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Réalisme culturel : Pourquoi Robert Ménard a raison sur la question de la France blanche et chrétienne

Le maire de Béziers, Robert Ménard, a déclenché bien malgré lui une fausse “polémique” dont la presse d’état a le secret de l’orchestration. Interrogé sur LCI, l’élu a fait cette observation factuelle et parfaitement banale : “Être Français c’est aussi, comme le disait le général De Gaulle, être européen, blanc et catholique, bien sûr.”.

Le réalisme racial contre l’égalitarisme

Relevons que l’édile divers-droite a bien dit “aussi”, laissant entendre que ces qualités n’étaient pas exclusives. Cette phrase, qui se bornait a rappelé les origines ethniques et religieuses fondatrices de la France comme pays, a été présentée comme une atteinte intolérable à la pudibonderie raciale qui a cours dans les salons de la bonne bourgeoisie.

Si des agitateurs racistes noirs peuvent se déchaîner dans les rues de Beaumont-sur-Oise en se revendiquant expressément de leur appartenance raciale pour appeler à l’émeute contre les institutions – parce que “blanches” selon eux -, le seul fait de rappeler sa propre appartenance européenne est identifiée par le système comme un délit idéologique.

Cela témoigne de la peur de l’oligarchie de voir s’effondrer son système politico-idéologique, assis sur le diptyque “égalitarisme/universalisme”, sous la pression du mouvement d’émancipation – devrais-je dire de libération ? – européen. C’est-à-dire blanc.

L’explosion de la poudrière ethnique, raciale et religieuse qu’est devenue la France signifierait en effet la défaite historique du principe fondateur de la Révolution Française : l’égalité. Principe mythique duquel dégoulinent tous les prurits socialistes, marxistes, anarcho-nihilistes depuis si longtemps.

L’assignation culturelle et identitaire devenant le nouveau principe organisationnel du politique, le soleil se coucherait sur cette vieille lune et ses adeptes.

Louis Aliot contre Robert Ménard

Sur ces entrefaites, le Vice-président du Front National, Louis Aliot, a cru bon de réagir pour dénoncer les propos de Robert Ménard.

«Il est maire de Béziers. Je l’ai écouté et il a cité une autre phrase, du général de Gaulle. Moi je suis un peu en opposition avec ces phrases-là parce que la France ce n’est pas que ça», indique le vice-président du FN. «Lui qui est un enfant de l’empire, il devrait quand même, au-delà de la phrase raciste ou dans tous les cas racialiste du général de Gaulle, y ajouter ce que nous sommes. C’est-à-dire un pays avec des DOM-TOM, tout l’outre-mer qui est avec nous, les harkis… Tous ces gens-là font partie de la communauté nationale», poursuit Louis Aliot. Et le compagnon de Marine Le Pen de livrer sa propre vision de la France: «La France ce n’est pas une couleur de peau, c’est à la fois un état d’esprit, l’amour de son pays, et aussi la conscience que l’on est prêt à mourir pour elle. Je préfère, moi, des gens, même de couleur, et qui sont tombés pour la France ou qui tomberont si malheureusement il y avait une guerre, que des gens blancs qui n’ont que de la haine pour leur pays».

Ce commentaire apporte plusieurs observations. Balayons tout d’abord d’un revers de main les éternelles marges dont on se prévaut pour bâtir un système : le mirage des allogènes se portant au secours des Blancs égorgés par leurs congénères n’est pas à la veille de prendre corps.

Venons-en à l’essentiel. Louis Aliot ne laisse planer aucune ambiguïté. Il se dit “en opposition avec ces phrases-là”, c’est-à-dire celles traditionnellement attribuées au Général De Gaulle :

«Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !»

Il est évident que Louis Aliot, familialement contaminé par le cosmopolitisme impérial de la Troisième République, applique un raisonnement déjà convaincu de sénilité il y a un demi-siècle comme le rappelait en des termes éclairants Charles De Gaulle.

Hélas, ce raisonnement repose sur l’idée fallacieuse que la guerre de décolonisation se poursuivrait dans les mêmes termes qu’hier et qu’elle devrait être remportée en Métropole, à défaut d’avoir été obtenue dans les colonies. Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, on ne voit pas comment ce qui a échoué hier, quand la France était incomparablement plus puissante et dominante, réussirait aujourd’hui. Surtout à l’heure où le réveil de l’islam touche la totalité de la planète et que la culture française a déjà progressivement disparu de territoires métropolitains entiers.

Cette nostalgie post-coloniale incapacitante empêche de raisonner en termes politiques, c’est-à-dire en termes concrets. Agitez une poignée d’îles lointaines avec émotion ou brandir le souvenir d’auxiliaires maghrébins de l’armée française pour traiter de la submersion migratoire actuelle de l’Hexagone – par des masses venues des quatre coins du tiers-monde ! – relève, convenons-en, de la mauvaise plaisanterie. Voire de l’autisme.

Sans surprise, ce nationalisme contractualiste hérité de la révolution française – “la France est un état d’esprit” – est déréalisant, abstrait, inopérant, idéaliste jusqu’à la niaiserie. Ce produit a dépassé sa date de péremption.

En réalité avec ce genre de discours, il n’est pas tant question de la France comme réalité charnelle – ethnique, raciale, spirituelle donc – mais comme simple vecteur d’une ambition idéologique. S’il n’est question que de loyauté vis-à-vis d’une “idée” et qu’il est entendu que les idées sont fluctuantes, rien ne distingue en pratique ce “nationalisme” désincarné du plus plat socialisme républicain.

L’enjeu ne tournerait qu’autour du paiement des impôts et de cours d’éducation civique. Or, il est évident que, dans tout le monde blanc, c’est la survie même de la race blanche et de sa culture qui en jeu. Le reste étant contingent.

L’enjeu : le monde blanc

Cette incapacité à admettre les limites de sa propre autorité sur la réalité est un piège mortel. Cette folie mégalomaniaque qui consiste à refuser de distinguer le “moi” de “l’autre” pour vouloir le réduire à soi et le façonner à son image est sourde d’erreurs et de réactions identitaires violentes par contrecoup.

Aucun volontarisme psychologique ne peut abolir les déterminismes ethniques, culturels, raciaux ou religieux. Peu importe l’intensité avec laquelle on agitera un drapeau tricolore, cela n’abolira jamais les différences de QI entre subsahariens et Français de souche.

A cet “internationalisme” du pauvre aux ambitions aussi grandiloquentes que loufoques, un retour à une plus saine réalité éviterait bien des déconvenues futures. De ce point de vue là, lorsque Robert Ménard indique que le mantra du “vivre ensemble” relève du “vaudou”, comment ne pas lui donner raison ? Les Blancs fuient les afro-musulmans en France – et en Europe de l’Ouest -, telle est la froide réalité.

Entamée avec Nadine Morano en septembre 2015, cette polémique n’a de cesse de devenir une question existentielle. Le choix, assez simple, se résume à deux alternatives : une poudrière ethnique tiers-mondisée coiffée d’une “république” de type libanaise aux accents cocardiers d’une part ou la défense farouche du monde blanc et européen, partout et tout le temps, sans regard pour les détails d’ordre géographique, d’autre part.

Entre le fétichisme et le réalisme, il va falloir que chacun choisisse.

