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Donald Trump

La victoire de Trump et du populisme : une transition vers la révolution identitaire

Donald Trump a été élu 45ème président des Etats-Unis le 9 novembre 2016. C’est une excellente nouvelle et j’avais soutenu ce candidat dès juin 2015 lors de sa déclaration de candidature.

En mai 2016, soit des mois avant sa désignation officielle comme candidat du Parti Républicain, j’écrivais sur ce blog un article intitulé “Donald Trump, le réveil de l’Amérique et la guerre contre l’ennemu musulman” dans lequel on peut lire (voir ici) :

Hillary Clinton ne sera pas élue, cette question est déjà tranchée. D’ores et déjà, n’écoutez plus rien de ce que diront les organes de désinformation français sur le sujet.

Je donnais aussi un aperçu d’une ère dominée par la présidence Trump :

Cela n’est qu’un avant-goût de la révolution idéologique et géopolitique qui s’annonce aux USA. Cette révolution suppose la purge des socialistes, des néo-conservateurs et la neutralisation des réseaux musulmans, notamment saoudiens et Frères Musulmans. Bref, d’un retour des USA à leurs fondements.

Cette “réorganisation” va nécessiter un “réalignement” des membres de l’Otan les plus engagés dans la collaboration avec les musulmans. Soit ce réalignement se fera de gré, soit il se fera de force. Le pays le plus actif aux côtés des musulmans est, à ce stade, la France en raison du soutien militaire et diplomatique qu’elle apporte à l’Arabie Saoudite moyennant contrats d’armement. Il ne fait aucun doute que les médias d’état comme le personnel politique français – achetés par les puissances du Golfe – vont donc redoubler d’efforts pour diaboliser Donald Trump.

Et j’ajoutais :

Les relations entre la France pré-musulmane et les USA vont redevenir “normales”, c’est-à-dire mauvaises. Les socialo-communistes hexagonaux, les post-gaullistes et leurs protégés afro-musulmans vont naturellement se retrouver dans une même haine d’une Amérique revenue de ses errements pro-musulmans de l’ère Bush-Obama.

Ces deux anticipations se sont avérées exactes. Il n’est que de voir la réaction du président français, François Hollande, à l’annonce de la victoire du candidat républicain pour mesurer l’ampleur de la rupture stratégique à laquelle nous assistons.

C’est la fin de l’alliance entre les néo-conservateurs US et l’islamisme, alliance dont la France était un des pivots.

Les raisons de l’hostilité de la nomenklatura européenne

L’oligarchie ouest-européenne ne peut se résoudre à l’effondrement du grand projet socialiste occidental qu’elle défendait aux côtés du non-moins socialiste Barack Obama. Ce projet devait faire des USA le centre d’une vaste zone de libre-échange administrée par des entités supranationales manipulées par les grandes banques et des structures dites de “gouvernance” d’inspiration dirigiste.

Donald Trump a clairement fait savoir qu’il n’entendait pas mettre les intérêts des USA à la remorque d’un système occidental intégré, même si les États-Unis devaient y rester prédominants. L’Amérique sous sa direction est prête à la guerre commerciale, y compris avec des alliés stratégiques comme le Japon. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi le premier ministre de ce pays se précipite à New-York dès jeudi 17 novembre pour établir une feuille de route avec le futur président (voir ici).

Donald Trump est un homme d’affaires et c’est ainsi qu’il voit les relations internationales. Cette vision utilitariste et transactionnelle rompt avec la vision de la diplomatie des politiciens pour qui les choses fonctionnent d’abord en termes “protocolaires” et aristocratiques. Le fait qu’il assume cette vision terrorise encore plus ceux qui étaient habitués à voir dans les USA une puissance faisant preuve de courtoisie dans ses échanges, à l’instar du ministre de la Défense allemand (voir ici).

Trump se voit à la tête des USA comme à la tête de son entreprise : il ne se sent lié, fondamentalement, à aucun autre état et perçoit les alliances comme de simples instruments de circonstance devant être réévaluées à la lumière de ce qu’elles apportent en termes réels aux États-Unis. En somme, rien n’est acquis d’avance et c’est cette “imprévisibilité” qu’a dénoncé François Hollande, parlant “d’incertitude”.

L’administration Trump n’est pas plus bienveillante à l’égard du Canada que du Mexique, du Japon que de l’Europe ou de la Chine. Ce que le nouveau président n’a eu de cesse de marteler est simple : “Je veux ramener des emplois”. Sa priorité absolue est l’économie productive, la réindustrialisation des USA, le rapatriement de capitaux incité par des baisses d’impôts massives.

Bref, “l’isolationnisme” de Donald Trump est d’abord la volonté de passer à un nationalisme économique entrant en collision avec les autres grands acteurs économiques mondiaux.

Inutile de dire que ce rapatriement de capitaux, associé à la fuite de ceux se trouvant en Europe, va faire s’envoler le dollar et engendrer, par contre-coup, l’implosion des dettes souveraines contractées par les pays émergents, toutes libellées en USD.

Donald Trump et l’UE

Donald Trump a régulièrement expliqué sa façon de négocier : laisser l’adversaire dans le doute. C’est un joueur de poker, comme les Américains en général, et il utilisera au maximum le facteur psychologique pour parvenir à ses fins. Le personnel politique européen, essentiellement issu de la bureaucratie d’état ou de parti, n’a pas pour habitude de se remettre en question et redoute donc le recours à la force américain.

