

Trévidic nous expliquerait sans doute, selon sa logique, que ni le “Capital” non plus que le communisme n’auraient de liens avec le bolchevisme. Et que les gardes rouges menés par Trotsky ne seraient, au fond, que des égarés errant sans but dans les plaines de Russie. Les millions d’esclaves engloutis dans les mines du Goulag se verraient soulagés d’apprendre de la bouche du brave homme que nul ne pouvait véritablement être tenu pour responsable. Que Staline, lui aussi, était une victime de quelque chose d’indéfinissable. Mis à part de la “société” tsariste, bien entendu.

Un raisonnement si anti-historique confine à l’absurde.

Trévidic démontre paradoxalement un profond ethnocentrisme de facture typiquement gauchiste où le monde fonctionne selon sa propre grille de lecture, laquelle prive d’autonomie le sujet allogène et extra-européen. Trévidic croit que les “enfants de l’immigration” sont à son image. Non, ils sont radicalement différents et le resteront. Eux aussi ont un imaginaire et des références, en l’occurrence archaïques et vieilles de treize siècles, qui contemplent avec un mépris amusé ce genre de bon Samaritain certifié conforme par l’église républicaine.

Cet ethnocentrisme est également géographique, comme si le djihadisme était lié à l’intégration de populations allogènes dans l’Hexagone. Le djihadisme serait un phénomène hexagonal ? Que faire du Yémen ou de l’insurrection indonésienne en ce cas ? Abu Bakr al-Baghdadi zonait du côté des Buttes Chaumont avant de devenir le commandeur des croyants de Mésopotamie ?

Outre la démonstration par l’intéressé de sa profonde incompréhension de l’islam au point de le confondre avec la réforme protestante – comme s’il fallait maîtriser le texte coranique pour être musulman ! – Trévidic ne connait tout simplement pas la culture dont il parle. Pas plus en termes historiques que raciaux, géographiques ou ethniques. Ce ne sont que des poncifs moraux issus des salons bourgeois du XVIIIème siècle transposés sur la planète en son entier depuis un pauvre bureau francilien.

N’en déplaise à Trévidic, le monde ne commence pas à son pas de porte.

Citons un autre extrait de cet entretien :

Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?

Marc Trévidic Non, mais sérieusement, quel est l’intérêt de ce truc ? La déchéance de nationalité est une peine pour faire plaisir au bourreau. Or, la philosophie de la peine doit être de punir, pas de faire plaisir à celui qui l’inflige. La déchéance de nationalité est une mesure qui vise à contenter l’opinion publique et à exorciser notre mauvaise conscience. Son sous-texte revient à dire : « C’est tellement dégueu ce qu’ils ont fait, ils ne peuvent pas être français. »Or, ils le sont. Et puis, qu’on y réfléchisse une minute, que se passera-t-il si les autres pays commencent à faire la même chose ? On commencera alors à se refiler les djihadistes d’un pays à l’autre ? Cela n’a aucun sens. C’est le complexe de Guantanamo : une fois que l’on s’engage sur cette voie, il est très difficile d’en revenir. Les débats sur cette question sont une perte de temps… La question est de savoir comment un Français peut arriver à commettre des actes de terrorisme et à tel point détester la France. Ça, c’est une question fondamentale, qu’on ne résoudra pas en disant : « C’est pas grave, il n’est plus français. » Ça n’est pas sérieux. Il faut être responsable de nos jeunes Français criminels. Poussons plus loin : un tueur en série ou un grand trafiquant de drogue n’est pas très sympathique non plus

L’utilisation du terme “bourreau” est tellement insoutenable ici qu’il devient évident que Trévidic s’identifie au moins partiellement à la vermine dont il parle. Et on comprend pourquoi : dès lors qu’il croit religieusement en la nature fondamentalement bonne de l’être humain – et à la sienne au passage -, quelques arguties socialisantes suffiront à rendre l’empathie possible envers ces “damnés de la terre” pour reprendre la prose rouge d’antan.