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Comprendre la psychopathie gauchiste et son avatar : le syndrome de l’involution africanophile

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Les gauchistes humanitaires sont en réalité des éléments antisociaux narcissiques compensant leur manque d’empathie envers leur propre peuple par une idéalisation des communautés tribales primitives où ils veulent se valoriser

En Bretagne, un certain nombre de marginaux, psychologiquement fragilisés, se réfugient dans le néo-colonialisme humanitaire afin de répondre à de graves troubles personnels.

Affectés par une incapacité à la socialisation au sein de leur société, ces déséquilibrés se rendent en Afrique où le caractère enfantin de l’africain permet à ces individus de se resocialiser à leur avantage et ainsi répondre à leur motivation profonde : l’auto-valorisation.

Cette stratégie de compensation vise à éviter la conflictualité des sociétés complexes occidentales où le fort niveau de responsabilité individuelle génère chez ces éléments inadaptés un puissant stress psychologique. Cette pathologie antisociale non assumée est généralement associée chez le sujet à un discours diabolisant la société d’origine (antiracisme, tiers-mondisme, anticapitalisme, etc.) selon un processus d’auto-suggestion connu.

L’archétype de la gauchiste bretonne désocialisée

20 Minutes (source).

Une femme âgée de 35 ans et originaire de la ville d’Hennebont, près de Lorient (Morbihan) est décédée dans un drame familial qui s’est déroulé au Gabon. La mère de famille et ses deux filles Océane, 12 ans et Kassandra, 6 ans ont été tuées début août dans des conditions qui restent à éclaircir. Selon certaines informations, elles auraient été victimes de coups de couteau assénés par le mari, aujourd’hui en fuite.

Le sujet atteint des troubles précités avait visiblement engendré deux mulâtresses avec un élément d’une tribu locale. Quiconque se rend dans la brousse gabonaise ne voyage pas seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps et la génétique.

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Conclusion logique de cette involution psychologique : l’involution raciale. L’évitement de la conflictualité que supposerait le retour à un état primitif toujours existant en Afrique couplé à l’idéalisation du collectivisme tribal – le mythe du “bon sauvage” – aboutit à une stratégie reproductive dite “fusionnelle”, c’est-à-dire d’abolition des différences – perçues comme sources de stress – par métissage. Aux pulsions morbides s’ajoute donc la mort biologique.

Au surplus, avec un Quotient Intellectuel moyen de 64 (voir ici), le Gabon est parfaitement représentatif des foyers subsahariens où prolifère une basse humanité, inaccessible à tout développement culturel significatif. Dans cet univers archaïque, le sujet atteint du syndrome de l’involution africanophile pense pouvoir gérer la psychopathie (comportement antisocial) qu’il développe en Europe en la compensant par une adhésion au tribalisme nègre où la responsabilité individuelle est nulle.

Paradoxe non assumé, c’est en exploitant son avantage racial – 35% d’écart en termes de potentiel intellectuel – que le sujet escompte pouvoir maîtriser ses rapports sociaux.

Ce rapport fonctionne en système : plus le sujet atteint d’involution africanophile – ou tiers-mondiste – veut compenser ses penchants antisociaux, plus il est antipathique vis-à-vis de sa société d’origine et empathique avec son milieu d’accueil. Diabolisation de l’Europe et idéalisation de l’Afrique révèlent parfaitement ce mécanisme mental.

L’article poursuit :

[…] Depuis une dizaine d’années, Blandine Reales, âgée de 35 ans, avait fait le choix de vie de s’installer dans le pays où elle était très impliquée dans le secteur humanitaire. Elle y avait même été « littéralement » adoptée par son petit village de brousse, situé à environ 500 km de la capitale Libreville.

“Littéralement adoptée”. Comme on peut le constater, la presse hexagonale – où le syndrome de l’involution africanophile et son avatar tiers-mondiste prospèrent – continue de s’extasier devant l’amas de huttes au milieu desquelles vivaient les victimes avant d’y être massacrées. Il est de règle en effet chez les autistes atteints de régression psycho-culturelle et raciale que de s’enfermer dans le déni. Ce que l’on appelle une zone de confort.

L’article nous apprend cependant les causes profondes de la névrose de la victime principale. Sans surprise, elles sont à chercher du côté de l’éducation imposée dès le plus jeune âge par des parents névrotiques atteints de la psychopathie gauchiste :

Blandine Reales était la fille de Julien Reales, un Hennebontais bien connu pour être particulièrement investi dans la vie associative de sa ville où il participe aux conseils de quartiers. C’est également une des chevilles ouvrières d’associations comme Incroyables Comestibles ou encore celle des Jardins familiaux de Malachappe.

Il est ici essentiel d’affirmer la responsabilité morale du père dans l’assassinat de sa fille qui l’a, sans surprise, singé – le mot est plus que pertinent ici – jusqu’à pousser l’idéal d’involution sociale d’inspiration communiste en Afrique. Des “jardins en communauté” au “retour à la terre” en passant très certainement par l’antiracisme post-colonial, les jalons étaient déjà solidement posés.

Conclusion logique du nihilisme post-gauchiste : la négrification

Et la conclusion de ces 35 années de vie se résume ainsi :

Un drame qui émeut particulièrement le maire d’Hennebont. André Hartereau, proche de la famille des victimes, dit avoir aujourd’hui « comme seul souci d’entourer au mieux cette famille hennebontaise très investie dans le militantisme ». Une cérémonie aura lieu samedi, en début d’après-midi, au cimetière d’Hennebont où une plaque sera déposée à la mémoire des défunts au jardin du souvenir.

Sortie de la religion de leurs ancêtres – le christianisme bi-millénaire – ces tenants de l’athéisme rouge n’ont plus aucune explication transcendante du monde qui puisse les inscrire dans un ordre quelconque.

Pas de cérémonie à l’église qui puisse donner une compréhension profonde de la vie et de la mort en plus rappeler le lien éternel avec ses ancêtres. Juste un simple rassemblement au coin d’un jardin fleuri avec le budget minable de la mairie, le tout suivi d’un apéritif amélioré.

On ne saurait mieux résumer l’aspiration fondamentale du tribalo-collectivisme qu’est le communisme négrophile tenant lieu d’ersatz de religion aux gauchistes post-chrétiens de Bretagne. En somme, traîner son cul dans la terre avec des cafres en riant comme des débiles légers médicamentés. Ceci avant de finir dans un trou à l’entrée d’un village africain, rongé par des insectes baroques et repoussants, puis d’être recouvert de cagots par les anus purulents de la tribu locale.

Cette plongée vers le “grand rien” du recyclage vert façon “commerce équitable” fait, par contrecoup, de l’animisme nègre un système spirituel autrement plus sophistiqué que ce nihilisme matérialiste de saveur écolo-tiers-mondiste.

“Sic transit gloria mundi”.

Concepts à retenir :

1)Psychopathie gauchiste : Les psychopathes ne ressentent rien pour les autres mais seulement pour eux. Toute émotion est ramenée à eux de n’importe quelle façon. Les autres ne sont que des objets qui servent à assouvir leurs envies. Ce problème d’absence d’empathie explique pourquoi ils n’ont aucune morale et donc aucune limite à faire du mal à autrui physiquement et moralement. D’où leur dangerosité.” (source)

La “psychopathie gauchiste” est constituée par l’ensemble des comportements antisociaux d’un individu cherchant à imposer les conséquences de sa pathologie à la société par le recours à un égalitarisme protestataire irrationnel.

2)Antisociaux narcissiques : Ontologiquement lié à la psychopathie, le “trouble de la personnalité narcissique”. Il s’agit d’un “trouble de la personnalité dans lequel un individu se manifeste par le besoin excessif d’être admiré, et par un manque d’empathie” (source).

