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Le rôle de la presse d’état dans l’émergence du néo-totalitarisme européen

Quelle responsabilité s’exerce sur le journaliste, ou sur un journal, à l’encontre de son lectorat, ou de l’histoire ? S’ils ont trompé l’opinion publique en divulguant des informations erronées, ou de fausses conclusions, si même ils ont contribué à ce que des fautes soient commises au plus haut degré de l’État, avons-nous le souvenir d’un seul cas, où le dit journaliste ou le dit journal ait exprimé quelque regret ? Non, bien sûr, cela porterait préjudice aux ventes. De telles erreurs peut bien découler le pire pour une nation, le journaliste s’en tirera toujours.

Alexandre Soljénitsyne, Le Déclin du courage, Harvard, 8 juin 1978

Aujourd’hui, le livre traitant de l’opposition identitaire active sur l’internet est officiellement paru (voir ici). La première règle de ce genre d’exercice de propagande est d’en confier la rédaction à des “chercheurs” de gauche plus ou moins radicale. C’est-à-dire à des militants très hostiles. Inutile de dire que la presse d’état, financée par les contribuables captifs, a déployé pour l’occasion tout l’arsenal à sa disposition pour gonfler au maximum les ventes.

Il s’agit notamment de contrer des écrivains comme Eric Zemmour dont les succès d’édition ne se démentent pas. Avec Alain Finkielkraut, il est devenu une figure publique obsédant les militants de l’invasion allogène : des islamistes à la gauche bourgeoise en passant par les sans-frontiéristes tendance “no border”. Il s’agit aussi de sortir de leur torpeur les godillots du socialisme afin qu’ils fassent “le bon choix” en 2017 plutôt que de se démobiliser.

Le livre proprement dit prétend “décrire” les gens qui s’expriment sur internet et dont les idées s’opposent à celles de l’idéologie dominante, clef de voûte du système et des médias qui la propagent. Dans le journal d’état “Libération” – financé par l’oligarque Patrick Drahi -, un des auteurs du livre, Dominique Albertini, réalise une synthèse du contenu. C’est sobrement intitulé “Fachosphère : Arme d’intoxication massive” (source).

Comme vous le savez, la presse corrompue par les subsides du gouvernement “n’intoxique” jamais le public.

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Le journal d’état “Libération”, bénéficiant de 8 millions d’euros de subventions de la part du pouvoir en 2015 (source), se charge donc – aux côtés d’autres médias gouvernementaux (voir ici) – d’attaquer la presse libre d’opposition.

En voici un extrait particulièrement révélateur :

Se jugeant mal traitée par les médias traditionnels, l’extrême droite a vu en Internet un terrain à investir pour toucher directement le public. Parmi ses principaux acteurs, certains ambitionnent de concurrencer les «médias du système», d’autres s’attribuent un rôle de lobby et tentent d’influer sur le débat public.

Vous aurez noté que pour se qualifier elle-même, la presse d’état use du doux euphémisme de “médias traditionnels”.

Ce passage traduit la prise de conscience par les fonctionnaires de l’information, depuis un certain temps déjà, de ce qu’ils sont l’objet d’un profond rejet de la part de fractions grandissantes du peuple. Cette crise de légitimité et de représentativité traverse toute l’Europe de l’Ouest ainsi que l’Amérique du Nord, c’est-à-dire tous les pays où la gauche socialiste contrôle idéologiquement les médias avec l’appui de l’oligarchie financière et politique.

Depuis plus de deux siècles, l’ensemble des gauches était habitué à avoir l’initiative et à imposer ses catégories idéologiques dans l’esprit des masses. Déjà ébranlé par la défaite du communisme, le socialisme occidental pensait pouvoir prospérer comme alternative. Depuis une dizaine d’années, il a entamé son reflux. Avec la rupture générationnelle en cours – et ethno-raciale en raison de l’immigration – les socialistes contemplent l’érosion rapide de leur ascendant sur le peuple.