Dans cet extrait, il pousse ce raisonnement jusque dans ses applications pratiques en affirmant que les égorgeurs du Maghreb et autres subsahariens “sont français”. En fait, le terme “français” est ici parfaitement contingent. Trévidic ne raisonne pas en termes de nationalité mais selon sa conception flageolante et niaiseuse d’une humanité homogène et indivisible. Ces “français de papiers” que sont les Kouachi ou Coulibali ne sauraient être à ses yeux déchus de leur nationalité, non pas tant parce que Trévidic tient en haute estime la nationalité précitée que parce qu’il entend lui faire conserver un caractère internationaliste.  C’est pour que la nationalité française demeure une “non-nationalité”, multiraciale et ouverte à la pénétration islamique, qu’il proteste contre “ce truc” qu’est la déchéance de nationalité.

Il va même au delà : c’est la possibilité de voir le refoulement massif de la prédation allogène qui le terrorise. Aussi l’affirme t’il : “Il faut être responsable de nos jeunes criminels français”.

Autant dire qu’une telle stupidité est féconde de meurtres de par l’impunité qu’elle confère à l’ennemi.

Il développe ensuite sa pensée et pointe du doigt de façon révélatrice le “véritable” coupable : “notre mauvaise conscience”. Le “nous” désignant dans sa bouche les Français de race blanche et de culture ou de confession chrétienne.

Pour ma part, je n’ai pas mauvaise conscience. Bien au contraire.

En réalité Trévidic, en fait de parler pour les autres, parle de lui-même et de cette gauche sidaïque qui veut nous faire crever en bloc, nous les Blancs. Il s’agit, encore une fois, de cette tyrannie du masochisme narcissique au nom duquel une serpillère occidentale use de l’autoflagellation pour s’offrir son shoot de nihilisme.

“Il faut être sérieux”, comme dit Trévidic : les agents démoralisants comme lui constituent à ce stade un appui objectif à l’ennemi envahissant l’Europe. Trévidic a choisi son camp. Sa névrose suicidaire tente de s’articuler pompeusement en un verbiage moralisant pour légitimer ce qui ne relève, au mieux, que d’une trahison en bonne et due forme.

Qu’un tel nuisible ait pu avoir à traiter l’avant-garde du djihad global agissant en France permet de mesurer le degré de subversion idéologique joué par les forces socialo-communistes depuis un siècle, pour ne rien dire du jacobinisme révolutionnaire.

Ses appréhensions antiracistes démontrent aussi à quel point la guerre raciale, ethnique et religieuse et la définition du “nous” est le véritable enjeu. Définition indissociable de celle de l’ennemi.

Violence islamique : Bergoglio prend les Chrétiens – et les autres – pour des imbéciles

L’occupant de la chaire de Saint Pierre, Jorge Bergoglio, est certainement celui des pontifes qui restera, pour la période moderne, comme le plus médiocre intellectuellement, le moins docte dogmatiquement mais aussi comme le plus dangereux politiquement et spirituellement.

Tout son discours transpire chez lui la démagogie féminine.

Ce que dit le “Pape”, ou du moins celui qui occupe actuellement le Saint-Siège, compte de par la place que la Papauté romaine occupe dans l’histoire de l’Occident. Fût-on agnostique ou athée, cette réalité spatiale et temporelle, mais aussi spirituelle, ne saurait être niée. Et donc ignorée.

Aussi quand François Ier, relativement aux attaques djihadistes, répond ce qui suit lors de son retour de Pologne (source), la stupidité du propos ne peut que sidérer le lecteur :

Je crois qu’il n’est pas juste d’identifier l’islam avec la violence, ce n’est pas juste et ce n’est pas vrai. J’ai eu un long dialogue avec le grand imam de l’université Al-Azhar et je sais ce qu’ils pensent. Ils cherchent la paix, la rencontre.