Le psychopathe gauchiste n’a aucune empathie pour son peuple. Ce qu’il compense par un “spectacle caritatif” au profit de tout ce qui est extérieur à la société (marginaux, étrangers) dans lequel il se met en scène, pouvant ainsi se valoriser à outrance. Le gauchisme humanitaire participe de cette catharsis.

3)Involution africanophile : La “psychopathie gauchiste” aboutit, comme on l’a vu, à une désocialisation ainsi qu’à un puissant sentiment de rejet vis-à-vis de la société d’origine. S’en suit une empathie et une identification pour tout ce qui lui est extérieur.

Les sociétés occidentales, trop rigoureuses et productives pour ces individus antisociaux, sont progressivement présentées par ces derniers comme responsables de leur échec personnel selon un mécanisme de victimisation classique.

Par effet négatif, tout ce qui lui est le plus éloigné ou antagoniste des sociétés occidentales devient désirable. L’absence de responsabilité individuelle – donc d’ordre et de compétence – soulage le stress psychologique dont souffrent ces asociaux, ce qu’ils vont chercher auprès de populations collectivistes, ignorantes du principe de responsabilité individuelle.

L’involution africanophile est la manifestation de ce phénomène dégénératif.

4)Zone de confort : Antisocial et marginal, le psychopathe gauchiste doit rapidement construire un espace qui lui est propre où son système de représentations conscientes et inconscientes n’est pas remis en cause. Il s’agit d’abolir le stress psychologique induit par le caractère inadapté de l’antisocial gauchiste au sein d’une société aux rapports sociaux rigoureux, denses et complexes.

5)Nihilisme post-gauchiste : à l’image de tout usage de stupéfiants ou d’alcool, l’accès d’euphorie généré par l’utopisme militant est suivi d’une phase de “descente”. Ce retour à la réalité engendre généralement un état dépressif qui accroit encore les troubles antisociaux d’un sujet.

Faute d’admettre qu’il ne peut inverser la réalité pour qu’elle s’adapte à son inaptitude, le sujet cherche à sortir de toute conflictualité en abolissant toute limite entre son égo et le monde extérieur. Autrui est ravalé au rang de simple appendice de sa propre personnalité.

Aucun système de pensée structurée et rationnel ne prévaut, seule une affectivité exacerbée et compensée par un narcissisme incontrôlé demeure. Le sujet est destructeur, compulsif, émotif. Il refuse de se projeter dans le futur ou le passé qu’il perçoit comme hautement angoissant.

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Le chef du “CCIF” défendant le “burkini” est proche d’un salafiste ayant rejoint l’État Islamique

Nous ne sommes pas très nombreux à suivre avec assiduité les détails du rapprochement progressif entre la gauche socialo-communiste – à de rares exceptions près – et l’islam militant. Je m’y attèle, notamment au plan local, depuis près de deux ans.

Ce qui est fascinant, c’est de voir avec quel zèle et quels moyens le régime répriment les voix de l’opposition identitaire d’une part et comment, d’autre part, des cadres de l’internationalisme islamique peuvent agir au plus haut niveau en France.

Le cas du directeur du “Collectif Contre l’Islamophobie en France” est particulièrement révélateur. Il faut dire qu’ayant des liens avec la galaxie de l’oligarque américain George Soros, ce Frère Musulman a de l’entregent. Ceci pour ne pas parler des ponts entre le CCIF et l’UOIF, donc des nombreux appuis internationaux dont dispose ce “komintern vert”.

A lire dans cet article (voir ici), intitulé “Le chef du “CCIF” défendant le “burkini” est proche d’un salafiste ayant rejoint l’État Islamique”.

La propagande du sous-système hexagonal illustré par un exemple

Un nouveau – devrais-je dire “énième” – livre au sujet de cet ectoplasme jamais défini qu’est “l’extrême-droite” vient de sortir dans l’Hexagone. Il est signé par un fonctionnaire à la désinformation du journal d’état “Libération”, Dominique Albertini.

La couverture du livre donne le ton :

Une première observation : il s’agit d’un livre qui s’inscrit dans la campagne présidentielle de 2017. Les chevilles ouvrières de la propagande officielle entendent bien retirer des dividendes de l’inévitable narration socialiste autour de la “menace d’ultra-droite” qui ne manquera pas de servir de levier de mobilisation. On est donc, d’abord et avant tout, dans une logique d’épicerie et de marché de niche, en l’occurrence “l’antifascisme institutionnel”.

Mais le commerce n’est pas la seule dimension de la démarche. Le titre traduit un point de vue : celui de la défaite des propagandistes du régime face à l’information en réseaux qui permet à tout un chacun de s’exprimer. Cela, les fonctionnaires qui tiennent intégralement les médias d’état ne l’admettent que très mal.

L’information non-validée par cette caste est donc ramenée à une forme de “fascisme” (“Fachosphère”). Cette inversion de la réalité, prégnante dans la culture idéologique des gauches, vaut la peine d’être relevée : la montée en puissance de la société civile face au pouvoir établi est amalgamée à une forme “d’autoritarisme”. Rassurez-vous, dans le Bloc de l’Est, tous les samizdats des opposants étaient qualifiés d’être “fasciste-nazis”.

Rappelons ce que le fascisme signifie (source) :

Le terme “fasciste” sert souvent à qualifier des régimes autoritaires, totalitaires, proches dans leur forme du fascisme italien : nazisme, régime de Franco, régime de Vichy.

L’information libre et non-filtrée est désormais, vous l’aurez découvert, une des formes du “fascisme”, de l’autoritarisme. En revanche, le contrôle, grâce à un puissant système d’investissements étatiques, de la totalité des médias – dont Libération où émarge Dominique Albertini – n’est pas qualifié en ces termes.

Il faut dire que Dominique Albertini est un pur produit du journalisme d’état (voir ici) et que sa fonction consiste à défendre l’idéologie dominante promue par le sous-système hexagonal.

Dans ce livre, les deux auteurs ont décidé de parler de moi. Dominique Albertini, dans son courrier, avait adopté un ton des plus courtois, ce qui ne pouvait tromper personne.

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J’ai logiquement refusé d’accorder le moindre entretien à ce fonctionnaire du régime. On ne discute pas avec l’ennemi, on le détruit.

Ce refus, couplé à l’inévitable haine qu’inspirent les opposants à ce genre de laquais du système dominant, a fulminé sa rage en quatrième de couverture. Je cite :

Dans quelles conditions se passent les rencontres entre l’animateur de Fdesouche, premier blog français d’extrême droite, et les idoles réactionnaires Eric Zemmour et Alain Finkielkraut ? Comment la plate-forme SOS Racailles, active au début des années 2000, a poussé un jeune à tenter d’assassiner Jacques Chirac ? Comment un néo-nazi en cavale peut continuer à narguer la justice depuis le Japon ? Alors que l’extrême droite progresse dans les urnes et dans les têtes, l’ouvrage répond à cette question : comment ses partisans ont-ils gagné la bataille du Net ?