Face à cela, il n’y a que deux options : reconnaître ses erreurs ou rechercher une cause “exogène”. Vous aurez compris que face au caractère profondément religieux des progressistes, seule cette dernière option est possible. Il s’agit donc de reprendre la guerre civile contre la renaissance de l’opposition identitaire, peu importe les moyens, y compris en s’adjoignant des alliés conjoncturels.

La nature du système

Cet exemple d’offensive médiatique est l’occasion de parler de la nature du système que nous combattons. Face à ce système totalitaire en voie de formation, ce qui fait de nous une presse libre d’opposition c’est que nous ne bénéficions d’aucun soutien financier gouvernemental, que nous subissons la censure du pouvoir et qu’au surplus, la répression étatique tente de nous faire taire, peines de prison à la clef.

J’utilise le terme “totalitaire” au sens strict, même s’il a été galvaudé par les Mensheviks (socialistes) occidentaux pour dénoncer le national-socialisme allemand et se démarquer de l’URSS, essentiellement sous l’influence des trotskistes et anarchistes.

Pourquoi ce terme ? Parce que l’idéologie profonde du système actuel et les méthodes auxquels il recourt s’en rapproche progressivement, de façon organique.

Dans “Totalitarian Dictatorship and Autocracy”, Carl Friedrich et Zbigniew Brzezinski décrivent six éléments fondamentaux du totalitarisme :

  • une idéologie officielle embrassant la totalité de la vie ;
  • un parti unique de masse et soumis à un chef charismatique ;
  • un contrôle policier recourant à la terreur et dirigé par une police secrète ;
  • un monopole des moyens de communication de masse ;
  • un monopole des armes ;
  • une planification et un contrôle centralisé de l’économie.

Ces six éléments s’inscrivent dans le cadre de la Guerre Froide. Certains aspects d’allure primitive peuvent faire penser que rien de tel n’existe aujourd’hui en Europe, comme un “parti unique” par exemple. Le “front républicain” contre un parti isolé – le FN – témoigne au contraire de ce que nous sommes à un stade intermédiaire. Dans les états communistes du Bloc de l’Est, le parti communiste savait s’associer à des partis fantoches pour préserver l’image du multipartisme démocratique.

En ex-République Démocratique d’Allemagne (RDA), tous les partis autorisés par le régime étaient également réunis au sein d’un “front”, le “Front National de la République Démocratique d’Allemagne”. Sous la direction du “Parti Socialiste Unifié”, communistes et socialistes dominaient les partis non-officiellement communistes comme le Parti Libéral-Démocrate ou l’Union Chrétienne-Démocrate qui, après 1990, fusionnera sans épuration avec la CDU actuellement au pouvoir.

En France, comme en Europe de l’Ouest, la démocratie est formelle. Les bureaucraties des partis, la bureaucratie d’état et l’oligarchie financière occidentale tiennent toutes les clefs du système.

L’émergence du néo-totalitarisme

Certains pourraient être tentés de dire qu’il s’agit là d’un système “autoritaire”. Il faut récuser cette interprétation. A la différence d’un système autoritaire où seul le pouvoir institutionnel est verrouillé, les systèmes totalitaires sont guidés par une idéologie officielle qui est activement mise en œuvre par l’état avec pour but la restructuration complète de la société comme de la psychologie profonde des individus.

Cette idéologie, aujourd’hui, c’est l’égalitarisme socialiste et son dernier rejeton : le socialisme racial. Habituellement dénommé “antiracisme”, il vise à la création utopique d’une “humanité nouvelle” au sein de laquelle les peuples d’Europe, les peuples blancs, auront été détruits. Que les cadres de ce socialisme soient eux-mêmes généralement d’ascendance blanche est sans intérêt : les Khmers Rouges ont détruit près de deux millions de Khmers qu’ils avaient identifiés comme des éléments irrécupérables.

La dimension raciale et normative de cette ultime phase du socialisme comme “projet historique” le condamne à la radicalisation à mesure que croît le nombre d’extra-européens qu’il importe en Europe.