Nul n’est besoin d’être versé en jurisprudence islamique pour savoir que l’islam intègre parfaitement la violence dans sa conception historique de la “communauté des croyants”. Plus exactement, la violence est consubstantielle à la parole de dieu qu’est, pour les musulmans, le “coran”.

Citons, parmi d’autres, quelques versets de la sourate 8 du coran intitulée “Le butin” (sic) :

57. Donc, si tu les [les non-musulmans, NDLR] maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu’ils se souviennent.

59. Que les mécréants ne pensent pas qu’ils Nous [aux musulmans, NDLR] ont échappé. Non, ils ne pourront jamais Nous empêcher (de les rattraper à n’importe quel moment).

60. Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d’effrayer l’ennemi d’Allah et le vôtre, et d’autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu’Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d’Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés.

65. Ô Prophète, incite les croyants au combat. S’il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents; et s’il s’en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.

Le combat armé contre les non-musulmans n’est pas, pour l’islam, un sujet de débat mais un commandement divin proclamé par la parole directe d’allah. Il est ici nécessaire de rappeler qu’à la différence des évangiles du Nouveau Testament, le coran n’est pas une collecte humaine de témoignages, mais la somme fidèle – du point de vue des mahométans – des paroles qu’allah aurait “révélé” à mahomet.

La dialectique historique et eschatologique de l’islam se résume à l’affrontement entre le “Dar al-Islam” – la “Maison de la Soumission” où s’applique la loi islamique – et le “Dar al-Harb”, la “Maison de la Guerre”, où dominent les non-musulmans. Entre les deux, le “Dar al-Suhl”, la “Maison de la Trêve”, où les mahométans doivent transiger en attendant de remporter la victoire.

La notion de “paix” islamique est donc transitoire dès lors qu’il s’agit des rapports entre musulmans et non-musulmans. Elle doit être entendue comme “trêve”. Cette dimension transitoire conditionne la psychologie des mahométans qui s’inscrivent dans la conception islamique du monde, les faisant naturellement adopter une attitude d’hypocrisie permanente.

Pour résumer, la nature fondamentalement guerrière et expansionniste de l’islam ne saurait être contestée. Non plus que la posture mensongère du “pacifisme” de façade des mahométans en terre non-islamique. Aussi, quand Bergoglio tient des propos aussi extravagants à l’adresse des Chrétiens comme des Occidentaux en général, il ment et il sait qu’il ment.

Dans le christianisme

La différence fondamentale avec le Christ se situe dans la vie même de ce dernier qui, de par sa nature divine, est inaccessible au péché. La violence utilisée par le Christ est essentiellement symbolique, comme lorsqu’il chasse les marchands du Temple à coups de fouet. Le Christ ne tue pas et limite le plus souvent sa juste colère à des sermons retentissants.

Mais, dans sa sagesse pratique, l’enseignement chrétien distingue le Christ des hommes, victimes du péché originel. Pour le christianisme, il ne s’agit donc pas d’écarter la violence comme instrument de gouvernance, mais de la resituer dans son contexte terrestre et humain. L’usage de la force est donc une contrainte, rendue parfois inévitable par l’action du malin contre le Bien. Ce principe moral de bon sens est d’ailleurs admis universellement : il ne viendrait à l’idée de personne de ne pas combattre le crime.

La guerre ne peut à aucun moment être le véhicule de la conversion au christianisme puisqu’il ne peut y avoir de conversion réelle qui soit contrainte. La foi chrétienne ne peut pas se décréter. La guerre est cependant permise, à la condition d’être défensive et de dernier recours. L’Église se contente donc d’acter d’une réalité humaine empreinte d’imperfection, tout en cherchant à en limiter les effets négatifs. C’est ce qui explique d’ailleurs le rôle historique de la Papauté dans la résolution de conflits au sein du monde chrétien.

