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Rééduquer les masses contre la superstition égalitariste et son rejeton antiraciste

L’Occident, c’est-à-dire le monde européen et anglo-américain, s’est délibérément enivré du poison de l’égalitarisme au nom d’un utopisme qui confine, désormais, au nihilisme. On ne peut nier que c’est là le produit d’une sécularisation malheureuse et hérétique du christianisme, sur plus de quatre siècles, qui a fait le lit du virus socialiste.

Quiconque s’intéresse au cas français peut contempler les ravages de la superstition égalitariste, car c’est bien d’une superstition rageuse qu’il s’agit. Ce principe, faux de bout en bout, a ouvert la voie aux pires démagogues bourgeois qui ont progressivement remplacé l’ancienne aristocratie tout en singeant son penchant pour la fossilisation sociale. Peu importe la créolisation complète de la France –  et de l’Europe – pour peu que ces escrocs en retirent leurs dividendes annuels. Pire : c’est devenu un article de foi.

Quand une classe politique subordonne l’avenir de son peuple au point de le mener à l’anéantissement complet, la voie révolutionnaire devient incontournable. Et généralement celle empruntée.

L’homme ouest-européen est aujourd’hui un parfait crétin qui s’aveugle volontairement sur les réalités humaines les plus élémentaires et les plus irréductibles. Le fanatisme religieux qui aiguillonne toujours la bourgeoisie croulante qui préside aux destinées de la France arrime chaque jour davantage ce pays aux profondeurs de l’Afrique.

Cette destruction du bon sens est observable partout. Il y a deux générations, un paysan gaulois dépourvu de certificat d’études comprenait d’instinct l’immensité qui le séparait d’un nègre. Aujourd’hui, une croûte de vieux bavards surnageant sur 71 ans de paix, opérant à tous les niveaux de la vie intellectuelle, répandent leurs insanités sur l’heureux développement que constituerait à leurs yeux le mélange du sang européen avec celui de toutes les peuplades puantes du tiers-monde. De l’Afghanistan au Congo, de la Colombie aux marges de l’Irak.

La plus grande tâche qui se place devant nous est celle du réapprentissage des réalités raciales. Je suis à ce titre un athée militant de la superstition égalitariste. Ce mythe s’articule sur des pulsions particulièrement tenaces parce que primitives et émotionnelles. Mais plus tenaces sont les réalités que ce mythe prétend abolir.

Parallèlement, je suis donc un optimiste résolu en ce sens que l’arrogance des demi-marxistes occidentaux adeptes de l’islamo-négrification de l’Europe doit nous rappeler qu’ils ont les yeux plus gros que le ventre. La vieille race européenne qui s’étend sur tout l’hémisphère nord – en plus de l’Océanie et de parts de l’Amérique du Sud – disposent d’atouts colossaux, malgré une politique migratoire – donc raciale – parfaitement destructrice.

Mais si les dommages sont significatifs, ils ne le sont pas au point changer les lois de la nature voulues par le Créateur.

Nous devons travailler inlassablement au réveil de nos populations pour qu’elles redécouvrent la boussole sans laquelle il n’est pas de navigation possible en ce monde. Cette boussole, c’est celle de l’inégalité de potentiel et de réalisation des individus comme des groupes humains. Il a fallu bien des combats intellectuels et politiques – et de morts – pour que chacun finisse par admettre que la terre est ronde. Il n’en va pas différemment des réalités raciales et culturelles.

Cette réalité doit servir d’étoile polaire à un ensemble politique qui reste à édifier. Le point faible de cet édifice est l’Europe péninsulaire tandis que l’imbécilité nord-américaine pousse la Russie dans les bras des Chinois. Nos querelles d’arrière-boutique, en Europe, nous ont ramené au rang de nains géopolitiques, offrant à des pays économiquement sous développés comme la Turquie orientalo-asiate des leviers exorbitants.

La fumisterie qu’est la superstition des droits-de-l’homme, qui codifie toute l’escroquerie, parvient à convaincre jusqu’à des docteurs ou des ingénieurs de ce qu’un aborigène est leur égal, malgré ses 60 points de QI !

A la différence de nombre de tenants de cette superstition destructrice, j’ai eu le privilège de fréquenter cette humanité archaïque sortie des déserts d’Australie et de devoir assurer l’entretien de leurs chambres d’hôtel gracieusement offertes par le prolétariat anglo-saxon de ce pays, sous l’égide éclairée des puritains convertis à l’antiracisme. Il suffit de voir une de ces tribus déféquer dans ses lits et manger à même le sol pour comprendre, en moins de 10 minutes, qu’on ne comble pas 60 000 ans avec des chèques et des bons sentiments.

La raison et la sagesse ne gouvernent plus l’Europe, seulement une litanie sans fin d’émotions de communiantes. Cette pâtisserie sentimentale a aboli le sens commun et met en confiance le barbare afro-musulman qui croit soudainement pouvoir revendiquer des droits sur nous.

Quand ce simulacre prendra fin, Mohammed et Mamadou tomberont soudainement du haut de leurs illusions. Ces masses, gouvernées par leur psychologie infantile, ont déjà perdu la tête à l’idée alléchante et naïve de ce qu’ils seraient sur le point de nous dominer. De la complainte poussive de la victime les voilà hurlant leurs récriminations, préalables à l’émeute meurtrière.

Il ne faudra pas grand chose pour que la déconvenue soit au rendez-vous et que les espoirs de fainéantise éternelle ne fondent comme neige au soleil. Le pullulement de cette basse humanité au cœur de l’Europe n’est du qu’aux subsides colossaux que leur accorde l’oligarchie dégénérée qui gouverne les démocraties occidentales.

L’anarchie continuant de se répandre, les efforts du fanatisme antiraciste finiront par épuiser tous leurs effets au sein des masses. Nos efforts pour en finir avec la terreur antiraciste seront progressivement couronnés de succès à mesure que la réalité et le bon sens conforteront nos avertissements.

Paradoxalement, nous devons avoir la patience de ceux qui voient plus loin que les hystériques de notre époque. L’effondrement du système actuel comme de ses valeurs préfigure de la victoire de nos conceptions.

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Profanation de Verdun : Du réveil de la mémoire tribale gauloise à la guerre civile

La victoire que représente l’annulation du “concert de rap” prévu le 29 mai par le gouvernement socialiste est un événement très profond qui marque un tournant dans la conscience collective des masses “gauloises” de France.

Certaines personnes – pourtant sympathisantes et quoique réjouies – ont parfois réagi en qualifiant ce point d’inflexion de “petite victoire”. C’est une erreur d’appréciation.