En analysant les six critères susmentionnés, on observe que le processus est plus ou moins avancé dans chaque domaine. Le fait que le gouvernement interdise désormais officiellement l’expression d’idées décrétées comme idéologiquement déviantes et qu’il ait créé un organe étatique spécial pour traquer l’opposition – la “DILCRA” – en donne le ton. Ce à quoi il faut ajouter le travail incessant de la police politique – DGSI – et des tribunaux.

Alors qu’il évoque mon cas, non sans m’avoir préalablement “fascisé” à outrance, Albertini écrit :

Ses outrances lui ont valu de nombreuses condamnations – notamment deux ans de prison en avril […] Une peine dont Le Lay n’a même pas effectué le premier jour : il a pris la tangente et se trouverait désormais au Japon, hors de portée de la justice française […] En octobre 2014, le consulat de France au Japon a refusé le renouvellement de son passeport. On est depuis sans nouvelles de l’ultraradical Breton. «Des mesures judiciaires contraignantes ont été prises et [il] est activement recherché», indique une source judiciaire.

“Mesures judiciaires contraignantes” : cet autre euphémisme qualifie la répression brutale d’une opinion non autorisée par l’état, et rien d’autre. Comme on le voit, le rôle des “journalistes” du système consiste désormais à déplorer le manque d’allant de la répression contre les opposants, surtout lorsqu’ils sont exilés.

Contradictions du système et radicalisation

Globalement, comme je l’ai dit, nous aurons une version modérée du soviétisme, celle des “Menchéviks”. C’est ce vers quoi avance le système à un rythme de plus en plus soutenu.

Je rappellerai d’ailleurs qu’à la fin de l’année 1991, alors que l’URSS était en voie d’implosion, l’Internationale Socialiste regroupant les partis socialistes européens exerçait de fortes pressions sur le politburo soviétique pour qu’il ne dissolve pas le régime. Des comptes rendus font état de discussions très tendues, notamment entre le socialiste français Roland Dumas et Mikhail Gorbatchev, sur la nécessité de transformer la Russie soviétique en un état socialiste afin d’éviter que la chute du communisme “ne détruise l’idée socialiste à l’Ouest”. Le but était alors de faire fusionner, à terme, l’URSS et l’UE.

Les socialistes ouest-européens ont tout fait pour sauver l’URSS : de cela, vous n’entendrez jamais parler dans la presse d’état dont la coloration idéologique est connue.

L’Union Européenne et son “politburo” qu’est la Commission Européenne constitue la tête de cette “union des républiques socialistes d’Europe” qui avance à marche forcée. Les 27 commissaires ne sont pas plus élus que les douze membre du Politburo soviétique. Le “parlement européen” est une chambre d’enregistrement au même titre que l’ancien Soviet Suprême de l’URSS.

En France, le vieux jacobinisme révolutionnaire républicain a fusionné avec le socialisme contemporain pour forger ce qui est désormais “la République”. Chaque jour le régime se glorifie et s’autojustifie, signe précisément de la crise sous-jacente de légitimité.

La répression s’accentue mais demeure limitée aux profils les plus visibles. Il n’y a pas encore d’opposition de masse, même si l’agitation grandit. D’où la fébrilité croissante du régime qui durcit considérablement les opérations de police politique contre un nombre limité d’opposants. Mais sa dynamique l’entraîne à étendre chaque jour le champ des cibles. C’est le dysfonctionnement du système et les défaillances de l’état qui vont accentuer le processus.

Il n’est pas nécessaire pour un système totalitaire de devoir aller jusqu’aux meurtres de masse. Les exemples yougoslave, polonais, est-allemand, hongrois démontrent qu’un travail de quadrillage, de renseignement, de harcèlement et de propagande peut suffire à piloter le système. Mais les crises intensifient les phases de persécution politique.

Jusqu’où ira le système socialiste occidental ? Difficile à dire. Probablement pas aussi loin que l’URSS, née dans la guerre civile et les expériences économiques radicales. Mais sa nature le contraint à une forme de radicalisation dont l’intensité reste à voir.