Quand les Chrétiens ou leurs états sont attaqués, la légitime défense est naturellement permise. Et il appartient au Pape, s’il le désire, de “rétribuer spirituellement” – ou non – des Chrétiens qui résisteraient les armes à la main à une agression.

Ces exemples sont rares, mais édifiants. Ainsi, lors de son discours à l’occasion du Concile de Clermont en 1095, le Pape Urbain II appelle à les Chrétiens de France à la Croisade contre les musulmans qui ravagent alors les terres chrétiennes d’Orient :

Ô fils de Dieu ! Après avoir promis à Dieu de maintenir la paix dans votre pays et d’aider fidèlement l’Église à conserver ses droits, et en tenant cette promesse plus vigoureusement que d’ordinaire, vous qui venez de profiter de la correction que Dieu vous envoie, vous allez pouvoir recevoir votre récompense en appliquant votre vaillance à une autre tâche. C’est une affaire qui concerne Dieu et qui vous regarde vous-mêmes, et qui s’est révélée tout récemment. Il importe que, sans tarder, vous vous portiez au secours de vos frères qui habitent les pays d’Orient et qui déjà bien souvent ont réclamé votre aide.

En effet, comme la plupart d’entre vous le savent déjà, un peuple venu de Perse, les Turcs, a envahi leur pays. Ils se sont avancés jusqu’à la mer Méditerranée et plus précisément jusqu’à ce qu’on appelle le Bras Saint-Georges. Dans le pays de Romanie, ils s’étendent continuellement au détriment des terres des chrétiens, après avoir vaincu ceux-ci à sept reprises en leur faisant la guerre. Beaucoup sont tombés sous leurs coups ; beaucoup ont été réduits en esclavage. Ces Turcs détruisent les églises ; ils saccagent le royaume de Dieu.

Si vous demeuriez encore quelque temps sans rien faire, les fidèles de Dieu seraient encore plus largement victimes de cette invasion. Aussi je vous exhorte et je vous supplie – et ce n’est pas moi qui vous y exhorte, c’est le Seigneur lui-même – vous, les hérauts du Christ, à persuader à tous, à quelque classe de la société qu’ils appartiennent, chevaliers ou piétons, riches ou pauvres, par vos fréquentes prédications, de se rendre à temps au secours des chrétiens et de repousser ce peuple néfaste loin de nos territoires. Je le dis à ceux qui sont ici, je le mande à ceux qui sont absents : le Christ l’ordonne.

À tous ceux qui y partiront et qui mourront en route, que ce soit sur terre ou sur mer, ou qui perdront la vie en combattant les païens, la rémission de leurs péchés sera accordée. Et je l’accorde à ceux qui participeront à ce voyage, en vertu de l’autorité que je tiens de Dieu.

Quelle honte, si un peuple aussi méprisé, aussi dégradé, esclave des démons, l’emportait sur la nation qui s’adonne au culte de Dieu et qui s’honore du nom de chrétienne ! Quels reproches le Seigneur Lui-même vous adresserait si vous ne trouviez pas d’hommes qui soient dignes, comme vous, du nom de chrétiens !

Qu’ils aillent donc au combat contre les Infidèles – un combat qui vaut d’être engagé et qui mérite de s’achever en victoire –, ceux-là qui jusqu’ici s’adonnaient à des guerres privées et abusives, au grand dam des fidèles ! Qu’ils soient désormais des chevaliers du Christ, ceux-là qui n’étaient que des brigands ! Qu’ils luttent maintenant, à bon droit, contre les barbares, ceux-là qui se battaient contre leurs frères et leurs parents ! Ce sont les récompenses éternelles qu’ils vont gagner, ceux qui se faisaient mercenaires pour quelques misérables sous. Ils travailleront pour un double honneur, ceux-là qui se fatiguaient au détriment de leur corps et de leur âme. Ils étaient ici tristes et pauvres ; ils seront là-bas joyeux et riches. Ici, ils étaient les ennemis du Seigneur ; là-bas, ils seront ses amis !

