Policier

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Il comparaissait pour avoir porté atteinte à un représentant de la force publique, en l’occurrence un policier de la brigade anticriminalité (Bac), qu’il considérait comme étant celui qui avait tiré sur Nicolas Manikakis, décédé le 21 novembre à Thonon.

Il comparaissait pour avoir porté atteinte à un représentant de la force publique, en l’occurrence un policier de la brigade anticriminalité (Bac), qu’il considérait comme étant celui qui avait tiré sur Nicolas Manikakis, décédé le 21 novembre à Thonon.

Du coup, les réseaux sociaux s’étaient emballés, accusant le fonctionnaire d’être un assassin, alors qu’il n’y était pour rien. Insultes, menaces de mort, diffusions de sa photo… Le policier pourtant aguerri craignait surtout pour sa famille.

C’est finalement grâce au Renseignement territorial (ex-RG) que le suspect, qui opérait sous un pseudo, était localisé. Le jeune homme habite Grenoble, mais a conservé, semble-t-il, ses réseaux dans les quartiers sensibles thononais.