Nous vivons une restructuration complète de l’ordre du monde. Son fait central est la fin de la domination occidentale entamée en 1492 avec la fin de reconquête de l’Espagne par Isabelle la Catholique et la découverte des Amériques par Christophe Colomb. Avec ce reflux généralisé de l’Occident et son “redimensionnement” à l’échelle de son foyer originel, l’idéologie universaliste héritée de l’hégémonie européenne se désagrège à mesure que les populations de souche se retrouvent en situation défensive, combattues par des cultures étrangères hostiles.

Au premier rang desquelles se trouve la “superstructure culturelle” qu’est l’islam invasif.

Les masses de souche européenne, en France, commencent à saisir ce bouleversement en prenant conscience qu’une guerre culturelle se déroule sur le sol de leur pays, portée par des envahisseurs agressifs et conquérants. Les tenants de l’ordre en place – les élites issues de l’ancien monde – accompagnent ce mouvement de colonisation à rebours avec les outils conceptuels de l’ordre révolu. D’où le recours incessant à la pensée magique via le registre moralisant autour des “valeurs de la république” et de son dogmatisme lénifiant.

La mémoire tribale gauloise se ravive

Verdun est la plus grande bataille de toute l’histoire des Français, seulement équivalente de par l’ampleur des pertes à la campagne de Russie menée par Napoléon. Certes la bataille de la Somme dépasse, de par le nombre de morts, celle de Verdun avec 430 000 tués britanniques, français et allemands. Mais la bataille de Verdun n’a impliqué que l’armée française face à l’armée allemande tandis que celle de la Somme mobilisait essentiellement les troupes britanniques. Les Français ont perdu, en 10 mois, 160 000 tués et 200 000 blessés sur un champ de bataille de 25 kilomètres carrés. De par la stratégie adoptée par le général Pétain, la plupart des soldats français ont du passer par cet enfer.

Compte tenu du nombre de victimes, de l’ampleur de la mobilisation et des souffrances inouïes endurées par les soldats, Verdun est devenue un “Golgotha” de la mémoire collective française.

A l’occasion de cette tentative de profanation, les Français de souche ont soudain ressenti dans leurs tripes le viol de la mémoire sacrée de leurs grands-parents ou arrière-grands-parents. Ils ont redécouvert, en se mobilisant, qu’ils avaient quelque chose en commun qu’ils ne partagent pas avec “les autres”. Ils ont agi, en somme, comme ceux de la “France d’avant” et non comme ceux de la “France d’après” des Nicolas Sarkozy, Ramatoulaye Wade ou Bernard-Henri Lévy. La Gaule Chevelue s’est rebellée contre “l’élitisme crépu”.

La sauvagerie profanatrice prévue par les socialistes devait prendre la forme d’un “gangsta rap” inventé dans les ghettos noirs américains. Que le gouvernement français n’ait même plus le bon sens élémentaire pour comprendre la gravité de l’injure et l’indécence du projet en dit long sur le degré d’effondrement culturel et moral des élites dominantes. Le relativisme culturel atteint là son paroxysme. Que l’élite dirigeante socialiste ne comprenne pas à quel point cette initiative contribue puissamment à la guerre civile est en outre confondant d’inconscience.

La “performance” était censée faire danser sur un des plus grand charniers d’Europe une masse pour partie allogène, passablement droguée et surexcitée par le son du tam-tam revu et corrigé par “Black M”. Cette profanation et la rébellion qu’elle a suscité, a déclenché la peur de l’élite cosmopolite parisienne qui sent le danger se rapprocher.

Naturellement, si l’on remplace “Verdun” par Auschwitz et qu’il était question d’un concert de “NTM” à l’entrée du camp polonais, Askolovitch n’aurait pas réagi de manière aussi agressive. L’étranger qu’il est et qui n’est pas lié par le sang aux cadavres de Verdun demeure le “pacifiste” persifleur qu’étaient déjà nombre de ses semblables de Vienne ou de Munich, un siècle plus tôt. Il y a là la manifestation d’une peur atavique du “réveil de l’autochtone” que l’on croyait définitivement subjugué.

Tous cependant n’ont pas réagi comme cet individu aveuglé.

En somme, il y a ceux qui ont eu leurs anciens dans les tranchées et les autres. Et ces autres, qui ne partagent ni ascendance ni culture communes, méprisent le plus souvent de façon épidermique la population autochtone envers laquelle ils ressentent d’instinct la haine de celui qui se sait étranger tout en revendiquant des droits sur elle.

La question posée est donc celle de la légitimité et du droit. La vulgarité obscène exhibée à l’occasion de ce projet de spectacle sur initiative d’un gouvernement socialiste recherchant l’appui électoral des enclaves ethniques musulmanes, dit tout de cette guerre entre colons et colonisés.

Les Gaulois ont redécouvert qu’ils avaient une mémoire particulière, un inconscient collectif qui n’est qu’à eux et qui ne peut se “transmettre”, à la différence de ce que proclame la bourgeoisie cosmopolite parisienne autour du totem impuissant des “valeurs de la république”.

Au surplus, ce puissant retour de l’instinct tribal, du sens de l’honneur familial et clanique, s’est manifesté autour d’un symbole capital : la défense héroïque, sanglante et victorieuse du soldat français face aux assaut d’un envahisseur déterminé et terrible qu’était le soldat allemand.

Il est essentiel de noter un fait particulièrement évocateur : l’affrontement de Verdun, en 2016, n’a pas visé l’Allemagne dans une espèce de sentiment revanchard folklorique. Son objet visait un ennemi nouveau et pourtant ancien, un envahisseur bien plus redoutable que les troupes germaniques de 1916 en termes de dommages culturels induits : les masses afro-musulmanes. De façon révélatrice donc, le souvenir de la bataille existentielle de Verdun n’avait pas pour objet un conflit mémoriel avec les Allemands, mais bel et bien avec les afro-musulmans.

Cela n’est en rien un hasard.

Opposition aux allogènes auxquels il faut ajouter les collaborateurs de l’élite, ce qui ajoute la guerre civile à l’invasion dont j’ai parlé. Réalité déjà connue entre 1940 et 1944.

Les cycles de guerre internationale et de changement politique convergent

Cette restructuration majeure de la perception de l’espace et du temps, ainsi que celle de la conscience collective et individuelle des populations autochtones, est rythmée par des crises qui sont autant de mutations.

J’ai désigné le début de ce cycle à la date du 30 septembre 2015 quand Nadine Morano, citant Charles De Gaulle, affirmait que la France était un “pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture gréco-latine”. Cette phrase avait déclenché une puissante polémique et, en réalité, le début du cycle du changement politique induisant l’intensification de la guerre ethnique et religieuse entamée avec les attentats de Charlie Hebdo.