Le lecteur aura relevé que dans cette brève présentation les auteurs ont cherché à mêler les noms de “Eric Zemmour” et de “Alain Finkielkraut” à l’ombre menaçante d’un dangereux “néo-nazi” dont le nom est, en revanche, caviardé. Dresser un pont entre le “néo-nazisme” et ces deux auteurs – dont l’origine juive est notoire – n’est pas fortuit. Il s’agit évidemment de faire planer l’ombre de la suspicion sur les deux têtes de turc de la gauche socialo-marxiste et ce avec un plaisir d’autant plus pervers que Finkielkraut est issu d’une famille de déportés. La judéité des intéressés devient ici un instrument politique, ce qui récurrent chez la gauche antisémite.

Les scribes du système socialiste – socialisme qui dépasse de loin le seul “Parti Socialiste Français” – ont recours à une phraséologie et à un champ lexical, à une langue particulière pour tout dire, afin de décrire les déviationnistes. En l’occurrence, en ce qui me concerne, le terme “néo-nazi”.

Naturellement, il importe peu d’être effectivement “fasciste-nazi” puisqu’il s’agit ici d’une entreprise de propagande, donc de présentation factice de la réalité afin qu’elle soit conforme aux représentations de l’idéologie progressiste dont les deux fonctionnaires précités assurent ici la protection.

Mes lecteurs noteront que je me suis jamais présenté comme “néo-nazi”, mais ce terme ne me dérange pas. Pas plus que ceux de “pédophile”, “assassin”, “fasciste”, “brigand”, etc.

Plus révélateur, le regret formel et public de ce que la répression du régime hexagonal n’ait pas encore pu me faire taire. Le registre lexical utilisé – “en cavale” – ravalant au passage au champ de la criminalité et du brigandage. Quant au terme “justice”, son usage ici empreint d’une répugnante obséquiosité envers l’instrument de la répression politique, il en dit davantage sur les auteurs que sur moi.

Je suis en effet un “criminel idéologique” pour le sous-système hexagonal et c’est pour une vidéo et un article de blog que j’ai écopé de deux ans et demi de prison fermes. Les deux plumitifs regrettent donc que l’opposant exilé que je suis ne soit pas encore interné pour déviationnisme idéologique dans une prison du régime. Il ne s’agit pas pour ces laquais du sous-système de s’interroger sur l’abolition de l’expression libre des idées.

Ce recours au vocabulaire du crime et ces classifications politiques – en plus des regrets du manque d’efficacité de la répression gouvernementale –  pour dénoncer le “fascisme” qu’incarnerait la libre expression de certaines parts de la société civile, suffisent à saisir le degré de radicalisation que le sous-système hexagonal a atteint.

J’ai déjà eu l’occasion de le dire, la morale des socialo-communistes est exclusivement utilitariste, subordonnée à leurs intérêts tactiques du moment. L’hypocrisie chez eux est un prérequis à tout engagement.

Cet état de putréfaction ne doit pas surprendre. A mesure que les contradictions de ce sous-système s’intensifient, les gardiens du régime redoublent d’efforts pour intimider les voix discordantes et la caste dominante a recours à ses chiens pour aboyer contre les opposants. Leurs hurlements sont toujours une marque d’efficacité.

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Exemple d’un sermon d’évêque médiatique : Coudurier et la parousie post-raciale

Le journal “breton” Le Télégramme, ancienne “Dépêche de Brest”, est tenu par une famille collaborationniste recyclée après-guerre : les Coudurier.

Beaucoup de gens me demandent pourquoi la Bretagne et les Bretons ont sombré, d’un seul mouvement, dans le gauchisme humanitaire. Vaste sujet auquel je répondrais sûrement dans un article spécifique. En attendant, voici la tribune du jour d’un des deux frères Coudurier – Hubert – qui vomit ses sermons d’évêque radical-socialiste dans les colonnes de ce journal qui n’est, en réalité, qu’un fermage médiatique accordé par l’État Français à cette famille de larbins historiques.

L’évêque Coudurier interpelle les ouailles socialistes du Finistère et autres ploucs à demi illettrés sur ce qu’il faut penser des récents événements (source) :

Ne confondons pas une poignée de jihadistes, des jeunes délinquants et une communauté qui s’intègre plutôt bien comme en témoignent les mariages mixtes. Les Français résistent à la tentation de la guerre civile, même en Corse où les débordements récents ont été canalisés.
Pour comprendre le sens profond de cette citation, il faut en inverser la lecture en débutant par la conclusion. Résumons : la “canalisation” de la guerre civile – ethnique donc – est pour l’heure acquise grâce au métissage dissolvant une communauté – que l’auteur n’ose pas même nommer -, ceci en dépit “d’une poignée de djihadistes” et de “jeunes délinquants”.

Comme on le voit, la bourgeoisie croupissante à laquelle appartient l’oligarque Coudurier a pour seul soucis de conjurer “la guerre civile”, cette confrontation qui mettrait en péril la position sociale de son clan. A cette fin, Coudurier célèbre la créolisation des populations blanches, cette destruction raciale en différé qui a le mérite de ne pas troubler la digestion de l’auteur.

Le pacifisme bourgeois se fait toujours aux dépends du peuple qui, lui, supporte la guerre réelle qu’on lui interdit de nommer et de mener. Car le peuple, cet océan de contribuables pouvant être abusés jusqu’au viol, doit demeurer docile et fidèle au maître. A la guerre de races et de religions se couple la guerre sociale.

Naturellement, les “mariages mixtes” précités ne sont que des mariages entre double-nationaux allogènes et leurs cousines du bled, ce que le faisan du Télégramme ignore totalement. Quant à la “poignée de djihadistes” ou de “jeunes délinquants” qui seraient des épiphénomènes, il suffit de voir le paysage démographique et les violences qui prévalent sur des pans entiers du territoire français pour comprendre que l’intéressé, trop habitué aux salons parisiens, ne fout jamais les pieds dans ces enclaves islamo-immigrées sur lesquelles il pontifie.

Cette “paix” socialo-antiraciste, je la nomme la “parousie post-raciale” de la religion progressiste occidentale. Cette croyance en la fin de l’histoire que supposerait la destruction des différences raciales et culturelles par le métissage laïc et obligatoire.

*Parousie : “Les premiers écrits chrétiens emploient ce mot pour désigner la venue du Christ parmi les hommes, inaugurant les temps messianiques et l’avènement glorieux à la fin des temps.” (Glossaire de l’Eglise Catholique)
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Burkini : Les causes profondes de l’alliance entre la gauche et l’islamisme

Ce qui frappe le plus, vu de l’extérieur, quant à la situation française actuelle, c’est le traitement médiatique général autour de la guerre contre le monde musulman qui est désormais engagée en Europe. J’utilise volontairement les mots “islam”, “guerre” et “en Europe”.

Négation de la guerre en cours

Ce traitement ultra séquentiel, privé de toute profondeur historique et culturelle, aboutit à l’annonce quotidienne “d’incidents” dont l’industrie politico-médiatique cherche à cacher, précisément, l’unité spatiale et temporelle. Formulé différemment, la guerre n’est pas présentée comme telle précisément parce que chaque affrontement est décrit comme limité à lui-même.

C’est là le but même du fameux slogan “Pas d’amalgame”. Il s’agit de convaincre les masses qu’il n’y a pas de guerre en arguant du fait que les confrontations et incidents ne sont pas liés les uns aux autres.

Comme l’a dit à ce sujet le ministre français de la Défense, le socialiste Jean-Yves Le Drian, les djihadistes en France sont considérés comme “des criminels”. Sous-entendu, des bandits de grand chemin devant être traités comme des criminels de droit commun.

