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Alain Soral

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Alain Soral et les juifs

Alain Soral, naviguant désormais vers ses 60 ans, est un agitateur fatigué dont la pensée ringarde et chaotique ne parvient plus guère qu’à repaître la rare clientèle maghrébine qui le suit encore. Et encore, c’est oublier que ses anciens associés comme Salim Laïbi l’ont publiquement renié. Pour l’anecdote, rappelons ici que Alain Soral s’est félicité de la mort de l’enfant de M. Laïbi dans un email qu’il lui avait adressé.

Soral est isolé. La vérité est simple : le produit Soral est périmé.

Dans mon précédent texte à l’attention des petits Blancs au sujet de cette boursoufflure publicitaire, j’ai rappelé que l’essayiste déjà écrasé par l’âge n’était que le simple porte-étendard de l’arabo-négrification de l’Hexagone. Je n’ai pas à y revenir.

La question qui m’intéresse est celle-ci : Soral et les juifs.

Soral et les juifs

Soral se comporte en boutiquier. Le sinistre épisode contre le YouTubeur Daniel Conversano étant réellement édifiant à cet égard. Les plus récentes révélations au sujet de la SARL Soral dénommée “Egalité et Réconciliation” (voir ici) témoigne de ce que cette entité n’est qu’un business de commerçant à la petite semaine, édifié sur la naïveté de jeunes gens. Et de bicots.

Suite à ma réaction, Soral a logiquement tenté de contre-attaquer auprès de ses soutiens. Ce n’est certes pas un exercice difficile puisque son public de musulmans enragés hait d’instinct tous ceux qui ne consentent pas à leur invasion. Il s’est cru original en resortant la fondation de “Breizh-Israël” par moi-même, en 2006.

Il a donc relayé une citation – partielle – du livre des journalistes de Libération (!) sur la “Fachosphère” :

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Le problème est que ce photomontage évoque deux associations distinctes : la mienne, “Breizh-Israël”, qui a fonctionné environ six mois en 2006 et “Bretagne-Israël” qui est le fait d’un Israélien que je ne connais pas (voir le site ici). C’est le logo et une photographie produits par cette dernière qui apparaissent à côté de ma photographie, ci-dessus.

Il y a dix ans, âgé de 25 ans, j’avais créé de mon propre chef cette association, lassé de voir des vieilles peaux communistes et d’ex-profs à colliers de barbe faire le piquet de grue, au pied de la préfecture de Quimper, pour appeler à sauver les bougnoules de Gaza tandis que nous croulions déjà sous les hordes d’afro-musulmans agressifs. Cette structure réalisa une seule opération : une contre-manifestation qui fit d’ailleurs son effet. Et puis ce fut tout.

Dans l’œil du cyclone

Ce que l’intéressé n’a pas indiqué, c’est que c’est moi qui ai précisé ce fait, dès 2007, sur mon blog intitulé alors “Le Projet Juif”. Blog animé pendant 3 ans et dont le ton, certains s’en souviendront, faisait alors passer E&R pour une aimable organisation de jeunesse de la gauche travailliste israélienne.

Je n’ai jamais caché cette fondation et l’ai donc assumé il y a déjà près de dix ans. Cela n’a jamais été un secret, sauf pour les retardataires qui découvrent, en 2016, ce qui se passait alors politiquement. Ce fait est même mentionné sur ma fiche Metapédia (voir ici).

Les cancres croyant découvrir quelque chose ne font que relayer, imparfaitement, des bribes d’informations dont j’ai parlé moi-même il y a déjà près d’une décennie. Les bénévoles qui larbinent pour Alain Soral sont simplement trop jeunes pour comprendre ce dont ils parlent.

Mes très nombreux procès intentés par diverses organisations politiques juives sont, de leur propre point de vue, sans appel. Ainsi ai-je eu, en 2013, le privilège de voir plaider contre moi – et en même temps – Alain Jakubowicz et Arno Klarsfeld pour la LICRA lors d’un procès pour “racisme” au sujet du fameux “celte noir”, à Rennes.

J’ai été régulièrement attaqué par diverses organisations dites “antiracistes”, certaines juives comme l’UEJF ou le BNVCA, d’autres non, comme le MRAP et la LDH.

Le Conseil Représentatif des Organisations Juives de France (CRIJF) ne me tient pas dans son coeur. Pour cela, il suffit de se référer aux échanges que j’ai pu avoir avec lui sur Twitter à propos de l’immigration de masse :

La LDJ, dont Alain Soral nous rebat les oreilles régulièrement, n’est pas plus amicale :

Contrairement à Alain Soral, j’ai été condamné à deux ans et demi de prison en France. Le sexagénaire bénéficie à cet égard d’une complaisance évidente de la part du système. Les procès qu’il affronte n’ont, jusqu’à preuve du contraire, que des conséquences pécuniaires. Celui qui se flatte de porter une Rolex payée avec les dons de ses soutiens – censés payer ses frais de justice – ne vit pas en clandestinité ni dans l’indigence. Il continue de mener la vie qu’il a toujours vécu à Paris : celle d’un mondain-bohême.

