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Quelques réflexions générales

J’ai eu le temps de réfléchir, ayant été déconnecté de tous les supports audio/vidéo cette dernière semaine. Et mon appel aux donations m’a aussi permis de revoir mon approche.

Beaucoup de gens m’ont écrit pour m’encourager à poursuivre. C’est aussi pour moi l’occasion de mesurer ce que de nombreux lecteurs ou “suiveurs” pensent ou veulent.

A vrai dire, depuis un moment, je réfléchis à un possible nouveau site, francophone. Ceci si je trouvais des contributeurs car, seul, la masse de travail est trop importante pour que je puisse gérer le reste de mes activités.

Un site comme Fdesouche.com fait un travail extraordinaire et a un gros impact. Cependant, il n’a que peu de contenu original, pas de tribunes ou presque. Le ton est aussi plus “factuel”. A ce stade, je pense que nous avons besoin, en langue française, d’un outil de combat qui soit en même temps divertissant.

Une opinion passe mieux avec un sourire. C’est aussi l’esprit du podcast auquel je participe, un projet qui va continuer à se développer.

Le problème majeur que je vois dans ce qui se fait actuellement au sein de la sphère francophone, largement dominée par la production française, c’est le symptôme hexagonal par excellence : la chiantose professorale à connotation pseudo-intellectuelle. Le syndrome de la salle de profs.

Il faut se débarrasser de ce genre de gens qui polluent l’air depuis trop longtemps.

Mon opinion sur le sujet assez simple : à ce stade, il faut agir sur la masse. Et dans cette masse, viser les petits Blancs de 16-25 ans en priorité. Parce qu’une fois déconditionné à cet âge, c’est en règle générale pour la vie. Le système déploie des efforts colossaux pour transformer les jeunes Blancs en déchets sociaux, zombies dénués de volonté comme de convictions solides. Ce qui nous donne des archétypes comme “Norman” qui est un des sous-hommes que je déteste le plus en France.

Ce genre de personnes est extrêmement dangereux : il maintient des centaines de milliers de jeunes adolescents dans la guimauve psychologique où ils se trouvent plongés. Et pire, font de l’argent sur cette déshumanisation de masse.

Nous avons cependant un atout décisif : la vérité. Ces gens se démènent pour faire croire en un monde qui n’a aucune réalité.

Nous – les “identitaires” disons – parlons de la réalité et plus encore de la future réalité dans laquelle vivront les jeunes Blancs d’aujourd’hui. La plus grosse claque que reçoivent ces jeunes se situe après 25 ans : quand ils quittent l’univers scolaire régi par la caste des profs socialo-gauchistes pour celui du travail.

Je rappelle que 80% du personnel de l’Education Nationale est féminin, ce qui signifie que l’essentiel des jeunes hommes sont éduqués, à la période de transition vers l’âge adulte, par des femmes. Soit une féminisation radicale du rapport à l’autorité chez ces jeunes. Le maintien inconscient du rapport bienveillant à la mère.

Une fois sortis de l’école donc, tout s’effondre. Les feuilles d’impôts arrivent, ce qui suffit à transformer n’importe quel individu normalement constitué en anti-communiste rabique. Surtout quand vous avez, pour quelques mois, transité par la CAF pour toucher un RSA.

Tous les jeunes Blancs devraient transité par la CAF au moins trois mois. Pour vivre, en direct, leur véritable place dans leur pays au 21ème siècle. C’est une expérience inestimable. Un test décisif.

Les jeunes de 25 ans doivent donc être préparés en amont à ce choc pour qu’ils en tirent les bonnes conclusions : le réalisme, racial et économique, les deux étant irrémédiablement liés. Cela évite de demeurer un éternel couillon bon pour la tonte fiscale républicaine.

Il s’agit donc d’armer la future génération. C’est ce que je tente de faire en permanence : désintoxiquer le “normie”.

Question subsidiaire : “Qu’est-ce qu’un normie ?” Quelqu’un qui adhère à la culture majoritaire, qui est dans la “norme” sociale.