Voici une copie de mon propos sur Facebook, en date du 15 octobre :

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Mes propos peuvent paraître surprenants, mais c’est exact. Il est à noter que ce 30 septembre 2015 est aussi la date du début de l’intervention russe en Syrie contre les djihadistes. Le cycle de confrontation internationale est donc lié au cycle politique français à travers le nœud de l’islamisme et de l’immigration afro-musulmane. Ce qui a été démontré le 13 novembre suivant lors des attaques de Paris.

Le 10 mai, soit 224 jours après le 30 septembre, la polémique autour de la tenue d’un “concert de rap” à Verdun commençait. Il s’agit de la même confrontation mémorielle et culturelle que celle du 30 septembre, mais considérablement amplifiée.

Le “nous” et le “eux” se définissent chaque semaine un peu plus nettement, en dépit des efforts désespérés des tenants de l’ordre ancien.

Nous assistons à l’intensification de la guerre raciale, ethnique et religieuse qui résulte du passage d’un cadre politique fondé sur l’idéologie révolutionnaire hérité de 1789 à un autre fondé sur la culture et la filiation. Il est probable – voire certain – que le régime républicain tel que nous le connaissons s’effondre à cette occasion.

La monarchie française a été abolie à l’été 1792, ce qui nous mène, selon le cycle de 224 ans, à l’été 2016. Il y a des raisons de penser que la structure politique française ne soit altérée, d’une façon ou d’une autre, à partir de juillet.

Il ne s’agit pas pour moi ici de célébrer la boucherie de 14-18 qui fut un désastre pour l’Europe dont nous payons aujourd’hui le prix. Mais dans les circonstances de l’époque, ce qu’il faut retenir, c’est justement cette volonté de résister dans des conditions d’une difficulté jamais vue de la part de masses pour l’essentiel celtes, paysannes et catholiques face à un envahisseur redoutable.

C’est cet instinct de survie qui s’est une nouvelle fois réveillé à Verdun.

 

A Muslim family breaks fast during the fasting month of Ramadan in a house in Falluja, 50 km (30 miles) west of Baghdad September 15, 2007.      REUTERS/Mohanned Faisal (IRAQ)

Islam et consanguinité : les ravages biologiques des mariages entre cousins sur 50 générations

J’ai pris la liberté de traduire un texte (voir ici) écrit par un employé de la firme aéronautique US Lockheed Martin qui, dans le cadre de son activité professionnelle, a découvert la réalité de l’inégalité des aptitudes entre les groupes ethno-culturels. Comme vous vous en douterez, une entreprise de cette dimension (voir ici) ne peut pas se permettre de se rouler dans la bauge égalitaire si cela doit lui coûter des dizaines de millions de dollars. Pas de place donc pour l’idéologie antiraciste.

Dans cet article, vous allez comprendre que l’islam n’est pas tant une religion qu’une superstructure culturelle et une matrice raciale involutive.

Durant un programme de transition avec des KV-107 et des C-130 avec Lockheed, nous avons découvert que la plupart des stagiaires saoudiens avaient une vision nocturne très limitée, même lors des nuits de pleine lune les plus éclairées.

Leur [les pilotes saoudiens, ndlr] capacité absorption des données était minimale, à l’instar des personnels de maintenance. Certains avaient de faibles mémoires et devaient se faire rappeler constamment des choses qui leur avaient été dites le jour précédent. Un Américain, un Britannique ou n’importe quel autre instructeur occidental s’épuise rapidement. Il a fallu des années aux pilotes musulmans de C-130 avant qu’ils puissent voler dans le noir en toute sécurité et ils demeuraient rétifs à s’éloigner des lumières d’une ville.

Demandez à n’importe quel Marine, personnel de l’US Air Force ou de l’US Army qui a du entraîner des irakiens, et tout spécialement des Afghans. L’islam n’est pas seulement une religion, c’est un mode de vie intégral. Il y a encore un ensemble de faits révélateurs au sujet des croyances et traditions ou du mode de vie islamiques : 1400 ans de consanguinité.

Nikolai Sennels est un psychologue danois qui a procédé à des recherches très étenduess sur un problème peu connu du monde musulman : les résultats désastreux de la consanguinité musulmanes résultant du mariage entre cousins du premier degré. Cette pratique, qui a été prohibée par la tradition juive et chrétienne depuis l’époque de Moïse, a été validée par Mahomet et a prospéré depuis 50 générations maintenant (1400 ans) dans le monde musulman.

Cette pratique de la consanguinité ne disparaîtra jamais du monde musulman pour la raison simple que Mahomet est l’exemple ultime qui a toute autorité sur tous les sujets, y compris le mariage.

La consanguinité massive dans la culture musulmane pourrait avoir causer des dommages virtuellement irréversibles au socle génétique musulman, notamment des dégâts majeurs sur leur intelligence, leur santé mentale, ou leur santé tout court. Selon Sennels, près de la moitié des musulmans du monde sont consanguins. Au Pakistan, les chiffres approchent les 70%. Même en Angleterre, plus de la moitié des immigrés pakistanais sont mariés à leurs premières cousines. Au Danemark le nombre d’immigrés pakistanais consanguins se situe à 40%.

Les chiffres sont aussi dévastateurs dans d’autres pays musulmans important : 67% en Arabie Saoudite, 64% en Jordanie et au Koweït, 63% au Soudan, 60% en Irak et 54% aux Émirats Arabes Unis et au Qatar.

Selon la BBC, ces pakistanais, dont la consanguinité est influencée par la tradition islamique, verraient leur comportement être la cause de la forte probabilité pour leurs familles d’avoir des enfants avec des désordres génétiques récessifs, 13 fois supérieure à la moyenne. Alors que les pakistanais ne représenteraient que 3% des naissances du Royaume-Uni, ils représentent 33% des enfants avec des problèmes génétiques à la naissance.

Une capacité intellectuelle diminuée est une autre conséquence dévastatrice de la consanguinité dans les mariages musulmans. Selon Sennels, les recherches montrent que les enfants de mariages consanguins perdent de 10 à 16 points de QI et que leurs aptitudes sociales se développent bien plus lentement chez les bébés consanguins. Le risque d’avoir un QI inférieur à 70 – la limite officielle pour être classé comme déficient mental – s’accroît de 400% chez les enfants nés de mariages entre cousins.

Au Danemark, les immigrés non-occidentaux ont 300% de chances de plus d’échouer au test d’intelligence pour pouvoir entrer dans l’armée danoise. Sennels déclare : “La capacité à bénéficier et produire du savoir et de la pensée abstraite est simplement plus basse dans le monde islamique”. Il souligne que le monde arabe ne traduit que 330 livres chaque année, soit 20% de ce que réalise la Grèce seule.