Après avoir fait comprendre qu’il abandonnait le Traité de Partenariat Transpacifique (TPP), le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) et entendait renégocier l’Accord de libre-échange nord-américain (NAFTA), le président-élu a envoyé un message clair à tous les alliés des USA : Washington place désormais ses intérêts économiques nationaux au dessus de sa prédominance politique et des compromis qu’elle suppose.

Cela rejoint la logique du Brexit.

L’administration Trump devrait trouver un terrain d’entente avec la Corée-du-Sud et le Japon, en raison de la montée en puissance de la Chine. Ces deux pays ont besoin des USA et régissent leurs rapports avec eux sur une base bilatérale. Donald Trump comprendra assez vite qu’affaiblir économiquement ces deux pays n’offre guère d’avantages aux USA, surtout compte tenu de leur position dans le Pacifique. D’autant que le Japon est le deuxième investisseur aux USA après le Royaume-Uni.

Ce n’est pas le cas de l’Union Européenne dont les états-membres coordonnent leurs efforts sous l’influence de sa partie occidentale, France et Allemagne. Or la France dépend pour beaucoup de l’Allemagne et celle-ci a un modèle reposant sur l’exportation massive, en Europe et dans le monde. Une politique de guerre commerciale américaine frapperait une Allemagne et une Europe déjà en grande difficulté. Après le Brexit et un Euro en voie d’implosion, faisant face à une grave crise de son système bancaire (voir ici), Berlin ne peut pas se permettre un tel luxe.

Donald Trump, encouragé en cela par la Grande-Bretagne désormais en voie de sortie de l’Union Européenne, a un intérêt objectif à affaiblir Bruxelles par tous les moyens. La nouvelle administration voit l’UE comme une relique au mieux gênante, au pire hostile. Pas étonnant que son conseiller le plus proche, Steve Bannon, entende soutenir activement les mouvements anti-UE sur le continent.

Ironiquement, Washington et Moscou partagent désormais cet objectif stratégique de démantèlement de l’UE.

Dans sa redéfinition des rapports avec l’Europe, Donald Trump utilisera le bouclier américain comme un argument de négociation. Et pourrait abandonner les Pays Baltes à leur sort, voire en lâchant l’article 5 de l’Otan rendant automatique le soutien mutuel des alliés en cas d’attaque ennemie.

Cela n’échappe pas au Kremlin qui devrait rapidement faire sentir son influence en Ukraine.

Tout ceci devrait faire rejaillir au grand jour la très grande faiblesse stratégique de l’Europe et de son cœur, l’Allemagne. La politique suivie par Berlin comme par Paris, fondée en somme sur un socialisme humanitaire et immigrationniste radical, ont agi comme un puissant répulsif sur le reste du continent. Les chances de réforme interne de l’UE sur une base identitaire sont nulles, donnant ainsi aux différents mouvements séparatistes un avantage décisif en terme électoral.

L’atomisation politique du continent paraît inéluctable.

Le populisme comme simple phase transitoire

J’en viens maintenant au phénomène de plus en plus cité dans les médias du système : le populisme. Voire ce que certains appellent “l’extrême-droite”. Nombreux sont ceux qui se félicitent de la victoire de Donald Trump, souhaitant son succès et ceux, ultérieurs, des formations populistes européennes.

Je pense que Donald Trump sera un bon président des USA, peut-être l’un des meilleurs en termes relatifs. Mais je pense aussi que son ascension tardive au pouvoir n’est pas de nature, compte tenu de son programme et de l’état de la société américaine, à changer fondamentalement la donne : à savoir l’effondrement démographique blanc et le déclin des USA face à l’Asie, surtout au plan économique.

L’objectif même de Donald Trump, l’économie, le condamne à susciter l’adhésion sur le court terme. Or, les problèmes fondamentaux, structurels, de l’Amérique sont à moyen terme. Ils sont démographique avec une bascule ayant déjà eu lieu en 2011 :

Sauf à adopter une politique révolutionnaire – ce que le nouveau président n’a jamais laissé entendre – la présidence Trump sera essentiellement celle d’une gestion avisée mais de court terme.

Donald Trump peut, au mieux, faire gagner du temps aux Blancs d’Amérique en construisant un mur réellement capable de stopper le flux d’immigration illégale au sud du pays. Il peut aussi redéfinir la politique migratoire en ouvrant massivement celle-ci aux Européens et en réduisant drastiquement l’immigration non-blanche, notamment musulmane. Idéalement, mais pour un second terme, il pourrait rétablir l’interdiction pour tout non-Européen d’immigrer aux USA.

La révolution identitaire du Parti Républicain

Trump a réellement mis en mouvement des forces qui auront un impact et qui, en fait, dépasse sa présidence.

Il faut observer avec attention la nomination de Steve Bannon comme principal conseiller de Donald Trump. Cet homme, un officier de l’US Navy, idéologue, organisateur et maîtrisant parfaitement l’usage des réseaux sociaux, est un véritable révolutionnaire.

Il s’assure actuellement de la purge du Parti Républicain de ses éléments centristes pour leur préférer des éléments identitaires, recomposant ainsi idéologiquement ce parti rongé par le conformisme socialiste. Nombreux sont ceux qui ont compris que le Parti Républicain était désormais un parti de race, celui de la race blanche, et que c’est ainsi qu’il devait se penser et agir. C’est probablement l’homme le plus influent du gouvernement américain et son média, Breitbart, va rythmer sa campagne d’anéantissement des éléments gauchisants du parti.