Nous n’arriverons pas à faire ce travail en bavardant sur le passé ou en pontifiant sur de la théorie. Nous devons être réels. Pratiques. Nous devons parler du quotidien, sans filtre. Bref, décrire ce que vivent vraiment les petits Blancs pour les aider à prendre conscience de ce qu’ils ressentent inconsciemment.

Il ne faut pas soupeser nos mots : il faut au contraire qu’ils soient explosifs. Tout doit porter à la tension maximale, celle qui engendre la résolution du conflit en l’accouchant. Tout doit être noir ou blanc, sans précaution de langage. Cet effort, en brisant les interdits idéologiques, libère. Nous devons briser cette domestication imposée, libérer du goulag mental nos jeunes.

Cela ne dispense pas, par ailleurs, de lire des écrivains, des philosophes, des théoriciens. Mais ce n’est pas ce dont a besoin la masse des jeunes Blancs actuels. Ce travail de formation ne concerne que les futurs agitateurs qui encadreront la révolution que nous recherchons tous.

Donc le facteur humoristique, satirique, est central pour que la réalité que nous dépeignons, angoissante pour beaucoup, ne devienne pas l’anti-chambre du défaitisme. Nous devons enjouer les jeunes Blancs et faire des défis qui nous attendent, des épreuves excitantes.

Nos jeunes doivent apprendre à aimer la difficulté.

L’humour est à ce titre notre meilleure arme.

Changer de prisme

Parfois, on me dit que “tout est foutu”. Je fais observer que le monde blanc représente, géographiquement, presque tout l’hémisphère nord. Placez-vous à l’échelle des siècles et des millénaires, regardez les immensités que nous contrôlons sans vous focalisez exclusivement sur un pays d’Europe occidentale. Vous comprenez alors que nous disposons d’atouts gigantesques.

L’idée que la Bretagne puisse devenir un jour totalement afro-musulmane ne me réjouit pas. Mais je ne serais jamais quelqu’un qui admettra l’acclimatation à l’inacceptable au nom d’un quelconque “attachement à la terre”. Je serais, dans un tel cas de figure, le premier à applaudir un bombardement de masse russe sur une “Bretagne” bougnoulisée.

Mais pour comprendre cela, il faut ajouter à sa souche bretonne, française, allemande, etc. – sa souche européenne, blanche. Chacun comprend alors que nous sommes liés par un destin commun, par delà les nationalités ou les appartenances étatiques. Cela ne minore pas les grandes différences, de tous ordres, mais cela nous fait prendre conscience que ce que nous partageons est plus important que ce qui nous sépare.

Aucune escroquerie “patriotique” ne doit nous faire croire que nous avons un quelconque intérêt commun avec une basse humanité afro-orientale naturalisée sur le tard. Ne confondons jamais la substance avec l’instance, la forme avec le fond. Sans Français de race blanche, la France n’a aucune réalité. Il en va de même pour tous nos pays.

Il n’est que temps de bazarder cette république créole qui nous fait perdre tant de temps.

Exil

J’ai noté récemment que certains me reprochent de vivre à l’étranger. C’est un point qui mérite d’être abordé.

D’abord, je ne me suis pas exilé au départ. Je suis parti librement sans me douter que je ne pourrais pas revenir. Tout d’abord parce que je n’ai plus de passeport : le gouvernement me l’a supprimé. Nombre de djihadistes n’ont pas eu ce privilège.

Ensuite, étant visé par deux mandats d’arrêt – comme blogueur – revenir dans l’Hexagone ne signifierait, concrètement, que la prison. Pour deux ans et demi, d’abord. Car je dois avoir dix procédures supplémentaires en attente et les magistrats pourraient en ajouter le double. Je n’ai pas d’argent pour organiser une défense réelle. Je n’ai pas l’intention de répondre à un quelconque juge pour mes opinions : personne ne me fera rendre des comptes pour ce que je pense. Donc, ils me mettraient en prison sans avoir eu le plaisir de me voir ramper devant un tribunal de cirque.

Une fois à l’ombre, je ne pourrais plus, de facto, écrire ou parler.