Si l’homme de la rue sait que le système est irréformable et condamné, nul ne sait quand il tombera. Comme en URSS, il laissera un champ de ruines derrière lui, tant économiquement que socialement et politiquement. Au surplus, loin d’avoir “aboli les conflits raciaux et ethniques”, il les aura exacerbé comme jamais. En fait, il les aura créé.

Pour avoir dit la vérité, nous – ceux que la presse d’état qualifie de “fascistes” comme c’était l’usage dans les démocraties populaires – aurons averti. Tout en sachant qu’il faut d’abord que le système tombe avant d’être justifiés par les faits.

Il faut parler aux gens, à ceux du quotidien. Il faut expliquer ce qu’ils ressentent d’instinct. C’est ce que nous faisons et c’est la résonance qui existe entre nous et des parts de plus en plus importantes des populations qui angoisse le système.

La chute du socialisme à l’Ouest est inéluctable mais pas sans coût, tant pour les opposants que pour le peuple de façon générale.

Exemple d’un sermon d’évêque médiatique : Coudurier et la parousie post-raciale

Le journal “breton” Le Télégramme, ancienne “Dépêche de Brest”, est tenu par une famille collaborationniste recyclée après-guerre : les Coudurier.

Beaucoup de gens me demandent pourquoi la Bretagne et les Bretons ont sombré, d’un seul mouvement, dans le gauchisme humanitaire. Vaste sujet auquel je répondrais sûrement dans un article spécifique. En attendant, voici la tribune du jour d’un des deux frères Coudurier – Hubert – qui vomit ses sermons d’évêque radical-socialiste dans les colonnes de ce journal qui n’est, en réalité, qu’un fermage médiatique accordé par l’État Français à cette famille de larbins historiques.

L’évêque Coudurier interpelle les ouailles socialistes du Finistère et autres ploucs à demi illettrés sur ce qu’il faut penser des récents événements (source) :

Ne confondons pas une poignée de jihadistes, des jeunes délinquants et une communauté qui s’intègre plutôt bien comme en témoignent les mariages mixtes. Les Français résistent à la tentation de la guerre civile, même en Corse où les débordements récents ont été canalisés.
Pour comprendre le sens profond de cette citation, il faut en inverser la lecture en débutant par la conclusion. Résumons : la “canalisation” de la guerre civile – ethnique donc – est pour l’heure acquise grâce au métissage dissolvant une communauté – que l’auteur n’ose pas même nommer -, ceci en dépit “d’une poignée de djihadistes” et de “jeunes délinquants”.

Comme on le voit, la bourgeoisie croupissante à laquelle appartient l’oligarque Coudurier a pour seul soucis de conjurer “la guerre civile”, cette confrontation qui mettrait en péril la position sociale de son clan. A cette fin, Coudurier célèbre la créolisation des populations blanches, cette destruction raciale en différé qui a le mérite de ne pas troubler la digestion de l’auteur.

Le pacifisme bourgeois se fait toujours aux dépends du peuple qui, lui, supporte la guerre réelle qu’on lui interdit de nommer et de mener. Car le peuple, cet océan de contribuables pouvant être abusés jusqu’au viol, doit demeurer docile et fidèle au maître. A la guerre de races et de religions se couple la guerre sociale.

Naturellement, les “mariages mixtes” précités ne sont que des mariages entre double-nationaux allogènes et leurs cousines du bled, ce que le faisan du Télégramme ignore totalement. Quant à la “poignée de djihadistes” ou de “jeunes délinquants” qui seraient des épiphénomènes, il suffit de voir le paysage démographique et les violences qui prévalent sur des pans entiers du territoire français pour comprendre que l’intéressé, trop habitué aux salons parisiens, ne fout jamais les pieds dans ces enclaves islamo-immigrées sur lesquelles il pontifie.

Cette “paix” socialo-antiraciste, je la nomme la “parousie post-raciale” de la religion progressiste occidentale. Cette croyance en la fin de l’histoire que supposerait la destruction des différences raciales et culturelles par le métissage laïc et obligatoire.