Steve Bannon se définit comme “léniniste” au plan de ses méthodes, comme l’indique une interview du Daily Beast (source) :

“Lénine voulait détruire l’état et c’est aussi mon but. Je veux tout faire s’effondrer et détruire l’établissement actuel”.

Pourquoi s’étonner dès lors qu’il veuille, lui et ses proches à la Maison Blanche et au delà, créer une internationale identitaire et anti-stato-socialiste ? Pourquoi s’étonner qu’il mise davantage, en France, sur Marion Maréchal-Le Pen plutôt que sur sa tante et son conseiller, Florian Philippot, étatiste invétéré (voir ici) ?

La “seconde révolution américaine” qui nait aux USA va immanquablement déborder en Europe comme le Brexit a débordé Outre-Atlantique.

Pendant ce temps-là, l’ennemi se sait gravement menacé :

La révolution identitaire occidentale n’en est qu’à ses débuts

Je tiens à mettre en garde ici mes lecteurs.

La victoire de Trump a déjà commencé à révéler les prémisses du séparatisme aux USA. Le refus de la gauche radicale, des oligarques, des minorités raciales – qui seront majoritaires en 2040 – de reconnaître sa légitimité indique, plus généralement, une révolution contre les Blancs d’Amérique. C’est une guerre ethnique et raciale qui couve et que n’hésitent pas à instrumentaliser les Démocrates.

Oui la victoire de partis dits “populistes” en Occident est un pas dans la bonne direction mais ces partis, fondamentalement bourgeois et issus de l’ancien monde, veulent préserver des systèmes qui sont voués à la destruction. Restaurer la démocratie, au sens de la seule loi du nombre, dans des états où la bascule démographique a déjà basculé ou est en voie de l’être, condamne l’entreprise. Le respect de tabous moraux et idéologiques issus des trois derniers siècles de messianisme progressiste sera érodé mais pas totalement aboli.

Cette tâche là, cette révolution identitaire nous appartient.

L’aspect positif est d’opérer une transition progressive du paradigme idéologique “droite-gauche” – un clivage “occidentalo-occidental” – au seul paradigme pertinent désormais : “indigènes-allogènes” ou “Blancs/Extra-européens”. Pour ne rien dire de l’islam. La victoire de tels partis permet un “rééquilibrage” politique, notamment dans l’arène médiatique, en libérant la parole sans laquelle rien n’est possible.

La guerre ne fait que commencer.

L’oligarchie US va-t-elle suspendre l’élection de Donald Trump en accusant la Russie de “truquer les élections” ?

Quelque chose semble se tramer au USA et ce quelque chose sent la conjuration. Elle vise Donald Trump et, plus largement, les forces qu’il a mis en mouvement, consciemment ou inconsciemment. Je veux en parler maintenant, alors que la presse hexagonale est encore muette sur la question, pour démontrer précisément toute le sérieux de mon propos.

Contrairement à l’énorme campagne de désinformation des deux côtés de l’Atlantique, Donald Trump n’est pas distancé. Pas davantage que les partisans du Brexit ne l’étaient ou que les 98% des votants lors du référendum hongrois n’ont vu leur décision “invalidée”.

Le premier front : le front militaire

Nous voyons cette conjuration agir sur au moins trois fronts. Le premier front est militaire et implique, principalement, le Pentagone et la CIA en Syrie.

Ceux-ci ont adopté depuis deux semaines un ton particulièrement violent et agressif à l’endroit de la Russie. L’ancien Vice-commandant de l’Otan, le général Richard Shirreff, a appelé avant-hier l’armée britannique à intervenir au sol en Syrie et à lancer une opération aérienne contre l’aviation russe dans ce pays (source).

Un autre officier britannique, le général Richard Barrons, a quant à lui assuré que la Russie pourrait envahir et vaincre l’Otan en “48 heures”, appelant à un réarmement massif de la Grande-Bretagne (source).

Aux USA, Mark Milley, le chef de l’État-major de l’Armée de Terre, a menacé en des termes clairs la Russie d’une guerre hautement destructrice, jurant que les USA “battraient” ses ennemis comme “jamais ils n’ont été” (source). Il est à relever que son discours se déroulait devant l’Association de l’US Army (armée de terre américaine, NDLR) à Washington, une réunion très formelle qui rassemble l’élite de cette arme.

Un peu partout, à Londres et à Washington, des appels répétés à mettre en oeuvre une “zone d’exclusion aérienne” en Syrie se sont faits entendre, y compris au Sénat américain où l’actuel chef d’Etat-Major des Forces Armées des USA, Joseph Dunford, a du indiquer, fin septembre, que toute opération de ce genre revenait à entrer en guerre contre la Russie :

Ces appels et menaces ne sont pas fortuits : un effort concerté, décidé au moins entre militaires américains et britanniques, s’inscrit dans un timing bien précis.

Il est connu qu’aucune administration américaine arrivée en fin de deuxième mandat n’entame de grandes manoeuvres diplomatiques et militaires engageant les USA de manière fondamentale. Ceci encore moins à quelques semaines des élections à proprement parler.