J’entends certaines personnes qui y voient un critère de non-crédibilité. Ces gens sont des amateurs. Quiconque gène réellement le pouvoir doit obligatoirement passer en clandestinité ou en exil. C’est plutôt le fait de n’agir ni en clandestinité ou en exil qui traduit un manque de crédibilité comme opposant déclaré au régime.

Sans bien sûr faire le parallèle entre ces individus et moi au plan qualitatif, qui peut décemment reprocher aux opposants soviétiques ou du Bloc de l’Est leur passage à l’ouest ?

Tomislav Sunic, un intellectuel américano-croate, a fui aux USA tandis que son père croupissait dans les geôles communistes de Yougoslavie. Etait-il un opposant fictif ?

Je ne dis pas que tout le monde doive s’exiler mais que la situation pour un opposant deviendra telle que ce sera sa seule alternative pour continuer à agir. Nombreux sont ceux qui, à diverses époques, ont agi ainsi. C’est un processus parfaitement normal.

Je n’ai pas vu ma famille depuis 3 ans et je continue d’agir où je suis. Je ne suis pas terré dans un paradis tropical où j’essaie de me faire oublier du gouvernement français.

Ce que je dis et écris je le dis depuis 12 ans au moins. Et j’étais sous résidence surveillée dès 2011 en Bretagne, soit 3 ans avant que je ne quitte l’Hexagone, une fois celle-ci levé. En somme, je n’ai pas attendu d’être à l’étranger pour dire et faire ce que je dis et fais.

C’est aussi ne pas comprendre comment fonctionne la police politique française. Si vous pensez qu’elle laissera quiconque écrire librement, vous vous trompez. Vous aurez une perquisition par mois, au moindre mot de travers publié, pour saisir votre matériel. Si vous désirez acheter quatre ou cinq ordinateurs par an, essayez.

Concrètement, cela oblige à vous cacher pour écrire régulièrement. Mais, évidemment, vous devriez changer d’adresse sans cesse car jamais vous ne pourrez être sûr, à 100%, de pouvoir dissimuler votre adresse. Et tout ceci sans solliciter d’aides financières.

Cela signifie aussi que vous perdrez tout ce que les autres ont. Oubliez toute notion de propriété, de vie privée, de relations sociales normales. Oubliez vos prêts. Vous êtes socialement MORT.

Très peu de gens veulent effectivement s’aventurer là. Ce qui est logique et rationnel. Mais certains le veulent, tout aussi logiquement et rationnellement.

Enfin, j’ai entendu quelques clients dire que “j’appelle à la guerre civile planqué au Japon”. Outre ce que j’ai expliqué plus haut, je n’appelle pas à la guerre civile. Il y a une guerre civile, ethnique et religieuse, sous notre nez.

Je constate donc qu’il y a une guerre civile en cours. Après Nice, j’estime que toute élément politique qui nie cette vérité ou, pire, tente d’apaiser l’ennemi, est un traître.

Je pense que les victimes – les Blancs et les Chrétiens – doivent se défendre. Si j’appelle à une chose, c’est à la légitime défense. Je pense que ma ligne a plus d’avenir que celle des laquais des bougnoules.

Ces discussions pacifistes de communiantes mettent surtout en relief à quel point ceux qui les tiennent sont les tenants du statu quo et de la mort lente. Ce sont des défaitistes. Là encore, ces gens ne nous sont d’aucune utilité.

Quelle différence entre ce discours lénifiant et celui de la caste dominante, terrorisée à l’idée que les Blancs commencent effectivement à rendre les coups à l’ennemi ? Je ne vois aucune différence pratique entre le “vivre ensemble” socialiste et ces propos de mâles betas.

Depuis 13 siècles que l’islam existe, nous sommes en guerre avec lui à nos frontières. Je suppose que la Sublime Porte, au 16 siècle, était manipulée par les siounistes ?

Comme si les peaux sombres et les mahométans ne concevaient pas librement une haine farouche pour le monde blanc… Ce charabia ne sert qu’à désarmer encore plus la jeunesse autochtone, à la pousser à raser les murs en lui offrant un alibi pour débile léger.