Il n’est pas ici question d’utiliser la guerre pour convertir, mais de défendre des populations chrétiennes en voie d’extermination. Au surplus, comme l’ennemi est motivé religieusement et vise à explicitement détruire ces Chrétiens en raison de leur foi, le Pape souligne que cet assaut est donc d’essence spirituelle, en l’occurrence démoniaque.

Car, c’est l’évidence pour un Chrétien, seul Satan et ceux qu’il inspire veulent détruire la foi chrétienne, surtout en usant de moyens génocidaires. C’est ce à quoi nous assistons aujourd’hui en Orient où les Chrétiens autochtones sont éradiqués, comme il y a mille ans, par les sectateurs de mahomet. Qu’ils se défendent face à une agression caractérisée est parfaitement logique et légitime.

Si la violence armée est consubstantielle au texte coranique comme aux moyens offerts à l’islam pour dominer le monde, elle est contingente dans le christianisme où elle simplement articulée, de façon très codifiée, dans son enseignement moral.

Une nouvelle fois, le christianisme distingue nettement le spirituel et le temporel, subordonnant le second au premier.

Réponse à un jeune militaire

Suite à ma dernière vidéo relative au nouveau modèle de l’armée de terre française (voir ici), un jeune militaire me répond :

Votre vision de la réforme de l’armée de terre est parcellaire car vous ne la maitrisez pas, ni n’en tenez les vrais enjeux, tandis qu’en la reliant à votre vision de la situation en France, vous la détournez pour partie de ses objectifs. Par ailleurs, affirmer qu’une partie des officiers ne connait pas cette guerre que vous comparez à la situation insurrectionnelle en Algérie en 1961 parce qu’ils seraient issus de la génération de la guerre froide, est une erreur. Les militaires connaissent parfaitement ces situations que vous qualifiez de guerilla, puisqu’ils les ont pratiquées en Bosnie, au Kosovo, en en Cote d’Ivoire ou encore plus récemment en Centrafrique pour ne citer que les plus connues. Le reste de votre analyse sur nos politiques et les modes d’actions à venir des terroristes me paraissent pertinents.

Il est certain que je n’ai pas de culture militaire. Et mon sentiment est qu’à notre époque, cela ne constitue pas un désavantage. Quoiqu’il en soit, voici ma réponse :

Qu’il s’agisse de moderniser l’armée de terre, la formation, d’intégrer les nouveaux matériels, n’attire pas particulièrement mon attention, en effet. Les intentions affichées me paraissent moins intéressantes que l’irrésistible aimantation de l’armée française par la crise domestique. L’armée française s’adapte plus qu’elle n’anticipe. Seule une armée politique et révolutionnaire parvient à voir plus loin. Ce dont sont généralement incapables les armées de système dits “démocratiques représentatifs” pour lesquels elles ne sont qu’un instrument. Ce qui paraît périphérique ou anecdotique peut être en réalité ce qui importe le plus à terme.

Quant aux insurrections évoquées, je ne pense pas que l’on puisse comparer la traque à quelques bandes africaines avec les implications de la libanisation d’une société occidentale avancée. Ou à la construction d’écoles avec l’argent de l’ONU pour empêcher des albanais de jeter des pierres à leurs voisins serbes, passe-temps séculaire des intéressés. C’est un phénomène politique d’une bien plus grande complexité pour la gestion duquel on ne forme pas, par définition, une armée d’un système dont procède la crise.

Je ne crois pas du tout que les officiers dans leur ensemble le comprennent car pour le comprendre il faudrait qu’ils s’émancipent de l’idéologie officielle et de ses interdits. Il faudrait qu’ils pensent en termes culturels. Et si d’aventure une poignée d’entre eux le comprenaient et l’articulaient en théorie, s’ils pensaient en dehors de la boîte mentale imposée, ils seraient marginalisés parce qu’ils ne seraient plus les outils d’une solution mais une partie du problème. Si l’armée française était effectivement dirigée par des gens lucides, elle n’aurait pas 30% d’allogènes dans son recrutement. Et elle s’intéresserait moins à ses hélicoptères qu’aux statistiques des maternités.