Le deuxième front : le front diplomatique

Nous avons pourtant vu un deuxième front entrer en mouvement, portant au plan international, le discours des militaires précités : le front diplomatique.

On relèvera que c’est la France qui, une nouvelle fois, a joué le rôle d’agitatrice sur cette question. Les USA se servent de Paris comme d’un écran de fumée. La Grande-Bretagne, épuisée par les guerres d’Afghanistan et d’Irak et déstabilisée par le Brexit, n’a pas la même capacité d’entraînement, au plan européen, que la France. L’Allemagne, entrée en crise par la faute d’Angela Merkel avec la catastrophe migratoire, est paralysée par sa situation intérieure et demeure militairement insignifiante.

Jean-Marc Ayrault, ostensiblement soutenu par son prédécesseur au Quai d’Orsay Alain Juppé (source), a joué le rôle du provocateur en chef en se déplaçant à l’ONU où ila fait savoir que la France voulait voir la Russie condamnée pour “crimes de guerre” à Alep (source).

Ce socialiste blanchi sous le harnais semble moins regardant sur la campagne de bombardement menée illégalement contre la Libye en 2011, faits identiques à ceux qui valurent aux dirigeants nationaux-socialistes d’être jugés et pendus à Nuremberg en 1946. Vous aurez également relevé que le même n’a jamais demandé de poursuites de ce genre au sujet des innombrables exactions commises par les islamistes soutenus par le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie, les USA et la France.

Aujourd’hui, mercredi 11 octobre, Ayrault demandait à la Russie de “cesser de soutenir al-Assad”(source). Une proposition absurde dans la mesure où tous les acteurs savent que la Russie a une alliance militaire avec ce pays et que Moscou est engagée de manière fondamentale et irréversible en Syrie. Dès lors, pourquoi tenir de tels propos ?

Afin de créer un climat d’hystérie suffisamment paroxystique pour donner l’illusion d’une crise appelant des décisions prises en catastrophe.

Sur ces entrefaites, le Vice-Premier ministre turc, Numan Kurtulmus, met en garde contre un conflit global : “Laissez-moi être clair : si cette guerre par procuration continue, les USA et la Russie en viendront au point d’entrer en guerre […] Le conflit syrien est en train d’amener le monde au bord d’un grand conflit régional ou mondial” (source).

Le troisième front : le front politique

C’est le front le plus crucial : le front politique intérieur des USA. L’oligarchie américaine, financière ou militaire mais aussi politique, estime que les orientations protectionnistes de Donald Trump contredisent trop fortement leurs intérêts internationaux. Les USA sont en effet devenus un empire dont le coeur compte moins, pour nombre d’entre eux, que le contrôle de marchés étrangers ou de pays stratégiques.

La famille Bush, durement étrillée par Donald Trump, est ainsi étroitement liée à l’aristocratie saoudienne qui est entrée dans une guerre d’extermination avec l’Iran chiite. Dans ces conditions, lorsque Trump affirme qu’il veut se désengager du Moyen-Orient et “s’entendre avec la Russie”, il remet en cause des alliances remontant au Pacte du Quincy, en 1945. L’argent des pétromonarchie a acheté trop d’hommes d’affaires, de médias, de militaires et de politiciens pour qu’à ce stade les USA puissent quitter cette région sans une forte opposition interne.

Hillary Clinton, la candidate démocrate soutenue par l’ensemble de l’oligarchie occidentale – tant en Europe qu’aux USA – est elle-même une cliente de l’Arabie Saoudite (voir ici) et est proche des Frères Musulmans, actuellement en guerre en Syrie.

Une victoire de Donald Trump n’est tout simplement pas acceptée par les forces qui dirigent les USA. Sa candidature arrive à un tournant de l’histoire des États-Unis, alors que le projet des néo-conservateurs au plan global s’effondre en Orient et que la Chine et la Russie sont désormais en mesure de leur résister.

Malgré tous leurs efforts pour empêcher Trump de gagner, y compris la divulgation d’une vidéo sur des propos misogynes orchestrée par un des ténors du Parti Républicain (source), ce dernier demeure largement soutenu par les classes moyennes blanches américaines. Précisément celles qui ont été détruites par la politique migratoire et économique de l’oligarchie US qui joue depuis longtemps au plan global.

La conjuration

Et c’est là que se situe le nœud de la crise à venir, selon moi. Hillary Clinton, soutenue par la présidence américaine et désormais par le FBI, accuse la Russie d’avoir contribué à diffuser des informations sur les primaires du Parti Démocrate, primaires truquées à la faveur de la candidate (source). Il s’agit, en toute probabilité, de la première salve : d’autres accusations vont viser le processus électoral américain lui-même.

Il suffit en effet pour Hillary Clinton, le gouvernement américain et l’oligarchie qu’ils défendent, d’accuser la Russie d’ingérence durant les élections à venir pour les annuler ou les retarder. Pour créer un climat susceptible d’entraîner l’adhésion du peuple américain face à ce qui serait la fin de la république telle que fondée par Georges Washington, un conflit extérieur serait la seule véritable solution. Et ce conflit devrait à l’évidence impliquer l’état que l’on accuserait du sabotage des élections : la Russie de Vladimir Poutine.