On reconnaît immanquablement un rouge au fait qu’il finira toujours par renifler le cul d’un arabe. Le coco est la putain naturelle du bicot.

La suite

En somme, n’en déplaise aux quelques pelés crypto-gauchistes qui veulent se reconcilier avec Mohamed pour combattre le capitalisme – Ha ! – j’entends bien continuer et j’ai divers projets en tête. Mais tout doit aller étape par étape.

Pour la question des moyens abordée dans mon article précédent, je songe à solliciter les donateurs potentiels deux fois l’an. Ceci formellement, pendant 48 heures ou quelque chose d’approchant. Au surplus, je songe à créer une page de financement sur Patreon, équivalent de Tipeee. Car franchement, il y a zéro chance que je puisse me nmaintenir sur une plateforme française.

L’idée étant de financer ce que j’ai en tête et qui risque de me coûter un hébergement plus conséquent.

Mais pour le moment, je fois d’abord réorganiser ma plateforme technique existante.

 

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J’ai besoin de votre aide !

Mise à jour : Grâce à de nombreux soutiens, j’ai pu remplir mon objectif en seulement deux heures. Je les remercie pour leur fidélité. Je suspends donc la donation en ligne que l’on trouvait en bas de l’article ci-dessous.

Voici deux ans que je réalise des vidéos et nombreux sont ceux qui m’ont souvent fait remarquer que la qualité de l’image laissait à désirer. Ce dont j’étais conscient.

Je n’ai pas remédié au problème car je travaillais sur un PC en Azerty (français) et mes options se limitaient à en acquérir un nouveau (anglais) ou investir dans une caméra. Dans les deux cas les frais m’ont poussé à continuer avec mon ordinateur portable originel.

La situation vient de se clarifier : mon valeureux compagnon – un Easynote de Packard Bell – est tombé au champs d’honneur après trois années de service intensif. Je suis toujours étonné de voir, avec le peu de moyens dont je dispose, le nombre de gens que je parviens à toucher chaque semaine (des millions).

Seulement voilà, mon PC a fini par cramer. Je travaille maintenant sur un ibook G4 Macintosh, non sans difficulté (clavier anglais, navigation laborieuse sur l’internet, etc.). Cette bécane fonctionne cependant suffisamment correctement pour me permettre de continuer à publier. Mais j’ai été “cloué au sol” pendant 48 heures cette semaine.

Outre mes vidéos et mes activités d’information via site internet et réseaux sociaux, j’ai lancé un nouveau podcast  collaboratif qui progresse bien (les afficionados savent duquel je parle). Hélas, il est momentanément stoppé suite à cet ordinateur en rideau.

Je n’ai jamais opté pour des dons récurrents car le principe me gène – caractère de mendicité assez déplaisant -, à la différence d’autres personnes. J’y ai eu recours dans le passé pour mes frais d’avocat, c’est-à-dire par réelle nécessité.

Si vous désirez me soutenir et me permettre d’acheter le matériel dont j’ai besoin – un PC portable avec un disque dur SSD, un autre externe et quelques autres choses – vous pouvez me faire un don ci-dessous. J’estime le budget nécessaire à environ 1000 euros au total.

Outre ma gratitude éternelle, vous permettrez à notre communauté de continuer à rendre les coups.

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Soral antifa (Par Boris Le Lay)

Alain Soral : “Mon petit Boris (Boris Le Lay), toi qui incite à la violence en permanence, bien planqué au Japon, avec ton physique de jeune fille, tu ne sais visiblement pas ce que c’est qu’une agression. Une agression c’est quand je me prends une dizaine de mecs cagoulés sur le râble, par derrière et avec des matraques…

Là, il s’agit d’une petite algarade entre hommes, mais visiblement un homme, tu ne sais pas trop ce que c’est.

Profite de ton séjour au Japon pour l’apprendre… Le Japon fut une nation d’hommes, avant que les Yankees (pas les Arabes) ne les réduisent à ce qu’ils sont aujourd’hui…”

L’essayiste Alain Soral a récemment eu une altercation violente avec le YouTubeur Daniel Conversano, altercation dont j’ai diffusé un bref extrait sur ma page Facebook.