Durant les dernières 1200 années de l’islam, seulement 100 000 livres ont été traduits en arabe, soit ce que traduit l’Espagne chaque année. 7 turcs sur 10 n’ont jamais lu un livre. Sennels souligne les difficultés que cela engendre pour les musulmans qui cherchent à réussir en Occident. “Un QI plus bas avec une religion qui dénonce la pensée critique, rend certainement plus difficile pour beaucoup de musulmans d’avoir du succès au sein de nos sociétés du savoir de haute technologie”.

Seuls 9 musulmans ont gagné le Prix Nobel et 5 d’entre eux l’ont reçu au titre de “Prix Nobel de la Paix”. Selon le magazine Nature, les pays musulmans produisent seulement 10% de ce que produit en moyenne le monde en matière de recherche scientifique mesurée par article [de revue scientifique] par millions d’habitants.

Au Danemark, les statistiques indiquent que 64% des enfants de parents arabes sont toujours illettrés après 10 ans de scolarité au sein du système danois. Le taux d’abandon des immigrés au sein des lycées danois est deux fois supérieurs à celui des autochtones.

L’islam n’est pas, on le voit, qu’une simple offre spirituelle parmi d’autres. C’est un système total qui a produit, en 1400 ans, une formidable entreprise d’involution culturelle et raciale. Involution qui à son tour garantit la permanence de “l’islam-système” dans les territoires qu’il a conquis.

En forme de conclusion, l’on peut dire que si le musulman peut – virtuellement – quitter l’islam, en revanche l’islam ne peut guère quitter le musulman dont il est le produit biologique définitif. Idéologie et race s’unissent en tout solide qui explique l’irréductibilité des atavismes comportementaux des peuples subjugués par “l’islam-système”.

Dans ces conditions, on comprend l’ampleur du désastre induit par l’immigration islamique. Désastre encore amplifié par l’ignorance des sociétés d’accueil qui appuient et encourage la colonisation culturelle.

 

 

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La laideur barbare et l’explosion de l’Amérique

Alors que le mulâtre musulman qui sert de “président” aux États-Unis amorce son lent retrait de la vie politique américaine, ce dernier ne perd pas une occasion d’accélérer l’ensauvagement du pays qui a été assez fou pour en faire son chef de l’état.

Par ensauvagement il faut comprendre ici une politique réactionnaire, involutionniste, visant à détruire le socle biologique de souche européenne sur lequel ont été fondés les USA.

Les États-Unis, désormais submergés racialement par des masses provenant des contrées les plus reculées du tiers-monde, ont annoncé que le billet de 20 dollars américain fera figurer sur son avers une africaine d’une laideur proverbiale. Il s’agit de l’agitatrice “abolitionniste” Harriet Tubman qui remplacera le noble visage du président Andrew Jackson.

Je vous laisse apprécier cette marque de “progrès” – le fameux “progrès” – en forme de provocation :

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La malédiction de la traite négrière

L’esclavage aux Amériques fut une catastrophe pour les populations européennes et une bénédiction pour les africains qui, à cette occasion, purent entrer en contact – pour la première fois – avec la civilisation. Pour un gain limité dans le temps, l’homme blanc des Amériques s’est condamné à porter sur ses épaules le fardeau de l’inertie, de la brutalité et de l’agressivité subsahariennes.

Réalité qui, par une inversion incroyable, est présentée depuis 50 ans comme ayant bénéficié aux Blancs et nui aux africains.

Tant que le noir était grossièrement et sommairement policé par une discipline stricte et forcé au labeur, ses nuisances demeurèrent mesurées quoique bien réelles. Sitôt libéré des contraintes sociales imposées par l’esclavage, le voilà revenant à sa nature indolente et violente. Pour les agnostiques de la réalité raciale, il suffit de constater la surreprésentation des africains dans les statistiques du crime aux USA (lire ici).

Les masses africaines, livrées à elles-mêmes une fois disparu le cadre esclavagiste et ségrégationniste, devint une formidable masse de manœuvre pour les révolutionnaires anarcho-nihilistes qui en firent un des ferments de la tyrannie socialiste contre la société européenne d’Amérique du Nord.

La traite négrière et l’esclavage furent des malédictions pour les Européens d’Amérique et son solde réel et total supposerait la séparation définitive des deux races.

La guerre de libération des peuples blancs

C’est au cœur de l’Amérique édifiée par les Européens que les masses subsahariennes ont pu bénéficier d’une élévation de leur condition, sans comparaison aucune avec les pays africains ou de peuplement majoritairement nègre.

Dernier volet en date de ce parasitisme colossal : le racket organisé du prolétariat blanc par le mulâtre Obama afin de faire soigner 40 millions de noirs et ainsi prolonger une espérance de vie dans des proportions inaccessibles à l’Afrique noire ou à Haïti.

Un racket légitimé au nom de la “justice sociale”.

L’erreur historique que fut l’esclavage a abouti à la formation de conglomérats difformes et repoussants, comme le Brésil et sa centaine de millions de kafirs rongés, au surplus, par des pratiques animistes rampantes. Ceci pour ne rien dire des bidonvilles tenus par les gangs dominés par des métis défoncés au crack.

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Contrairement à ce que l’on a pu entendre ici ou là sur l’Amérique soi-disant “post-raciale”, l’avènement du métis musulman Obama a signifié, pour les USA, le déclenchement de la grande guerre raciale qui se terminera par l’éclatement du pays en différentes entités sur bases ethniques et religieuses. Explosion qui aboutira à la libération de l’homme européen de cette masse excitée par le virus égalitariste mais coûtera, du fait des graves troubles engendrés, son hégémonie globale à l’Amérique au profit de l’Asie racialement homogène et laborieuse.

En attendant, contraints à une promiscuité repoussante, destructrice et parfaitement contre-nature, les Euro-américains sont amenés à subir les crachats de cette masse sauvage, fanatique et archaïque que seule la jalousie parvient à sortir de sa léthargie naturelle.

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L’espoir musulman de l’empire français vaincu

Dans un article paru dans le Financial Times (voir ici), le journaliste britannique Jeremy Paxman signe un article intitulé “Voilà, English wins in the battle of global tongues” – “Voilà, l’anglais gagne dans la bataille des langues globales”.

Volontiers provocateur, Paxman livre sans détour son opinion sur l’état de la langue française et de la langue anglaise.

“Personne ne niera que, historiquement, la France a élevé la civilisation. La culture européenne serait une chose bien mince sans Montaigne, Descartes, Debussy et Cézanne, pour ne pas parler du dictateur des dictateurs, Napoléon Bonaparte. Le problème est que tout cela est fini depuis longtemps et que le nouveau monde est anglophone. Dans la lutte multiséculaire entre l’anglais et le français, il y a un vainqueur et prétendre l’inverse serait comme suggérer que Johnny Halliday est l’avenir de la pop.