Une telle approche reviendrait à dire qu’il n’y avait pas de guerre en mai et juin 1940 parce que “l’Allemagne” ou “l’armée allemande” ne constituait pas une totalité dirigeant les actes de chaque soldat de la Wehrmacht. Ceux-ci seraient plutôt des “criminels” agissant isolément. Des sujets indépendants. Moyennant quoi, on aurait du faire comparaître des millions de soldats allemands devant les Assises pour chacun de leurs actes.

Subjectivisme

Cette individualisation radicale du conflit actuel traduit une vision du monde dominante en Occident : celle d’un environnement qui est soumis à l’individu, vieux résidu de la pensée cartésienne et kantienne. La perception subjective de son milieu par un individu devient la seule échelle de mesure de la réalité.

On comprend mieux le slogan de Mai 68, “l’imagination au pouvoir”. Littéralement. La subjectivité définissant désormais la réalité vécue, l’optimisme, la bonne volonté et la créativité sont tenues pour les piliers d’une politique pertinente.

Cette vision du monde – rendue effective par l’anonymat de l’urbanisation, l’athéisme qui prive de toute rapport profond à la mort et au temps, l’économie de service hyper spécialisée où l’action isolée domine l’expérience sociale dans le domaine professionnel -, aboutit à cette altération profonde de la perception du réel. Cette gestion du stress par la “bulle de confort personnalisée” pourrait également s’appeler “la méthode Coué”, sans s’y limiter.

Paternalisme de gauche post-colonial

En ces temps où “l’autre” est célébré par l’idéologie dominante, jamais on a été si incapable de comprendre cet “autre”. On ne lui accorde, en réalité, aucune autonomie comme sujet. La gauche hexagonale parle pour les musulmans mais ne les laisse certainement pas s’exprimer librement. Et pour cause, les idéologues de la gauche crépusculaire leur assigne une place bien précise dans son inconscient : celui du gentil colonisé libéré par les chevaliers blancs de l’humanisme rouge/rose.

Au surplus, si on laissait s’exprimer le “franco-algérien” moyen, il y a de grandes chances pour que son discours n’adhère pas aux normes de celui du magistère progressiste.

Le narcissisme de la gauche occidentale est, comme on le voit, parfaitement “colonial” dans ses profondeurs. Seule la situation géographique a changé et le discours s’est simplement fait plus “diplomatique”.

La gauche universaliste occidentale voit l’égalitarisme comme le moyen de détruire les différences pour créer une masse unifiée d’individus soumis à sa tyrannie crypto-théocratique. Il n’y a à ce sujet aucune différence fondamentale entre les écolo-gauchistes, les trotskistes et les socialistes. Tous prétendent à la domination politique, doctrinale et culturelle sur leur prochain.

Ce qui diffère, c’est le moyen de parvenir à la réalisation de ce projet politique et donc de définir les ennemis prioritaires. Quand le NPA ou la Ligue des Droits de l’Homme, mais aussi la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, prennent fait et cause pour le “burkini”, ce n’est pas parce qu’ils se sont récemment convertis à l’islam tendance “Frères Musulmans”. C’est parce que, sous l’emprise de leur autisme idéologique, ils définissent la culture et la population française – et occidentale – comme l’ennemi. Pour eux, l’islam réactionnaire est un moindre mal.

C’est-à-dire un allié conjoncturel acceptable.

Le “droit à la différence” des musulmans n’est ici qu’un outil pour détruire la culture historique de la France, ou de l’Europe, qui est identifiée comme une insupportable manifestation d’une domination culturelle illégitime. “L’autre” n’est donc pas admis par cette gauche pour ce qu’il est – ce qui supposerait d’en finir avec l’idéalisme tiers-mondiste débilitant – mais comme un allié naturel face à “l’ennemi occidental”.

La gauche occidentale veut “décoloniser l’Occident” en le reconfigurant, ce qui passe par une “révolution culturelle” devant détruire tout héritage pré-révolutionnaire. Un suprémacisme idéologique qui n’est qu’un décalque en négatif de ce qu’ils dénoncent chez leur ennemi.

Naturellement, à force de pratiquer une telle proximité avec l’islamisme, nombre de nihilistes de gauche ou d’extrême-gauche deviennent de véritables alliés du suprémacisme musulman. Le terme même “d’impérialisme musulman” serait récusé par cette gauche tant elle a intériorisé l’image idéalisée d’un colonisé du tiers-monde sans défense, incapable du moindre dessein hostile.

Tout étant relatif, la démographie du monde musulman donne à celui-ci l’initiative. La gauche occidentale, dans ce contexte, devient ainsi l’idiote utile de cet impérialisme alors qu’elle croit précisément que les musulmans finiront, à terme, par accepter de se subordonner à sa domination.

“L’autre” n’est que le “moi je” du gauchisme

Paradoxalement donc, c’est en faisant de l’immigré africain la figure idéalisée, divinisée et – paradoxe – déshumanisée du “mendiant libérateur à fort taux de mélanine” que les gauchistes blancs démontrent qu’ils ne le regardent pas pour ce qu’il est. Il n’est pour eux qu’une simple prothèse inanimée, outil de leur névrose narcissique.

La soif de vengeance du monde musulman après des siècles de défaites cinglantes face à l’Occident conflue avec la haine pour leur propre peuple des docteurs de la loi socialistes. “L’autre”, qui n’existe pas pour eux comme je l’ai dit, n’est que le “moi je” de la gauche petite-bourgeoise blanche qui utilise le masque immigré pour agir encore plus hypocritement contre leur propre peuple. Un “moi je” vengeur dont elle exige qu’autochtones comme immigrés se conforment à ses désirs, sans broncher. Bref, la tyrannie du “même”. De leur même.

Seulement six semaines après la boucherie de Nice, et sans la moindre retenue, islamistes et socialistes se livrent à une surenchère politico-médiatique en faveur du “burkini”. Les centaines de morts et de blessés sont déjà consciencieusement oubliés, témoins par trop gênants pour les tenants du dogme “vivre-ensembliste”.

Il ne faut jamais oublier que la gauche réfléchit en termes utilitaires, n’ayant aucune espèce de respect ou de considération pour les individus ou les faits qu’elle considère comme simples contingences de son idéologie. Un manque d’empathie qui traduit une vraie psychopathie collective chez les adeptes de l’église – devrais-je dire de la secte – égalitariste occidentale.

Ainsi donc, les enfants pulvérisés de Nice ou les jeunes éviscérés du Bataclan ont déjà sombré dans l’oubli politique tandis que les “souffrances” d’une moukère sur une plage du sud de la France suscite la ferveur militante des élites de la gauche régressive. Parce qu’en réalité, ses militants s’enivrent de leur propre indignation qui est le seul alcool dont ils retirent un semblant de jouissance. Et cette dramatisation à outrance couplée à une inversion sidérante de la réalité – les autochtones opprimant les islamistes (?!) – est l’excuse pour théâtraliser leur posture narcissique de “bons Samaritains”.

Narcissisme et cynisme en étant les deux ingrédients principaux.

On comprend donc que cette guerre avec le monde musulman – une guerre vieille de 13 siècles dont la seule variable est la ligne de front à travers les époques – ruine soudainement l’aspiration eschatologique de ces trotsko-démocrates post-chrétiens. Ceci pour ne rien dire du “shoot” d’autosatisfaction qu’ils s’envoient de façon ritualisée à chaque fois qu’ils volent au secours de la veuve musulmane et de l’orphelin africain.