Un vétéran du camp démocrate, proche de Bill Clinton et de Barack Obama, a précisément fait cela, lors d’un vol entre Miami et New York alors qu’il aide Hillary Clinton lors de sa campagne présidentielle. Face aux nombreux documents impliquant Hillary Clinton actuellement publiés par Wikileaks (source), il a préféré insinuer la collusion entre le candidat républicain et Moscou : “Je dirais que l’interférence russe dans cette élection et leur tentative apparente de l’influencer en faveur de M. Trump devrait être grandement inquiéter tous les Américains” (source).

Donald Trump a réagi à la publication de nombreux documents en ces termes : “Cette élection déterminera si nous pays demeurera un pays libre ou si nous deviendrons un république bananière corrompue contrôlée par de grands donateurs et des gouvernements étrangers […] L’élection de Hillary Clinton mènerait à la destruction de notre pays”.

Le Washington Post, un journal néo-conservateur, ultra-belliciste et proche du Parti Démocrate, a déjà commencé à affirmer que les élections dans l’état crucial de l’Arizona “serait ciblé par les pirates russes” (source). CNBC a commencé hier à entretenir cette histoire dans l’opinion publique (source).

Une fois que l’on assemble ces trois fronts – militaire, diplomatique et politique – on devine un vaste effort visant à légitimer une opération hors du commun dont le but serait d’invalider ou de repousser les élections américaines qui menacent si gravement l’oligarchie US et ses alliés. Le lien entre guerre internationale et révolution politique semble, une nouvelle fois, s’établir.

Les oligarques iront-ils jusqu’au bout ? Difficile à dire. Mais la tentation est là, c’est indéniable.

 

Why I “MAGA” (Par Weev Auernheimer)

*MAGA : slogan de Donald Trump “Make American Great Again”

Via Weev Auernheimer (06/05/2016) Début 2014, j’ai commencé à remarqué un changement dans le style rhétorique de Donald Trump. Il avait aiguisé son ton polémique pour en faire une lame de rasoir, et le style était très similaire aux échanges de forums internet. Il avait clairement réalisé des tests extensifs d’analyse multivariée et de modèles de choix afin d’arriver avec un cadre correspondant à la moyenne. Il semblait faire un effort explicite pour commenter sur des sujets avec une sérieuse pertinence politique et pour tester des segments de l’opinion. Ses efforts semblaient être ceux d’une personne rompu à l’art de comprendre la politique et la rhétorique. En tant que troll le plus important de l’Internet, j’ai pris un moment pour commenter l’efficacité de ses techniques de trolling dans l’espoir que mes collègues les étudient :

Nous avons commencé à discuter des meilleurs points de la technique de Donald dans un forum de discussion dédié au trollage sur internet. Tandis que nous le regardions travailler, les réflexions de tous convergèrent vers l’hypothèse d’une course pour une charge politique. Qu’est-ce que pouvait bien viser Donald ? Être gouverneur de New-York ? Puis quelqu’un a posté une vidéo du Dîner des Correspondants de la Maison Blanche datant de 2011 où Seth Meyers ridiculisait le rêve présidentiel de Donald Trump :

 

L’air de son visage nous montra tout ce que nous avions besoin de savoir : les nuages de tempête derrière sa colère froide. C’est à ce moment que Trump a été saisi par Wotan [Le dieu principal de la mythologie germanique, ndlr]. Nous savions qu’il allait concourir et qu’il allait gagner. Plus profondément que ça, nous savions qu’il allait détruire tous ces gens qui lui rigolaient à la face de son rêve. Quand nous avons vu ça, nous aussi avons été saisis par Wotan. Dès lors, à partir de juin 2014, une année complète avant que Donald Trump n’annonce même sa campagne, avant qu’aucun polémiste sans valeur de l’établissement ne fassent leurs pronostics, des masses de trolls d’internet juraient de voter Trump en 2016.

 

Nous avions une année d’avance pour préparer une rhétorique et des mèmes. La candidature de Donald a touché l’internet comme la foudre de Mjönir [Le dieu de la foudre germanique, ndlr]. Au fur et à mesure que des foules de commentateurs furieux grouillaient autour de lui il devint plus qu’un simple homme, il était indéniablement la manifestation de Wotan, le dieu de la colère. Il devint impossible de ne pas comparer et contraster avec des citations de ses supporters lors des meetings :

“L’électorat républicain n’est pas un groupe d’imbéciles complètement ignorants. Nous savons qui est Donald Trump, et nous allons utiliser Donald Trump soit pour prendre le contrôle du Parti Républicain soit pour le faire exploser”

Citations à comparer avec celles de Carl Gustav Jung dans son essai sur Wotan :

“Il est l’attribut fondamental de la psyché allemande, un facteur irrationnel psychique qui agit sous la haute pression de la civilisation comme un cyclone et la détruit. Malgré leur excentricité, les adorateurs de Wotan semblent avoir jugé les choses plus correctement que les adorateurs de la raison”

Alors que les victoires s’empilent et que les ruptures psychologiques de la caste des éditorialistes devenaient trop nombreuses pour être comptées, nous faisions la fête. Wotan était là. Trump est passé au bulldozer sur tout ce qui se trouvait sur son chemin. Glenn Beck plonge sa tête dans ses cheetos et Ben Shapiro fait une dépression mentale. Aucun événement politique n’a jamais été si doux, et ce sont juste les primaires.