Il n’y a pas vraiment de raison pour les Britanniques de se vanter au sujet de cette victoire, car cela a beaucoup plus à voir avec un empire bâti il y des générations ainsi qu’avec la domination des USA sur le monde moderne. Mais le bilan de la lutte est clair : l’anglais est la langue de la science, de la technologie, du voyage, du divertissement et du sport. Pour être un “citoyen du monde”, c’est une langue que vous devez maîtriser”.

Le propos de Paxman ne doit pas être lu à l’aune du vieux conflit franco-anglais. Son point de vue paraît pertinent si l’on estime que nous passons progressivement de la confrontation globale fondée sur l’appartenance étatique et/ou idéologique à celle assise sur la culture. Dans cette guerre, les empires continentaux sont les seuls à pouvoir soutenir l’effort.

Ces remarques de Paxman sont intéressantes car elles renvoient à la crise existentielle que connait la France. Pour Paxman, l’anglais a réussi à devenir la langue de l’Occident et de l’occidentalisation là où le français a échoué. Une lingua franca qui est même devenue planétaire, pratiquée bien au delà de son foyer linguistique originel.

La France  est encore aujourd’hui structurée par un état qui se pense en tant que puissance impériale. Ses élites n’ont pas encore vraiment accepté leur défaite historique et elles continuent de parler de “rayonnement” et de “grandeur” sans y croire réellement.

A la différence de l’Angleterre qui avait réussi à édifier une véritable projection globale en Amérique du Nord et en Océanie, la France n’est pas parvenu à créer ex nihilo de nation ultra-marine – de peuplement européen et de langue française – à l’exception notable du Québec.

La plus grande réussite de la France, en tant qu’empire, est d’avoir imposé le français aux élites dirigeantes de l’Afrique de l’Ouest qui ne disposaient au 19ème siècle d’aucune langue commune. Cas identique à celui des Indes britanniques qui ont trouvé dans l’anglais une langue commune et “neutre”, ne reflétant pas la domination d’un groupe linguistique indigène sur un autre.

Négrification de la démographie francophone

Aujourd’hui, quelque 220 millions de personnes parlent le français dans le monde dont environ 70 millions de race blanche. La presse parisienne aime à proclamer que “d’ici à 2050”, le français sera devenu la “deuxième langue la plus parlée au monde” avec 715 millions de francophones. L’essentiel se situant en Afrique.

En réalité, ces chiffres sont des extrapolations volontaires. Elles reposent sur l’idée simpliste qu’un pays africain ayant adopté comme langue officielle le français serait intégralement francophone.

L’Algérie par exemple compte 33% de sa population capable de lire et écrire français (source). Au Maroc ce chiffre se situe aux alentours de 40% (source). Le chiffre le plus élevé de locuteurs francophones d’Afrique se trouve en Tunisie où environ 70% de la population peut lire et écrire le français (source). Cependant, les médiats télévisuels, radiophoniques ou écrits tendent à être de plus en plus de langue arabe.

En Afrique Noire, seuls le Bénin et le Burkina Faso ont des taux légèrement supérieurs à 50%. Au surplus, divers créoles sont apparus, mélange de français et de langues indigènes, parfois même d’anglais.

Par delà ces nuances, la France, en colonisant l’Afrique et en la francisant partiellement à ses portes, a créé les conditions de sa propre colonisation à rebours.

L’empire anglo-européen

Aujourd’hui, le monde de fondement anglo-saxon et anglophone s’appuie sur cinq états quasiment organisés en confédération : les USA, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Angleterre. Ces quatre derniers pays sont les seuls que les États-Unis n’espionnent pas, ce qui en dit long sur la profondeur de leur unité réelle.

Ce réseau d’îles-continents (Amérique du Nord, Océanie) font de la sphère anglophone la première puissance maritime de la planète.

L’unité linguistique de ces nouveaux pays a permis d’assimiler rapidement des masses considérables d’Allemands, d’Anglais, d’Irlandais ou d’Italiens.

La France, de par sa situation géographique, a toujours du concilier sa projection maritime avec ses impératifs de défense continentale. Sa faible émigration ne lui a pas permis de constituer de puissants foyers de peuplement extra-territoriaux malgré le fait qu’elle ait découvert en même temps que l’Angleterre les mêmes continents.

Le français, hormis au Québec, n’est jamais devenu la langue de nouvelles nations de souche française susceptibles de former un empire français élargi disposant d’une souche raciale homogène. Il s’est donc limité à n’être qu’un outil d’administration coloniale.

Vers l’empire “franco-musulman”

Pour la France, cet échec a des conséquences domestiques profondes. Car toute l’idéologie de l’État Français repose sur l’universalisme et l’égalitarisme, encore excités par ses souvenirs de grande puissance internationale. Ayant troqué le Sacre de Reims pour les Droits de l’Homme et la promesse collectiviste, la France, tel Spartacus, est en perpétuelle recherche de peuplades primitives à diriger.

Si la France n’est plus un empire global et que l’exceptionnalisme français ne repose sur rien de tangible, il lui faudrait admettre de se “resituer” sagement dans son territoire historique. Redevenir “gauloise” en quelque sorte et considérer la Belgique, la Suisse et le Québec comme ses seuls véritables partenaires culturels “intra-européens”. Mais le pays de Napoléon, encore nostalgique de son empire planétaire perdu, verrait la chose comme terriblement “provinciale” et dérisoire en plus de fleurer le “particularisme racialiste” qu’elle déteste tant chez les Bretons, Corses ou Alsaciens.

Le virus impérial qui contamine les élites parisiennes condamne ces dernières à embrasser le tiers-monde musulman, en accompagnant calmement l’africanisation raciale du pays et son islamisation religieuse et culturelle.

Le français approximatif qui a désormais cours dans les banlieues mêmes de Paris souligne l’affaissement du pays qui optera peut-être un jour pour l’officialisation de l’arabe – littéraire – comme langue d’état.

La politique étrangère de François Hollande et de Nicolas Sarközy, de ce point de vue, suit une implacable logique : faire de la France le glaive de l’islam sunnite. “Alliée stratégique” du Qatar et de l’Arabie Saoudite selon le mot de Jean-Yves Le Drian, la France entrevoit dans le monde arabo-musulman cette force qui lui permettrait, en théorie, d’exister aux côtés du monde “anglo-européen”, chinois, indien ou hispanique.

Une politique poussant le pro-arabisme gaulliste au bout de son raisonnement.

La France, probable premier pays à devenir majoritairement de peuplement afro-musulman, alliant – malgré une certaine conflictualité – le vieux chauvinisme expansionniste hexagonal et le tiers-mondisme islamique post-communiste.