Cette guerre rappelle, précisément, que “l’autre”, c’est la guerre. Une guerre qui ruine l’accès à la dose quotidienne de “came moraliste” à laquelle sont addicts nos militants de la fraternité universelle.

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Involution raciale : L’immigration du tiers-monde afro-oriental et l’effondrement du QI en France

S’il y a bien quelque chose qui devient particulièrement insoutenable, ce sont les idiotes BCBG qui infestent les médias institutionnels de leurs mensonges puants au sujet de l’apocalypse raciale et migratoire.

Dernier exemple en date, “Adeline François” expliquait sur RTL que l’effondrement du Quotient Intellectuel moyen en France était dû aux “polluants” (source).

Certes la pollution est en cause, mais son origine réelle n’a rien à voir avec ce que la standardiste de service sert à ses auditeurs :

C’est une étude passée relativement inaperçue il y a quelques semaines, mais qui aurait du faire l’effet d’un coup de tonnerre : une étude reprise par Stéphane Foucart dans Le Monde, et qui a été publiée par deux chercheurs britanniques dans la revue Intelligence. Elle révèle l’inversion inédite d’une courbe, celle du QI des Français. -4 points en 10 ans. À l’échelle d’une population, c’est énorme, et c’est historique dans notre développement, une baisse du quotient intellectuel après des siècles d’augmentation régulière de notre intelligence. Cette baisse du QI a également été observée depuis le milieu des années 90 en Norvège, au Danemark au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Australie et en Suède.

La cause, ce sont les polluants, toutes ces substances présentes autour de nous, chez nous, ou dans notre assiette. On savait qu’elles altéraient notre foie ou nos poumons, elles endommagent aussi notre cerveau. Et pendant ce temps, Bruxelles refuse toujours de légiférer sur les perturbateurs endocriniens, en prenant de simples mesures de prudence quand il faudrait des mesures d’urgence.

Depuis quelques années, une soupe néo-gnostique et sectaire envahit la sphère médiatique sous l’influence d’éco-socialistes régressifs qui traquent le moindre élément chimique dans la nourriture industrielle que consomme X ou Y, comme jadis leurs prédécesseurs étaient obsédés par la façon dont baisait le bourgeois.

Cette bouillie crypto-religieuse devient la source privilégiée de toutes les escroqueries sociales. La peur millénariste autour du pseudo “réchauffement climatique” n’étant que la plus spectaculaire de toutes ces superstitions. Cet écran de fumée permet aussi d’intoxiquer les cuistres dépressifs blancs des grandes agglomérations et d’impressionner les imbéciles heureux qui, à la suite des premiers, se laissent berner par ce bavardage pseudo scientifique.

En revanche, sur les causes les plus évidentes, les plus incontestables, le silence est total.

Importation par millions de populations à faible QI

Quels effets sont les plus radicaux sur le QI moyen sinon la fuite en masse de millions de Français éduqués, professionnellement efficients – c’est-à-dire les plus doués génétiquement-, et, dans le même temps, l’arrivée de millions de pouilleux hébétés du tiers-monde ?

Qu’y a-t-il de si difficile à saisir dans ce tableau du QI mondial :

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Et dans cette carte des pays principaux récepteurs d’immigration dans le monde :

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L’effondrement du QI moyen en France s’explique simplement par les flux colossaux d’immigrés au quotient intellectuel inférieur qui s’implantent partout, résultat d’une politique nihiliste menée par l’élite dégénérée  au pouvoir.

Le QI moyen de l’Afrique Noire est de 65 points. Ce fossé béant, de l’ordre de près d’un tiers, ne sera jamais comblé car il est tout simplement le produit des déterminismes raciaux, génétiques.

L’irrationalité de l’égalitarisme

L’égalitarisme racial, comme toute forme d’égalitarisme, se nourrit de la négation même du réel. Il ne peut y avoir d’aspiration à l’égalitarisme sans la reconnaissance préalable des inégalités directement observables.

La doctrine égalitaire prétend reconfigurer le réel pour restaurer une “harmonie” qui, en réalité, ne cesse d’exister qu’au moment où l’égalitarisme entreprend de révolutionner l’ordre social. Elle nie la nature profondes des choses et s’évertue, précisément, à les dénaturer, déclenchant une vague de chaos et d’anarchie. Toute politique égalitariste finit invariablement par exacerber les inégalités, immuables par définition.

Ainsi en est-il de cette importation délirante d’une basse humanité qui, tel un fléau divin, anéantit la paix civile, ruine la culture et entraîne la cité ou le pays qui s’y livre vers les abysses de l’histoire. Tout en alimentant les tensions raciales, les logiques de défense ségrégationnistes.

Car au fond, quel est le projet des religieux de l’égalitarisme, c’est-à-dire des “communistes mentaux” s’agitant de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, en faisant de l’immigration du tiers-monde le dernier vecteur de leur guerre à la réalité ? Nul ne se pose jamais la question du “pourquoi final” de l’immigration allogène.

Osons proposer une réponse :

Les Chinois et les Asiatiques du nord en général, du haut de leur QI à 106 en moyenne, n’ont aucune espèce de considération pour les populations inaptes du tiers-monde. L’approche résolument pratique de l’intelligence asiatique les immunise contre les ravages de l’idéalisme putréfié par l’égalitarisme.

Dans un article intitulé “Comment la Chine fabrique ses futurs génies” (source), on peut lire :

Grâce à la collaboration de deux chercheurs l’un britannique, l’autre américain, l’équipe de Bowen a obtenu l’ADN de 2 500 purs génies au QI de 160 et plus. Pour comparaison, le QI moyen est de 100, celui des lauréats du prix Nobel de 145. Le séquençage serait très avancé. “Personne d’autre ne dispose d’un tel échantillon, et personne n’a jamais fait un tel travail”, affirme Steve Hsu, le physicien américain qui collabore au projet. Bowen garde les pieds sur terre : “Il nous reste à comparer ces génomes hors du commun avec un groupe témoin de personnes choisies au hasard. Nous sommes sûrs qu’avec assez de matière nous trouverons au moins une partie des gènes qui agissent sur le QI

Wang Jian, le patron du BGI, est convaincu que cette recherche débouchera rapidement sur un test génétique. Il permettra aux couples qui ont recours à la fécondation in vitro de sélectionner les embryons les plus ” intelligents ” ! Sur le long terme, le niveau de QI de la population générale s’en trouverait amélioré.

En Chine, où les débats éthiques sont rares, ces propos ne déclenchent aucune polémique. Mais la réaction très vive de certains médias étrangers a servi de leçon. En attendant la publication des résultats, BGI évite désormais de communiquer sur le sujet. Bowen, lui, continue de parler librement à la presse. Car plusieurs disciplines, la psychologie, l’anatomie, ou les neurosciences se sont déjà penchées sur l’intelligence. “Aujourd’hui, nous avons un outil formidable qui peut faire faire un bond à nos connaissances. Et il faudrait ne pas s’en servir ?”, s’étonne Bowen.

Pendant que l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord, guidées par une caste religieuse dont les croyances sont issues de la sécularisation du christianisme et de sa subversion par le socialo-marxisme, l’Asie s’engage dans la révolution du pragmatisme racial.

Les travaux de génies occidentaux comme ceux d’Alexis Carrel sont donc finalement mis en œuvre par la Chine, résolument imperméable à la superstition égalitariste.

Le bavardage pseudo scientifique des socialo-marxistes sert toujours, en réalité, à masquer une croyance primitive : le monisme matérialiste régressif.