Je ne connais pas personnellement Alain Soral. Je ne connais de lui que ce que des millions de personnes connaissent déjà par l’intermédiaire de ses vidéos, entretiens, passages télévisés, etc. Je me suis toujours borné à son discours politique, à sa vision du monde et ne me suis guère intéressé à sa personnalité.

On m’a signalé que l’écrivain avait commenté la vidéo relayée sur ma page (Voir le passage cité plus haut).

J’ai découvert que Alain Soral me tutoyait – ce qu’il reprochait semble t’il à Daniel Conversano au point de le frapper – et s’est livré d’emblée à des critiques sans intérêt sur mon physique – ou l’image qu’il s’en fait – avant de continuer sur un mode assez simple : “La virilité, tu ne sais pas ce que c’est, passe ton chemin”.

J’ai commencé à militer politiquement en 2003 dans la mouvance nationaliste dure. J’ai croisé différents types d’hommes : des anciens légionnaires reconvertis dans le mercenariat, des vétérans du Front de l’Est, de simples ouvriers, des cadres de l’action clandestine ayant séjourné à l’ombre avant de se ranger et de nous former, nous, les jeunes. J’ai croisé des pères de familles, ex-taulards malins, toujours prompts à déclencher une bagarre pour un mot déplacé. J’ai connu d’anciens survivants de l’épuration, dignes et droits dans leurs bottes, mesurant à peine 1m65 mais, du haut de leur 85 ou 90 ans, avec toujours la même flamme dans le regard.

De ces anciens là, je conserve l’image de la courtoisie, de l’élégance sobre, de la détermination, du courage malgré toutes les épreuves dont l’exil fut souvent le lot commun. Pour des décennies.

Mais j’ai aussi pu voir, lors de rixes massives avec la vermine d’ultra-gauche, que les plus courageux n’étaient pas toujours ceux qui fréquentaient le plus assidûment tel club d’art martial. Le courage ne se mesure pas à l’épaisseur d’un biceps ou à la netteté d’un crochet. Le courage, c’est d’accepter le risque. Donc celui de perdre.

Dans les bistrots, bals populaires voire boîtes de nuit, j’ai souvent eu l’occasion de me retrouver dans des confrontations. J’ai pendant de longues années pratiqué la discussion avec de la viande saoule. Du repris de justice au turc sournois, du maghrébin à surin attaquant en bande au nègre agressif, j’ai toujours navigué sans trop rougir. Ce qui ne fait pourtant pas de moi une personne violente. Soral se trompe de client en me jugeant sur la longueur de mes cheveux.

Aussi je sais quand je vois une agression et lorsque Soral prétend le contraire, il me prend ostensiblement pour un idiot. Je n’aime pas qu’on insulte mon intelligence. Je n’aime pas davantage son arrogance à mon égard.

C’est bien Soral qui ne sait pas ce qu’est un homme. Il confond violence et virilité. Prendre ou donner des coups ne suffit pas à faire un homme. Cela ne fait pas davantage un père. C’est une attitude face à la vie, face aux épreuves. C’est de continuer, chaque jour, à avancer sur un chemin de rocailles et de ronces pour quelque chose qui nous dépasse : sa famille, sa patrie. Dieu. C’est aussi, voire surtout, de dominer ce qu’il y a de plus bas en chacun de nous. On y arrive parfois, on échoue souvent.

Ce ne sont pas ces deux coups de poing qui me donnent des spasmes.

C’est la tenue. L’état d’esprit.

Et puisque dans son court message, Alain Soral revient sur le peuple japonais – dont il ne connait visiblement que peu de choses -, ce dernier n’a jamais changé en profondeur. Et les quelques reportages caricaturaux pour débiles légers de la télévision française sur ce pays n’y changeront rien. Le peuple japonais, dans sa très grande majorité, demeure un peuple avec une âme d’acier. Et pour les Japonais, rien n’est plus révélateur de la faiblesse spirituelle d’un individu que son recours désordonné à la violence physique.

Cette apologie de l’usage de la brutalité pour des futilités chez Soral est d’autant plus cocasse qu’elle tranche avec son pacifisme dogmatique qu’il professe ici et là, depuis des années.