Est-ce si surréaliste ? Il y a déjà des voix qui demandent à ce que la France rejoigne l’Organisation de la Conférence Islamique et ses 57 états-membres.

Pierre Conesa, ancien haut-fonctionnaire du ministère de la Défense français, s’en fait l’avocat (source) :

Forte de sa communauté islamique, la France devrait même, selon Pierre Conesa, s’affirmer désormais comme une « puissance du renouveau théologique musulman » et, à ce titre, demander un siège à l’Organisation de la Conférence islamique (OCI) « plutôt que de s’entendre morigéner par des pays qui ne savent même pas ce qu’est la tolérance religieuse ».

La France, fille aînée de l’Église, devenant “le glaive de l’islam”. D’un “islam moderne” et “réformé” bien sûr, susceptible d’inspirer – du moins si l’on en croit les cerveaux fous du Quai d’Orsay – le monde musulman, des rives de l’Atlantique au Pakistan.

La Mecque vaut bien une chahada.

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Ethnopsychologie : Le djihadiste qui sommeille dans chaque afro-musulman

Après chaque attentat, comme après chaque démonstration des ravages de l’immigration extra-européenne, la puissante machinerie médiatique entreprend “d’expliquer” aux masses ce qu’elles vivent. La pornographie sociologique de gauche donne toujours à fond dans ces moments là.

En dépit de ce simulacre, dans les bas-fonds de la société, la réalité est bien différente. Certains égouts collecteurs refoulent une vérité occultée, niée ou minorée.

Célébrations des attentats de Bruxelles

L’un d’entre eux a récemment débordé. Il s’agit du site satirique Nordpresse.be, gentiment situé à gauche. Ce dernier a publié un article intitulé “Le corps d’Allah retrouvé parmi les victimes du métro” (lire ici).

L’article n’est pas très outrancier, il est même plutôt enfantin.

Mais les réactions qu’il a déclenché chez les afro-musulmans sont particulièrement révélatrices : injures, menaces de mort, apologie des attentats perpétrés par l’État Islamique, appels à en commettre d’autres contre les civils, invocation des mannes de Mahomet, malédictions, etc.

Nous ne parlons pas de quelques marginaux, mais d’un consensus absolu, furieux.

J’invite mes lecteurs à prendre le temps de lire ces réactions spontanées, à visage découvert, franches. Elles s’étalent sans le filtre des médiats gouvernementaux et des scribes de la bourgeoisie blanche progressiste habituellement soucieuse de se livrer à son exercice favori : le narcissisme masochiste.

Les profils des commentateurs ne sont pas ceux “d’islamistes radicaux” qu’aiment à décrire les médiats et dont je n’ai de cesse de dire qu’ils ne sont qu’une partie infinitésimale du problème. Vous ne trouverez pas parmi eux de salafistes arborant de barbes fournies et guère plus de femmes en niqabs. Non, vous ne trouverez que des maghrébins à l’orthographe hésitante dont certains sont professeurs dans des lycées, comme l’indiquent leurs profils Facebook, ou des maghrébines abondamment maquillées qui seraient probablement battues au fouet en Syrie.

Les extraits seront parlants :

Abdelkhader Belkhiri ·

Après faut pas pleurer vous les provoquer est après vous pleuré moi je pleure pour la Palestine 67 ans de massacre Syrie 7 de guerre civile des millions de civils tué parce-que l’Europe la dit non la vérité léo duc gaze pétrole alors arrêté de les faire chien arrêté de les provoquer

Hakim El Sparows ·

rigoler quand viendrat l heure du jugement dernier vous verrez se que vous avez toujour refuter mais la il sera trop tard .

Majide Hadad ·

Non sa mère en lisant ça a essayé de se suicider en se poignardant l anus à coup de saucisson pur porc qui lui rappelle son père car pour avoir créer un verrat comme lui son père ne peut être qu un porc

El Commandante ·

Mais espèce de grod connard. Aucun respect vis à vis des victimes de leurs familles et des musulmans!!!

Tatie Chacha ·

bande de cons ….rira bien on verra qui rira le dernier

Naïma Belal ·

Oh mais que cela vous est facile d’attaquer une religions juste pour provoquer les musulmans mais sachez qu’un vrai musulmans ne tombe pas dans ce genre de bêtise humaine tout actes se paie et c’est pas un musulman qui te le fera payer de t’être moquer de son dieu ALLAH sobrano mais ALLAH LUI MÊME TE PUNIRA D’UNE MANIÈRE OU D’UNE AUTRE

Ömer Yalcin ·

Continuez comme ça, et quand y’aura des attentats en France vous allez tous pleurer vos mères et vous allez dire “mais pq nous ?”bande de chiens vous allez connaitre pire que le 13 novembre et après vous allez pleurer

Ces réactions sauvages, incontrôlées, témoignent d’une fragilité profonde face à toute critique. Cette insécurité psychologique s’explique parfaitement.

Ethnopsychologie du sujet afro-musulman

Que quelqu’un tienne quelque chose pour sacré n’est pas un problème en soi, non plus que le fait que des musulmans soient déterminés à assassiner quiconque se livrerait à un acte “sacrilège”. C’est ainsi qu’est régi l’islam depuis 13 siècles. Il n’y a là rien de nouveau ni de surprenant.

Ce qui pose problème c’est, pour les sociétés européennes, de ne pas le comprendre et de s’acharner à penser que les afro-musulmans sont de même nature que les Européens et qu’ils partageraient une structuration mentale identique.

Cette attitude découle de l’ethnocentrisme des élites ouest-européennes qui pensent que le genre humain est unique et traversé par les mêmes aspirations, gouverné par une même vision du monde. Un genre humain appelé à se modeler sur les standards de ces élites.

C’est cette négation radicale des différences existant entre Européens et afro-orientaux qui est la source première des tensions que nous connaissons. Ceux qui sont conscients de ces déterminismes raciaux et culturels savent que les conflits interethniques sont toujours le fait d’une méconnaissance des différences fondamentales entre les races, groupes ethniques ou religieux.

Les démocrates occidentaux découvrent, avec stupéfaction, que l’immigration afro-musulmane génère… des afro-musulmans ! Et ils semblent pour le moment préférer le déni plutôt que d’admettre que ces masses inassimilables ne s’assimileront pas. Bien au contraire.

Dissonance cognitive

Cette incompréhension est parfaitement éclairée par l’article précité qui ne peut s’adresser qu’à un public d’Européens athées, catholiques – pratiquants ou non – et autres agnostiques. C’est-à-dire l’essentiel de la population belge ou française de souche.

Les auteurs de cet article satirique, comme Charlie Hebdo en son temps, ignorent le fait que l’humour est une production culturelle et qu’à ce titre elle repose sur des représentations conscientes et inconscientes partagées. La satire ne fait pas partie de la psychologie islamique, laquelle est fondamentalement bâtie sur le refus du doute. Car le doute suppose la liberté individuelle, c’est-à-dire une prise de distance critique vis-à-vis du groupe, qu’il soit familial ou tribal.