L’échec de l’égalitarisme racial

Dans le même temps, l’état-providence occidental alimente des masses allogènes toujours plus nombreuses dont le caractère nuisible est indiscutable. Le socialisme dégénératif opère passe de la guerre des classes à la lutte des races, prenant le partie de la masse contre l’élite.

Les éléments allogènes qui s’insinuent dans tous les méandres de la société désarticulent progressivement l’ordre social, le tribalisme de ces derniers agissant comme puissant dissolvant. Loin de l’harmonie tant promise par les égalitaristes, l’immigration afro-orientale accroît sans cesse la déstabilisation de la société qui éclate en une multitude de poches d’intérêts à coloration ethniques, raciales et religieuses.

Les tenants de l’égalitarisme racial, loin de capituler face à l’échec patent de leur projet, sont chaque jour plus excités par les inégalités réelles allant en s’accroissant. Niant leur propre responsabilité, ils voient dans cette explosion des inégalités non pas une conséquence de leur politique mais le manque de son application.

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L’imposture Trévidic : Le gauchisme judiciaire, allié objectif de l’offensive islamique

C’est probablement l’une des boursoufflures les plus prisées du moment par la presse progressiste. “L’expert” indispensable qui permet aux doctrinaires de l’irénisme de continuer à s’enfoncer joyeusement la tête dans le sable, quand ce n’est pas ailleurs. Je veux parler du “juge” antiterroriste Marc Trévidic. Il est partout. Il parle. Il a surtout l’air de ne pas digérer le fait de devoir passer la main.

Dans un entretien au journal communiste L’Humanité – titre qui, au passage, n’existerait plus sans les subventions du gouvernement et du patronat -, l’intéressé livre une série de considérations personnelles sur le djihadisme et ses militants. Des propos particulièrement édifiants sur lesquels il est nécessaire de revenir.

Premier extrait (source) :

Comment expliquer que la France soit le premier pays fournisseur de djihadistes ?

Marc Trévidic Si la France avait mieux intégré les enfants issus de l’immigration, il y aurait clairement moins de jeunes Français à Racca (bastion de « l’État islamique » en Syrie – NDLR). Outre le chômage massif, le problème du traitement de plusieurs générations d’immigrés en France facilite le travail des recruteurs de « l’État islamique ». Ce qui les attire avant tout, c’est de laisser leur vie et leurs emmerdes derrière eux. Aujourd’hui, c’est facile, un avion pour la Turquie coûte 230 euros. Cette facilité a favorisé l’explosion du nombre. Le religieux n’est qu’une partie des motivations. Si vous regardez l’Aqmi au Mali, les populations locales recrutées ne le sont pas sur des motifs religieux. C’est le jeune de Tombouctou qui n’a rien à faire, rien à bouffer. Ils lui offrent un beau pick-up, une belle kalach’ et un peu d’argent. Il n’a pas besoin d’avoir lu le Coran pour dire oui !

Lors de mes activités au pôle antiterroriste, j’ai constaté que de nombreux jeunes sont en fait tangents. Ils hésitent, à la frontière de la radicalisation. À ce niveau-là, l’institution judiciaire doit se demander si son action entrave l’action de Daech, ou au contraire pousse des jeunes dans les bras des djihadistes. Quand on assigne à résidence quelqu’un qui hésite, il perd son travail, se retrouve cloîtré et montré du doigt. Le choix est alors fait pour lui : il part en Syrie. C’est de la matière humaine, il faut faire très attention.

“De la matière humaine”. “Il faut faire attention”.

Première observation : Trévidic s’est trompé de profession, il a l’âme d’une assistante sociale. Il le dit sans fard : il n’est pas au front, à combattre l’ennemi. Non, il veut sauver les bourreaux. On verra plus loin que le magistrat, usant d’un lapsus on ne peut plus révélateur, assimile d’ailleurs la fonction du juge à celle d’un “bourreau” dans une inversion masochiste de la réalité particulièrement parlante.

Il n’y a donc pas d’ennemi. Il n’y a que des victimes, à différents degrés. Il y a “les enfants de l’immigration” selon l’expression consacrée chère aux femelles en mal de maternage.

En somme, vous n’aviez pas regardé avec assez d’attention. Les frères Kouachi, malgré leurs AK-47 et leurs tenues de combat, étaient en fait des adolescents influençables et influencés, tombés dans le djihadisme par hasard. Pour Trévidic, les bouchers sont des victimes au même titre que les personnes exécutées en janvier 2015. Raisonnement d’autant plus commode et politiquement utile qu’il résout la question de l’ennemi comme du conflit, externalisant la cause de la crise et la résumant à une sorte de mauvais génie éthéré évoluant quelque part dans les déserts d’Afrique ou d’Orient, à l’exception notable des “Français de souche” qui semblent, eux, ne pouvoir esquiver aussi aisément les décrets d’accusation.

Il nous le dit : en fait, nous sommes tous du même camp. Fort de ce qui ressemble à de l’autosuggestion, le magistrat se propose alors de faire dans l’humanitaire, la guerre n’existant pas, faute de combattants.

Mais qu’en est-il de tous les “Kouachi” de banlieues, amateur de tournantes à base de blanches, de braquages, de coups de lame pour une cigarette, qui depuis 40 ans se livrent à toutes les horreurs imaginables sans jamais que tous les Trévidic de France et de Navarre ne cessent de s’émouvoir de leur sort ?

Syndrome de Stockholm au cube.

Autre commodité : elle évacue la question du mal. “L’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt”. C’est du Jean-Jacques Rousseau et cela remonte à 1762. Soit 254 ans d’une absurdité convaincue de démence qui continue plus que jamais de ronger une France ravagée par la religion du messianisme socialiste.

Si la “société” – française, autochtone – n’avait pas autant “tourmenté” ces chères victimes – les islamo-djihadistes donc – jamais ils n’auraient pris les armes contre des civils. Et quels tourments : naturalisation, égalité de droits, éducation gratuite, valorisation “culturelle” à base de rap laïc et obligatoire. Et en cas de déprédations de ces chers petits : animateurs sociaux bardés de rappels mémoriels post-coloniaux sans oublier les commissaires politiques des LICRA, MRAP, SOS Racisme et autre LDH pour servir à la louche du racisme antiblanc et anti-occidental pasteurisé “parce qu’antiraciste”.

Rien n’y fait. Récurrence gauchiste : l’irresponsabilité le disputant au déni. Le réel ennuie les prélats du progressisme depuis qu’ils sont apparus sur terre. C’est précisément pour dépasser un réel jugé trop limitatif qu’ils sont précisément en croisade. La seule qu’ils admettent.

Si l’homme naissait bon, la “société” – qui n’est qu’une production humaine -, le serait également. Ce mythe manichéen d’un être humain inaccessible au mal par nature et seulement diminué par la “société” – dominée par les possédants, évidemment – constitue le socle psychologique et idéologique de l’internationale victimaire européenne depuis près de trois siècles. Un poison incapacitant que distille des magistrats démocrates-chrétiens à la sauce Bayrou-Juppé, non sans le concours des incendiaires trotskistes de tous les parquets de l’Hexagone.

On relèvera l’inévitable baratin marxisant du magistrat : la pauvreté engendre le djihadisme. Trévidic ne brille pas par son originalité : on a même le droit au pauvre nègre malien. Ce qui revient à dire que le pauvre est moralement plus enclin à la barbarie tandis que le riche, de par sa condition, serait lui forcément plus moral et imperméable au phénomène. On peine à croire qu’un juge de l’antiterrorisme évolue dans des catégories aussi molles.