Il n’y a pas d’ambassades US ici, donc je naviguerais à travers les deux mers pour voter par procuration lors des élections générales car j’honore mes promesses. Je ne sais pas si Donald Trump sera capable de nous aider durant cette présidence, et franchement je m’en fiche. Je sais qu’une fois que l’esprit de Wotan se réveille dans un peuple, il devient impossible à contenir. Un tel événement survient lors des temps de lutte et de guerre durant lesquels un peuple, au bord de la destruction, se lève et détruit ses ennemis en retour. Nous servirons en tant que Gungnir [La lance magique de Wotan qui ne manque jamais sa cible, ndlr] tant qu’il voudra empaler ses ennemis. S’il cesse de la manier, un autre sera couronné “Père de tous” [Un des surnoms de Wotan, ndlr]. En l’état actuel, il nous a déjà fait un immense nombre de faveurs dont chacune excède en magnitude toutes celles de n’importe quel acteur politique des jours passés [américain, ndlr].

Alors que les rêves – jadis moqués – de Trump se transforment de visions fiévreuses en ombres sur le paysage en ruine de Weimerica [Contraction de la république de Weimar et d’Amérique, ndlr], nous utilisons ces ténèbres pour attaquer nos ennemis mutuels. Maintenant le temps est venu de tomber sur tous ceux qui disent #JamaisTrump. Il n’y a aucune méthode de destruction trop brutale ou personnelle pour anéantir ces gens. Nous bombardons leurs employeurs avec des messages de haine. Nous nous montrons à leurs portes pour les traiter de cocus et de traîtres à leur face. Nous faisons tout ce qui est nécessaire pour dégager ces gens de nos rues et nous assurer qu’ils n’essaient jamais de revenir. Nous devons utiliser chaque seconde que nous avons avant les élections générales pour purifier l’établissement politique de ses marxistes putréfiés et de ceux qui se prosternent devant eux.

Parce que c’est de cette façon que finissent les cocus.

C’est la façon dont finissent les cocus.

C’est la façons dont finissent les cocus.

Avec un coup

Mais avec post de merde.

Trump, le réveil de l’Amérique et la guerre contre l’ennemi musulman

Personne dans le système – américain ou européen – n’avait anticipé la victoire de Donald Trump dans la course pour l’investiture à l’élection présidentielle US. Personne sauf les ethno-nationalistes. J’ai suivi dès ses premiers pas le candidat à la candidature, quand il était encore dans l’ombre, courant juin.

La presse d’état hexagonale, fidèle à elle-même, avait une guerre de retard comme tout le personnel politique français. Dans une belle unanimité, Manuel Valls et Nicolas Sarközy célébraient la candidature de celle qu’ils pensaient devoir gagner, la démocrate corrompue Hillary Clinton :

L’intérêt de l’ancien président pour l’épouse de Bill Clinton et, accessoirement, porte-voix des intérêts de la banque Goldman Sachs, tient en mot : néo-conservatisme.

Contrairement à une idée reçue, ce courant – dominé par un certain nombre d’intellectuels juifs venus de la gauche radicale américaine – n’est pas, sauf rare exception, anti-musulman. Au contraire, il a fait de l’alliance avec l’islam politique la pierre angulaire de sa diplomatie.

La coopération entre Clinton, Sarközy et les Frères Musulmans a culminé lors de la destruction de la Libye de Mouammar Kaddhafi. Sarközy ayant été acheté par le Qatar, notamment à l’occasion de son divorce (voir ici). Le Qatar étant un des financiers des Frères Musulmans, accueillant par ailleurs le théologien en chef de la confrérie : Yossef Qaradawi (voir ici).

La Libye et Hillary Clinton

Contre l’avis du renseignement US et de l’armée américaine, c’est Hillary Clinton qui a donné l’ordre de stopper les négociations avec Mouammar Kadhafi. Le vice-amiral américain Charles Kubic avait établi un canal de négociation entre l’Africom et le gouvernement libyen pour trouver une solution négociée.

Clinton, liée aux Frères Musulmans, a joué un rôle décisif dans le renversement brutal du chef de l’État Libyen en donnant l’ordre d’interrompre les négociations. Ceci alors que ce dernier était disposé à quitter le pouvoir pacifiquement. Hillary Clinton avait rencontré un représentant des Frères Musulmans dans un hôtel de l’Ouest parisien où, après 45 minutes de discussion, elle se rallia à la position de la confrérie d’appuyer militairement la rébellion islamiste.

Hillary Clinton est impliquée dans la mort de Chris Stevens, l’ambassadeur américain en poste à Benghazi. Malgré ses 600 appels à l’aide envoyés à Washington, Hillary Clinton n’a apporté aucun secours à la représentation diplomatique qui subissait les attaques d’islamistes armés.

Chris Stevens était en fait en charge de la livraison d’armes aux radicaux musulmans afin d’aider les Frères Musulmans à prendre le pouvoir en Libye.

Lors de la prise du pouvoir des Frères Musulmans en Egypte, l’objectif numéro un de la confrérie était d’obtenir la libération du “Cheikh aveugle” Omar Abdel Rahman. Ce penseur de l’islamisme égyptien est un des architectes des attaques de 1993 contre le World Trade Center et est actuellement détenu aux USA (voir ici). L’hypothèse la plus probable est que les Frères Musulmans égyptiens entendaient kidnapper le diplomate américain afin de forcer les États-Unis à un échange de prisonniers.