La nature humaine est telle qu’elle mène toujours la guerre d’hier. Donc, en résumé, l’armée va encore patrouiller un moment au coin des musées ou s’entraîner sur des chars lourds pendant que Momo égorge des vieilles dames en criant “Allahou Akbar” sur des vidéos tandis que le nombre de mosquées augmente au rythme de 300 ou 400 par an. Mosquées soigneusement gardées par cette même armée.

J’ai donc une connaissance parcellaire des détails techniques du modèle précité, mais j’ai au moins le mérite de voir l’éléphant au milieu du salon dont semblent ignorer jusqu’à l’existence les galonnés de l’état-major français.

Peu importe en effet les questions de technique car, in fine, c’est le politique qui importe. Et le raffinement théorique des militaires, outre qu’ils fassent généralement la part belle aux innovations technologiques – syndrome tuning oblige -, ne se soucie jamais du politique. L’armée française est généralement happée contre son gré dans des conflits générés par l’inconséquence de l’élite politico-administrative qui dirige l’Hexagone.

Tandis que l’état-major se penche sur ses futurs systèmes de missiles et autres jeeps truffées de gadgets, le politique déploie progressivement, comme par accident, 10 000 puis 20 000 militaires sur le territoire hexagonal. Qui demain doubleront encore, imposant à ce même état-major une guerre qu’il n’aura pas pensé ni voulu.

Car tout est politique.

Vers la révolution : Pourquoi les nationalistes et identitaires doivent rejoindre la “garde nationale”

Dire que le gouvernement central est dépassé par les événements – économiques, sociaux, politiques, militaires ou culturels – que traverse l’Hexagone est un euphémisme. Les attentats djihadistes de Nice ont mis en lumière la grande fragilité du pays et la relative inertie “philosophique” de ses forces sécuritaires du fait même de l’impéritie de la caste politique.

Cycle révolutionnaire

L’énarchie au pouvoir a été conçue pour administrer un pays pacifié et non pas une poudrière ethnique et religieuse sur fond de dépression et de montée des désordres géopolitiques. Il est peu étonnant que l’actuel appareil politico-administratif français, géré selon un morne carriérisme pyramidal, soit incapable d’imaginer des solutions radicales qui sont autant de synonymes de sa propre obsolescence.

Comme j’avais eu l’occasion de le dire dans un article intitulé “Profanation de Verdun : Du réveil de la mémoire tribale gauloise à la guerre civile” en date du 16 mai 2016 (lire ici) :

La monarchie française a été abolie à l’été 1792, ce qui nous mène, selon le cycle de 224 ans, à l’été 2016. Il y a des raisons de penser que la structure politique française ne soit altérée, d’une façon ou d’une autre, à partir de juillet.

Et dans un autre intitulé “L’histoire évolue en cycle” (lire ici) en date du 17 mai 2016 :

Pour en revenir au premier cycle du changement politique français dont la nature “identitaire” a été portée à son insu par Nadine Morano le 30 septembre 2015, il doit se conclure le 2 août 2016. Un second cycle de 309,6 jours commencera après celui-ci, toujours sur le mode “identitaire”.

Pour comprendre de quoi je parle lorsque j’évoque les “cycles”, j’invite les lecteurs à simplement lire les deux articles précités.