Il me reproche ainsi qu’à d’autres “d’inciter à la violence en permanence”. Ceci dans un monde blanc pris d’assaut par la barbarie de millions de peaux sombres, dans une France et une Europe où chaque jour des vieillards, des jeunes filles, des enfants se font sauvagement violenter par des nègres ou des algériens.

Je n’incite pas à la violence mais à la légitime défense face à une agression et une invasion caractérisées, face à une injustice d’une ampleur jamais vue. Face à la destruction de notre monde, de notre culture, de nos pays. Face à des sauvages extra-européens systématiquement défendus par le système en son entier.

Et ce n’est pas un quelconque verbiage hégéliano-marxisant qui abrogera cette réalité indépassable du fait racial, culturel et, in fine, religieux. Le même qui a toujours fait voler en éclats les expériences multiculturelles. Et si Soral PIB-antiraciste s’en offusque, cela ne me gène pas davantage que lorsque la tribu des Dray, Attali, Henri-Lévy s’agite sur la question.

Faites entrer des bougnoules dans un pays blanc, ils violeront des blanches, égorgeront des pères de familles et se feront exploser dans les rues. C’est une conséquence logique, mathématique. L’Allemagne et même la France nous l’ont démontré à la faveur de la catastrophe migratoire.

Nous sommes nombreux à avoir rompu avec la superstition de l’église égalitariste. Le mysticisme antiraciste nous laisse parfaitement froids. Nous essayons d’amener une ère nouvelle de rationalité dans cette éclipse de l’intelligence occidentale contemporaine.

Pour ce qui est du “Planqué au Japon” : je me dois de corriger l’essayiste. Je n’ai pas fui la France de peur que des afro-musulmans s’en prennent à moi : il ferait beau voir. J’ai quitté l’Hexagone au début de l’année 2014 après avoir passé trois années dans ce pays en résidence surveillée. J’écrivais les mêmes choses, à visage découvert, depuis de nombreuses années. Et c’est ce qui m’a valu d’être perquisitionné, poursuivi sans cesse, écouté, interdit de voyage à l’étranger, convoqué encore et toujours par des juges aux ordres, de voir mon matériel informatique saisi. Et encore, d’être assigné à résidence pendant plus de deux ans.

Quand ma première série de procès s’est terminée, j’ai voulu changer d’air. Et c’est ensuite et seulement ensuite que Taubira et ses sbires m’ont fait condamné à plusieurs années de prison, pour un article de blog. Le gouvernement français m’a retiré mon passeport tandis que la chancellerie de la guyanaise socialiste se mettait à étudier les options d’extraditions. “Boris Le Lay-Eichmann 2.0”.

De facto, en France, il m’est impossible d’écrire ou de parler. Outre la prison, je serais privé de mes ordinateurs par des commissions rogatoires à répétition. Cet état républicain vérolé me rendrait incapable d’agir. “Planqué au Japon”, je pourrais me faire oublier. Je suis toujours là. J’ai tout perdu. “For l’honneur”.

Revenons-en au fond du propos.

Soral le boxeur veut la paix à tout prix. Cela n’est pas du courage. C’est de la capitulation. Une capitulation d’autant plus immorale qu’elle doit être portée, au final, par les autres. Par les nôtres. C’est une alliance objective avec l’ennemi : l’envahisseur extra-européen. C’est la position socialement la plus confortable à ce jour, celle de la mort lente. Celle qui est célébrée par la France pourrissant dans son jus maghrébo-hanounesque.

Caresser l’afro-musulman dans le sens du poil, en le flattant, en brodant sur les mérites de l’islam, abandonnant ainsi les nôtres, les Blancs – excusez-les -, à leur mort. “En buvant un ver de bon vin” comme dit cette tanche sociale-démocrate de Michel Onfray, philosophe pour profs ménopausées.

Je ne tends pas la main à l’ennemi. Je tends la main à ces millions d’Occidentaux qui ont été abandonnés, trahis, étrillés complètement, saignés enfin et dont la parole est interdite. Je tends la main à mon peuple comme l’exige la charité chrétienne si bien systématisée par Saint Thomas d’Aquin. Une charité qui n’a rien à voir avec l’imposture humanitaro-marxiste qui sert de moralité à la bourgeoisie dominante.