*Parousie : “Les premiers écrits chrétiens emploient ce mot pour désigner la venue du Christ parmi les hommes, inaugurant les temps messianiques et l’avènement glorieux à la fin des temps.” (Glossaire de l’Eglise Catholique)

Abolir le système d’éducation socialisé pour libérer la jeunesse autochtone du fardeau islamo-immigré

Je lis que l’aile droite du groupe parlementaire dit des “Républicains” propose de soumettre au strict contrôle du gouvernement l’ouverture d’écoles dites “hors contrat”. Une proposition de loi a été déposée en ce sens (lire ici). Il s’agit, selon les initiateurs, de lutter contre la constitution d’un enseignement parallèle de nature islamiste.

Je cite un extrait :

Il existe en France 1 300 écoles privées hors contrat. Parmi celles-ci, il existe 300 établissements confessionnels. 56 000 enfants et adolescents y sont scolarisés, dont 4 000 à 5 000 dans des structures musulmanes.

Le contrôle de l’État sur ces écoles apparaît largement insuffisant : ouvrir un établissement d’enseignement répond à un régime déclaratif sans qu’un contrôle exhaustif ne soit systématiquement réalisé.

Cette situation est intolérable. Les lieux d’enseignements doivent rester des sanctuaires préservés de toute influence idéologique ou politique contraire aux valeurs républicaines et doivent poursuivre un projet commun : celui de la construction d’une communauté nationale. Les écoles doivent demeurer des lieux où se transmettent les savoirs et non les idéologies.

Ces déclarations appellent quelques observations.

Tout d’abord, ce que l’on nomme “la droite républicaine” continue de développer des théories constructivistes propres à la gauche socialiste ou marxiste. Théories depuis longtemps convaincues d’absurdité. On ne “construit pas” culturellement une nation : elle existe ou non.

Il s’agit là du problème récurrent de la pensée politique hexagonale : la confusion entre le gouvernement – appelé en France “l’État” – et la nationalité, qui est une communauté ethnique. Autant dire que la “construction” d’une “communauté nationale” avec un salmigondis de peuplades du tiers-monde relève, au mieux, d’une naïveté confondante.

Les parlementaires évoquent des “sanctuaires préservés de toute influence idéologique ou politique contraire aux valeurs républicaines”. Il y a là une contradiction dans les termes. Soit les écoles sont neutres, soit elles sont des instruments d’embrigadement idéologique afin de façonner la vision du monde de la jeunesse.

En évoquant les “valeurs républicaines”, il est évident que cette neutralité n’existe pas. Au demeurant, nul ne sait ce que sont ces “valeurs républicaines” si ce n’est un appel permanent, de la part du gouvernement, à une soumission aveugle au pouvoir politique. L’indigence intellectuelle est là encore la règle d’un système en bout de course.

Ensuite, les écoles du régime républicain ont été historiquement conçues pour détruire l’influence catholique en France et sont donc, depuis Jules Ferry, des outils de guerre idéologique au service de l’idéologie révolutionnaire.

Enfin, parler de “neutralité” quand on évoque les écoles du système français est littéralement se moquer des gens : c’est le foyer le plus radical du socialisme en France. Il suffit à n’importe qui d’aller faire une visite de courtoisie dans une salle de professeurs pour mesurer la “neutralité” idéologique de ce ramassis de communistes.

L’immigration musulmane accouche d’une tyrannie

Comme il est précisément impossible de “construire une communauté nationale”, puisqu’elle n’est pas naturelle, il faut donc user de la coercition. C’est là une contradiction interne propre au système hexagonal actuel : nier les réalités ethno-culturelles, raciales, religieuses et tenter, à toute force, de poursuivre ce rêve socialiste d’une république abstraite, déracinée et universelle.

Désolé, mais ce projet faustien est et restera inaccessible aux migrants sénégalais ou algériens.

Les élites du système vont logiquement continuer de vouloir faire mentir la nature et ses lois par des dispositions gouvernementales de plus en plus autoritaires. Puisque les Blancs et les afro-musulmans ne veulent ni ne peuvent vivre ensemble, on va les forcer à vivre ensemble, y compris sous la menace. Ce qui loin de faire baisser la pression sur le système va l’accroître, accélérant dialectiquement sa chute.