La désagrégation du système politique s’accélère

De fait, l’altération du système politique français s’accélère en ce mois de juillet avec l’annonce de la mobilisation des réserves des forces de sécurité sur demande de François Hollande qui l’a par ailleurs qualifié – de façon surprenante – de “garde nationale” comme le rapporte Le Figaro (source) :

François Hollande a lancé aujourd’hui “un appel aux Français qui le souhaitent” à rejoindre les rangs des différentes réserves des forces de sécurité, soulignant qu’avec tous ces réservistes “une Garde nationale se constitue” en France. “Quand on ajoute toutes ces réserves, 1er et 2e niveaux, qu’on fait appel aux réserves de nos armées, on peut dire qu’en France se constitue avec vous une Garde nationale, a déclaré le président de la République en visitant le Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier (Dordogne).

J’insiste une nouvelle fois sur la notion de cycle, ici celui du changement politique de 224 années mise en lumière par l’Américain Martin Armstrong.

Que nous dit ce cycle ? Que nous sommes 224 ans après 1792, année où a été fondée la Première république française suite à la destitution de Louis XVI. Un changement majeur doit donc advenir cette année puisqu’il s’agit du “pic” – de l’apogée si l’on veut – de l’ère républicaine.

Le 14 juillet et la garde nationale

Les attentats de Nice se sont déroulés le 14 juillet 2016, jour de la fête nationale de la France républicaine. Il faut préciser ici que cette fête n’est pas la commémoration de la prise de la Bastille, qui eut lieu le 14 juillet 1789, mais de celle de la “fête de la Fédération” (voir ici) qui s’était déroulée le 14 juillet 1790.

Il faut ici comprendre le mot “fédération” à l’aune des idées de Jean-Jacques Rousseau développées dans son ouvrage “Du contrat social” publié en 1762. Rousseau oppose au droit divin, conçu alors comme fondement de la légitimité politique, la souveraineté populaire. La “nation” n’est plus limité à un corps politique issu d’un héritage “vertical” divin mais un choix dynamique reposant sur la libre volonté d’association de chaque individu. Ce que l’on nommera alors le “citoyen”, libre et égal en droits. Du moins en théorie.

Le 14 juillet 1790, convergent vers Paris les “citoyens” de la garde nationale issue du nouvel ordre politique qui leur permet d’être désormais pleinement acteurs d’un des domaines jusque là réservé à l’aristocratie et au roi : la sécurité publique. Ce sont en effet les gardes nationaux, se désignant par le nom de “fédérés”, qui vont prêter serment de fidélité à la nation nouvellement constituée.

La garde nationale a alors un an exactement puisqu’elle a été fondée à Paris le 14 juillet 1789 sur ordre de la municipalité. Il faut relever un point essentiel : la garde nationale, composée de volontaires issus de ce qui était jusqu’à la nuit du 4 août 1789 le “tiers-état”, avait été fondée à l’origine pour assurer l’ordre face à la montée des troubles révolutionnaires.

Pour résumer, le 14 juillet 1789 voit la naissance de la première garde nationale qui permet au peuple de jouer un rôle accru dans le processus révolutionnaire et qui se manifeste par l’état d’esprit de mobilisation patriotique du 14 juillet 1790. Deux ans plus tard, à l’été 1792, la garde nationale a une fonction déterminante dans l’abolition de la monarchie.

Le 14 juillet 2016 engendre la reformation de la garde nationale

Que les 14 juillet de 1789 et de 1790 soient étroitement liés à la garde nationale, d’extraction populaire et d’aspiration révolutionnaire, devrait attirer notre attention. Car 224 ans plus tard, en pleine conclusion du cycle du changement politique, le 14 juillet 2016 aboutit à la reformation d’une garde nationale.

La garde nationale, en juillet 1789, avait été mise en place pour protéger l’ordre établi et non pas pour le renverser. Mais sa sociologie même contredisait radicalement ce dessein originel : les volontaires, issus du peuple, étaient tous partisans de changements politiques. La garde nationale devient rapidement l’outil indispensable du gouvernement révolutionnaire pour s’assurer du contrôle du pays. Que ce soit dans la phase libérale de la révolution (1789 – 1792) ou dans sa phase socialiste (1792 – 1795).

Trois ans seulement après sa fondation, la garde nationale soutenait l’abolition de la monarchie et l’avènement de la Première république.