Qu’ai-je à foutre du sort des millions de parasites édentés qui font “vertigineusement baisser le niveau de civilité”, pour reprendre un écrivain connu ?

“Plutôt Hitler que le Front Populaire”. Soral le coco de Saint-Germain, antiquité fiévreuse de cette France ravagée par le mauvais pinard et l’immigration algérienne, a choisi son camp : celui du cloaque misérabiliste, de l’abandon final, du rectum libérant ses fèces, massage anal final de la post-France pré-bougnoulique.

Qu’est-ce que les jeunes Blancs peuvent bien avoir à foutre de son idéalisme sénile ?

Soral, pacifiste à tout prix, pacifiste forcené, vitupérant sur les corps de nos femmes et de nos filles violées, insultées, égorgées. Soral Pontife, Soral Auctoritas, Soral Titanic. Sur les corps des Dupont-Durant écrabouillés au camion pour le plus grand bonheur de maghrébins frénétiques de Nice. Soral Magnanime. Léon Zitrone Soral, commentateur autorisé, du haut de son balcon. Kir et rires.

Avec le sang des autres.

L’incitation à ce pacifisme névrotique en direction du petit Français de souche, cette terreur de la violence au point de laisser l’injustice et le crime s’avancer, est précisément la ligne politique des organisations démoniaques qui nous gouvernent. C’est la grande castration psychologique qui veut, à toute force, maintenir l’Européen dans son état de larve, sans volonté.

Soral, c’est le Zeitgeist de la France socialiste : “Vous n’aurez pas ma haine”. Du moins, pour autrui. A titre privé, Soral-Gandhi est un parfait butor.

S’écouter parler sur la “virilité”, frapper à la moindre contrariété, le tout en interdisant au moindre blanc de virer la pourriture immigrée qui ruine sa vie manu militari, n’est-ce pas d’une sophistication sans pareil ?

Consentir à l’esclavagisme et à la trique, consentir à se faire injurier par cette basse humanité pullulante qui se comporte en France comme une armée barbare d’occupation. Consentir à tout, ne pas réagir, ne pas résister, ne pas laisser la juste colère éclater et la rétribution divine faire son œuvre.

Sauver les nègres. Sauver les bougnoules. Le programme magique Soral. Un gigantesque vœu pieux étiré dans les cieux, les yeux embués. Le rêve Soral.

Soral-Staline, qui n’a jamais lu Céline que de travers, c’est-à-dire comme un cancre rouge, est une mirobolante perte de temps. Zombie debout, connerie tricolore à plein tube, chiasse nègre.

Je vais quand même citer le Père Destouches :

“Ils viennent jusque dans nos bras ! Egorger etc.” Ce ne sont pas du tout les “féroces soldats” qui ravagent et détruisent la France mais bien les renforts négroïdes de notre propre armée. Pour être juste, ils n’égorgent rien du tout, ils saillent. Et c’est l’imprévu de la “Marseillaise” ! Rouget n’avait rien compris, la conquête, la vraie de vraie, nous vient d’Orient et d’Afrique la conquête intime celle dont on ne parle jamais, celle des lits. Un empire de 100 millions d’habitants dont 70 millions de cafés au lait, sous commandement juif est un empire en train de devenir Haïtien, tout naturellement. Sommes-nous complètement abrutis ? C’est un fait, par l’alcool et le metissage, et puis pour bien d’autres raisons… (voir les Beaux draps, interdits…) Anesthésiés, insensibles au péril racial? Nous le sommes, c’est l’évidence.”

Soral fait tourner son moulin à prières. Il pense Marx et chie du nègre. Quelle nouveauté en France ! “Révoluzionnère mon zer Trotzky !”.

Pas d’avocat pour le petit blanc, l’infâme salaud. Le bâtard doit payer, expier totalement. On en fait un clergé, avec ses rentes et ses sermons. On mesure : combien ? qui ? jusqu’à où ? On disserte. Soral-évêque. Juge de paix. Pardon !