Soral se flatte de ses relations juives intimes

Soral croit encore pouvoir jeter l’anathème sur ceux qu’il exècre ou qui tournent en dérision sa mégalomanie. Mais celui qui accusait encore récemment Daniel Conversano, sur le plateau du saltimbanque métis Dieudonné M’Bala M’Bala d’être “entouré de feujs” (voir plus bas), a ses propres rapports intimes avec certains membres de la communauté juive.

Alain Soral s’est ainsi publiquement vanté, dans une vidéo célèbre”, “d’avoir baisé” – je cite – la compagne juive de Stéphane Guillon, Muriel Cousin.

Si d’aucun douterait de l’origine israélite de Madame Cousin :

 

Alain Soral s’est aussi épanché sur ses relations homosexuelles avec une autre personne d’origine juive, Hector Obalk. Dans “Misères du Désir”, l’essayiste narre comme il a sodomisé son partenaire avec “du gel douche” en guise de lubrifiant.

Notre champion du dogme antisémite n’a jamais cru bon devoir expliquer cette mystérieuse attraction à son public. Passer du lit d’un amant juif ou d’une maîtresse juive au monument de l’holocauste de Berlin pour y amuser la galerie relève, au mieux, de la psychiatrie lourde :

Antisionisme et entertainment

Alain Soral, “pourfendeur du sionisme” – depuis son canapé de Saint-Germain des Prés – sait prendre ses libertés.

Je citerai ici son ancien collaborateur, M. Marc George, qui s’est exprimé au sujet du chef de file de la lutte contre Israël (source) :

« Pour conclure je vais vous raconter une anecdote qui va peut-être vous faire sourire : en 2006 Alain Soral, inquiet pour sa sécurité, avait sollicité Marine Le Pen dont il connaissait les accointances judéomanes pour qu’elle intervînt en sa faveur car, il craignait d’être menacé par des bandes sionistes du type du Bétar ou de la LDJ. Et Marine Le Pen a appelé devant lui dans son bureau Michaël Carlisle, le chef de la Ligue de défense juive, pour lui demander si Soral était effectivement menacé. Ce à quoi Carlisle a répondu que non. Et pour cause, quand on sait qu’en contrepartie de ce service, Alain Soral, ce qui en étonnera plus d’un — c’est lui qui me l’a raconté — qui avait sympathisé avec Gilles-William Goldnadel, agent israélien notoire, ultra-sioniste, a présenté ce dernier à Marine Le Pen dans le cadre d’une rencontre tripartite. Edifiant ! »

Gilles-William Goldnadel est en effet un Likoudnik convaincu. Ce dernier est président d’Avocats sans Frontières et poursuivait encore récemment Henri de Lesquen pour ses déclarations sur l’holocauste (voir ici). Il est membre du comité directeur du CRIJF depuis 2010.

C’est lors de ces rencontres entre Marine Le Pen et Gilles-William Goldnadel que fut abondamment discutée la question du rejet de Jean-Marie Le Pen au sujet du “point de détail de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale”.

Le journal L’Express était revenu sur le sujet (source) :

Pour obtenir ce brevet de la part de M. Cukierman, elle a dû avoir des conversations, des échanges, et peut-être même prendre des engagements… Ces engagements comporteraient, selon mon hypothèse, l’exclusion de Jean-Marie Le Pen.” Sans verser dans cette paranoïa, ces propos sont à mettre en perspective avec ceux de l’avocat proche de la droite israélienne Gilles-William Goldnadel, qui avait demandé au début de 2011, lors d’un tête-à-tête avec Marine Le Pen, sinon de tuer le père, au moins de “se mettre à jour avec la Shoah”. 

Fanfaronner sur l’holocauste devant un public de maghrébins obsédés par l’Etat d’Israël tout en créant les conditions de l’éviction de Jean-Marie Le Pen du FN pour révisionnisme, est-ce bien sérieux ?

Les anathèmes très sélectifs de l’essayiste

Alain Soral, garant de l’orthodoxie antisioniste, est un grand promoteur de Vladimir Poutine. Mais si Soral entend disqualifier ses opposants en les accusant d’être des “agents du Mossad” comme ce fut le cas pour Conversano, on ne se souvient pas l’avoir vu dénoncer les rapports d’amitié que le maître du Kremlin entretient avec les Loubavitchs.

Ou les bonnes relations qu’il entretient avec Israël, commémorant le souvenir de l’holocauste avec les autorités du pays.