Compromise auprès des ennemis des USA

Hillary Clinton est maintenant impliquée dans un vaste scandale de trafic d’influence lorsqu’elle était Secrétaire d’Etat – ministre des Affaires Étrangères – depuis la fuite de ses emails.

Il faut bien comprendre ici qu’il est hautement probable que de nombreux services étrangers ont pu pénétrer dans le système d’emails privé de Hillary Clinton.

Elle se servait de celui-ci pour opérer sous le radar du gouvernement américain afin de négocier son appui dans de nombreux dossiers, moyennant finance. Elle est donc “compromise” au sens où, si elle était élue présidente des USA, des puissances étrangères disposent d’informations très sensibles sur les scandales dans lesquels elle est impliquée.

Elle pourra donc être “menacée” si elle n’adopte pas certaines orientations voulues par des puissances hostiles. Aucune personne dans cette situation ne devrait pouvoir entrer à la Maison Blanche. Mais Barack Hussein Obama, musulman lui-même, s’assure de bloquer toute procédure judiciaire contre la chef de file du Parti Démocrate.

Michael T. Flynn, porte-parole de la “diplomatie Trump”

Est-ce donc une surprise si l’ancien responsable du renseignement de l’Armée Américaine (DIA), le Lieutenant-Général Michael T. Flynn, est désormais un des conseillers privilégiés de Donald Trump ?

Ce dernier, aux côtés de nombreux autres militaires et officiers US du renseignement, ont conscience de l’action subversive joué par les Frères Musulmans et de l’Iran au sein du gouvernement américain. Il s’agit donc désormais de détruire ces réseaux musulmans et leurs alliés du Parti Démocrate, Obama et Clinton en tête.

Le Lieutenant-Général Flynn a démissionné de son poste de chef du renseignement militaire un an avant son départ officiel à la retraite suite aux profonds désaccords de ce dernier avec l’administration Obama.

Flynn a ouvertement reconnu que les USA, la France et la Grande-Bretagne ont soutenu activement les salafistes, groupes armés proches des Frères Musulmans et autres djihadistes – Al Qaeda en tête – afin d’affaiblir Bachar al-Assad (voir ici).Une politique mise en oeuvre, en France, par Jean-Yves Le Drian en concertation avec les services de renseignement saoudiens (lire ici).

Le Lieutenant-Général Flynn, partisan d’une entente avec la Russie, était à Moscou aux côtés de Vladimir Poutine lors de l’anniversaire de la création de la chaîne Russia Today (à droite sur la photo ci-dessous). Cette chaîne est un des éléments du SVR, le service de renseignement extérieur russe et veille à défendre le point de vue russe au plan international.

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Cette présence aux côtés du président russe était un message clair envoyé tant à la Russie qu’aux réseaux néo-conservateurs US, parfaitement représentés par le clan Bush ou encore par le sénateur John Mc Cain, ainsi qu’à leurs alliés sunnites.

Dans une conférence tenue peu avant le dîner, le Lieutenant-Général Flynn a porté à titre officieux le message de Donald Trump quant à sa politique étrangère. Ce message est assez simple : une présidence Trump prendra en compte les intérêts stratégiques russes et proposera à Moscou une collaboration étroite sur différents sujets, à commencer par l’islam radical.

Victoire de Trump : un tournant majeur

En conséquence Donald Trump a régulièrement dit tout le bien qu’il pensait de Vladimir Poutine et de sa politique en Syrie contre les islamistes.

Cela n’est qu’un avant-goût de la révolution idéologique et géopolitique qui s’annonce aux USA. Cette révolution suppose la purge des socialistes, des néo-conservateurs et la neutralisation des réseaux musulmans, notamment saoudiens et Frères Musulmans. Bref, d’un retour des USA à leurs fondements.

Cette “réorganisation” va nécessiter un “réalignement” des membres de l’Otan les plus engagés dans la collaboration avec les musulmans. Soit ce réalignement se fera de gré, soit il se fera de force. Le pays le plus actif aux côtés des musulmans est, à ce stade, la France en raison du soutien militaire et diplomatique qu’elle apporte à l’Arabie Saoudite moyennant contrats d’armement. Il ne fait aucun doute que les médiats d’état comme le personnel politique français – achetés par les puissances du Golfe – vont donc redoubler d’efforts pour diaboliser Donald Trump.

Les relations entre la France pré-musulmane et les USA vont redevenir “normales”, c’est-à-dire mauvaises. Les socialo-communistes hexagonaux, les post-gaullistes et leurs protégés afro-musulmans vont naturellement se retrouver dans une même haine d’une Amérique revenue de ses errements pro-musulmans de l’ère Bush-Obama.

Hillary Clinton ne sera pas élue, cette question est déjà tranchée. D’ores et déjà, n’écoutez plus rien de ce que diront les organes de désinformation français sur le sujet.

Pour nous, il est à espérer que le rapprochement relatif entre la Russie et les USA donnent une dynamique favorable qui permette de détruire la diplomatie pro-musulmane mise en œuvre par Bruxelles, Berlin et Paris. Le démantèlement de l’UE – via la fin de Schengen et de l’Euro – y contribuera puissamment.

La guerre contre l’ennemi musulman va donc s’intensifier et les camps se démarquer encore plus nettement.

Les ennemis de l’Europe et de l’Occident, traîtres en tête, vont commencer à avoir des sueurs froides. Le gouvernement socialiste français, en s’alliant avec les djihadistes comme en Syrie, est désormais en situation de voir ses membres arrêtés et jugés pour haute trahison.