Rien de tel n’existe dans le monde musulman, surtout sunnite. Tout individu qui doute et adopte un esprit critique est immédiatement perçu comme un ennemi du groupe, un facteur de dissension sociale. Ce manquement aux obligations de cohésion tribale – dont l’islam n’est que la superstructure pseudo-spirituelle –  aboutit invariablement à l’élimination du “fauteur de troubles”.

Ce genre de comportement grégaire ne relève pas uniquement d’une philosophie : c’est un atavisme ethno-racial qui accompagne  l’endogamie et la consanguinité orientales, si cultivées en Afrique du Nord par exemple. Le tribalisme islamo-maghrébin est littéralement le produit d’un mode de reproduction qui conditionne racialement la psychologie de ces populations et s’érige ensuite en culture.

L’islam n’est pas une religion mais une culture aux accents religieux. C’est ainsi que le vivent, en pratique, les afro-maghrébins qui maquillent simplement leurs déterminismes raciaux en pseudo religiosité.

“Humiliation” et “injustice” chez les afro-musulmans

C’est pourquoi, bien que visiblement peu pratiquants, les réactions des commentateurs turcs, maghrébins ou africains sont invariablement les mêmes : enflammées et fanatiques. Ils ne distinguent pas leur être individuel de ce qu’ils nomment “allah” ou “l’islam”, appellations qui désignent indifféremment la superstructure visible du collectivisme nord-africain, africain et oriental.

Toute critique portée contre l’islam n’est pas comprise par eux comme relevant de l’argumentation rationnelle au sujet d’une croyance mais comme une atteinte psycho-affective les visant en tant que personne collective. Ils l’interprètent comme une “humiliation”.

Pour les Européens, la question religieuse se pose en termes rationnels. Typiquement, un débat entre un Européen religieux et un Européen athée vise à répondre à la question”Dieu existe t-il ?”. La question se limite à son objet.

Lorsque la question oppose un Européen et un afro-musulman, la question ne tournera pas autour de l’existence de Dieu mais de savoir si l’afro-musulman soumettra l’Européen à sa volonté. La question se limite au sujet.

Si l’afro-musulman n’y parvient pas – parce que l’Européen demeure athée ou chrétien et récuse les fondements de l’islam – alors il se sent “humilié”, ce qui veut dire chez lui  “dominé”. Or, pour l’afro-musulman, la seule domination légitime est la sienne.

Un Européen qui récuse l’islam face à un afro-musulman et qui l’affirme en toute quiétude est responsable, pour l’afro-musulman, d’une “humiliation”, c’est-à-dire une domination psychologique. Ce qui se traduit par l’accusation enfantine “d’injustice”.

La “justice” chez les afro-musulmans n’a pas le sens, égalitaire, que nous lui prêtons. Chez les africains, nord-africains ou orientaux, la “justice” signifie la domination des autres par son propre groupe, cette domination étant conçue comme allant de soi, naturelle, due.

Criminalisation du mérite personnel

Insistons sur ce point : le mérite est une notion très dévaluée chez les afro-musulmans. Les réalisations personnelles, fruits du talent de l’individu forcément autonome, sont suspectes car renvoient aux propres échecs du groupe. Or le groupe ne pouvant avoir échoué – les afro-musulmans se considèrent comme parfaits, innocents et éternelles victimes des autres – tous les succès d’un individu talentueux sont relativisés. Plus encore, ce dernier est prié de rapidement s’excuser de sa réussite, dont on lui explique au passage qu’il la doit intégralement à tous sauf à lui-même, en redistribuant les fruits de celle-ci.

Le groupe – familial et tribal – exerce sa pression implacable, en usant de la culpabilisation au besoin. Ce mécanisme est important à comprendre car dès lors les afro-musulmans fondent la légitimité sur la seule base de leur appartenance et non sur celles de leur mérite personnel, ils décrètent que ce qui est à vous à vocation à être à eux. A commencer par votre pays, vos femmes, votre argent, etc.

Exactement comme un enfant capricieux qui cherche à commander ses parents et qui estime que tout lui est du.

Hypocrisie fondamentale

Si cette domination est combattue et, mieux, abolie, la réaction est violente, irrationnelle et d’ordre psychoaffective. Ce qui se manifeste par une attitude de victimisation complaisante et hystérique.

L’hypocrisie est le principe de base du fonctionnement social de ces groupes, surtout dans les sociétés européennes où le fonctionnement du corps social repose sur le traitement égalitaire des individus. Les afro-maghrébins comprennent d’instinct que dans un système fondé sur l’égalité et le mérite individuel la rapine en bande organisée est leur seule planche de salut.

Se considérant comme “dominés” – c’est-à-dire dans leur jargon “humiliés” – les allogènes afro-musulmans font mine d’adopter – verbalement – les valeurs des sociétés d’accueil pour mieux délégitimer celles-ci en raison même du fait qu’elles les dominent. Concrètement, c’est l’utilisation de la phraséologie antiraciste, droit-de-l’hommiste et anticolonialiste afin de renforcer les positions du groupe tribal face aux Blancs.

De la même façon, un braqueur algérien, même pris en flagrant déni, continuera de nier et de désigner avec férocité des coupables imaginaires.

Quand les allogènes afro-musulmans utilisent cette rhétorique, c’est pour ruiner précisément l’ordre égalitaire et démocratique qui leur est si défavorable – du fait de leur médiocrité individuelle – et lui substituer la tyrannie raciste et haineuse du collectivisme afro-oriental.

Il faut donc retenir cette règle d’or : avec les afro-musulmans, on est en dessous ou au dessus, jamais à égalité.

“Islam modéré”

Il ne peut donc pas y avoir “d’islam modéré” ou “républicain” car il n’y a pas de modération à un déterminisme psycho-racial dont l’expression politique est le despotisme grégaire.

Il n’y a pas d’acceptation de la critique parce qu’il y a une incapacité au doute. Il y a une incapacité au doute parce qu’il y a chez ces groupes une puissante limitation, pour des raisons génétiques, de la pensée abstraite.

La raison, qui domine normalement l’affect, est considérablement réduite chez ces derniers. Le résultat en est une affectivité difficilement contrôlable dont l’agressivité est une manifestation répandue chez ces populations.

En conséquence, ces masses ne sont pas régies par la raison mais pas la force coercitive. La seule domination qu’elles tolèrent est celle d’une force qu’elles reconnaissent comme supérieure en pratique. Plus on est brutal, plus on est respecté et entendu. Comme l’enfant que l’on corrige par une fessée.