Soral n’a pas ressorti sa rhétorique lorsqu’il s’est rendu à Moscou pour écouter le président russe.

La législation russe contre le révisionisme est bien plus dure que la législation française. Tout propos révisionniste peut valoir, selon la loi russe votée en 2014, jusqu’à cinq ans de prison (source).

De la même façon, il célèbre la victoire de Donald Trump alors que ce dernier est un soutien indéfectible de l’état d’Israël au point de vouloir déplacer l’ambassade US de Tel Aviv à Jérusalem (voir ici). Trois des quatre enfants du milliardaire sont mariés à des personnes d’origine juive.

L’essayiste n’a jamais trouvé nécessaire de s’en “indigner”. Il préfère exciter son public de maghrébins analphabètes contre un Daniel Conversano en l’accusant de “dérive sioniste”. Pourquoi ? Parce que ce vieux ringard rage, dans le secret de sa soupente, contre quelqu’un qui lui a “manqué de respect”, comme disent les bougnoules de cité.

Soral, le stalinien des back-rooms cosmopolites parisiens, aime à se revendiquer des intellectuels marxistes juifs dont il égraine, avec fierté, les noms. Soral le révolutionnaire des abstractions qui ne s’emboîtent jamais.

Les bons juifs de Soral : antiracistes et pro-musulmans

Soral aime à le répéter : il a ses bons juifs, les “juifs du quotidien”. Ceux qu’il excipe et ont ses faveurs ressemblent furieusement aux parasites afro-maghrébins qu’il défend comme une mère, éternels trafiquants de shit larmoyant et égorgeurs.

Ainsi s’affichait-il en avril 2015 à Marseille, tête de pont algérienne en Europe, aux côtés de son “bon juif”, le sieur Jacob Cohen.

Le séfarade, aux côtés de son parrain, expliquait alors benoîtement à un parterre de musulmans enfiévrés comment, à l’image de ce que firent leurs parents d’Algérie entre 1954 et 1962 aux “colons” – je cite -, ils devaient “s’organiser” localement pour “préparer la guerre”. Contre les Français. Contre les Blancs. Chez eux.

Voir à partir de 42:00 :

Cet énorme aveu fut reçu par un Soral enjoué, applaudissant l’appel à la razzia organisée, signant en lettres d’or cette attraction permanente pour la mystique tiers-mondo-communiste chez lui.

Ce voisinage n’empêche naturellement pas l’essayiste de prendre à témoin – sans le lui demander – Roger Holeindre qui a passé à sa vie à défendre l’Empire Français (voir ici). L’opportunisme est la seule véritable méthodologie de l’auteur de “Les mouvements de mode expliqués aux parents”.

Une seule chose ne varie pas : la défense des bougnoules.

Soral, s’identifie lui-même aux parasites agressifs dont il recherche partout et dans tous les groupes sociaux – et ethniques – la proximité. Sa ligne “révolutionnaire” n’est qu’une déjection impulsive et approximative d’un mondain raté cherchant appui sur les bandes haineuses d’égorgeurs de moutons dignes de la Toussaint Rouge ou d’assassins bolcheviques façon Yagoda.

Jalousie et haine raciale

Alain Soral partage avec les rouges, les juifs de gauche dits “antisionistes” et la pouillerie afro-islamique une seule et même chose : la jalousie maladive envers l’ordre créatif que vient compenser une débauche de sadisme et de perversité narcissique. Tout ce qui les dépasse les voue à une haine sourde, maladive, obsédante.

Soral n’aura jamais été qu’un anarchiste déphasé voulant faire payer au prolétariat blanc sa carrière foirée de minet pour plateau télé.

La virilité du gel douche incarnée. “Conseil intelligence sociale”.

Soral Circus

Alain Soral se répand sur ses histoires sexuelles avec des juifs ou des juives, pose triomphalement aux côtés de Jacques Attali, présente un militant pro-israélien pur et dur, devenu cadre important du CRIJF, à Marine Le Pen.

Il promeut des juifs “antisionistes” appelant les musulmans à “se préparer à la guerre” contre la France et les Français. Il fait des “quenelles” à Berlin pour moquer les lois anti-révisionnistes hexagonales dont l’existence en Russie le laisse muet.

“Antisioniste” verbeux, il soutient Trump, un des présidents les plus pro-israéliens jamais élus.

Quelle cohérence a ce cirque ?

L’antisionisme de bazar du gérant de KK n’est qu’un énième segment de marché exploité pour un plan retraite. Ce “bruit” n’a plus qu’une fonction : exciter les musulmans au crime, en prenant un petit billet au passage.

Le moment est venu d’en finir politiquement avec l’imposture Soral. Cet élément toxique sera invariablement chassé des différents milieux identitaires de la nouvelle génération.  D’ici à un an, deux ans au maximum, il n’en restera plus rien de véritablement tangible.