Pour être politiquement corrects et constitutionnellement dans les clous, les parlementaires de la “droite républicaine” veulent donc créer une une loi s’appliquant à tout le monde à défaut de cibler les musulmans. Ce qui reviendra à s’appliquer, en pratique, aux établissements hors-contrat “non-conformes”, peuplés de jeunes de souche européenne.

Il s’agit là d’un nouvel exemple de réduction de liberté induite par l’immigration musulmane au détriment des populations autochtones. Les états multiraciaux évoluent tous fatalement vers des tyrannies car seule la répression peut maintenir un semblant d’unité politique. En définitive, le gouvernement ne pense qu’à sa préservation et non pas aux intérêts du peuple. C’est-à-dire, des vôtres.

Comme je l’ai déjà dit, si “l’islam républicain” est une fiction pour faibles d’esprit, l’hypothèse d’une république islamique coercitive se dessine un peu plus chaque jour.

Libérer la jeunesse d’origine européenne de l’éducation socialisée

Le principe de base : ils ne veulent pas de nous, nous ne voulons pas d’eux. Dès lors que nous n’avons aucun destin en commun, nous n’avons aucun devoir de solidarité de quelque ordre que ce soit vis-à-vis des allogènes.

Cette réaction naturelle est d’ailleurs celle de la bourgeoisie de gauche qui cherche systématiquement à protéger sa progéniture de la “diversité” raciale et religieuse, véritable frein au développement des enfants blancs, en l’inscrivant dans des établissements privés.

Des propositions simples et radicales : abolition du système socialisé d’éducation, privatisation globale via, notamment, un “chèque éducation” et fédéralisation territoriale du système. Sans le démantèlement de ce système d’embrigadement de type soviétique, le niveau moyen des jeunes de souche européenne continuera de chuter tandis que le prolétariat blanc paiera toujours plus pour offrir un système de garderie à des millions d’analphabètes allogènes, de 3 à 16 ans.

Tant que le gouvernement central continuera d’avoir pour seule priorité la défense de son propre pouvoir, il continuera de vouloir maintenir cette fiction qu’est la “construction d’une communauté nationale” payée par les Blancs. Formulé autrement, le gouvernement continuera, pour se maintenir, de mener des politiques qui portent atteinte aux intérêts et droits fondamentaux des populations de souche.

Il en va de même de la corporation socialiste du ministère concerné, à savoir l’énorme masse des professeurs et autres personnels dits “d’éducation” dont le seul soucis est la défense petite-bourgeoise de leurs exorbitants privilèges de caste. Privilèges pudiquement nommés “acquis sociaux” par le système.

La fin de l’état social – et son volet crucial qu’est la libéralisation massive de l’enseignement d’état – est une condition incontournable de la libération des populations autochtones du fardeau de l’immigration extra-européenne. Les illégitimes transferts de fonds “républicains” vers les allogènes, notamment dans le secteur dit “de l’éducation”, ne faisant qu’alimenter des éléments inaptes et improductifs qui, au surplus, colonisent un territoire où ils n’ont pas lieu de vivre.

En résumé, la mesure de la “droite républicaine” est en réalité d’essence socialo-marxiste et cosmopolite, contribuant à priver d’avenir les nouvelles générations de souche européenne.

Bonne nouvelle : l’état-providence républicain est en banqueroute et son effondrement, inéluctable. Faute d’une libération volontaire, elle se fera par le fait accompli.

En conclusion

Un certain nombre de lecteurs seront en proie au doute. Alors, plutôt que des mots, des images. Celles du tonneau des Danaïdes de la garderie en faveur du tiers-monde. Ci-dessous, un reportage sur les “internats d’excellence”, terme mensonger marqué du sceau de l’hypocrisie traditionnelle du personnel politique républicain. Ces internats concentrent les ratés allogènes dont le système, gouverné par l’idéologie antiraciste, a entrepris le sauvetage pendant que des petits Gaulois de souche anonymes se débrouillent seuls dans les profondeurs de l’Auvergne ou de la Bourgogne :