Ryssen m’avait dit une fois tout le mépris que nourrissait en privé à l’égard de son peuple le visionnaire de Biarritz, préférant miser sur la rage algéro-malienne pour régler ses comptes avec les juifs de Paris.

Soral n’est pas l’exception. Il est désespérément la norme, la norme négrophile, la passion atavique du nègre que fortifie chaque jour le Français tout au fond de son trou du cul, d’instinct. Négrophilie biologiquement contraignante, Soral le sale flic de la police génétique qui surveille le soubresaut raciste du suspect Blanc pas tout à fait refroidi, pas tout à fait enculé.

Soral, communard jazzman. Option rage PCF, bien obtu, bien con, bien aigre. Coupeur de couilles Cégétiste. Protestantisme franco-français.

Soral-bourgeois, Soral-mondain, Soral-Paris.

Voulons-nous la guerre ? L’argument du possédant rouge. “Mais, enfin, vous n’allez pas me sucrer ma pension monsieur, ruiner ma résidence secondaire ? Et vos tanks, vont-ils rouler sur mes plages ?”. Racisme et évaporation.

Soral, dix ans d’une énième version de la culture de l’excuse gauchiste digne d’un animateur de Maison Pour Tous.

C’est bien à nous que l’on fait la guerre, intégralement, complètement, nous les jeunes enfilés de l’internationale socialiste, de Mai 68 et de Mai 45, nous la viande blanche maudite, nous les désignés du génocide à venir, nous les fauchés définitifs, si les cervelles ne sont pas sérieusement guéries du poison incapacitant de l’altruisme suicidaire.

C’est bien avec les éternels auxiliaires hébétés des tréfonds de l’Afrique et de l’Orient que la finance nous tient en laisse, le couteau dans le dos. L’Aryen producteur face à la coalition diabolique de tous les souteneurs.

Et un cri se fait soudain entendre partout en Occident, celui de l’Homme Blanc qu’on avait juré crevé, fini, rétamé définitivement. Il revient, les rats détallent.

D’où la question : à quoi peut bien servir Soral si ce n’est à sauver la peau des crouilles au moment même où on nous crève à coup d’immigration fulgurante, de mosquées confites d’égorgeurs de moutons, de maternités qui sont autant d’usines à nègres ?

Soral Antifa, tabasseur homologué et vigilant du vivre ensemble avec l’égorgement du juif pour alibi. Soral l’anti-lepéniste qui s’ignore, le défenseur des Français de papiers. Soral, phare du nationalisme de préfecture, du patriotisme fonction-publique. Turbo-négrification avec force “prinzipes moraux” et indignations. Soral l’hyper émotif parle aux femmes, aux ovaires, à maman blanche et à ses ressorts de maternage dégénéré café-au-lait.

Virilité ? Mais toute la rhétorique du prestidigitateur de Saint-Germain consiste à remuer le vagin mental des demi-hommes échoués de notre époque pour les clouer définitivement sur la liste des tribus crevés de l’histoire humaine. “Ci-gît le Celte lessivé pour la plus grande gloire antillo-libanaise”. Et comment s’y prend-il ? En faisant chialer le populo sur la condition des masses millionnaires qui viennent, la haine chevillée à l’ADN par 2000 ans de rage endogamique, nous assassiner dans nos lits. Avec l’épargne gauloise s’il vous plaît.

Soral-Mangin et ses légions nègres volent au secours du génie français comme les crépus nous ont sauvé des blonds en 45 ! Patriotisme-FFI, patriotisme kermesse tandis que le Congo vient répandre son foutre dans le ventre des Gauloises psychologiquement bousillées par le bon Docteur Dray.

Soral-Binti se fout énormément du prolétariat aryen martyrisé. Il voyage, il déambule. Il travaille à son épitaphe. “A bien mérité de la Bougnoulie”. Spartacus-tiercé. Le fabuleux projet : le 1789 mondial contre la race blanche, le gigantesque meurtre de l’aryanité suffocante. “Pour les prinzipes”.

Soral-pirogue.