C’est bien pour cela que le mot “islam” veut dire “soumission” et que ce système culturel est radicalement incompatible avec les qualités propres de la race blanche dont l’une des plus essentielles est l’autonomie de l’individu.

Quand on comprend ces mécanismes ethno-psychologiques et la nature profonde de l’islam comme personnalité collective des masses orientales et africaines, on comprend que ce ne sont pas les démocraties occidentales qui ne sont pas compatibles avec l’islam. Elles sont incompatibles avec les afro-musulmans.

Le débat actuel est donc posé à l’envers, se focalisant sur les conséquences.

Le djihadisme comme revanche légitime

Inaccessibles au concept même de liberté et de responsabilité individuelle, ces masses afro-islamiques ne fonctionnent qu’en termes tribaux et collectivistes dans lequel la violence joue un rôle essentiel. Contrairement à l’homme européen, pour qui mérite personnel, équité et liberté sont des valeurs fondatrices de l’ordre social, le collectivisme afro-oriental n’admet que la sujétion par le despotisme et le fanatisme.

Sur ces entrefaites se manifeste le phénomène djihadiste. Alors qu’il devient chaque jour plus clair que les allogènes africains ou orientaux ne veulent ni ne peuvent être assimilés culturellement, surgit le bras “séculier” du collectivisme dont j’ai parlé.

Loin d’être perçus comme des “terroristes” ou des égorgeurs, ce sont bien comme des “justiciers” que les djihadistes sont consciemment et inconsciemment identifiés par les maghrébins et africains. “Justiciers” au sens, vous l’aurez maintenant compris, de ce que peut signifier le mot justice chez ces groupes : la violence comme arme de domination légitime.

Dans ces conditions, la “lutte contre le terrorisme” des élites démocratiques constitue, au mieux, une aimable plaisanterie.

Et pour conclure sur un argument récurrent utilisé par les afro-musulmans afin de se poser en victimes pour échapper, “perfection” et “innocence” obligent, à leurs responsabilités : non, les “musulmans” ne sont pas les premières victimes du terrorisme. Les musulmans sont les premières victimes des musulmans.

C’est l’essence même de leur culture.

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L’extrême-gauche, les Algériens et l’accusation à double-tranchant de la “consanguinité”

Vous aurez peut-être relevé qu’une des injures/accusations portées par les éléments antisociaux contre toute personne opposée à l’immigration du tiers-monde est celle de la “consanguinité”. C’est l’adjectif disqualifiant que lancent généralement les doctrinaires gauchisants du “métissage” laïc et obligatoire à ceux qui s’y opposent.

En somme, si vous refusez de vous métisser avec des nègres ou des analphabètes d’Algérie, vous seriez le fruit dégénéré d’une soi-disant “consanguinité” villageoise typiquement gauloise.

C’est un argument qu’il vaut mieux manier avec prudence.

Car c’est bien dans le monde africain et musulman que les taux de consanguinité les plus effrayants sont relevés et, a contrario, c’est le monde blanc qui combat le plus fortement cette pratique au point, justement, d’en faire un marqueur d’opprobre publique.

Les antiracistes hystériques ignorent ainsi que le procès en consanguinité supposée fait à l’encontre de leur propre peuple constitue l’accusation la plus accablante contre leurs petits protégés du Maghreb, d’Afrique noire ou du monde musulman.

Dans Le Quotidien d’Oran du 20 juin 2013 (source), le psychologue Yazid Haddar explique :

Les chercheurs ont montré que l’Algérie compte l’un des plus forts taux de consanguinité au monde, avec un Algérien sur quatre mariés à sa cousine. Cette étude a montré que le taux en Algérie est bien supérieur à celui que l’on trouve au Maroc ou en Espagne. Il reste néanmoins inférieur à celui enregistré dans plusieurs pays arabes comme Bahreïn (39,40 %), l’Arabie Saoudite (50 %), le Koweït (54 %) ou la Jordanie (55 %).

Le 17 décembre 2014, c’était la ministre de la Solidarité algérienne qui communiquait publiquement sur le sujet (source) :

Les mariages consanguins sont la cause principale des handicaps qui affectent les enfants en Algérie.

C’est ce qu’a affirmé hier mardi, la  ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Mounia Meslem lors  d’un point de presse en marge de sa visite d’inspection dans la wilaya de Tissemsilt.

Mounia Meslem  met en garde contre les mariages  entre familles qui accélèrent les risques de certaines maladies neurogénétiques . Pour ce faire, la ministre a appelé les imams«à déconseiller aux citoyens le mariage entre proches, qui est en grande partie à l’origine de handicaps causés à leurs progénitures».

Affirmer que 25% des Algériens pratiqueraient le mariage avec leurs cousines est une estime très optimiste. Souhila Hammadi, pour Liberté-Algérie, explique que la proportion réelle de près de 40% :

Plus de 38% des mariages inscrits à l’état civil en Algérie sont consanguins. C’est là le résultat d’une enquête réalisée en 2007, par la Forem (Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche), dans 21 communes de douze wilayas.

L’étude a révélé que les mariages consanguins sont de l’ordre de 88% à Tébessa, de 56% à Ghardaïa, 53% à Annaba, 52% à Aïn Defla, 50% à Béjaïa, 42% à Bouira et Boumerdès, 34% à Biskra, 27% à Bordj Bou-Arréridj, 25% à Alger… La plus faible proportion est enregistrée à Oran.

Cette carte de la prévalence de la consanguinité met en lumière cette pratique dans le monde musulman, africain ou oriental :

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Le pire, probablement, étant l’obsession des maghrébins ou des turcs vivant en France pour la chose au point d’aller chercher une de leurs cousines dans leur village (bled) d’origine.

Ce qui signifie, concrètement, de démarcher durant des mois, de rencontrer la famille de la pauvre femme, puis l’intéressée, avant de l’amener dans l’avion et qu’elle n’arrive, par le truchement du regroupement familial, dans le pays d’accueil. Là, les ravages se poursuivront puisque la jeune maghrébine, généralement analphabète et sous l’empire de son nouveau mari, enfantera quatre ou cinq enfants impactés par cette union contre-nature.

Il ne s’agit même pas ici de se marier dans son groupe racial ou religieux originel, mais – littéralement – dans sa famille. Peu importe le coût, l’espace ou le temps. Preuve, s’il en était besoin, que les déterminismes raciaux et culturels perdurent par delà les frontières, n’en déplaise aux optimistes de la bourgeoisie socialisante.

Pour en revenir à ce que je disais au début de cet article : les incultes de gauche devraient réfléchir à deux fois avant d’évoquer le problème délicat de la consanguinité. La lame algérienne étant connue pour être légère et l’orgueil maghrébin, à fleur de peau.