En d’autres termes, une idée de départ, consentie dans l’urgence par un pouvoir en voie d’effondrement, peut s’avérer porter en elle les germes de la chute finale de ce même pouvoir.

Il est très probable que François Hollande ne sache pas exactement ce qu’il fait. Obnubilé par la peur de perdre le peu de crédibilité qui lui reste, ce dernier tente de suivre la dynamique générale qui s’installe au sein de la population en faveur d’une “privatisation” de l’ordre public. C’est à dire de l’émergence de forces sécuritaires issues de la société civile qui vont se constituer de facto en contre-pouvoir, voire en foyer de contestation révolutionnaire.

Quelle est la nature de la révolution ?

La nature de cette nouvelle révolution en germe est populaire et identitaire. Elle s’oppose au “cosmopolitisme” de l’aristocratie de notre temps qui est une oligarchie xénophile car structurellement transnationale. Rien de nouveau : Marie-Antoinette était fustigée sous le nom “d’Autrichienne”, en écho aux cours d’Europe qui, dans l’esprit des masses nationalistes et révolutionnaires, “complotaient” pour conserver le pouvoir en se jouant de leurs peuples respectifs.

La garde nationale en voie de constitution, certes encore embryonnaire, va voir se concentrer en son sein un nombre important de vétérans de l’armée, des forces de police ou de volontaires partisans de l’ordre. La nature bénévole de l’entreprise associée à son caractère “semi-civil” va aboutir à la constitution d’une force consciente de la menace étrangère, i.e. l’immigration afro-musulmane et le radicalisme musulmane, et de l’incompétence d’une élite fossilisée.

C’est ce dont j’avais parlé le 15 octobre 2015 et repris dans mon article du 16 mai :

J’ai désigné le début de ce cycle à la date du 30 septembre 2015 quand Nadine Morano, citant Charles De Gaulle, affirmait que la France était un “pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture gréco-latine”. Cette phrase avait déclenché une puissante polémique et, en réalité, le début du cycle du changement politique induisant l’intensification de la guerre ethnique et religieuse entamée avec les attentats de Charlie Hebdo.

Voici une copie de mon propos sur Facebook, en date du 15 octobre :

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Le 30 septembre 2015 était une date cruciale dans le système cyclique global et c’est ce même jour que la Russie est intervenue en Syrie, signalant que ce pays serait le foyer d’une crise mondiale.

En France, c’est la polémique autour de ce qui définit la France racialement, culturellement et religieusement qui avait éclaté quand Nadine Morano reprit la phrase du général De Gaulle sur la France “pays de race, de culture gréco-latine et de religion chrétienne”.

Il est clair que le cycle politique français, axé autour de la question identitaire, se couple avec l’intensification de l’aspiration révolutionnaire du peuple. La constitution de la garde nationale s’inscrit dans cette dynamique dont la finalité sera probablement la chute du régime actuel au profit d’un système populiste et nationaliste.

Les afro-musulmans et les élites délégitimées vont rapidement devenir la cible de la révolution.

En conclusion

Les nationalistes, identitaires, patriotes – surtout s’ils sont déjà vétérans de l’armée – doivent donc s’investir massivement dans cette garde nationale. Cet outil va participer de la transition générale du pouvoir du gouvernement central vers la base populaire.

Ils auront, outre l’aspect politique précité, accès à du renseignement, du matériel et de l’expérience pour affronter les crises relatives à la menace islamique à la reprise du pouvoir des mains de l’oligarchie.

En parallèle, nous devrions aussi voir le peuple s’armer progressivement et s’organiser pour assurer sa défense, dépossédant le gouvernement d’une prérogative régalienne sans laquelle il n’a devient politiquement insignifiant.

Ne soyons pas surpris si des appels de plus en plus massifs se font entendre pour que la population s’arme, prélude à la révolution dont j’ai parlé.