La “lutte contre le racisme” est une lutte pour l’anéantissement des peuples blancs

Voici un sujet récurrent dans les sociétés ouest-européennes et nord-américaines. Ce sujet, autour duquel dansent en rythme tous les indiens de la grande tribu égalitariste, c’est bien sûr le “racisme”. Il faut toujours interroger les mots et le sens qui est prêté à ceux-ci avant même d’en venir à l’analyse des faits qu’ils sont censés décrire. Et plus exactement, au sens implicite que la classe dominante donne aux mots.

Car quand l’élite actuelle utilise des mots comme celui de “racisme”, pourtant d’apparence neutre et descriptive, elle le fait dans un contexte particulier. Celui de décennies de déconstruction idéologique et morale.

L’acception communément admise du terme “racisme” – son sens implicite donc – n’est pas universel pour ses propagateurs. Selon eux, il décrit en pratique, mais sans le dire, le “racisme des Blancs à l’encontre de tous les autres”.

Il suffit, pour vérifier cette réalité, de taper dans un moteur de recherche le mot “racisme” et de voir à quels cas il s’applique.

Depuis une cinquantaine d’années maintenant, haine raciale contre les Blancs et communisme ont fusionné en un tout solide : la lutte des races, moteur véritable de la lutte des classes, avec pour causalité unique l’Homme Blanc.

La cohorte des médiocres, esclaves mentaux vindicatifs et éternels ratés de toutes les époques, ont trouvé là l’idéologie passe-partout à même de légitimer leur prédation. Cette psychopathie victimaire, mue par la haine de l’Homme Blanc, ne cesse de ruisseler dans les médiats.

Dernier rejeton en date de ce marxisme perpétuellement remis au goût du jour, ce “magnifique” concept né aux USA : le “racisme environnemental”.

Jugez-en plutôt :

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Voici ce que l’on peut lire en introduction de cet article de “Jeune Afrique” (source) :

L’énorme scandale de l’eau contaminée au plomb dans la ville américaine de Flint se serait-il produit si ses habitants avaient été riches et blancs ? Cette question très sensible se pose à l’heure où la cité sinistrée est sous les projecteurs.

J’ai coutume de dire “Les fous ont pris le contrôle de l’asile et les médecins ont été placés en cellule capitonnées”.

Il y aurait beaucoup à dire sur la fusion entre trotskisme et agitation raciale aux USA. Phénomène apparu dès les années 20 sous l’influence directe de Lev Bronstein dit “Trotsky” et de certains de ses coreligionnaires actifs au sein de l’université américaine.

Cette grille de lecture a depuis prospéré et est devenue, par exemple, la règle pour tout ce qui concerne l’État d’Israël. Cet état est ainsi généralement présenté comme souffrant de tares congénitales que seraient le colonialisme, le racisme, le capitalisme, le militarisme, voire une forme de théocratisme. L’État d’Israël est ainsi perçu par les masses arabes, musulmanes mais aussi par leurs compagnons de route européens de la “gauche radicale”, comme le produit le plus pur de “l’Occident” blanc.

La question abordée ici n’est pas le bien fondé ou non de la politique israélienne, mais les péchés originels qui sont prêtés aux juifs israéliens. Ils sont exactement les mêmes que ceux dont sont accablés les Blancs aux USA ou en Europe par les militants du racialisme non-européen, excités d’ailleurs par les incendiaires du marxisme.

Avec cet article, nous sommes en présence d’une vision du monde qui cherche à rejeter sur autrui les véritables causes de l’échec social des noirs. Le capitalisme, présenté par les marxistes comme la cause structurante de cet échec, y est parallèlement réduite à un production raciale blanche. Et nous sombrons dès lors dans cette idée simple : le coupable est le riche et le riche est le Blanc. La lutte des classes devient inséparable de la lutte des races dont le Blanc est la source.

Il est toujours assez récréatif de voir des singes savants tenter de jongler avec des abstractions, étalant une science plus proche du vaudou que de la raison, pour justifier ce qui n’est jamais qu’une jalousie maladive et criminogène, mue par un puissant complexe d’infériorité. Le barratin gauchiste n’est là que pour habiller des atavismes tribaux.

Ces gens se savent inférieurs. Ils se savent les seuls responsables de leur échec et n’en dorment pas la nuit. Ils errent sur cette terre en quête de victimes expiatoires. Et sur ces entrefaites se greffent nos propres asociaux, nos propres ratés, ces individus désocialisés, psychopathes, qui voient dans ces pauvres diables l’instrument de leurs pulsions meurtrières contre leurs frères de sang. Ce sont ces intelligences malades qui se répandant dans les médiats dominants où trotskisme et gouvernance globale confluent.

Ces meurtriers s’associent à ces masses et entreprennent de semer l’incendie, de livrer nos pays à l’anarchie et au chaos, présentant l’entreprise sous le terme de “révolution”, “démocratie” sans oublier l’inévitable invocation des “droits de l’homme” qui tendent à prendre les traits de grigris mystérieux et sanglants.

Face à eux, l’attitude d’un Donald Trump est la meilleure. Les neutraliser par la force et les réprimer sans pitié. L’ordre doit toujours prévaloir sur le chaos et le beau sur la laideur.

Comme dit Donald : “Get them out !”