Que faire alors des innombrables diplômés de l’internationale djihadiste qui rejoignent la lutte pour l’édification du califat planétaire ? Ben Laden était-il un RMIste paumé de Vaulx-en-Velin ou un fils de milliardaires saoudiens ?

Poussons la logique.

Lénine était-il un raté de la banlieue de Moscou et Marx un illettré ? Staline fut-il toute sa vie limité à sa condition de petit délinquant géorgien ? Ou bien étaient-ils les tenants d’une lutte révolutionnaire assise sur une vision du monde ? Quand il évoque le “jeune de Tombouctou” (sic) qui n’aurait jamais lu le coran et ce en dépit de son engagement djihadiste, il oublie que les millions de soldats du communisme chinois ou soviétique n’avaient pas davantage lu l’œuvre entière de Karl Marx.

Trévidic nous expliquerait sans doute, selon sa logique, que ni le “Capital” non plus que le communisme n’auraient de liens avec le bolchevisme. Et que les gardes rouges menés par Trotsky ne seraient, au fond, que des égarés errant sans but dans les plaines de Russie. Les millions d’esclaves engloutis dans les mines du Goulag se verraient soulagés d’apprendre de la bouche du brave homme que nul ne pouvait véritablement être tenu pour responsable. Que Staline, lui aussi, était une victime de quelque chose d’indéfinissable. Mis à part de la “société” tsariste, bien entendu.

Un raisonnement si anti-historique confine à l’absurde.

Trévidic démontre paradoxalement un profond ethnocentrisme de facture typiquement gauchiste où le monde fonctionne selon sa propre grille de lecture, laquelle prive d’autonomie le sujet allogène et extra-européen. Trévidic croit que les “enfants de l’immigration” sont à son image. Non, ils sont radicalement différents et le resteront. Eux aussi ont un imaginaire et des références, en l’occurrence archaïques et vieilles de treize siècles, qui contemplent avec un mépris amusé ce genre de bon Samaritain certifié conforme par l’église républicaine.

Cet ethnocentrisme est également géographique, comme si le djihadisme était lié à l’intégration de populations allogènes dans l’Hexagone. Le djihadisme serait un phénomène hexagonal ? Que faire du Yémen ou de l’insurrection indonésienne en ce cas ? Abu Bakr al-Baghdadi zonait du côté des Buttes Chaumont avant de devenir le commandeur des croyants de Mésopotamie ?

Outre la démonstration par l’intéressé de sa profonde incompréhension de l’islam au point de le confondre avec la réforme protestante – comme s’il fallait maîtriser le texte coranique pour être musulman ! – Trévidic ne connait tout simplement pas la culture dont il parle. Pas plus en termes historiques que raciaux, géographiques ou ethniques. Ce ne sont que des poncifs moraux issus des salons bourgeois du XVIIIème siècle transposés sur la planète en son entier depuis un pauvre bureau francilien.

N’en déplaise à Trévidic, le monde ne commence pas à son pas de porte.

Citons un autre extrait de cet entretien :

Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?

Marc Trévidic Non, mais sérieusement, quel est l’intérêt de ce truc ? La déchéance de nationalité est une peine pour faire plaisir au bourreau. Or, la philosophie de la peine doit être de punir, pas de faire plaisir à celui qui l’inflige. La déchéance de nationalité est une mesure qui vise à contenter l’opinion publique et à exorciser notre mauvaise conscience. Son sous-texte revient à dire : « C’est tellement dégueu ce qu’ils ont fait, ils ne peuvent pas être français. »Or, ils le sont. Et puis, qu’on y réfléchisse une minute, que se passera-t-il si les autres pays commencent à faire la même chose ? On commencera alors à se refiler les djihadistes d’un pays à l’autre ? Cela n’a aucun sens. C’est le complexe de Guantanamo : une fois que l’on s’engage sur cette voie, il est très difficile d’en revenir. Les débats sur cette question sont une perte de temps… La question est de savoir comment un Français peut arriver à commettre des actes de terrorisme et à tel point détester la France. Ça, c’est une question fondamentale, qu’on ne résoudra pas en disant : « C’est pas grave, il n’est plus français. » Ça n’est pas sérieux. Il faut être responsable de nos jeunes Français criminels. Poussons plus loin : un tueur en série ou un grand trafiquant de drogue n’est pas très sympathique non plus

L’utilisation du terme “bourreau” est tellement insoutenable ici qu’il devient évident que Trévidic s’identifie au moins partiellement à la vermine dont il parle. Et on comprend pourquoi : dès lors qu’il croit religieusement en la nature fondamentalement bonne de l’être humain – et à la sienne au passage -, quelques arguties socialisantes suffiront à rendre l’empathie possible envers ces “damnés de la terre” pour reprendre la prose rouge d’antan.

Dans cet extrait, il pousse ce raisonnement jusque dans ses applications pratiques en affirmant que les égorgeurs du Maghreb et autres subsahariens “sont français”. En fait, le terme “français” est ici parfaitement contingent. Trévidic ne raisonne pas en termes de nationalité mais selon sa conception flageolante et niaiseuse d’une humanité homogène et indivisible. Ces “français de papiers” que sont les Kouachi ou Coulibali ne sauraient être à ses yeux déchus de leur nationalité, non pas tant parce que Trévidic tient en haute estime la nationalité précitée que parce qu’il entend lui faire conserver un caractère internationaliste.  C’est pour que la nationalité française demeure une “non-nationalité”, multiraciale et ouverte à la pénétration islamique, qu’il proteste contre “ce truc” qu’est la déchéance de nationalité.

Il va même au delà : c’est la possibilité de voir le refoulement massif de la prédation allogène qui le terrorise. Aussi l’affirme t’il : “Il faut être responsable de nos jeunes criminels français”.

Autant dire qu’une telle stupidité est féconde de meurtres de par l’impunité qu’elle confère à l’ennemi.

Il développe ensuite sa pensée et pointe du doigt de façon révélatrice le “véritable” coupable : “notre mauvaise conscience”. Le “nous” désignant dans sa bouche les Français de race blanche et de culture ou de confession chrétienne.

Pour ma part, je n’ai pas mauvaise conscience. Bien au contraire.

En réalité Trévidic, en fait de parler pour les autres, parle de lui-même et de cette gauche sidaïque qui veut nous faire crever en bloc, nous les Blancs. Il s’agit, encore une fois, de cette tyrannie du masochisme narcissique au nom duquel une serpillère occidentale use de l’autoflagellation pour s’offrir son shoot de nihilisme.

“Il faut être sérieux”, comme dit Trévidic : les agents démoralisants comme lui constituent à ce stade un appui objectif à l’ennemi envahissant l’Europe. Trévidic a choisi son camp. Sa névrose suicidaire tente de s’articuler pompeusement en un verbiage moralisant pour légitimer ce qui ne relève, au mieux, que d’une trahison en bonne et due forme.

Qu’un tel nuisible ait pu avoir à traiter l’avant-garde du djihad global agissant en France permet de mesurer le degré de subversion idéologique joué par les forces socialo-communistes depuis un siècle, pour ne rien dire du jacobinisme révolutionnaire.

Ses appréhensions antiracistes démontrent aussi à quel point la guerre raciale, ethnique et religieuse et la définition du “nous” est le véritable enjeu. Définition indissociable de celle de l’ennemi.